Cette année, « il y a deux virus qui circulent. C'est de plus en plus le cas et c'est pour ça que le vaccin essaie de couvrir différentes souches », a expliqué la ministre : « sur le virus classique, la souche A, le vaccin couvre à peu près 50 % des gens, et sur l'autre virus qui circule, la couverture est très médiocre, à 20 %, ce qui peut expliquer les mauvais chiffres de mortalité ».
« Le vaccin est moyennement efficace cette année, c'est pour ça que les gestes de protection sont très importants : se laver les mains, tousser dans sa manche, éviter de postillonner… », a-t-elle insisté.
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Le problème est que chaque vaccin est un pari, on est obligé de parier sur les souches qui vont circuler, six mois avant que le virus apparaisse dans le monde. Donc de temps en temps le pari est gagné, de temps en temps il est moyennement gagné et parfois pas du tout ».
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