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Actualités Discussion :

Le rêve de Zuckerberg de lancer une cryptomonnaie est officiellement terminé

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  1. #1
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    Pfffff !! Qu'est-ce qu'en penser ? D'un côté, c'est Marco et son Facebook d'espionnage mondial des populations qui a une énorme envie de se prendre pour le maître du monde, de l'autre c'est une réelle menace pour les grandes familles Rotschild, Rockfeller... qui eux ont tout fait pour nous mettre dans la merde en s'enrichissant aux dépens des pays du monde, et, par prolongement, à nous. Alors revenons au troc, et un gros F__k à tous ces chacals.

  2. #2
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    Bonjour,

    Est-ce que Libra pourrait voir le jour d'après vous ?
    Oui

    Si oui, comment ?
    Tout simplement que Facebook ou un autre GAFAM rachéte une banque ! En France et Belgique Cofidis (groupe Crédit Mutuelle - CIC) travaille bien avec Amazon . Il suffit que que Facebook passe à la caisse et le tour est joué !

    Il y a bien Apple Pay et Google Pay ... Bientôt un Facebook Pay ou Facebook Bank ? Les opérateurs télécoms ne sont pas en reste ! Orange Bank, La Banque Postale + La Poste Mobile , Vodafone + Softbank ...

    Ils ne vont rien révolutionner seulement racheter un gros mammouth et en profiter

  3. #3
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    Par défaut Projet de déclaration du G7 : Libra de Facebook ne doit pas commencer avant d'être correctement réglementée
    Projet de déclaration du G7 : Libra de Facebook ne doit pas commencer avant d'être correctement réglementée,
    Le groupe craint que la monnaie ne compromette la vie privée des consommateurs

    La perspective de l'adoption de Libra, la monnaie numérique de Facebook, par les 2,5 milliards d'utilisateurs de Facebook a conduit à un examen minutieux des régulateurs mondiaux, dont beaucoup craignent que son lancement n'érode le contrôle national sur l'argent. Les dirigeants financiers des sept plus grandes économies du monde déclareront ce mardi qu'ils s'opposent au lancement de la "stablecoin" Libra du géant des réseaux sociaux tant qu'elle ne sera pas correctement réglementée, d’après un projet de communiqué du G7 vu par Reuters.

    Libra est la nouvelle cryptomonnaie de Facebook basée sur la technologie de la blockchain et disposant de son propre portefeuille numérique. C’est une cryptomonnaie censée permettre d'acheter des biens ou d'envoyer de l'argent aussi facilement qu'un message instantané. Facebook l’a présentée en juin 2019, avec la participation de 28 autres sociétés des secteurs de la finance, du commerce électronique, des technologies et des télécommunications. Ensemble, elles forment l'association Libra – basée à Genève en Suisse – qui doit garantir l’évolution de la monnaie.

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    Alors qu’il comparaissait l’année dernière devant une commission des services financiers du Congrès américain à Washington pour défendre les biens fondés de son projet de cryptomonnaie, Mark Zuckerberg, PDG de Facebook, avait déclaré que la société attendra le feu vert des autorités de régulation américaines avant de lancer sa cryptomonnaie dans le pays et ailleurs dans le monde. Et depuis lors, l’organe de gouvernance de Libra avance dans la réforme de sa monnaie électronique.

    Selon Reuters, le projet de déclaration, qui a été préparé pour une réunion des ministres des Finances et des banquiers centraux des États-Unis, du Canada, du Japon, de l'Allemagne, de la France, de l'Italie et de la Grande-Bretagne, reconnait que les paiements numériques pourraient améliorer l'accès aux services financiers, réduire les inefficacités et les coûts. Mais ces services de paiement doivent être supervisés et réglementés de manière appropriée afin qu'ils ne compromettent pas la stabilité financière, la protection des consommateurs, la vie privée, la fiscalité ou la cybersécurité.

    Selon le projet de déclaration, sans une supervision appropriée, ces stablecoins (monnaies électroniques stables) pourraient être utilisées pour le blanchiment d'argent, le financement du terrorisme, ou pourraient compromettre l'intégrité du marché, la gouvernance et la sécurité juridique, a rapporté Reuters. Les stabilcoins sont liés à une monnaie traditionnelle ou à un panier d'actifs, et utilisés pour les paiements ou le stockage de la valeur.

    « Le G7 continue de soutenir qu'aucun projet mondial sur la monnaie électronique stable ne devrait être mis en œuvre tant qu'il ne répond pas de manière adéquate aux exigences juridiques, réglementaires et de surveillance par une conception appropriée et en adhérant aux normes applicables », lit-on dans le projet de déclaration, d’après Reuters.

    Libra a été beaucoup critiquée depuis son lancement et continue de l’être par les autorités financières et politiques. En décembre 2019, la cryptomonnaie a été attaquée par le président de la Suisse où le projet cherche à obtenir un consentement réglementaire. Lors d'une interview avec la chaîne de télévision suisse SRF, le président et ministre des Finances de la Suisse Ueli Maurer a déclaré que Libra n'a aucune chance de réussir dans sa forme actuelle, « parce que les banques centrales n'accepteront pas le panier de devises qui la sous-tend » . M. Maurer a recommandé que Libra continue d’être retravaillée pour être approuvée.

    Certains membres de l'association Libra comme MasterCard, Visa et Stripe ont quitté le projet l’année sans donner de détails leur départ. Mais en février dernier, Ajay Banga, PDG de MasterCard, a confié au Financial Times que sa société s’est retirée parce qu’elle ne voyait pas comment Libra pourrait rapporter de l'argent. Selon ses explications, sa société et lui ne sachant pas de quelle façon Libra leur rapportera de l’argent, il était inquiet de gagner de l’argent par des moyens peu scrupuleux.

    Cependant, différentes autorités du G7 envisagent le lancement de leur propre monnaie électronique

    Malgré les réticences, Facebook n’a pas l’intention d’abandonner son objectif de lancer la nouvelle monnaie numérique. Et en attendant, il cherche justement des solutions pour atteindre ce but dans le cadre d'un examen réglementaire. En mars, le site The Information a révélé, après s'être entretenu avec « trois personnes connaissant bien le sujet », que Facebook envisagerait pour l'instant de proposer des versions numériques de monnaies soutenues par l'euro ou le dollar. Dante Disparte, responsable du projet, a aussi dit dans une déclaration relayée par la BBC que Facebook « reste pleinement engagé dans le projet ».

