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Solutions d'entreprise Discussion :

Le Low-Code et le No-Code amélioreraient le travail des développeurs de deux façons


Sujet :

Solutions d'entreprise

  1. #41
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    Je ne connais pas le coût des outils low code mais prendre un freelance pour une petite période pour réaliser un outil/automatiser quelque chose peut être valable

  2. #42
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    Citation Envoyé par HaryRoseAndMac Voir le message
    Le salaire d'un dev ... en France. (quoi que si, certains devs ont ce salaire, même en France)

    Et je ne vois pas le rapport avec le salaire d'un développeur, je parle de la facturation d'une application, c'est ce que prétends faire un outil low ou no code, remplacer l'emploi d'un développeur pour réaliser une application.
    200k c'est clairement peu dans le cadre de la facturation d'une application.

    Je gère une boite, donc je comprends totalement la problématique lié au fait de trouver un outil plutôt que de payer un développeur ou devoir facturer une application.

    Mais dans la majorité des cas, ça répond au besoins du process business, c'est à dire tester des idées, et dans ce cas, je suis pour, car, comme je l'ai indiqué en réalité un simple Excel fait le même travail, voir parfois en mieux, sauf qu'on est plus proche de l'air soviétique en termes de graphisme donc ça fait moins "so 2022".

    Là ou en tant que dev et chef d'entreprise je ne suis pas d'accord, c'est quand ça commence à remplacer une application dont le but est de faire vivre un business, ça, en réalité, c'est tomber dans un piège.
    Bon on tombera pas forcément d'accord et ce n'est pas le but, mais ton point de vue est intéressant, selon les contextes, les cas d'usages. Après attention à ne pas mettre tout et n'importe quoi derrière low/no code.. ca c'est tombé réellement dans le piège du marketing. Il y a des outils qui permettent de tester gratuitement leur plateforme LowCode > exemple celle que j'ai essayé Outsystems. pour se faire une idée et comprendre le modèle ca évite le boring slide deck des sales...

    Bonne exploration à tous

  3. #43
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    Citation Envoyé par smarties Voir le message
    Je ne connais pas le coût des outils low code mais prendre un freelance pour une petite période pour réaliser un outil/automatiser quelque chose peut être valable
    Je devis un peu,

    Mais, moi c'est ce que je fais régulièrement pour les "sides projects" de ma boite ou il n'y a besoin que d'un dev sur le projet.

    J'ai testé beaucoup de chose, au départ j'étais partisan de prendre le Freelance le moins cher de Malt (entres autres), j'ai constaté au bout de 3/4 projets qu'à chaque fois je perdais plus d'argent que j'en gagnait.
    Ensuite j'ai testé de prendre le Freelance ayant le plus de recommandation sur Malt (entres autres), j'ai constaté aussi qu'à la fin je perdais de l'argent car là encore, le boulot était mal fait.

    A la fin j'en suis venu à m'orienter exclusivement sur les Freelances sur se mettent "cher" (à partir du 700 euros/jour).
    Sur cette population de Freelance il y a la majorité qui se mettent cher car ils s'imaginent l'eldorado et il y a ceux qui valent réellement ce prix et en contre partie font réellement gagner de l'argent.

  4. #44
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    Citation Envoyé par dzigdzag Voir le message
    Intéressant de lire que le sujet fait débat, et de constater une certaine fronde des Dev.

    Les développeurs "garants de l'expertise" aux yeux des décideurs ne sont peut être pas assez objectifs quant à a l'utilisation de ces technologies ?

    Dans un contexte de pénurie des profils développeurs pour les entreprises et donc une augmentation des salaires, cette fronde ne viendrait-elle pas d'une peur de voir son expertise se limiter et devenir une commodité ?

    Ce qui me fait me questionner quand je peux lire, un certain dégout d'une population commerciale, quand eux mêmes font spéculer le marché avec leurs propres expériences.. CQFD

    Je suis convaincu que ces technologies vont permettre d'accélérer la création d'applications d'entreprise ou simplement pour répondre à des besoins simples, mais il faut à mon sens en définir un scope claire et adresser une conduite du changement adapté à chacun pour qu'à tous les étages d'une entreprise nous puissions identifier des bénéfices (soft value & hard value).

    ++
    Et pas que les dévéloppeuses.eurs; c'est toute la DSI (Direction des Systèmes d'Information) qui est impactée par ces pratiques «survendues« à la direction des Achats qui a pris le «lead» dans la plupart des sociétés de type CAC40, SBF120 & grandes administrations.

