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Emploi Discussion :

Meta licencie 700 personnes après avoir annoncé des rémunérations de 2,7 milliards à ses cadres


Sujet :

Emploi

  1. #1
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    Par défaut Meta licencie 700 personnes après avoir annoncé des rémunérations de 2,7 milliards à ses cadres
    Alors que ses dépenses en infrastructures d'IA explosent, Meta pourrait bientôt procéder à la plus grande vague de licenciements de son histoire, après avoir demandé à ses employés de travailler à distance

    Meta pourrait être sur le point de procéder à la plus grande vague de licenciements de son histoire, alors que l'entreprise accélère ses investissements dans les infrastructures d'intelligence artificielle (IA). Ces réductions pourraient toucher 20 % des effectifs de la société, qui compte près de 79 000 employés, soit environ 15 800 postes. Les employés des divisions clés, notamment celles chargées des appareils portables et de la publicité, ont récemment reçu pour consigne de travailler à distance, la direction ayant promis de fournir davantage de détails. Ce développement survient alors que l'entreprise se tourne vers un avenir axé sur l'IA, malgré les revers subis avec ses modèles d'intelligence artificielle développés en interne.

    Meta Platforms, Inc. (opérant sous le nom de Meta) est une multinationale américaine du secteur des technologies dont le siège social est situé à Menlo Park, en Californie. Meta détient et exploite plusieurs plateformes de réseaux sociaux et services de communication de premier plan, notamment Facebook, Instagram, WhatsApp, Messenger, Threads, Manus et Moltbook. La société gère également un réseau publicitaire pour ses propres sites et pour des tiers ; en 2023, la publicité représentait 97,8 % de son chiffre d'affaires total. Meta est considérée comme faisant partie du « Big Tech », terme désignant les six plus grandes entreprises technologiques des États-Unis.

    Ces révélations surviennent peu après qu'un haut dirigeant de Meta a ouvertement évoqué la récente vague de licenciements au sein de la division métavers de l'entreprise. Lors d'une session de questions-réponses, Andrew Bosworth, le directeur technique de Meta, a reconnu l'impact des suppressions de postes au sein de Reality Labs, tout en admettant que les ambitions initiales autour du métavers n'avaient pas été atteintes.

    Meta semble ainsi être à quelques jours de la plus importante vague de licenciements de son histoire. Le mardi 24 mars 2026 au soir, les employés des divisions « appareils portables » et « publicité » ont reçu des e-mails des ressources humaines leur demandant de travailler à distance le lendemain, accompagnés d'une note indiquant que la direction communiquerait davantage d'informations. Business Insider, qui a été le premier à faire état de cette directive sur le télétravail, a cité deux sources ayant reçu cet e-mail.

    Le timing est révélateur. La division « wearables » de Meta — qui englobe les lunettes dotées d'IA et ses activités dans le domaine de la réalité augmentée — a été présentée dans le dernier rapport financier de l'entreprise comme l'un de ses « principaux domaines d'investissement » pour 2026. Se voir demander de rester chez soi le jour même où des licenciements sont attendus n'est pas une coïncidence.


    Jusqu'à 20 % des 79 000 employés de Meta pourraient être licenciés, ce qui représente environ 16 000 emplois

    Au début du mois de mars, il a été rapporté que Meta prévoyait des suppressions d'emplois touchant 20 % ou plus de ses effectifs. Avec près de 79 000 employés fin 2025, cela représente environ 15 800 emplois, soit plus que les deux vagues de licenciements de l'« année de l'efficacité » 2022-2023, au cours desquelles Meta avait supprimé 11 000 emplois en novembre, puis 10 000 autres au printemps suivant.

    En janvier 2026, l'entreprise avait déjà supprimé 1 500 postes chez Reality Labs. Cette fois-ci, ces suppressions d'emplois seraient les plus importantes de l'histoire de l'entreprise.

    Meta consacre 600 milliards de dollars à son infrastructure d'IA et réduit ses effectifs pour financer ce projet

    Le raisonnement est simple, bien que brutal. Meta s'est engagée à investir 600 milliards de dollars dans la construction de centres de données d'ici 2028, avec des dépenses d'investissement prévues pour 2026 pouvant atteindre 135 milliards de dollars. Elle offre également des rémunérations s'élevant à des centaines de millions de dollars pour attirer les meilleurs chercheurs en IA au sein de son équipe de superintelligence, dirigée par Alexandr Wang, anciennement de Scale AI. Pour financer ces paris sans inquiéter Wall Street, l'entreprise actionne le levier le plus évident : les effectifs.

    Mark Zuckerberg l'a clairement indiqué en janvier dernier, soulignant qu'il constatait déjà que « des projets qui nécessitaient auparavant de grandes équipes sont désormais menés à bien par une seule personne très talentueuse ».