    Selon Reuters, le Conseil de stabilité financière (CSF) du G20 a formulé 10 recommandations en avril pour une approche commune et internationale de la réglementation des crytomonnaies stables, à l'initiative du géant des médias sociaux Facebook qui a proposé sa propre monnaie Libra. Mais Facebook n’est pas le seul a avoir un projet de monnaies numériques. Le projet de communiqué du G7 note qu'un certain nombre d'autorités du G7 explorent les opportunités et les risques associés aux monnaies numériques des banques centrales (CBDC).

    La Banque centrale européenne a déclaré ce mois-ci qu'elle devrait se préparer à émettre un euro numérique en complément des billets de banque, a rapporté Reuters. Sa directrice, Christine Lagarde, a déclaré lundi que la banque envisageait « très sérieusement » la création d'un euro numérique, lors d’une réunion virtuelle organisée par le Fonds monétaire international.

    Elle a déclaré que la pandémie du covid-19 a conduit à de nombreux changements structurels, y compris la façon dont « nous travaillons, nous faisons du commerce et nous payons ». En conséquence, les paiements numériques ont considérablement augmenté, en particulier dans des pays comme l’Allemagne et l’Italie, où « l’argent comptant était roi », a déclaré Mme Lagarde.

    La Banque d'Angleterre a également lancé des consultations sur une livre sterling numérique, selon Reuters. La Chine également s’apprêterait à lancer sa propre monnaie numérique. MIT a rapporté en décembre 2019 que le pays prévoit de lancer un projet pilote en situation réelle de sa monnaie numérique, dont la première phase devrait commencer avant la fin de l'année dernière. La Banque populaire de Chine (PBOC), la banque centrale du pays, devrait tester ce qu’elle a appelé « paiement électronique en monnaie numérique » (DCEP) dans certaines villes du pays.

    Le projet du G7 exprime également des inquiétudes quant à la menace croissante d'attaques par des logiciels de rançon, qui sont en augmentation alors que la pandémie covid-19 a déplacé l'activité économique en ligne. « Ces attaques, qui impliquent souvent des paiements sous forme de crypto-actifs, mettent en péril des fonctions essentielles ainsi que notre sécurité et notre prospérité collectives. Nous affirmons notre détermination à lutter contre cette menace tant collectivement qu'individuellement », indique le projet selon Reuters.

    Libra a poussé quelques autres changements majeurs en avril dernier. L'Association Libra a déclaré, selon Reuters, qu'elle renforcerait la protection de la réserve de la Libra Coin en cas de « détresse extrême du marché ». La réserve contiendra des actifs liquides avec une échéance à court terme et un faible risque de crédit, ainsi qu'une réserve de capital, dont le niveau est indéterminé.

    Un autre changement est que Libra prévoit de renforcer les garanties sur le blanchiment d'argent ou le financement du terrorisme. L'Association s'inscrira auprès du Financial Crimes Enforcement Network (FinCEN) du Trésor américain en tant qu'entreprise de services monétaires, une mesure qui s'accompagnera d'exigences accrues en matière de tenue de registres et de déclaration des annonces, a rapporté Reuters.

    Source : Reuters

    Et vous ?

    Qu’en pensez-vous ?
    Que pensez-vous des inquiétudes énoncées par les autorités du G7 ?
    Pensez-vous que Libra pourra commencer cette année ?

    Voir aussi :

    Libra : Facebook révise ses plans pour lancer sa cryptomonnaie, malgré les critiques qui s'abattent sur la société depuis le lancement du projet
    MasterCard a quitté Libra en raison de ses préoccupations concernant la conformité, la monétisation et l'ingérence de Facebook dans les transactions, déclare Ajay Banga, PDG de MasterCard
    Le président de la Suisse : Libra de Facebook a échoué dans sa forme actuelle, parce que les banques centrales n'accepteront pas le panier de devises sur lequel la cryptomonnaie est censée être basée
    Libra : la nouvelle crypto-monnaie de Facebook basée sur la blockchain avec son propre portefeuille numérique, un Bitcoin-killer ?

  4. #4
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    Citation Envoyé par Stan Adkens Voir le message
    Que pensez-vous des inquiétudes énoncées par les autorités du G7 ?
    J'ai l'impression qu'il sera vraiment très simple de ne pas l'utiliser, donc je ne vois pas le problème.
    Ce qui m'inquiète plus c'est ça :
    La BCE envisage de lancer un euro numérique
    C’est l’une des conséquences de la pandémie liée au nouveau coronavirus et des règles de distanciation physique : les méthodes de paiements dématérialisés sont un peu plus encore entrées dans nos habitudes, et le resteront durablement. En France, le nombre de transactions sans contact a ainsi augmenté de plus de 65 % en septembre par rapport à la même période de 2019, selon la Banque de France.

    Pour accompagner ces mutations, les instituts monétaires accélèrent eux aussi leurs travaux sur le sujet : vendredi 2 octobre, la Banque centrale européenne (BCE) a publié un important rapport examinant les enjeux et la façon dont elle pourrait lancer un euro numérique – les experts parlent précisément de « monnaie digitale de banque centrale » (MDBC).
    Ils utilisent la pandémie comme prétexte pour accélérer le processus de suppression de l'argent liquide et ce n'est pas cool.
    Avec les monnaies numériques la banque saura tout ce que vous faites.

  5. #5
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    Comme je disais sur un autre topic.

    Au grannnnd Mark Zuckerberg, que ta monnaie soit... Non sérieux...Quand le continent Facebook aura sa monnaie, toute les plus grandes richesse du monde vont pleurer...Il nous vole notre travail ! Pillons avant lui!

    C'est pas par ce qu'un continent n'est pas matériel qu'il n'est pas moins dangereux. Papa Mark va bientôt pouvoir être le premier président mondial...Car, Oh oui! Il va forcer pour être 'libra'.

