IdentifiantMot de passe
Loading...
Mot de passe oublié ?Je m'inscris ! (gratuit)
Navigation

Inscrivez-vous gratuitement
pour pouvoir participer, suivre les réponses en temps réel, voter pour les messages, poser vos propres questions et recevoir la newsletter

  1. #1
    Chroniqueur Actualités

    Homme Profil pro
    Administrateur de base de données
    Inscrit en
    Mars 2013
    Messages
    9 993
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : Canada

    Informations professionnelles :
    Activité : Administrateur de base de données

    Informations forums :
    Inscription : Mars 2013
    Messages : 9 993
    Par défaut « On ne se sent pas en sécurité » : de nombreux dev de jeux internationaux envisagent de boycotter la GDC
    Après l'E3, la GDC ? De nombreux développeurs internationaux de jeux vidéo boycottent la GDC 2026 par crainte de l'ICE et des contrôles aux frontières des États-Unis,
    la politique migratoire de Trump brise les échanges technologiques internationaux

    La Game Developers Conference, grand-messe annuelle de l'industrie vidéoludique, s'ouvre cette semaine à San Francisco sous de sombres auspices. Des dizaines de professionnels étrangers ont renoncé à faire le déplacement, non par manque d'intérêt, mais par peur — peur des agents de l'immigration, des contrôles aux frontières, et d'un climat politique américain jugé hostile aux minorités et aux voix dissidentes. Ce qui était jadis le carrefour incontournable du jeu vidéo mondial est en train de devenir, aux yeux d'une partie de l'industrie, un territoire à risque.

    Il n'y a pas eu d'annonce officielle, pas de lettre ouverte collective, pas de boycott coordonné au sens strict. La désaffection s'est construite progressivement, en quelques mois, sur LinkedIn, dans des groupes Slack professionnels, et dans des conversations privées au sein de la communauté. Des publications sur LinkedIn et dans des groupes Slack sectoriels décrivent des développeurs annulant leurs plans, citant des opérations renforcées de l'agence américaine de contrôle de l'immigration et des douanes (ICE), des contrôles aux frontières imprévisibles, et des incidents récents très médiatisés impliquant des agents fédéraux.

    Des dizaines de développeurs interrogés par Ars Technica au cours des derniers mois se disent méfiants à l'idée de voyager dans un pays qui a montré un mépris flagrant — voire une hostilité ouverte — envers la sécurité des voyageurs internationaux. C'est particulièrement vrai pour les développeurs issus de minorités, ceux qui ont une identité transgenre, et ceux qui pourraient être ciblés pour leurs opinions politiques.

    La formule d'Emilio Coppola, directeur exécutif de la Godot Foundation basé en Espagne, résume à elle seule l'état d'esprit : « Je ne connais honnêtement personne qui ne soit pas américain et qui prévoie d'aller au prochain GDC. On ne s'est jamais senti vraiment en sécurité, mais maintenant nous ne sommes pas prêts à prendre le risque. »

    Quatre raisons, une même conclusion

    Cassia Curran, fondatrice de Curran Games Agency, a synthétisé les quatre motifs principaux invoqués par les professionnels européens et canadiens pour ne pas assister au GDC 2026. Dans l'ordre de fréquence : San Francisco est perçue comme une ville désagréable et coûteuse ; ensuite vient le souhait de protester contre l'agressivité de l'administration américaine envers leurs pays ; en troisième position, la crainte d'être contraint de divulguer ses communications sur les réseaux sociaux à la frontière (en décembre, dans une proposition de loi américaine, il était suggéré que les touristes étrangers soient tenus de divulguer leurs activités sur les réseaux sociaux des cinq dernières années, ainsi que tous leurs numéros de téléphone, adresses e-mail, adresses IP et métadonnées photographiques); et enfin, des peurs personnelles liées aux agissements d'ICE.