    Et on va direct au Shadow IT décrié par les personnels «techniques» dont vous - moi - faisons partie majoritairement ici :

    Shadow IT (parfois Rogue IT) est un terme fréquemment utilisé pour désigner des systèmes d'information et de communication réalisés et mis en œuvre au sein d'organisations sans approbation de la direction des systèmes d'information.

    Pour ses partisans, le Shadow IT est considéré comme une importante source d'innovation, de tels systèmes servant de prototypes pour de futures solutions officielles. Pour ses détracteurs, le Shadow IT représente un risque pour l'organisation, les solutions de ce type étant réalisées au mépris des bonnes pratiques en vigueur, notamment en matière de tests, de documentation, de sécurité, de fiabilité, etc.
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  5. #45
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    Citation Envoyé par Escapetiger Voir le message
    Et pas que les dévéloppeuses.eurs; c'est toute la DSI (Direction des Systèmes d'Information) qui est impactée par ces pratiques «survendues« à la direction des Achats qui a pris le «lead» dans la plupart des sociétés de type CAC40, SBF120 & grandes administrations.

    Et on va direct au Shadow IT décrié par les personnels «techniques» dont vous - moi - faisons partie majoritairement ici :

    Shadow IT (parfois Rogue IT) est un terme fréquemment utilisé pour désigner des systèmes d'information et de communication réalisés et mis en œuvre au sein d'organisations sans approbation de la direction des systèmes d'information.

    Pour ses partisans, le Shadow IT est considéré comme une importante source d'innovation, de tels systèmes servant de prototypes pour de futures solutions officielles. Pour ses détracteurs, le Shadow IT représente un risque pour l'organisation, les solutions de ce type étant réalisées au mépris des bonnes pratiques en vigueur, notamment en matière de tests, de documentation, de sécurité, de fiabilité, etc.
    Aaa bah merci pour l'explication, je ne connaissais pas ce concept de Shadow IT.

  6. #46
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    No code : un vrai serpent de mer, qui resurgit de temps en temps.

    Pour mémoire, COBOL est né de la volonté de permettre à tout employé de développer lui-même l'application dont il a besoin. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle il est si verbeux, il fallait le rendre le plus proche possible d'un langage naturel, l'anglais.

    Autant dire que le "no code", c'est une vieille lune qui a plus de 60 ans d'âge.

  7. #47
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    A mes débuts en info, dans les années 80, tout le monde était certain que l'avenir était aux outils 4GL. Ils intégraient l'interface utilisateur et l'interface de construction (on dessinait les écrans et on ajoutait directement les fonctions nécessaires) et cachaient complètement la gestion des données.
    Pour vous dire, j'en avais même développé un, basé sur Clipper / dBaseIII+
    Ensuite, il a fallu produire, faire évoluer, maintenir. Donc, COBOL, Pascal/Delphi, C++ ! Ces produits tournent encore des décennies après, alors que plus personne ne se souvient du nom des merveilles.
    L'histoire se répète, et c'est désespérant. Tout le monde passe un temps et une énergie fous à réinventer la roue plutôt qu'à développer de vrais outils, conciliant vitesse et facilité de développement, maintenabilite, mise à l'échelle.
    Le monde change, bien sûr, mais la nature des problèmes rencontrés dans un champ reste stable. Qu'il s'agisse de gestion ou de modélisation par éléments finis, c'est au niveau de la définition fine des solutions qu'il y a à faire. Lorsque je constate qu'aujourd'hui des gens passent leur vie au bureau devant des écrans graphiques à haute résolution pour remplir en gros des grilles de données en 25 lignes de 80 caractères, en utilisant le <Tab> pour passer de champ en champ, ça me désespère.

  8. #48
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    Citation Envoyé par abgech Voir le message
    Pour mémoire, COBOL est né de la volonté de permettre à tout employé de développer lui-même l'application dont il a besoin. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle il est si verbeux, il fallait le rendre le plus proche possible d'un langage naturel, l'anglais.
    C'est exact, et le pire est que ça a marché. Je suis intervenu durant quelques années sur du code écrit par des "employés de banque", sans aucune notion d'informatique. Selon la qualité de réflexion des auteurs c'était plutôt bien, dans un cas c'était une vraie catastrophe et il a fallu beaucoup réécrire.

    Et en effet, COBOL permet de gérer la logique, l'interface utilisateur, le stockage des données. Par contre j'espère que le no-Code tire mieux parti de la représentation graphique d'éléments du réel.

