ça dépend de la durée du besoin.
Certes; mais le hic est là : bien des boites prennent des consultants pour 3 ans, voire plus chez ceux qui n'ont pas peur des mouches. J'en ai vu avec 17 ans de maison, jamais pris en interne parceque la RH n'aimait pas leur couleur de peau.
Pour des besoins récurrents, accumuler les prestas est un coût, mais aussi un risque : celui de perdre la compétence.
Sur ma mission précédente, j'ai assuré un complément de développement sur une technologie vouée à disparaitre : recours à un presta justifié.
Sur ma mission actuelle, je fais de la maintenance sur des systèmes ou tous les sachants son partis : recours à un presta hautement risqué.
Cout qui existent aussi en SSII et qui se retrouvent dans la facturation. Certes les recrutements sont moins filtrants, mais il y a plein de coûts annexes(genre engraisser les commerciaux).
Le fait de conserver des prestas pour des besoins récurrents est effectivement un coût mais il faut voir ça comme une quand on paye une assurance. Effectivement ça coûte cher à plusieurs niveaux mais le jour où on en a besoin....
Par exemple le secteur banque/finance ces deux dernières années a été contraint de geler des projets et donc de mettre fin a des contrats de prestation. Difficile de faire la même chose avec des internes.
L'automobile a été touché un peu avant, à l'époque j'étais en début d'apprentissage, et ici ils ont proposé une indemnité à ceux qui partaient d'eux même et bah... ça a eu du succès.
Après va savoir quelle méthode est la meilleure.
J'ai bien aimé ta comparaison avec l'assurance, ça permet d'avoir une autre vision de la situation.
Sinon, il y a toujours la méthode France Télécom: tu les fais se suicider...
(en même temps, ça marche aussi pour l'automobile, ça)
Au final, comme les contrats sont trop engageants pour l'entreprise, ou du moins plus qu'elle le souhaite, elle paye une SSII pour avoir le droit de virer quand bon lui semble.
Tous les sous que se fait la SSII au passage sont autant de monnaie en moins dans la poche du salarié...
A quand un autre contrat, Employés avec un préavis court et pas de justification en licenciement, mais payé avec des minimas requalifiés ? (genre 20% de plus au minimum ?)
EDIT : j'ai changé le moins en plus, erreur de reveil...
Oué vive les boîtes qui refusent d'embaucher en CDI car elles trouvent ça trop "contraignant", quand je vois que j'ai des potes qui se sont fait embaucher en CDD d'un an avec un soit disant CDI à la fin (alors qu'ils étaient en apprentissage dans ces boîtes), je me dis qu'il y a un léger problème...
Mais le patron trouvera toujours la législation trop contraignante puisqu'il ne réfléchit qu'à l'un des coûts. S'ils n'avaient pas été contraints on aurait encore des gosses de 10 ans dans les mines en France.
Pour le coup du j'embauche en CDD parce que j'ai peur d'embaucher en CDI c'est une excuse largement utilisée et complètement illégitime car :
1/ Si la peur est dû à l'employé et sa qualification, il y a la période d'essai.
2/ Si la peur est dû au contexte économique, le patron peut licencier un CDI pour motif économique.
Où est le problème sinon celui de tirer sur la corde au maximum ?
Donc au final, il s'agit de savoir si tu es prêt à défendre tes intérêts. Permettre aux patrons de licencier sans motifs du jour au lendemain ça ne sert que leurs intérêts et ça ne te rapporte rien.
Je suis d'accord avec toi, une période d'essai de 4 mois (6 dans les banques et assurances, j'ai appris ça samedi soir) renouvelable une fois, on arrive facilement au même temps qu'un CDD d'un an. Et pourtant y a plein de cas où l'on se retrouve avec un CDD au lieu d'un CDI, avec tous les inconvénients que cela apporte. Donc j'ai du mal à comprendre cette situation.