    Ces quatre raisons forment un tableau cohérent : l'américanophobie n'est pas en cause, mais bien la combinaison d'un coût prohibitif, d'un contexte géopolitique dégradé, et d'une exposition réelle à des risques légaux et physiques. Callum Cooper-Brighting, PDG de Netspeak Games, a été particulièrement direct : « Il n'y a aucun moyen, en conscience, que j'envoie un employé là-bas si je ne suis pas prêt à prendre moi-même le risque. » Il a ajouté que son entreprise est inclusive et « woke » — des qualités qu'il ne croit pas les bienvenues aux États-Unis en ce moment.

    Des incidents concrets qui alimentent la méfiance

    La peur n'est pas abstraite. Elle repose sur des témoignages précis. Neha Patel, de Pamplemousse Games, a subi un interrogatoire intrusif à la douane en 2025. Le développeur franco-libanais Nazih Fares craint désormais d'être arrêté en raison de ses opinions politiques. Le développeur trans Felix Kramer décrit une « tempête parfaite » de complications liées aux documents d'identité et d'un profilage accru.

    Plus saisissant encore, l'industrie a commencé à développer des réflexes qui rappellent davantage les précautions prises avant de voyager dans des zones à risque que la routine d'un déplacement professionnel en Californie. Quand des gens commencent à envoyer leurs informations de passeport à des amis au cas où ils disparaîtraient à l'aéroport, c'est un signal assez clair que la stratégie d'accueil de la conférence ne fonctionne pas.

    L'activité d'ICE dans de nombreuses villes américaines, ainsi que les tirs mortels récents à Minneapolis impliquant des agents de l'agence, ont amplifié ces craintes. Renee Nicole Good a été tuée le 7 janvier, et l'infirmier de soins intensifs Alex Pretti a perdu la vie le 24 janvier. Ces deux événements, largement relayés dans les forums de développeurs, ont cristallisé une angoisse jusque-là diffuse.

    Rami Ismail, figure respectée et voyageur chevronné de l'industrie, a également observé un phénomène significatif : la suspicion qui était autrefois réservée aux visiteurs arabes touche désormais aussi ses « amis blancs ». Autrement dit, le profil de la cible s'est élargi, et ce n'est pas rassurant.

    Nom : festival.png
Affichages : 2748
Taille : 432,5 Ko

    Une édition déjà fragilisée avant même d'ouvrir ses portes

    C'est l'édition 2025 — la première tenue pendant le second mandat du président Donald Trump — qui a véritablement changé la perception de nombreux développeurs. Ce qui avait commencé comme des récits de répression renforcée contre l'immigration illégale s'est rapidement étendu à un contrôle agressif des touristes à la frontière, incluant des cas de visiteurs détenus ou renvoyés chez eux à l'aéroport, notamment s'ils avaient fait des déclarations publiques susceptibles de déplaire à l'administration en place

    La GDC 2026, rebaptisée pour l'occasion « GDC Festival of Gaming », espérait pourtant redresser la barre après plusieurs éditions en demi-teinte. L'organisateur Informa Festivals a présenté le changement de nom comme une évolution vers un événement B2B plus ouvert, avec une structure tarifaire simplifiée destinée à rendre la conférence plus accessible aux studios indépendants. Le nouveau Festival Pass est proposé à 649 dollars, soit 45 % moins cher que le précédent pass All-Access.

    Mais réduire le prix d'entrée ne suffit pas à répondre à des peurs qui se jouent bien au-delà du périmètre du Moscone Center. Certaines équipes internationales soulignent que les mesures de mitigation sur le lieu de l'événement ne peuvent pas dissiper les angoisses liées aux interactions avec les autorités fédérales en dehors du site, ni à l'entrée sur le territoire américain dans les aéroports.