  9. #49
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    Il existe au moins un exemple assimilable à du low-code en production/exploitation pour l 'ordonnancement de travaux informatique indispensable dans toutes les grandes sociétés, administrations, ETI voire certaines PME/PMI

    Je cite le consultant expert Didier Cautin depuis un cas d'usage de migration logicielle répertorié sur son site ;

    Seconde difficulté : détecter les commandes Automator

    Même si, sur des petites Productions, Automator peut rendre bien des services, cet outil est pour nous plus un orchestrateur qu’un ordonnanceur (ou workload manager). L’organisation des objets y est très particulière. Il est très graphique mais nous semble peu productif.

    Comme il n’est pas possible de mettre des dépendances entre des jobs de graphes différents, nous avons dû extraire et analyser les scripts pour y détecter les commandes Automator (trop nombreuses à notre avis). Ces commandes faisant office de passage de messages entre des graphes.
    Source : Conversion de Automator vers TWS, z/OS et StoneBranch (via E-Gen) - Diama's Conseil

    Références Wikipedia:
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  10. #50
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    "Le no-code, c'est de la programmation". C'est pas moi qui le dit c'est dans l'article. Amen

  11. #51
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    Citation Envoyé par Tontamatos Voir le message
    "Le no-code, c'est de la programmation". C'est pas moi qui le dit c'est dans l'article. Amen
    Ah ah.
    C'est un peu comme les mecs qui disent "je suis développeur de jeux vidéo" et utilisent blueprint ou Unreal/Unity pour faire leurs jeux en quelques clics.

    De toute manière, le no/low code, est la nouvelle arnaque des marketeux du moment, et quand ça va commencer à s'estomper à force que les boites se rendent compte de la supercherie, ils auront trouvé un autre truc d'ici là.

  12. #52
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    Par défaut La complexité potentielle des solutions prétendues simples
    Le plus gros risque c'est de prétendre que la solution répond à tout et de vouloir s'y accrocher de manière dogmatique, quand la complexité dépasse le cadre. Pour moi la bonne pratique c'est de savoir évaluer les complexité du problème posé, en prenant une certaine marge. de manière imagée on peut considérer que la complexité réelle sur une solution ayant une certaine durée de vie va augmenter de 15 % par an, donc, si une solution doit durer entre 5 et 10 ans, prévoir qu'à l'arrivée il y aura un facteur de complexité qui passera de 1 à 2, et en tenir compte pour le choix de la solution de développement.

    Si les API low-code<>langage plus général type python fonctionnent bien, cela semble intéressant.

    Dans les entreprises les personnes-clés coté métier (par opposition à coté IT) ne peuvent plus aujourd'hui rester à l'écart de la production d'outil, sinon elles se démotivent et s'en vont. Cela oblige à reconsidérer la question de la séparation IT-Métier, le low-code ne va-t-il pas nous aider ?

  13. #53
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    Citation Envoyé par dzigdzag Voir le message
    Intéressant de lire que le sujet fait débat, et de constater une certaine fronde des Dev.

    Les développeurs "garants de l'expertise" aux yeux des décideurs ne sont peut être pas assez objectifs quant à a l'utilisation de ces technologies ?

    Dans un contexte de pénurie des profils développeurs pour les entreprises et donc une augmentation des salaires, cette fronde ne viendrait-elle pas d'une peur de voir son expertise se limiter et devenir une commodité ?

    Ce qui me fait me questionner quand je peux lire, un certain dégout d'une population commerciale, quand eux mêmes font spéculer le marché avec leurs propres expériences.. CQFD

    Je suis convaincu que ces technologies vont permettre d'accélérer la création d'applications d'entreprise ou simplement pour répondre à des besoins simples, mais il faut à mon sens en définir un scope claire et adresser une conduite du changement adapté à chacun pour qu'à tous les étages d'une entreprise nous puissions identifier des bénéfices (soft value & hard value).

    ++
    Moui...
    Les développeurs savent surtout que développer une application, ce n'est pas la même chose que pisser automatiquement du code pour traduire un texte clair et bien construit.
    Les développeurs (les plus vieux) savent aussi que le remplacement permanent des techno dans les entreprises génèrent beaucoup de problèmes de maintenance en raison de la dette technique. Toutes les applis WEB développées aujourd'hui en php/JS avec une foultitude de frameworks, de plugins, de bibliothèques tierces deviendront à n'en pas douter de véritables plaies à maintenir quand certains disparaitront, que des failles de sécurité critiques seront découvertes...
    Les développeurs bien formés savent également qu'aujourd'hui, en réalité, si l'on veut faire du travail propre, maintenable et évolutif, l'écriture du code en lui-même n'occupe que quelques 10aines de pourcents du temps. Le reste, c'est l'écriture des tests unitaires, la documentation and so on.
    Les dirigeants voudraient que le développement logiciel consiste à dire dans un micro ce qu'ils veulent et qu'un machin pisse l'application parfaite en quelques minutes (déjà, il faudrait qu'ils sachent réellement ce qu'ils veulent).

