Le défi thermique est plus grand car ces systèmes génèrent beaucoup plus de chaleur interne (comme un data center classique). La dissipation se fait toujours par rayonnement (pas de convection), ce qui nécessite de grands radiateurs ou des designs avancés.
C'est techniquement faisable (des prototypes sont prévus dès 2027), mais ça augmente la taille, la masse et la complexité des satellites – d'où les critiques sur la viabilité à grande échelle. Les satellites classiques n'ont pas ce niveau de puissance dissipée, donc c'est plus facile pour eux.
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