    La réponse de l'organisation : entre bonne volonté et impuissance structurelle

    La présidente de la GDC, Nina Brown, a tenté de rassurer. Elle a indiqué que l'organisation travaille avec des responsables locaux et des experts juridiques pour suivre l'évolution des politiques américaines et offrir des orientations aux voyageurs, notamment en les encourageant à déposer leurs demandes de visa tôt et à consulter leur ambassade. Parmi les mesures concrètes annoncées figurent une ligne d'assistance disponible 24h/24 et 7j/7, une formation étendue du personnel aux procédures de sécurité, et des escortes sécurisées disponibles sur demande.

    Ces efforts sont réels, mais ils soulignent en creux l'impuissance de l'organisateur face à des décisions qui relèvent de la politique fédérale américaine. Promettre une escorte dans les couloirs du Moscone Center ne change rien à ce qui peut se passer au bureau de contrôle de l'aéroport JFK ou LAX. Des développeurs qualifient ces mesures de « security theater » — une mise en scène de la sécurité qui ne répond pas aux risques réels auxquels ils font face.

    Une industrie mondiale au carrefour d'un basculement

    L'enjeu dépasse le simple comptage de badges enregistrés. La GDC sert de baromètre annuel pour toute l'industrie : c'est là que se fixent les tendances, que se concluent les contrats, et que se lancent les carrières. Un GDC moins international est un GDC moins utile, tant pour les participants présents que pour la capacité de l'industrie à fonctionner comme une force créative véritablement mondiale.

    Plusieurs responsables du développement commercial ont annoncé déplacer leurs réunions sensibles en ligne ou les reporter à des événements ultérieurs au Canada et en Europe — comme la Gamescom à Cologne ou le Nordic Game à Malmö — où les collègues font face à moins d'obstacles liés à l'immigration.

    La comparaison avec E3 revient souvent dans les conversations. Un responsable d'un studio de taille intermédiaire estime que le scénario E3 est en train de se reproduire : « Ils ont annulé un événement puis tenté de le relancer, mais entre-temps le GDC était devenu la conférence principale. Je pense que c'est en train de se passer à nouveau, mais cette fois c'est au GDC que ça arrive. » La Gamescom, plus accessible géographiquement pour les Européens, est citée comme le nouvel épicentre naturel de l'industrie par plusieurs intervenants.

    Un patron bien connu du secteur résume l'ambiance : « Le GDC a perdu de son lustre et il est au mauvais endroit, car beaucoup de développeurs à travers le monde ne peuvent pas s'y rendre. Tout le monde a dit que ce serait mieux d'être à Dubaï, quelque part de plus accessible. »

    La portée symbolique du phénomène est également soulignée par des chercheurs et des associations professionnelles. Des groupes sectoriels s'inquiètent de l'impact sur la diversité et la découverte de nouveaux talents : lorsque les préoccupations liées aux visas et à la sécurité freinent la participation, ce sont les marchés émergents et les créateurs sous-représentés qui en souffrent en premier — exactement les voix qui élargissent les frontières du médium.

    Un tournant qui interroge l'avenir des grandes conférences tech aux États-Unis

    Ce qui se passe autour du GDC 2026 n'est pas un incident isolé propre à l'industrie du jeu vidéo. Il illustre un phénomène plus large : la transformation progressive des États-Unis en territoire à risque pour les professionnels étrangers, qu'il s'agisse de développeurs de jeux, d'ingénieurs, de chercheurs ou de journalistes. La question que posent, sans le formuler explicitement, tous ces absents du Moscone Center est simple : jusqu'où la politique migratoire américaine peut-elle redessiner la carte mondiale des échanges technologiques et créatifs ?

    L'histoire montre que les grandes conférences ne migrent pas facilement. Leurs racines institutionnelles, leurs réseaux de partenaires, leurs habitudes d'industrie sont des inertie considérables. Mais elle montre aussi qu'elles peuvent mourir — ou se vider de leur substance — lorsque l'environnement qui les accueille cesse d'être praticable. La GDC est aujourd'hui à ce carrefour.

    Sources : publications sur LinkedIn et Slack, Mobile Gamer

    Et vous ?