    Ca n'arrivera pas parce que la complexité croissante des applications sérieuses fait qu'il est nécessaire d'organiser correctement son code pour qu'il soit maintenable et évolutif. Or la plupart des applications importantes sont vouées à durer le plus longtemps possible. Les réécrire est toujours un problème majeur pour une entreprise

    Le low code ne pourra au mieux être qu'une surcouche d'IDE. Mais cela ne pourra générer qu'une partie d'une application (la plus simple). Et il faudra que ce soit bien fait, par des professionnels, pour s'intégrer correctement dans un code plus vaste sans foutre le bordel. En fait, ça existe plus ou moins déjà... Les bons frameworks proposent déjà des générateurs de code pour les CRUD simples, pour les squelettes de ceci ou cela.

    Le no code, c'est pour les développeurs du dimanche (sans volonté péjorative) qui veulent faire rapidement chez eux un truc simple. Pas pour une entreprise qui a à gérer des centaines de bases de données avec des dizaines ou des centaines de tables .

  14. #54
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    J’ai pratiqué du « low-code » il y a quelques années Il s’agissait d’un langage « maison » adapté aux petites applications ponctuelles. C’était le personnel de production et non les développeurs qui l’utilisaient. Dès que l’application se complexifiait, soit il fallait la réécrie en langage « classique », soit cela devenait une « une usine à gaz ».

  15. #55
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  16. #56
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    Par défaut Le Low-Code et le No-Code amélioreraient le travail des développeurs de deux façons
    Le Low-Code et le No-Code amélioreraient le travail des développeurs de deux façons,
    selon Outsystems

    Le low-code et le no-code pourraient permettre d'accélérer le développement et le déploiement des logiciels et de transformer les développeurs en facilitateurs. Une récente enquête menée par OutSystems auprès des développeurs révèle qu'une majorité d'utilisateurs de Low-Code - dont la plupart utilisent également des langages de codage traditionnels en plus du low-Code - se déclarent "très satisfaits" de la productivité de leur équipe (59 %), contre 41 % des développeurs traditionnels. Toutefois, bien que le développement no-code soit une option, il a des limites. Les plateformes no-code n'ont pas autant de flexibilité que le code et la sécurité peut être un problème avec les plateformes no-code ou low-code, car on n'a pas le contrôle du code et il est potentiellement exposé aux vulnérabilités de la plateforme.

    Seuls 48 % des développeurs sont convaincus qu'ils travailleront dans la même entreprise dans un an. L'essor de l'économie numérique s'accompagne d'une demande quasi insatiable de développeurs de logiciels pour créer les applications et les plateformes dans le cloud qui alimenteront notre avenir. Les entreprises du monde entier ressentent la pression des développeurs, avec plus de 330 000 postes de développeurs ouverts aujourd'hui et une demande qui atteindra plus de quatre millions d'ici 2025, selon le cabinet d'études IDC2.

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    Malheureusement, il n'y a pas assez de développeurs pour répondre à la demande. Les entreprises doivent redoubler d'efforts pour attirer et conserver les talents. Un nouveau rapport d'OutSystems intitulé Are Your Developers Happy or Halfway Out the Door ? montre qu'attirer et fidéliser des talents en matière de logiciels commence par la compréhension de ce que veulent les développeurs, ce qui les motive ou les ennuie, et comment faire en sorte qu'ils se sentent stimulés et satisfaits à long terme.

    L'étude montre que les développeurs sont, pour la plupart, exceptionnellement heureux dans leur travail. Cependant, cela ne garantit pas qu'ils resteront à leur poste, bien au contraire. Seuls 48 % des développeurs interrogés prévoient de rester dans leur entreprise actuelle au cours des 12 prochains mois.

    Les responsables informatiques ont donc la difficile tâche de pourvoir de nouveaux postes tout en essayant de garder leurs employés actuels heureux et épanouis. Cependant, changer d'employeur n'est pas toujours synonyme de satisfaction -46 % des personnes interrogées ont révélé qu'elles connaissaient des collègues qui avaient quitté leur emploi pour un nouveau poste, pour constater que les conditions n'étaient pas meilleures.