    Pour info, toute les oppositions contre libra sont mené par des pays qui ne veulent pas se faire piller par elle. Car, oui ça va être un aspirateur à fric avec un marché parrallèle avec ses propres règles...voir soyont réaliste une bourse interne...des sociétés auront le label libra, avec le paiment NFC libra, ...., et ils feront des expériences borderlines validé par Facebook et Capitaine Facebook tentera de déjouer les plans du Grand Tumbs Up....qui fera des 'Hail Libra' à tout va...arf je me perds...Je sais plus si facebook c'est une oeuvre de fiction ou non quand je lis tout ce qui gravite autour de cette grande fraterie....

  6. #6
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    Par défaut La cryptomonnaie Libra de Facebook pourrait voir le jour dès janvier 2021 et sera d'abord adossée au dollar
    La cryptomonnaie Libra de Facebook pourrait voir le jour dès janvier 2021 et sera adossée au dollar dans un premier temps.
    Des déclinaisons en euro, yen ou livre sterling pourraient suivre

    C'est en juin 2019 que Facebook a lancé officiellement Libra, une cryptomonnaie censée permettre d'acheter des biens ou d'envoyer de l'argent aussi facilement qu'un message instantané. En s'attaquant au domaine des cryptomonnaies, Facebook s'est lancé un défi de taille, tant il fait lui-même l'objet d'une grave crise de confiance après une série de scandales autour de sa gestion des données personnelles.

    Dans les prévisions de Facebook, Libra devait offrir à partir du premier semestre 2020 un nouveau moyen de paiement en dehors des circuits bancaires traditionnels : le numéro un des réseaux sociaux y voyait la pierre angulaire d'un tout nouvel écosystème financier sans la barrière des différentes devises. Les responsables du projet ont expliqué que les usagers disposeront sur leur smartphone d'un porte-monnaie numérique pour faire leurs achats, envoyer ou recevoir de l'argent. À cet effet, comme Alphabet, Facebook a décidé d’ouvrir Calibra, une filiale chargée de s’occuper de fournir les différents services financiers autour de Libra. C'est cette filiale qui a donné son nom au porte-monnaie numérique.

    Libra est donc un projet de cryptomonnaie et de monnaie virtuelle initié par Facebook que rejoint, à l'origine, un consortium de vingt-huit grandes entreprises et ONG. Il est convenu que la monnaie sera gérée par la Libra Association, une fondation sans but lucratif dont Facebook ne sera qu'une des organisations cofondatrices.

    La Libra Association est une association indépendante à but non lucratif composée au départ de 28 membres et basée à Genève, en Suisse. Elle supervisera les décisions majeures concernant la cryptomonnaie. Les membres fondateurs incluent Mastercard Inc (MA.N), Visa Inc (VN), Spotify Technology SA (SPOT.N), PayPal Holdings Inc (PYPL.O), eBay Inc (EBAY.O), Uber Technologies Inc (UBER.N). et Vodafone Group Plc (VOD.L), ainsi que les sociétés de capital-risque Andreessen Horowitz et Thrive Capital. Il faut investir au minimum 10 millions de dollars, à l'exception des membres à but non lucratif tels que le groupe d'inclusion financière Kiva. L'association vise à avoir 100 membres par lancement. Chacun aura un vote sur des questions importantes. Facebook sera membre via Calibra, une filiale nouvellement créée qui offrira un portefeuille numérique pour Libra.

    Nom : libra.png
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    Libra était présentée comme une cryptomonnaie libérée des États, des banques centrales et du système financier traditionnel. Une monnaie universelle et décentralisée, portée par le plus grand réseau social au monde, soutenue par de grands acteurs du paiement (PayPal, Visa, MasterCard…), accessible — aussi — à ceux qui n'ont pas accès aux banques. Rapidement, libra s'est donc trouvée dans le viseur des régulateurs, exigeant des garanties sur la provenance des fonds, la stabilité financière ou la protection des données personnelles.

    En Europe comme aux États-Unis, les élus ont indiqué clairement leur méfiance. En France, le ministre des Finances a déclaré : « Que Facebook crée un instrument de transaction, pourquoi pas. En revanche, que ça devienne une monnaie souveraine, il ne peut pas en être question ». Les cryptomonnaies posent des risques pour les consommateurs, la stabilité financière et même "la souveraineté monétaire" des États européens, ont déclaré le ministre français des Finances, Bruno Le Maire, et son homologue allemand, Olaf Scholz, dans un communiqué conjoint publié lors d'une réunion des ministres des Finances de la zone euro à Helsinki.

    « La France et l'Allemagne considèrent que le projet Libra, tel que défini dans le plan directeur de Facebook, ne parvient pas à convaincre que ces risques seront correctement traités », ont-ils déclaré.

    Aux États-Unis, les démocrates ont proposé le projet de loi « Keep Big Tech Out of Finance Act » (ou règlement pour tenir les géants de la Tech à l’écart de la finance), qui interdirait explicitement aux grandes entreprises d’Internet de fonctionner comme des institutions bancaires ou d’émettre des monnaies numériques. Cette proposition de loi cible directement le projet Libra de Facebook.

    Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale des États-Unis (FED), est monté aux créneaux la semaine dernière et a appelé Facebook à suspendre le projet Libra jusqu’à ce que les inquiétudes des régulateurs du marché financier soient complètement dissipées. D’après ce dernier, « Libra soulève de nombreuses et sérieuses préoccupations en ce qui concerne la protection de la vie privée, le blanchiment d’argent, la protection des consommateurs et la stabilité financière » et ces inquiétudes doivent être traitées « en profondeur et publiquement avant d’aller de l’avant ».

    En juillet 2019, Donald Trump s’était clairement positionné comme opposant au projet Libra et plus généralement à la crytomonnaie (Bitcoin, Ethereum et autres). « Si Facebook et d'autres entreprises veulent devenir une banque, elles doivent rechercher une nouvelle charte bancaire et être soumises à toutes les réglementations bancaires, à l'instar des autres banques, nationales et internationales », a écrit Trump sur Twitter. « Je ne suis pas un fan du bitcoin et d'autres cryptomonnaies, qui ne sont pas de l'argent, et dont la valeur est très volatile et basée sur de l'air », a-t-il ajouté.

    Des exemples d'éléments qui ont provoqué un rétropédalage des sociétés de paiement comme MasterCard, Visa et Stripe. Une succession d'évènements qui ont contraint Facebook a ralentir son processus de lancement. Mark Zuckerberg, le PDG de Facebook, a déclaré durant une audience devant le Congrès que Facebook ne lancera pas de cryptomonnaie tant que les régulateurs américains n'auront pas donné leur approbation.