    L'industrie du jeu vidéo est-elle en train de précipiter un mouvement que d'autres secteurs tech (conférences de cybersécurité, forums open source, sommets IA) pourraient suivre ? Doit-on s'attendre à une délocalisation progressive des grands rendez-vous mondiaux vers l'Europe ou l'Asie ?

    Les organisateurs d'événements comme la GDC ont-ils une responsabilité morale d'exiger des garanties gouvernementales avant d'accueillir un public international, ou la politique migratoire d'un État-hôte est-elle hors de leur champ d'action ?

    Le passage au virtuel ou aux événements hybrides peut-il compenser la perte du networking informel qui fait la vraie valeur d'une conférence physique — ou s'agit-il inévitablement d'un ersatz appauvri ?

    Les grandes entreprises qui continuent d'envoyer leurs équipes « comme d'habitude » cautionnent-elles implicitement un contexte que leurs collègues des studios indépendants jugent inacceptable ?
    Contribuez au club : Corrections, suggestions, critiques, ... : Contactez le service news et Rédigez des actualités

  2. #2
    Invité de passage
    Homme Profil pro
    Intégrateur Web
    Inscrit en
    Mars 2026
    Messages
    1
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : Maroc

    Informations professionnelles :
    Activité : Intégrateur Web

    Informations forums :
    Inscription : Mars 2026
    Messages : 1
    Par défaut
    Je ne suis pas du tout dans les polémiques internationales, et je déplore d'ailleurs que dans les médias, on voie plus passer Donald Trump que n'importe quel autre élu français. Bref… Mais je trouve un peu bizarre tout ce battage médiatique autour de l'ICE. L'ICE existe depuis 2003, il y a eu aussi des morts sous les gouvernements précédents. En suivant le principe de cause à effet, est-ce que l'ICE sous Donald Trump est plus violente ? Ou est-ce que les gens sont plus violents envers les agents, ce qui provoque des réponses violentes ou des erreurs ?
    Si quelqu'un peut m'expliquer, parce que je ne suis pas un expert et je n'avais jamais autant entendu parler de l'ICE avant, alors qu'au vu des chiffres, on avait les mêmes problèmes avant.

  3. #3
    Expert confirmé

    Homme Profil pro
    Directeur des systèmes d'information
    Inscrit en
    Avril 2002
    Messages
    2 917
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Âge : 66
    Localisation : Luxembourg

    Informations professionnelles :
    Activité : Directeur des systèmes d'information
    Secteur : Finance

    Informations forums :
    Inscription : Avril 2002
    Messages : 2 917
    Par défaut
    C'est peut être de base un problème US certes, mais l'ICE utilise des technologies sensibles comme la reconnaissance faciale, ou l'interception de réseaux wifi, et ça peut devenir un problème dans d'autres pays, comme en France.
    D'autre part le comportement de ICE affecte le monde entier, pas que les US, par exemple des Français ont été brutalement arrêtés par ICE aux USA.

    Ca te concerne si tu vas aux USA parce que tu seras soumis aux règles de ICE et de Donald Trump, donc on peut par exemple te demander de fouiller ton tel et ton PC et aussi te demander tous tes comptes réseaux sociaux, et ce que tu as posté sur tous les réseaux sociaux et sur ton blog depuis 5 ans.


    Ici l'intérêt pour nous, présupposés lecteurs informatique avisés, c'est de savoir quelles sont les technologies informatiques utilisés, et en quoi cela peut nous affecter maintenant, ou dans le futur.
    Ne prenez pas la vie au sérieux, vous n'en sortirez pas vivant ...