    Dans un contexte de concurrence accrue pour les développeurs, les responsables informatiques doivent chercher des moyens de maintenir l'engagement de ces derniers. Les données ont montré que parmi la panoplie de solutions, les dirigeants devraient envisager de déployer des plateformes de Low-Code, ce qui peut aider à résoudre les problèmes liés aux talents et donner aux développeurs un avantage concurrentiel.

    Qu'est-ce que le développement low-code ?

    Le développement low-code est une alternative populaire au développement traditionnel de logiciels. Les développeurs professionnels ainsi que les développeurs non professionnels peuvent utiliser une approche à low-code pour créer rapidement et facilement des applications de complexité variable. Les solutions low-code peuvent également réduire le coût et le temps généralement requis pour le développement de logiciels, ce qui fait du développement low-code une option souhaitable pour les entreprises qui cherchent à répondre aux demandes modernes par l'automatisation et à accélérer la transformation numérique.

    Définition du low-code : le développement low-code offre un moyen simple et plus accessible aux utilisateurs non techniques de créer des applications sans nécessiter un codage approfondi.

    Par exemple, les logiciels low-code peuvent être créés avec des interfaces simples et des fonctions de glisser-déposer, bien que certaines connaissances en codage puissent être nécessaires. Ces outils intuitifs à low-code permettent aux développeurs ayant une connaissance minimale de la conception de logiciels ou des langages de programmation de créer une grande variété d'applications Web et mobiles. Les solutions low-code facilitent le développement de logiciels, même si vous n'êtes pas un programmeur expert.

    Pour répondre à la demande, de plus en plus de développeurs ajoutent des plateformes à Low-code à leurs compétences. IDC prévoit qu'entre 2021 et 2025, la population mondiale des développeurs à Low-code augmentera trois fois plus vite que la population générale des développeurs. Les développeurs apprécient la vitesse et la puissance des meilleures plateformes low-code, qui leur permettent de créer rapidement des applications sans sacrifier la qualité. Les outils à Low-code simplifient le processus de conception, permettent aux développeurs de se connecter facilement à plusieurs sources de données et rationalisent la collaboration autour d'un projet donné.

    Une enquête récente a comparé deux groupes de développeurs - ceux qui utilisent exclusivement des méthodes à high-code et ceux qui ont adopté le Low-code dans leur boîte à outils - pour comprendre l'impact du code faible sur leur carrière. Sur les 403 développeurs qui ont répondu à l'enquête, 31 % utilisaient exclusivement le high-code, tandis que 69 % utilisaient une combinaison de low-code et de high-code.

    Qu'est-ce que le no-code ?

    Il existe de nombreuses façons de faire passer votre application de l'idée au lancement, mais l'une d'entre elles, souvent négligée, consiste à utiliser une approche sans code. Les solutions no-code permettent même aux non-développeurs de faire passer un concept existant en production rapidement, avec un minimum de temps et de ressources. Le développement sans code signifie que vous pouvez présenter votre application Web ou mobile à vos clients plus rapidement.

    En d'autres termes, le no-code signifie que pratiquement tout le monde dans votre entreprise peut créer des applications qui fonctionnent avec l'infrastructure actuelle de l'entreprise et s'intègrent dans les flux de travail existants, quels que soient leurs compétences techniques ou leur niveau d'expertise. Aucune connaissance en codage n'est requise pour se lancer dans le développement d'applications sans code, ce qui en fait une solution idéale pour les entreprises qui ont besoin d'utiliser des talents internes non techniques pour des projets d'applications Web et mobiles.

    Le développement no-code est souvent considéré comme le domaine des développeurs non-professionnels, mais le segment de l'entreprise où le développement no-code et à faible coût a gagné en popularité serait celui des développeurs professionnels eux-mêmes. Et, ce qui est important, c'est qu'ils améliorent leur travail de deux façons : en fournissant des outils pour accélérer le développement et le déploiement de logiciels, et en élevant leur rôle dans les entreprises à celui d'enseignants et de facilitateurs pour les potentiels développeurs non-professionnel.


    Qu'est-ce qu'une plateforme sans code ?

    En utilisant une plateforme no-code, les organisations peuvent créer et lancer des applications en utilisant des blocs de construction visuels et des interfaces utilisateur simples et intuitives plutôt que des langages de programmation. Un créateur d'applications no-code utilise souvent la fonctionnalité de glisser-déposer et d'autres outils de construction graphique pour rationaliser le développement et le rendre accessible à une grande variété d'utilisateurs.