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    Un lancement prévu pour janvier 2021

    Ce vendredi 27 novembre, le Financial Times a rapporté que la cryptomonnaie de Facebook devrait être lancée en janvier 2021, mais dans une version limitée pour commencer (elle ne devrait donc être accepté que par un nombre restreint de partenaires parmi lesquels Uber et Spotify en tant que membre de l'association). Ce sera une stablecoin adossée au dollar (1 Libra dollar vaudra 1 dollar). Il ne manquerait plus, en réalité, que l'accord de la Swiss Financial Market Supervisory Authority (le siège de la Libra Association étant installé à Genève), pour que la cryptomonnaie puisse être opérationnelle.

    Le groupe américain veut lancer ensuite les autres déclinaisons de sa monnaie adossées aux grandes monnaies comme l'euro, yen ou livre sterling. Il couvrira ainsi tous les grands marchés. Il avait renoncé à son projet initial ambitieux d'avoir une seule crypto adossée à un panier de devises (euro, dollar, yen…).

    Source : Financial Times

    Et vous ?

    Que pensez-vous de Libra ?
    Êtes-vous tenté de l'essayer ? Quelle en serait la plus-value ?
    Contribuez au club : Corrections, suggestions, critiques, ... : Contactez le service news et Rédigez des actualités

  7. #7
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  8. #8
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    C'est aux peuples de reprendre ce droit ; même si il est très imparfait, le Bitcoin est un excellent exemple de souveraineté populaire.

  9. #9
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    Citation Envoyé par Jiji66 Voir le message
    C'est aux peuples de reprendre ce droit ; même si il est très imparfait, le Bitcoin est un excellent exemple de souveraineté populaire.
    La "souveraineté populaire"?

    Mais qu'est-ce qu'il ne faut pas lire comme connerie!

    Depuis quand une société privée américaine comme Facebook est une émanation de la "souveraineté populaire"?

    Il va de la Libra comme des autres crypto-monnaies, elles sont toujours créées et gérées par des organisations tenues par de parfaits inconnus auto-proclamés quand ce n'est pas par des gens qui veulent rester anonymes. L'évolution de leurs valeurs dépend des activités de gros acteurs tout aussi anonymes qui manipulent ces "monnaies" d'autant plus facilement qu'elles ne reposent sur aucune activité économique réelle.

    Pour information, les monnaies classiques sont organisées par des états, qui a part quelques républiques bananières, sont eux une émanation de la "souveraineté populaire"!

  10. #10
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    J'attend patiemment de voir le premier péquin venu se faire confisquer ses libras pour un commentaire désobligeant sur une photo quelconque. Déjà on lui clôturera son compte, donc son portefeuille, d'un claquement de doigt.
    Et il s'agit bien là d'argent de monopoly saisissable instantanément, et pour lequel vous n'avez aucun recours juridique.

  11. #11
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    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    La "souveraineté populaire"?

    Mais qu'est-ce qu'il ne faut pas lire comme connerie!
    Un dénommé Abraham LINCOLN (mort assassiné) a dis il y a maintenant longtemps : "Un gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple"

    Personnellement j'adhère à cette formule qui permet de respecter la "souveraineté populaire". Maintenant qu'il y ait des représentants de la Suisse qui préfèrent une système royaliste; pourquoi pas ! Mais ce n'est pas une raison pour dire qu'une "souveraineté populaire" est une connerie sans amener aucun argumentaire qui expliquerait le pourquoi.

    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    Depuis quand une société privée américaine comme Facebook est une émanation de la "souveraineté populaire"?
    Depuis que la libre entreprise existe et permet aux habitants d'un pays (le peuple) de créer (souverainement) une entreprise. Le cas ou c'est un état qui crée les entreprises s'appelle le communisme. Donc, comme il se trouve que la société privée américaine FacedeBook est l'émanation d'un dénommé Zuckerberg, elle est bien l'émanation d'un personnage appartenant à un peuple qui a encore souveraineté de la liberté d'entreprendre.

    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    Il va de la Libra comme des autres crypto-monnaies, elles sont toujours créées et gérées par des organisations tenues par de parfaits inconnus auto-proclamés quand ce n'est pas par des gens qui veulent rester anonymes. L'évolution de leurs valeurs dépendent des activités de gros acteurs tous aussi anonymes qui manipulent ces "monnaies" d'autant plus facilement qu'elles ne reposent sur aucune activité économique réelle.
    Grosse méconnaissance de ce qu'est une crypto-monnaie; Si le Libra est effectivement une monaie créée et gérée par FacedeBook, le Bitcoin est créée et géré par un code informatique auquel les utilisateurs adhèrent. Chaque utilisateur de ce code contrôle une partie du Bitcoin et vois la totalité des transactions, ce qui garantie l'intégrité face à une action malveillante. Renseigne toi; un vrai informaticien se doit de savoir ce qu'est une base de donnée distribuée, un algorithme de consensus et une protection cryptographique.

    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    Pour information, les monnaies classiques sont organisées par des états, qui a part quelques républiques bananières, sont eux une émanation de la "souveraineté populaire"!
    ca c'est dans le monde actuel et c'est la raison pour laquelle nous en sommes esclaves. Avant le 15 Août 1971, les monnaies étaient définies par rapport au Dollar et celui-ci était directement convertible en Or. Cela signifie que si j'avais envie de creuser dans mon jardin pour trouver de l'or et l'échanger contre de la monnaie, je pouvais souverainement le faire ! Maintenant c'est fini et il est désolent de voir qu'il y a des personnes qui pensent que la monnaie doit être une prérogative étatique sans souveraineté populaire.

  12. #12
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    Par défaut La Libra Association change de nom et devient la Diem Association "qui marque un nouveau jour pour le projet"
    La Libra Association change de nom et devient la Diem Association « qui marque un nouveau jour pour le projet »,
    elle voudrait travailler son image avant le lancement de la cryptomonnaie de Facebook prévu pour janvier 2021

    En juin 2019, Facebook a lancé officiellement Libra, une cryptomonnaie censée permettre d'acheter des biens ou d'envoyer de l'argent aussi facilement qu'un message instantané. En s'attaquant au domaine des cryptomonnaies, Facebook s'est lancé un défi de taille, tant il fait lui-même l'objet d'une grave crise de confiance après une série de scandales autour de sa gestion des données personnelles.