    Cette urgence est aggravée par des turbulences internes. Le nouveau modèle de pointe de Meta, baptisé Avocado, aurait échoué aux tests de raisonnement et de codage et son lancement aurait été repoussé au mois de mai. Avant cela, l'entreprise avait complètement abandonné le projet Llama 4 Behemoth. Avec des milliards investis et une nouvelle organisation d'ingénierie IA affichant un ratio managers/employés de 1 pour 50, Meta mise clairement sur un avenir plus allégé et nativement axé sur l'IA — et ceux qui ont construit l'ancien système pourraient bien ne pas y avoir leur place.

    Cette restructuration potentielle chez Meta s'inscrit dans un contexte déjà marqué par des controverses autour des précédentes politiques de licenciement du groupe. En février 2025, l'entreprise avait supprimé 3 600 postes au nom de la performance individuelle, une décision présentée par Mark Zuckerberg comme relevant d'une logique méritocratique. Toutefois, une plainte déposée par la suite par un ancien cadre suggère que ces licenciements auraient ciblé de manière disproportionnée les employés les plus âgés, remettant en question le discours officiel. Cette affaire met en lumière une pratique systémique dans la Silicon Valley et soulève des questions fondamentales sur la discrimination liée à l'âge dans l'industrie technologique.

    Source : Business Insider

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Trouvez-vous ces réductions d'effectifs présumées chez Meta crédibles ou pertinentes ?

    Voir aussi :

    Plus de 20 000 offres d'emploi de Développeur ou en Informatique

    Des employés performants de Meta surpris par une vague de licenciements censée n'affecter que les « moins performants », certains craignent que cette étiquette nuise à leurs futures perspectives d'emploi

    Meta a déclaré des licenciements sur Instagram, WhatsApp et Reality Labs pour "restructuration", et a également licencié d'autres employés pour avoir utilisé leurs crédits repas pour autres choses

    Meta va supprimer 3 600 emplois, alléguant "cibler les moins performants", après que Mark Zuckerberg a mis fin au programme de vérification des faits
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  2. #2
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    Par défaut Meta licencie 700 personnes après avoir annoncé des rémunérations de 2,7 milliards à ses cadres
    Meta licencie 700 personnes moins de 24 heures après avoir annoncé un plan de rémunération allant jusqu'à 2,7 milliards de dollars pour chacun de ses six cadres supérieurs,
    l'entreprise mise tout sur l'IA

    Le 25 mars 2026 restera une journée symptomatique de l'ère Zuckerberg 2.0 : alors que Meta annonçait la suppression de quelque 700 postes dans plusieurs de ses divisions, la société révélait simultanément un programme de rémunération inédit pour ses six plus hauts dirigeants : des options sur actions susceptibles de valoir jusqu'à 2,7 milliards de dollars par bénéficiaire. Derrière ce contraste saisissant se dessine une recomposition brutale de l'entreprise, entièrement sacrifiée sur l'autel de l'intelligence artificielle, dans un contexte où ses propres modèles ont déçu, où ses meilleurs chercheurs sont partis, et où la question du retour sur investissement reste, de l'aveu même de sa directrice financière, sans réponse claire.

    Les suppressions de postes touchent plusieurs entités distinctes au sein de Meta : la division Facebook, les opérations mondiales, le recrutement, les ventes, et Reality Labs, la branche dédiée à la réalité virtuelle et augmentée. Selon The Register, une source proche du dossier a confirmé que le total avoisinerait les 700 départs.

    Ce n'est pas la première fois en 2026 que Reality Labs est dans le viseur. En janvier, Meta avait déjà réduit de 10 % les effectifs de cette division, soit environ 1 000 personnes sur un total de 15 000. La vague du 25 mars s'inscrit donc dans une restructuration continue, et non dans un événement isolé. Le message de Zuckerberg est sans ambiguïté : le métavers, projet phare des années 2021-2023 qui avait absorbé des dizaines de milliards de dollars sans jamais convaincre le grand public, n'est plus une priorité stratégique. C'est désormais l'intelligence artificielle qui concentre les investissements, à tel point que la rémunération des employés est présentée comme le deuxième poste de dépenses en hausse pour 2026, surtout en raison des nouvelles recrues dans ce domaine.

    Dans un message interne cité par The Register, Meta a justifié ces suppressions de postes comme une mesure d'alignement avec la stratégie exposée lors des résultats du quatrième trimestre : « Les équipes de Meta procèdent régulièrement à des restructurations pour s'assurer qu'elles sont dans la meilleure position pour atteindre leurs objectifs. Dans la mesure du possible, nous cherchons d'autres opportunités pour les employés dont les postes sont impactés. »

    Des stock-options à 9 chiffres pour les dirigeants, la veille des licenciements

    La chronologie est difficilement contestable. Le 24 mars au soir, soit moins de vingt-quatre heures avant les licenciements, Meta déposait auprès de la SEC un dossier révélant un programme de rémunération inédit pour ses cadres dirigeants. Susan Li (directrice financière), Andrew Bosworth (directeur technique), Chris Cox (directeur produit), Javier Olivan (directeur des opérations), Dina Powell McCormick (présidente) et Curtis Mahoney (directeur juridique) sont éligibles à ce programme d'options sur actions, une première pour Meta.