    Le cabinet d'étude et de conseil Gartner a prédit qu'environ 80 % des technologies pourraient être créées par des professionnels extérieurs à l'informatique d'ici 2024. Mais cet avis a entraîné des réactions mitigées dans l'industrie. Certains professionnels de l'informatique ont réfuté cette prédiction et estiment qu'il ne suffit pas d'utiliser les bons outils pour être un développeur de logiciels ni pour créer des applications de types professionnels.

    Les développeurs low-code ont un salaire de base plus élevé en moyenne

    Les données ont révélé une forte corrélation positive entre l'utilisation d'un Low-code et des revenus plus élevés. En moyenne, les développeurs Low-code ont un salaire de base plus élevé et reçoivent des augmentations de salaire plus fréquemment que les développeurs high-code.

    • 72 % des développeurs Low-code gagnent plus de 100 000 dollars (contre 64 % de développeurs high-code ;
    • Par rapport à l'année dernière, 37 % des développeurs low-code ont vu leur salaire augmenter de 5 à 10 %, contre 26 % des développeurs high-code.

    Il est intéressant de noter que même les développeurs qui n'utilisent pas le low-code reconnaissent son impact potentiel sur leurs salaires : 64 % des développeurs qui n'utilisent que le high-code affirment tout de même que des compétences en low-code augmenteraient leur potentiel de rémunération.
    Les développeurs utilisant des plateformes à low-code font état d'une plus grande satisfaction professionnelle

    Les développeurs qui utilisent des plateformes à code réduit se disent globalement plus satisfaits de leur travail que ceux qui n'utilisent que des plates-formes à code élevé. Ils sont également plus satisfaits des projets de programmation sur lesquels ils travaillent et disent avoir plus de possibilités de se concentrer sur des tâches innovantes et critiques :

    • 42 % des utilisateurs de code faible contre 31 % des utilisateurs de code élevé se disent « très satisfaits » de leur travail ;
    • 44 % des utilisateurs de code faible contre 31 % des utilisateurs de code élevé sont "hautement satisfaits" des projets de programmation sur lesquels ils travaillent ;
    • 75 % des utilisateurs de code faible contre 64 % des utilisateurs de code élevé disent travailler sur des projets innovants ;
    • 60 % des utilisateurs de low-code contre 40 % des utilisateurs de high-code disent travailler sur des projets critiques.

    La transformation numérique par le low-code offre un plus grand potentiel de carrière

    En plus d'avoir un meilleur moral dans leur emploi actuel, les développeurs low-code sont également plus optimistes en ce qui concerne leur trajectoire de carrière. Les utilisateurs de low-code déclarent que le low-code les a aidés à faire progresser leur carrière, et un nombre significatif de répondants qui ne sont que des high-code se font l'écho de la conviction que le low-code aiderait leur carrière si (ou quand) ils l'apprennent.

    • 84 % des développeurs low-code disent que le low-code les aidera à atteindre leurs objectifs de carrière plus rapidement ;
    • 83 % des développeurs low-code disent que la certification low-code est importante pour le développement de leur carrière

    Il est intéressant de noter que près de la moitié (45 %) de tous les développeurs high-code - qui n'ont jamais utilisé le low-code - considèrent toujours le low-code comme un facteur important de développement de carrière.

    Le low-code va-t-il remplacer le développement traditionnel ?

    Les corrélations sont claires : les utilisateurs de l'approche low-code font état d'une plus grande satisfaction professionnelle, d'une augmentation des revenus et d'un plus grand optimisme quant à leur carrière. Il n'est donc pas surprenant que le low-code devienne un outil de plus en plus courant pour les développeurs - Gartner prévoit que d'ici 2025, 70 % des applications développées par les entreprises utiliseront des technologies low-code ou no-code, contre moins de 25 % en 2020.

    Pour autant, le low-code ne remplacera pas le développement traditionnel. Les meilleurs développeurs apprennent à combiner les deux, en utilisant le low-code pour traiter les tâches fastidieuses tout en accélérant le développement des applications jusqu'à 17 fois. En permettant aux développeurs de créer rapidement des applications et de réutiliser des composants, le low-code libère d'immenses pans de leur temps pour qu'ils puissent se concentrer sur les tâches importantes que seul un être humain peut accomplir.