    Libra était présentée comme une cryptomonnaie libérée des États, des banques centrales et du système financier traditionnel. Une monnaie universelle et décentralisée, portée par le plus grand réseau social au monde, soutenue par de grands acteurs du paiement (PayPal, Visa, MasterCard…), accessible — aussi — à ceux qui n'ont pas accès aux banques.

    Il est convenu que la monnaie sera gérée par la Libra Association, une fondation sans but lucratif dont Facebook ne sera qu'une des organisations cofondatrices.

    La Libra Association est une association indépendante à but non lucratif composée au départ de 28 membres et basée à Genève, en Suisse. Elle supervisera les décisions majeures concernant la cryptomonnaie. Les membres fondateurs incluent Mastercard Inc (MA.N), Visa Inc (VN), Spotify Technology SA (SPOT.N), PayPal Holdings Inc (PYPL.O), eBay Inc (EBAY.O), Uber Technologies Inc (UBER.N). et Vodafone Group Plc (VOD.L), ainsi que les sociétés de capital-risque Andreessen Horowitz et Thrive Capital. Il faut investir au minimum 10 millions de dollars, à l'exception des membres à but non lucratif tels que le groupe d'inclusion financière Kiva. L'association vise à avoir 100 membres par lancement. Chacun aura un vote sur des questions importantes. Facebook sera membre via Calibra, une filiale nouvellement créée qui offrira un portefeuille numérique pour Libra.

    Seulement, les obstacles se font de plus en plus haut ; dans le sillage des scandales éclaboussant Facebook, des craintes des régulateurs qui ont exigé des garanties sur la provenance des fonds, la stabilité financière ou la protection des données personnelles, certains membres quittent le navire. En effet, sept des membres les plus importants du projet Libra, dont PayPal, Stripe, Visa, eBay et Mastercard, se sont retirés du projet au fur et à mesure des déclarations des régulateurs financiers de nombreux pays.

    Le bout du tunnel semble de plus en plus loin pour Facebook et la date de lancement s'éloigne de plus en plus des prévisions de départ.

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    Comme une éclaircie, le Financial Times a rapporté fin novembre que la cryptomonnaie de Facebook devrait être lancée en janvier 2021, mais dans une version limitée pour commencer (elle ne devrait donc être accepté que par un nombre restreint de partenaires parmi lesquels Uber et Spotify en tant que membre de l'association). Ce sera une stablecoin adossée au dollar (1 Libra dollar vaudra 1 dollar). Il ne manquerait plus, en réalité, que l'accord de la Swiss Financial Market Supervisory Authority (le siège de la Libra Association étant installé à Genève), pour que la cryptomonnaie puisse être opérationnelle.

    Le groupe américain veut lancer ensuite les autres déclinaisons de sa monnaie adossées aux grandes monnaies comme l'euro, yen ou livre sterling. Il couvrira ainsi tous les grands marchés. Il avait renoncé à son projet initial ambitieux d'avoir une seule crypto adossée à un panier de devises (euro, dollar, yen…).

    Nouveau départ pour la Libra Association ?

    Le timing de l'annonce peut ressembler à un soupir de soulagement et à un désir de prouver au public que l'association voudrait s'éloigner le plus possible du regard de suspicion porté à Facebook quant à son entrée dans cette industrie. La Libra a décidé de changer son nom de baptême.

    Dans un billet de blog, elle avance :

    « L'Association Libra annonce l'adoption d'un nouveau nom et le recrutement de cadres clés, renforçant son indépendance organisationnelle. Passant maintenant au nom "Diem", qui marque un nouveau jour pour le projet, l'Association Diem continuera à poursuivre une mission de construction d'un système de paiement sûr, sécurisé et conforme qui autonomise les personnes et les entreprises du monde entier. L’Association s’est attachée à faire en sorte que le projet soit conçu pour répondre aux attentes réglementaires, conformément aux principes directeurs de l’Association en matière d’innovation, d’inclusion et d’intégrité ».

    « Le projet Diem fournira une plateforme simple pour que l’innovation fintech prospère et permette aux consommateurs et aux entreprises de mener des transactions instantanées, peu coûteuses et hautement sécurisées », a déclaré Stuart Levey, PDG de Diem Association. « Nous nous engageons à le faire de manière à promouvoir l'inclusion financière - en élargissant l'accès à ceux qui en ont le plus besoin et en protégeant simultanément l'intégrité du système financier en dissuadant et en détectant les comportements illicites. Nous sommes ravis de présenter Diem - un nouveau nom qui marque la maturité et l'indépendance croissantes du projet ».

    Dans le cadre des efforts visant à obtenir l'approbation réglementaire et à progresser vers le lancement, Diem a récemment attiré un groupe de professionnels de classe mondiale pour aider à diriger l'Association et Diem Networks, la filiale qui est l'opérateur du système de paiement réglementé. Cela comprend la nomination de Dahlia Malkhi en tant que chef de la technologie de l’association, Christy Clark en tant que chef de cabinet, Steve Bunnell en tant que chef des affaires juridiques et Kiran Raj en tant que vice-président exécutif pour la croissance et l’innovation et avocat général adjoint.

    En outre, Diem Networks a récemment annoncé la nomination de James Emmett en tant que directeur général, Sterling Daines, en tant que chef de la conformité, Ian Jenkins en tant que directeur financier et des risques, et Saumya Bhavsar en tant que directeur juridique. « Il s'agit d'un groupe exceptionnel de cadres et la mise en place du Comité exécutif de Diem Networks aux côtés des dirigeants et collègues existants est une étape cruciale pour que Diem fonctionne avec une autonomie appropriée », a déclaré Levey.