    Le mécanisme est conditionnel mais vertigineux. Pour que le premier niveau d'options soit débloqué, l'action Meta devra grimper d'au moins 88 % pour atteindre 1 116 dollars. Le scénario le plus ambitieux exige une multiplication par six du cours, soit 3 727 dollars par action, contre 592 dollars à la clôture du 24 mars. La date limite fixée est le 14 février 2028. En d'autres termes, Meta se donne moins de deux ans pour multiplier sa valorisation par six, la faisant passer à quelque 9 000 milliards de dollars, soit plus que le PIB actuel du Japon.

    Dans le scénario le plus favorable, Bosworth, Cox, Li et Olivan pourraient chacun encaisser jusqu'à 2,7 milliards de dollars, selon les conditions d'exercice de leurs options. Par ailleurs, Li, Bosworth, Cox et Olivan recevront également des actions gratuites supplémentaires (restricted stock units) d'une valeur combinée de 170 millions de dollars au dernier cours de clôture, libérables trimestriellement. Mark Zuckerberg, dont la fortune personnelle dépasse les 200 milliards de dollars, est explicitement exclu du plan.

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    Une stratégie IA sous pression : Llama 4, Avocado, et les fantômes qui partent

    Pour comprendre pourquoi Meta distribue de telles récompenses à ses cadres tout en réduisant ses effectifs, il faut revenir sur les turbulences qui ont secoué sa division IA depuis le printemps 2025. Le lancement de Llama 4, censé repositionner Meta parmi les acteurs de premier rang, a tourné à la déconvenue. Yann LeCun, qui était alors encore directeur scientifique de Meta, a depuis reconnu que les résultats des tests comparatifs avaient été « un peu arrangés » : l'équipe avait utilisé différentes variantes du modèle sur différents bancs d'essai pour obtenir de meilleurs résultats : une pratique contraire aux conventions de la recherche, qui veut qu'un seul et même modèle soit évalué sur l'ensemble des tests. Cette manipulation a alimenté une perte de confiance en interne, remontant jusqu'à Zuckerberg lui-même.

    La suite a pris la forme d'une réorganisation brutale. En juin 2025, Zuckerberg a créé une entité baptisée Meta Superintelligence Labs (MSL), confiée à Alexandr Wang, cofondateur de Scale AI, dans lequel Meta venait d'investir entre 14 et 15 milliards de dollars. LeCun, lauréat du prix Turing, figure tutélaire de l'apprentissage profond, s'est ainsi retrouvé placé sous les ordres d'un responsable de 29 ans, sans expérience de la recherche académique. Il a quitté Meta en novembre 2025 pour fonder Advanced Machine Intelligence Labs, avant de déclarer publiquement que les grandes recrues de la MSL étaient « entièrement embrigadées dans les LLM », une technologie qu'il considère comme une « impasse pour la superintelligence ».

    Le lancement du prochain modèle de raisonnement de Meta, dont le nom de code est Avocado, a par ailleurs été repoussé après des résultats décevants lors des tests internes, selon le New York Times. Deux ratés consécutifs (Llama 4 et Avocado) qui rendent d'autant plus pressant le besoin de stabiliser une équipe dirigeante en mesure de renverser la tendance.


    Des dépenses colossales, un retour sur investissement opaque

    L'ampleur des sommes engagées par Meta donne le vertige. Les dépenses totales de l'entreprise ont progressé de 24 % en 2025 pour atteindre 118 milliards de dollars. Pour 2026, le groupe prévoit de dépenser entre 162 et 167 milliards, dont entre 115 et 135 milliards en dépenses d'investissement, principalement pour la construction de centres de données dédiés à l'IA. À titre de comparaison, le budget annuel de l'Agence spatiale européenne représente moins de 1 % de ce montant.

    Meta développe également ses propres puces dédiées à l'IA générative. La puce MTIA 300 est déjà en production pour les tâches d'entraînement aux systèmes de recommandations. Les générations suivantes (MTIA 400, 450 et 500) sont conçues pour gérer l'ensemble des charges de travail, avec un déploiement prioritaire sur l'inférence en production d'ici 2027.