    Principales conclusions

    Selon outsystems, la principale conclusion de cette étude est que les responsables informatiques ne doivent pas se contenter d'avantages financiers pour retenir leurs développeurs. « Si vous voulez que les développeurs restent, vous devez envisager la rétention des talents d'une nouvelle manière - la façon dont les développeurs se sentent par rapport à leur équilibre vie professionnelle-vie privée, leur productivité et leur équipe peut faire toute la différence », indique le rapport.

    64 % des développeurs aiment ce qu'ils font, mais seulement 48 % « prévoient » de rester chez leur employeur actuel dans un an - et ce pourcentage tombe à 29 % si l'on regarde à deux ans. Les développeurs souhaitent que certains aspects de la culture du lieu de travail soient améliorés. 50 % des développeurs ont déclaré avoir besoin d'un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée, 45 % des développeurs ont déclaré que suivre les demandes des entreprises est l'un de leurs principaux défis.

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    Les développeurs low-code sont généralement plus heureux au travail. 63 % des développeurs low-code indiquent qu'ils sont satisfaits de leur salaire et des avantages sociaux, contre 40 % des développeurs traditionnels. De même, 51 % des développeurs low-code se sentent satisfaits de leur sécurité d'emploi, contre 39 % des développeurs traditionnels. Les développeurs low-code disposent d'équipes qui sont, en moyenne, un tiers de la taille des équipes de développement traditionnelles.

    Cependant, 59 % des développeurs sont satisfaits de la productivité de leurs équipes, contre 41 % des développeurs traditionnels. Plus de 71 % des développeurs low-code sont capables de respecter une semaine de travail de 40 heures, contre seulement 44 % des développeurs traditionnels.

    « Les solutions de développement low-code et no-code ont fait l'objet d'un certain débat et d'une certaine confusion au sein de la communauté du logiciel, indiquent les auteurs de l'enquête d'OutSystems. Notre enquête suggère que le débat est peut-être exagéré, car il est courant que les utilisateurs de solutions à faible code utilisent également des langages de codage traditionnels. En fait, plus de la moitié des utilisateurs de low-code (65%) ont reconnu utiliser au moins un langage traditionnel tel que PHP, JavaScript, Python, HTML/ CSS et C / C# / C++. »

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    Non seulement le low-code et le no-code facilitent les choses, mais ils élèvent également les rôles des professionnels de la technologie au sein de leurs entreprises, pour en faire des facilitateurs, des éducateurs et des consultants. Les observateurs du secteur sont d'accord. « Le rôle du professionnel est désormais de personnaliser et de connecter la solution à code réduit aux ressources de l'organisation », explique Moses Guttmann, PDG et cofondateur de ClearML. Leur rôle « évolue principalement vers l'automatisation et l'orchestration, en prenant un processus low-code et en aidant l'infrastructure low-code à accéder aux différentes ressources de l'organisation. Il s'agit d'abstraire les bases de données et de fournir un accès à l'orchestration - comme l'infrastructure en nuage pour exécuter l'application à code réduit. »

    Cela ne peut que signifier un développement plus agile pour la prochaine génération d'applications, avec des développeurs connaissant bien les affaires et des utilisateurs professionnels connaissant bien la technologie travaillant côte à côte. « Les développeurs non-professionnels sont généralement des personnes soucieuses de la croissance et de la résolution de problèmes innovants, qui ont une compréhension active des objectifs généraux de l'entreprise », explique Aaron White, directeur technique et cofondateur de Vendr. « En même temps qu'ils supervisent le travail réalisé dans un environnement low-code ou no-code, les développeurs professionnels - en particulier ceux qui dirigent des équipes - doivent s'efforcer de reconnaître les talents de ces employés, en leur permettant activement de contribuer au processus de développement. »

    Limites du développement Low-Code et No-Code

    Bien que le développement no-code soit une option, il a des limites. Les plateformes no-code n'ont pas autant de flexibilité que le code, ce qui signifie que vous pourriez ne pas être en mesure de construire une application qui répond à un ensemble très spécifique de besoins et d'attentes. Les créateurs d'applications qui n'ont pas d'expérience professionnelle en matière de développement peuvent ne pas avoir une idée précise de ce qui constitue une bonne expérience utilisateur, ni du temps nécessaire à la maintenance et à la mise à jour d'une application.

    La sécurité peut être un problème avec les plateformes no-code, car on n'a pas le contrôle du code et il est potentiellement exposé aux vulnérabilités de la plateforme. La sécurité peut poser problème lorsque les utilisateurs professionnels créent des applications ou automatisent des flux de travail entre différentes applications sans aucune surveillance ni protocole d'accès. Pour certains analyste, une plateforme no-code doit avoir une gouvernance et une sécurité intégrées qui limitent la capacité des utilisateurs professionnels à créer des applications ou du code non sécurisé.