    Avec l'équipe désormais en place, l'Association Diem donne la priorité à la préparation technologique et opérationnelle pour le lancement. « L'évolution du projet résulte d'un engagement continu constructif avec les gouvernements, les régulateurs et d'autres parties prenantes clés », a déclaré Levey. Il existe un consensus croissant dans le monde entier sur la nécessité de moderniser l'infrastructure financière et les cadres réglementaires pour répondre aux demandes changeantes des consommateurs et suivre le rythme de l'innovation mondiale dans les paiements numériques. L'Association s'est engagée à ne procéder qu'après avoir reçu l'approbation réglementaire, y compris une licence de systèmes de paiement pour la filiale opérationnelle de l'Association de la FINMA. Le processus d'autorisation est en cours et la filiale opérationnelle de l'Association entretient un dialogue actif et productif avec la FINMA.


    Un changement de nom qui fait suite au changement du nom de la filiale de Facebook

    Ce n’est plus Calibra qui sera propriétaire du wallet, la compagnie ayant subi un procès pour contrefaçon de marque avec son logo trop similaire à Current. Le 26 mai 2020, Facebook a annoncé que Calibra devenait Novi :

    « Aujourd'hui, nous sommes ravis de présenter Novi, le nouveau nom et la nouvelle marque du portefeuille numérique qui aideront les gens à envoyer et à conserver des devises numériques Libra. Bien que nous ayons changé le nom de Calibra, nous n’avons pas changé notre engagement à long terme à aider les gens du monde entier à accéder à des services financiers abordables. Que vous envoyiez de l'argent à la maison pour soutenir les membres de votre famille qui vous ont soutenu ou que vous receviez de l'argent de vos amis, où qu'ils se trouvent, le portefeuille Novi fera que l'argent fonctionne mieux pour tout le monde.

    « Novi a été inspiré par les mots latins "novus" pour "nouveau" et "via" pour "chemin". C’est une nouvelle façon d’envoyer de l’argent, et la nouvelle identité visuelle et le design de Novi représentent le mouvement fluide des monnaies numériques. Nous avons également inclus un clin d'œil à l'icône Libra dans le logo de la marque pour souligner notre engagement envers le réseau Libra.

    « Avec Novi, envoyer de l'argent sera aussi simple que d'envoyer un message. Vous pourrez utiliser Novi en tant qu'application autonome, ainsi que dans Messenger et WhatsApp. Il n'y aura pas de frais cachés pour ajouter, envoyer, recevoir ou retirer de l'argent et vos transferts arriveront instantanément. Tous les clients Novi seront vérifiés à l'aide d'une pièce d'identité émise par le gouvernement et des protections contre la fraude seront intégrées dans toute l'application. Et, chaque fois que vous en avez besoin, vous aurez accès 24h / 24 et 7j / 7 à notre équipe d'assistance et de service client par chat.

    « Notre espoir est de présenter une première version de Novi lorsque le réseau Libra sera disponible. Nous allons le déployer dans un premier ensemble de pays, avec des fonctionnalités qui rendront les transferts d'argent transfrontaliers instantanés, sécurisés et sans frais cachés ».

    Source : Diem, Facebook (Novi)

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  13. #13
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    Ils sont au courant facebook que envoyer de l'argent trop facilment = gros problème? Déjà faut pas avoir parkison. Car un virement de 10e devient très vite 1000e. Si tu miss click all in. Tu as l'air d'un con. Et ça ne prends pas en considération la 5G ou la 6G. Déjà que la 5G est une source de problème énorme en tant que sécurité...Alors, vive les hack IoT qui vont grimper pour faire des virements instant...

    Leur projet pue avant même de se lancer...Un pari plus que risqué.

  14. #14
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    Par défaut Encore un moyen d'augmenter sa fortune
    Encore un truc inventer par MZ pour faire croître sa fortune personnelle !

  15. #15
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    Par défaut Le rêve de Zuckerberg de lancer une cryptomonnaie est officiellement terminé
    Le rêve de Zuckerberg de lancer une cryptomonnaie est officiellement terminé,
    un projet ambitieux lancé en grande pompe en 2019

    L'association Diem a annoncé le 1er février la vente de sa propriété intellectuelle et d'autres actifs liés à l'exploitation du réseau de paiements Diem à Silvergate Capital Corporation. La monnaie virtuelle devait permettre d’acheter et d’envoyer de l’argent aussi facilement et rapidement qu’un message instantané. Mark Zuckerberg, le fondateur de la multinationale renommée Meta l’an dernier a tenté de convaincre les décideurs.

    « Les gens paient un coût trop élevé et doivent attendre bien trop longtemps pour essayer d’envoyer de l’argent à leur famille à l’étranger. Le secteur financier stagne et il n’existe pas d’architecture financière numérique pour soutenir l’innovation financière donc nous avons besoin. Je crois que ce problème peut être résolu et que Libra peut aider », avait déclaré Zuckerberg.

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    Libra a fait irruption sur la scène alors que les stablecoins, qui sont conçus pour maintenir un prix fixe afin d'encourager les transactions régulières, étaient une idée relativement nouvelle et n'étaient pas examinés de près par les régulateurs. Compte tenu de la taille du marché des stablecoins depuis 2019, les gouvernements du monde entier commencent à prendre note et à envisager une législation. En novembre, le Trésor américain a déclaré qu'il pensait que les stablecoins devraient être réglementés comme des banques. Et Barron's a récemment rapporté que la Maison-Blanche envisage de demander aux agences fédérales de réglementer les cryptomonnaies pour des raisons de sécurité nationale.

    La Libra Association était une association indépendante à but non lucratif composée au départ de 28 membres et basée à Genève, en Suisse. Elle avait pour objectif de superviser les décisions majeures concernant la cryptomonnaie. Les membres fondateurs incluent MasterCard, Visa, Spotify Technology SA, PayPal Holdings, eBay, Uber Technologies et Vodafone Group Plc, ainsi que les sociétés de capital-risque Andreessen Horowitz et Thrive Capital. Il fallait investir au minimum 10 millions de dollars, à l'exception des membres à but non lucratif tels que le groupe d'inclusion financière Kiva.

    MasterCard a quitté Libra en raison de ses préoccupations concernant la conformité, la monétisation et l'ingérence de Facebook dans les transactions, avait indiqué Ajay Banga, PDG de MasterCard, en 2020. Selon ses explications, sa société et lui ne sachant pas de quelle façon Libra leur rapportera de l’argent, il était inquiet de gagner de l’argent par des moyens peu scrupuleux. « Quand vous ne comprenez pas comment l'argent se fait, il se fait d'une manière que vous n'aimez pas », a-t-il déclaré. Banga a également nourri d’inquiétude sur la façon dont FACEBOOK comptait stocker les pièces des utilisateurs. Pourquoi garder les pièces dans son portefeuille numérique, Calibra, alors qu’il présente Libra comme un réseau décentralisé alimenté par divers partenaires ?