    Reste la question fondamentale : à quoi mènent ces investissements ? Susan Li, la directrice financière, a répondu avec une franchise inhabituellement désarmante lors d'une conférence de Morgan Stanley. « Ce n'est pas comme si, en 2026, le retour sur investissement était celui-là, en 2027 celui-là, et ainsi de suite, ce qui m'est douloureux à admettre, mais ce n'est pas le monde dans lequel nous vivons. Nous devons être prêts à faire des paris temporels. » Elle a également identifié le principal angle mort du modèle : les besoins en inférence, c'est-à-dire la puissance de calcul nécessaire pour faire tourner les modèles à grande échelle auprès des utilisateurs, sont par nature imprévisibles et requièrent des anticipations à long terme, alors même que les délais d'approvisionnement en matériel sont incompressibles.


    La course à l'IA exige des licenciements... et c'est assumé

    Reuters avait rapporté mi-mars que Meta envisageait des suppressions de postes pouvant aller jusqu'à 20 % de ses effectifs, soit environ 15 000 personnes, pour compenser le coût de ses investissements en infrastructure IA et anticiper les gains de productivité que l'IA est censée générer. Les 700 départs du 25 mars seraient donc un premier palier, non un point final. Si Meta devait aller au bout de la logique du 20 %, l'effectif total redescendrait à son niveau de 2021, époque à laquelle l'entreprise comptait environ 58 600 salariés à temps plein.

    Le paradoxe est structurel : Meta supprime des postes dans le recrutement, dans les ventes, dans ses réseaux sociaux historiques, tout en recrutant à prix d'or des ingénieurs et chercheurs en IA. Certains transfuges d'OpenAI auraient ainsi négocié des primes à la signature de 100 millions de dollars. Dans ce contexte, les stock-options offertes aux six dirigeants constituent moins un cadeau qu'un instrument de rétention dans une guerre des talents où les concurrents (OpenAI, Google, Anthropic) jouent à armes égales, si ce n'est supérieures.

    Zuckerberg a fixé la trajectoire lors de la publication des résultats annuels en janvier : moins de niveaux hiérarchiques, des équipes plus réduites, et des projets qui auparavant nécessitaient des équipes entières réalisés désormais par une seule personne très talentueuse. La formule sonne comme un manifeste. Elle acte aussi, pour des milliers d'employés, que leur poste est désormais concurrencé, non par un autre humain, mais par les systèmes que Meta finance à coups de milliards.

    Sources : NYT, interview de Yann LeCun

    Et vous ?

    Les conditions draconniennes attachées aux stock-options des dirigeants de Meta (multiplication par six du cours de l'action d'ici février 2028) sont-elles un véritable outil de rétention ou un simple affichage de confiance pour les marchés ?

    La décision de Meta de confier la direction de ses laboratoires de superintelligence à Alexandr Wang, un opérateur sans formation en recherche académique, au détriment de Yann LeCun, révèle-t-elle une tendance de fond dans la Big Tech à privilégier l'exécution commerciale sur l'innovation fondamentale ?

    Dans un secteur où les modèles de référence se succèdent à un rythme trimestriel, la stratégie de Meta consistant à dépenser entre 115 et 135 milliards en infrastructure en 2026 sans visibilité sur le retour est-elle un pari industriel raisonnable ou une fuite en avant ?

    Les vagues de licenciements successives dans la Tech au nom de l'IA (Meta, Amazon, Microsoft) marquent-elles le début d'une restructuration durable du marché de l'emploi qualifié, ou s'agit-il d'un mouvement conjoncturel lié à la surchauffe des investissements post-2020 ?

    Voir aussi :

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  3. #3
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    Comment on dit déjà? Ah oui, déshabiller Paul pour habiller Jacques
    Et oui, le pognon, faut bien le trouver quelque part. Et puis, les opérationnels, ceux qui créent la valeur et qui s'arrangent pour que ça marche, on sait bien que c'est la variable d'ajustement.

    @++
    GLDavid
    Consultez la FAQ Perl ainsi que mes cours de Perl.
    N'oubliez pas les balises code :tagcode: ni le tag :resolu:

    Je ne répond à aucune question technique par MP.

  4. #4
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    Et puis, les opérationnels, ceux qui créent la valeur et qui s'arrangent pour que ça marche, on sait bien que c'est la variable d'ajustement.
    es ce vraiment une erreur cette stratégie ?
    je veux dire: X, amazon, meta ont virer pleins de personne, leurs site web et services ont continué de bien fonctionner... y'a bien eu quelques incidents avec aws et X mais dans l'ensemble virer du monde n'a pas empêcher le service de tourner correctement.
    je pense que ces boites ont eu pleins de salariés sur des taches annexes/secondaires qui apportait peu de valeur de ajouté, les retirer n'a donc rien changer structurellement aux projets.

    Alors oui sur le long terme sa réduit surement peut être la R&D, sa augmente la dette technique/ralentit les évolutions des projets (moins de mep et moins de maj des composants).
    La France est un pays qui redistribue tout sauf de l'espoir.

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