    Un développeur d'une entreprise de taille moyenne a fait part de son expérience des plateformes no-code et low-code : « Nous avons essayé de faire en sorte que les utilisateurs professionnels développent les flux de travail de la plateforme low-code et cela a échoué lamentablement. Essentiellement, tous ces outils no-code et low-code nécessitent encore des connaissances assez sérieuses en matière de services web, de conception de bases de données, de conception de logiciels, de reporting, etc.»

    Un autre problème courant avec les plateformes no-code est que, pour les cas d'utilisation plus complexes, elles sont trop rigides et restrictives pour produire les résultats souhaités. Les plateformes no-code fonctionnent en verrouillant certains blocs de code dans des composants visuels qu'un utilisateur professionnel peut manipuler. Ces blocs de construction regroupés sont par nature plus restrictifs que le code sous-jacent.

    Même les meilleures plateformes no-code presentent des limites, et il est important d'aligner correctement leurs fonctionnalités sur leurs capacités. Elles fonctionneront souvent bien pour des cas d'utilisation simples où les blocs de construction prédéfinis et visualisés correspondent à des besoins ou processus commerciaux bien connus. Les applications complexes, les intégrations, la science des données ou les flux de travail nécessiteront toujours plus qu'une plateforme no code.

    Source : Outsystems

    Et vous ?

    Les résultats de l'enquête d'Outsystems, sont-ils pertinents ?

    Est ce que le fait que Outsystems commercialise des solutions low-code met en doute la crédibilité de cette étude ?

    Êtes-vous pour ou contre les techniques de développement no-code, low-code ? Ou préférez-vous la programmation traditionnelle ?

    Avez-vous expérimenté le low code dans votre entreprise et quels ont été les résultats ?

    Voir aussi :

    Le marché mondial des technologies de développement low-code va augmenter de 23 % en 2021, selon les prévisions de Gartner

    Pourquoi les outils de développement low-code ne permettront pas aux développeurs citoyens de créer 80 % des logiciels d'ici 2024 ? De bons outils ne suffiraient pas pour créer de bons logiciels

    Les entreprises se tournent vers le low-code alors que la demande de développeurs monte en flèche, selon une étude de la société américaine de plateformes low-code Mendix
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  17. #57
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    Est ce que le fait que Outsystems commercialise des solutions low-code met en doute la crédibilité de cette étude ?
    Totalement il serait absurde pour une société qui fait du low code sont gagne pain d'affirmer le contraire
    Plus vite encore plus vite toujours plus vite.

  18. #58
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    Autant se former un peu et faire du Python car on fait vraiment beaucoup de choses avec... après c'est sur ce n'est pas visuel avec des boites que l'on connecte.

  19. #59
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    Est ce que le fait que Outsystems commercialise des solutions low-code met en doute la crédibilité de cette étude ?

    Homeopathie LLC Incorporated publie une étude vantant les bienfaits de l'homéopathie sur la santé. Cette étude est totalement crédible et pas du tout bidonnée à leur avantage ! /s

    Êtes-vous pour ou contre les techniques de développement no-code, low-code ? Ou préférez-vous la programmation traditionnelle ?

    Chaque ligne de code low/no-code c'est des heures perdues en maintenance sur le long terme.

    Avez-vous expérimenté le low code dans votre entreprise et quels ont été les résultats ?

    On a perdu 3 semaines de temps.
    3 semaines a essayer de faire ce qui était demandé
    4 jours pour le faire full code comme on aurait du le faire dès le départ.

    Si on veut faire un truc rapide, on le fait en Python/JS, pas en low/no-code.

  20. #60
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    Le Low-Code et le No-Code amélioreraient le travail des développeurs selon Outsystems
    Selon la réalité d'un vrai développeur et chef d'entreprise devant gérer 48 développeurs et une centaine de projets par an : NON.
    Le low-code/no-code est un feuille excel avec du design, ni plus, ni moins.

    Et en tant que tel, pour prototyper des idées ou faire des trucs ou le business de la boite ne doit pas reposer dessus, c'est super, mais ça existe depuis 30 ans.
    En tant que substitue de vrais développeurs : attention aux faussaires, car non, car vous allez à 100% en payer les conséquences de reposer sur ce genres d'outils.

    On donne bien trop d'importance à des outils qui circulent partout comme étant des miracles, tout ça parce que des marketeux arrivent à en faire une bonne publicité.

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