    L’association Libra est devenue Diem l’an dernier après le départ de plusieurs investisseurs de poids. La Libra a décidé de changer son nom de baptême. Dans un billet de blog, elle avance :

    « L'Association Libra annonce l'adoption d'un nouveau nom et le recrutement de cadres clefs, renforçant son indépendance organisationnelle. Passant maintenant au nom "Diem", qui marque un nouveau jour pour le projet, l'Association Diem continuera à poursuivre une mission de construction d'un système de paiement sûr, sécurisé et conforme qui autonomise les personnes et les entreprises du monde entier. L’Association s’est attachée à faire en sorte que le projet soit conçu pour répondre aux attentes réglementaires, conformément aux principes directeurs de l’Association en matière d’innovation, d’inclusion et d’intégrité ».

    « Le projet Diem fournira une plateforme simple pour que l’innovation fintech prospère et permette aux consommateurs et aux entreprises de mener des transactions instantanées, peu coûteuses et hautement sécurisées », avait déclaré Stuart Levey, PDG de Diem Association. « Nous nous engageons à le faire de manière à promouvoir l'inclusion financière, en élargissant l'accès à ceux qui en ont le plus besoin et en protégeant simultanément l'intégrité du système financier en dissuadant et en détectant les comportements illicites. Nous sommes ravis de présenter Diem, un nouveau nom qui marque la maturité et l'indépendance croissantes du projet ».

    Le projet, qui nécessitait le feu vert des régulateurs américains n’a pas rassuré la réserve fédérale. En cause, les risques d’une monnaie volatile à l’image du Bitcoin ou encore des incertitudes sur la protection des données personnelles.

    Une page se tourne, les principaux actifs de la société Diem viennent d’être achetés par Silvergate, une banque commerciale américaine. De son côté ; Facebook a dit vouloir réduire ses pertes. La vente des actifs de Diem marque la fin d'un effort qui, rétrospectivement, était voué à l'échec dès le départ. Facebook, qui s'appelle maintenant Meta, a créé les applications qui auraient été le principal moyen d'utiliser le jeton. Ainsi, même si Facebook a créé l'Association Libra pour gérer le jeton avec d'autres entreprises, les gens ont immédiatement craint que Libra ne rende le géant technologique controversé encore plus puissant. De plus, les membres de l'Association Libra ont commencé à se retirer, quelques mois seulement après l'annonce de la création du groupe.

    L'association derrière Diem a confirmé qu'elle a vendu ses actifs pour environ 200 millions de dollars à Silvergate. La décision de vendre a été prise après qu'il est « devenu clair, à partir de notre dialogue avec les régulateurs fédéraux, que le projet ne pouvait pas aller de l'avant », a déclaré le PDG de Diem, Stuart Levey, dans un communiqué de presse. (On sait déjà que la Réserve fédérale américaine était un opposant clef au lancement de Diem).

    Pour certains analystes, même si la réputation de Meta a fini par faire couler Diem, la conception de Diem était plus transparente et plus favorable aux régulateurs que beaucoup de monnaies stables existantes. Mais avec la quasi-totalité de l'équipe fondatrice de Libra qui a quitté Meta, les chances que Diem réapparaisse avec le même niveau de soutien qu'auparavant sont minces.

    Source : Diem

    Et vous ?

    Que pensez-vous de cet échec du projet de cryptomonnaie de Mark Zuckerberg ?

    Voir aussi :

    MasterCard a quitté Libra en raison de ses préoccupations concernant la conformité, la monétisation et l'ingérence de Facebook dans les transactions, déclare Ajay Banga, PDG de MasterCard

    Libra : la nouvelle cryptomonnaie de Facebook basée sur la blockchain avec son propre portefeuille numérique, un Bitcoin-killer ?

    La Libra Association change de nom et devient la Diem Association « qui marque un nouveau jour pour le projet », elle voudrait travailler son image avant le lancement de la cryptomonnaie de Facebook

    PayPal, Visa et Mastercard pourraient reconsidérer leur soutien au projet Libra de Facebook, pour éviter d'attirer vers eux l'attention des régulateurs financiers
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  16. #16
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    Le principal intérêt des cryptomonnaies, c'est l'absence de réglementation contraignante, comme les pennystocks dans les années 90, ou le shadow banking avant 2008. Mais tout ça n'a qu'un temps !

  17. #17
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    Zuckerberg a été fabriqué avec le même moule que Trudeau. Auriez-vous envie que vos économies soient sous le contrôle de Trudeau. Le plus gros handicap de ce projet était Zuckerberg.

  18. #18
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    En tous cas dans mon entreprise, nous allons bientôt gerer en partenariat avec Binance des portefeuilles clients et je ne leur aurait jamais proposer cette monnaie, mais dommage pour lui je pense que sa aurait été une belle aventure pleine de fluctuation. Pour les personnes intéresser par les investissement voici pour vous de belle opportunité et la suisse est reconnu pour sa gestion financière.

  19. #19
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    Par défaut L'association Libra sollicite une licence en Suisse pour tenter de s'intégrer comme un moyen de paiement
    L'association Libra sollicite une licence en Suisse
    pour tenter de s'intégrer comme un moyen de paiement dans le pays

    L'association Libra a annoncé aujourd’hui dans un communiqué qu’elle s’apprête à solliciter une autorisation en Suisse pour que Libra soit utilisée comme un moyen de paiement dans le pays. Selon la rumeur, cela n’a rien d’étonnant, car l'association Libra est basée à Genève, un centre mondial de la diplomatie et du secteur bancaire. Selon Reuters, la FINMA, l’autorité fédérale de surveillance des marchés financiers de la Suisse, a confirmé avoir reçu une demande de l’association pour évaluer ce projet de cryptomonnaie au regard du droit suisse de la surveillance.