Malgré le fait qu'on soit en période "de crise" ça n'a pas l'air si facile que ça de licencier. Attention je dis pas que c'est normal ce qui se passe dans certaines boîtes, je connais pas les situations.
+1, licenciement économique, faut vraiment être dans le c***
Ça me fait un peu penser à la situation des logements en location : c'est tellement galère quand t'as un locataire qui ne paye pas que certains préfèrent ne pas louer, demander des supers garanties ou tout simplement revendre.
petite anecdote canadienne :
Il y a un an, les industries automobiles ont failli mettre la clef sous la porte. Le plus gros client, les USA n'achetait plus rien. Tous les indices économiques sont au rouge, bref, bien dans la mouise, ils ont licencié énormément(avec plan d'aide parce que les mecs avaient de l'ancienneté)
Il y a un mois, les ventes reprennent, ils ont recontacté et réembauché plus de 1000 anciens employés du jour au lendemain.
Dans la même situation, en France, on a :
pas licencié, mais en fait si quand même.
On embauche doucement quand on embauche parce que bon, on sait jamais ce qui va se passer... et que le coût des derniers licenciements est encore bien présent dans les esprits.
De plus, ne croyons pas que les employés s'en tirent mal non plus, s'ils ont la tête sur les épaules, le salaire double qu'ils touchent par rapport à la france sert à tenir le coup en cas de problème. (je dis pas que c'est parfait, nombre de personnes ont été à la rue parce qu'elle ne gèrent pas correctement leur argent non plus...)
56.9% des entreprises déclarent par ailleurs avoir du mal à dénicher des cadres, des ingénieurs d'études, des spécialistes de la R & D et des chefs de projets informatiques
>c'est sur que 3/4 des offres adaptés aux ingénieurs, effectivement ça sent la pénurie, du moins si on demandait pas 4/5 ans d'expérience en plus peut-être que les ingénieurs sortants rentreraient plus facilement.
Les entreprises ne savent pas ce qu'elles veulent, du moins c'est ce que j'estime.
Ou bien il y a un décalage entre la personne qui veut bosser en info et la boîte qui recherche un profil particulier.
A une époque y avait même des entreprises proposant une formation 1 semaine ou 1 mois sur une technologie non connue, maintenant c'est plus rare.
Enfin, je pense que moi en tant que technicien info avec un niveau bac + 3 c'est cuit pour moi, je vais être téchos pour un bon moment si toutefois il y a de la demande
Dans tous les cas, je sais pas ce qui se passe entre les écoles et les boîtes, mais on va pas me faire démentir que l'ambiance se passe différemment.
Exemple: Epitech est une école qui filtre les candidats. Immersion en info, recherche d'entreprise toussah toussah, évidemment il y a des morts sur le champ de bataille. puis il reste environ 20 % au mieux de personnes à caser en entreprise selon les besoins.
C'est sur que si des candidats se retrouvent à bosser en vigile au supermarché du coin ou bien au mac do, il y a comme un réel problème d'orientation.
C'est ça le problème de l'informatique, on forme de nombreuse personne et au final combien sont réellement en poste , si je tiens compte des contats CDD/CDI ?
Sinon, faut bien en parler au CIO ou à un conseiller spécialiste, l'informatique a toujours souffert d'une saturation de candidats, néanmoins on est pas assuré d'avoir un statut indeterminé.
Si j'ai un conseil à donner à ceux qui voudraient choisir l'informatique, est de ne pas négliger ses choix secondaires, mais bon après bac + 5 il est déjà trop tard![]()
Voilà c'est typiquement le genre de remarque qu'il ne faut pas avoir
C'est pas pasque il est pas dégourdi que c'est une chèvre non ?
Prendre une personne de haut parce qu'elle est soit disant non dégourdie est de la plus pure stupidité.
Bref, je comprends mieux maintenant pourquoi les autres vous ne comprenez pas les geeks.
T'as jamais vu les geeks genre rodolphe de la publicité de free![]()
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