Ça part mal déjà si on considère les femmes comme une minorité. Rappelons quand même que nous représentons 50% de la population.Et puis après la discrimination positive ça n'a pas de fin : 50% de femmes, 50% d'homosexuel ou transgenre, 50% de musulmans, 50% de personnes de petites tailles, 50% de non blancs, 50% de personnes âgées, 50% de non macronistes, 50% de gilets jaunes, 50% de végans, ...
Après, si on veut plus de femmes dans la Tech il faut casser l'image de l'informaticien, du développeur (qui déjà côté homme n'a pas une image très funky alors côté femme...), mettre en valeur le peu de femmes qui œuvrent dans le domaine. Là où tu fais un "call for papers" pour des hommes, tu peux aller faire du démarchage pour avoir des femmes. Sans atteindre le 50/50, tu peux déjà essayer d'aller sur les 10% qu'elles représentent dans le domaine de l'informatique. Bref ça passe par une action volontariste pour casser une image de l'informatique. Mais à la vue des commentaires, ce n'est pas pour tout de suite.
Et pour répondre à
Non on n'est pas obligé de sacrifier la qualité à la diversité. Par contre ça demandera plus d'efforts aux organisateurs.Selon vous, la priorité devrait être accordée à la diversité des experts ou à la qualité des experts ?






Répondre avec citation











) dans un monde idéal on devrait tous se respecter et s'accepter, sans que la loi n'ai à s'en méler.


Partager