    Libra est la nouvelle cryptomonnaie de Facebook basée sur la technologie de la blockchain et disposant de son propre portefeuille numérique. Libra est une cryptomonnaie censée permettre d'acheter des biens ou d'envoyer de l'argent aussi facilement qu'un message instantané. Facebook l’a présentée en juin 2019, avec la participation de 28 autres sociétés des secteurs de la finance, du commerce électronique, des technologies et des télécommunications. Ensemble, elles forment l'association Libra, qui doit garantir l’évolution de la monnaie.

    Aujourd'hui, l'association a annoncé son intention de solliciter une licence en Suisse pour utiliser Libra en tant que moyen de paiement dans le pays. « Grâce à un cadre réglementaire neutre sur le plan technologique ainsi qu'une réglementation claire sur les business modèles basés sur la blockchain, la Suisse offre une voie d'innovation responsable en matière de services financiers, en harmonie avec les normes financières mondiales et une surveillance rigoureuse », a déclaré l’association un peu plus tôt dans la journée dans un communiqué.

    « Nous avons engagé un dialogue constructif avec la FINMA et nous pensons qu'il est réaliste qu'un réseau blockchain open source puisse devenir un système de paiement régulé, sécurisé et avec peu de friction », a ajouté l'association. L’association n’a pas apporté d’autres clarifications sur sa déclaration, mais cette demande auprès des autorités suisses pourrait viser à la fois à clarifier le statut réglementaire de l'association Libra et celui de la Libra elle-même. La FINMA a confirmé avoir reçu une demande de l'association Libra.

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    Depuis son lancement, le projet de cryptomonnaie de Facebook s’est heurté à de violentes critiques de la part de plusieurs gouvernements dans le monde. En France comme aux États-Unis, les questions liées à la sécurité des utilisateurs potentiels de la monnaie numérique de Facebook se sont multipliées, ce qui a poussé l’entreprise [URL="https://www.developpez.com/actu/270591/"]a marqué[URL] une pause dans l’aboutissement de son projet dès le mois de juillet 2019. Pour le gouvernement français, les conditions nécessaires pour que Libra soit acceptée comme monnaie dans le pays ne sont pas encore remplies, Facebook devra encore y travailler.

    « Aujourd'hui, les conditions ne sont pas réunies pour que cette monnaie proposée par Facebook aille de l'avant », a déclaré Bruno Le Maire, ministre français de l’Économie, peu avant le début d'une réunion avec ses homologues du G7 à Chantilly, au nord de Paris. Dans le même temps, du côté des États-Unis, Trump s’en est également pris à Libra et aux cryptomonnaies en général. Trump a demandé à ces entreprises de rechercher une charte bancaire et de se soumettre à la réglementation américaine et mondiale si elles souhaitaient « devenir une banque ».

    Quelques jours après ces déclarations, David Marcus, entrepreneur américain et directeur du projet de cryptomonnaie Libra de Facebook, en comparaison devant un comité du Congrès américain, s’est présenté avec un message simple : « Facebook sait que les décideurs sont préoccupés par le projet Libra et qu'il ne fera pas avancer le projet tant que leurs préoccupations ne seront pas résolues ». Contrairement à sa vision initiale, cela semblait annoncer un changement radical dans la conception de la cryptomonnaie Libra par Facebook.

    Cette déclaration de David Marcus fait suite à la prise de position non seulement du président américain, mais également du président de la Réserve fédérale Jerome Powell. Lors d'une sortie, ce dernier avait déclaré aux législateurs que le plan de Facebook visant à créer une monnaie numérique appelée Libra ne pourrait pas aller de l'avant s'il ne répondait pas aux préoccupations concernant la confidentialité, le blanchiment d'argent, la protection des consommateurs et la stabilité financière. Mais désormais, Facebook compte tester son produit sur le marché suisse.

    En Suisse, l’autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA) a confirmé avoir reçu une demande de l'association Libra pour évaluer ce projet de cryptomonnaie au regard du droit suisse de la surveillance. Selon le média britannique Reuters, il s’agit pour Libra de clarifier son statut réglementaire en vue d’obtenir une licence en tant que système de paiement dans le pays. Si la cryptomonnaie de Facebook réussit à s’intégrer comme un système de paiement en Suisse, les autres gouvernements reverront-ils leurs positions ?

    Il est encore trop tôt pour le dire. Néanmoins, pour les entreprises qui constituent l’association Libra (Visa Inc., Mastercard Inc., PayPal Holdings Inc., Uber Technologies Inc., etc.), les systèmes de paiements actuels sont très fragmentés et doivent donc être améliorés. La vision de Facebook est de placer Libra comme le candidat idéal pour faciliter les échanges économiques d’ici le premier semestre de 2020, mais ce plan risque d’être avorté. En effet, l’entreprise doit faire face d’une part à de nombreux scandales et crises et d’autre part à de nombreuses enquêtes et plaintes antitrust.

    Source : Reuters

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    S'il arrivait que la Suisse approuve Libra, les autres gouvernements reverraient-ils leurs positions ?

    Voir aussi

    « Les conditions ne sont pas remplies pour que la France accepte l'utilisation de Libra », a déclaré Bruno Le Maire

    Le président de la FED appelle Facebook à suspendre le projet Libra jusqu'à ce que les inquiétudes des régulateurs du marché financier se dissipent

    Libra : Facebook renonce à sa vision ambitieuse sur la cryptomonnaie, suite aux pressions des régulateurs

    Cryptomonnaies : Trump s'en prend au Bitcoin et à la Libra de Facebook et exige qu'ils soient soumis à la réglementation bancaire

    Libra : la nouvelle cryptomonnaie de Facebook basée sur la blockchain avec son propre portefeuille numérique. Un Bitcoin-killer ?
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  20. #20
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    Citation Envoyé par Bill Fassinou Voir le message
    S'il arrivait que la Suisse approuve Libra, les autres gouvernements reverraient-ils leurs positions ?
    Non car les gouvernements ont peur de cette monnaie.
    Ils pensent qu'elle pourrait devenir très populaire et devenir une alternative au dollar, à l'euro, etc.

    Citation Envoyé par phil995511 Voir le message
    non gérées par des banques fédérales, devraient tout simplement être interdites.
    Là c'est géré par des grosses entreprises donc ça ne va pas. (ce n'est pas mieux qu'un état)
    Mais qu'une monnaie soit géré par personne ça peut-être très intéressant par contre.

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