  4. #4
    Membre prolifique
    Avatar de Ryu2000
    Homme Profil pro
    Étudiant
    Inscrit en
    Décembre 2008
    Messages
    11 130
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Âge : 38
    Localisation : France, Hérault (Languedoc Roussillon)

    Informations professionnelles :
    Activité : Étudiant

    Informations forums :
    Inscription : Décembre 2008
    Messages : 11 130
    Par défaut
    Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
    Des dizaines de développeurs interrogés par Ars Technica au cours des derniers mois se disent méfiants à l'idée de voyager dans un pays qui a montré un mépris flagrant — voire une hostilité ouverte — envers la sécurité des voyageurs internationaux. C'est particulièrement vrai pour les développeurs issus de minorités, ceux qui ont une identité transgenre, et ceux qui pourraient être ciblés pour leurs opinions politiques.
    Avoir peur de l'ICE est stupide... Si t'es aux USA légalement, t'as des documents pour le prouver.
    T'as un VISA, donc il ne peut pas y avoir de problème, si on te le demande tu le montres et voilà... C'est le protocole, quand on conduit et qu'on se fait contrôler on doit montrer son permis de conduire, ben là c'est pareil...

    ICE n'est pas plus violent aujourd'hui que sous Obama...

    Obama était connu sous le nom "deporter in chief" :
    The Obama Record on Deportations: Deporter in Chief or Not?
    Barack Obama was famously labeled “deporter in chief” by critics in the immigrant-rights community, even as enforcement-first advocates accused his administration of being soft on unauthorized immigrants. Which perception is accurate? With the Obama presidency just ended, a closer examination demonstrates the administration’s record is more nuanced than either criticism would imply.
    FATAL NEGLECT - How ICE ignores Deaths in Detention
    There have been 56 deaths in ICE custody during the Obama administration, including six suicides and at least one death after an attempted suicide.
    ACLU Obtains Documents Showing Widespread Abuse of Child Immigrants in U.S. Custody
    The report is based on over 30,000 pages of documents dated between 2009 and 2014. The documents were obtained by the ACLU Foundation of San Diego & Imperial Counties and the ACLU Foundation of Arizona through a Freedom of Information Act lawsuit co-counseled with Cooley LLP. The documents feature numerous cases of shocking violence and abuse against migrant children, many of whom arrived in the United States fleeing violence in their home countries.
    ACLU sues Obama administration for detaining asylum seekers as intimidation tactic
    Yet, instead of releasing these families as they await their asylum hearings, which the Department of Homeland Security (DHS) has typically done, the agency now categorically detains and denies their release on bond or other conditions. The Obama administration adopted this policy — "an aggressive deterrence strategy" — following this summer's increase in mothers and children coming to the United States.

    "Locking up families and depriving them of their liberty in order to scare others from seeking refuge in the U.S. is inhumane and illegal," said Judy Rabinovitz, deputy director of the ACLU's Immigrants' Rights Project. "The government should not be using these mothers and their children as pawns. They have already been through devastating experiences, and imprisoning them for weeks or months while they await their asylum hearings is unnecessary and traumatizing."
    Obama était démocrate donc personne ne l'attaquait.
    « George ? Qu’est-ce que j’ai à voir avec George ? Rien en fait ! Parce que si on réfléchit bien, moi je suis un vrai démocrate. »

Discussions similaires

  1. id ou class que je ne retrouve pas dans le css de dev tool
    Par haddocks dans le forum Autres EDI
    Réponses: 0
    Dernier message: 10/01/2022, 18h09
  2. Réponses: 4
    Dernier message: 09/04/2020, 15h36
  3. Réponses: 5
    Dernier message: 06/03/2020, 17h31
  4. modalpopuextender ne s'affiche pas en prod, mais en dev oui
    Par Carber59 dans le forum ASP.NET Ajax
    Réponses: 12
    Dernier message: 16/12/2012, 17h09
  5. ANPE et interim.... ça sent pas bon
    Par mister3957 dans le forum Emploi
    Réponses: 24
    Dernier message: 07/10/2005, 10h22

Partager

Partager
  • Envoyer la discussion sur Viadeo
  • Envoyer la discussion sur Twitter
  • Envoyer la discussion sur Google
  • Envoyer la discussion sur Facebook
  • Envoyer la discussion sur Digg
  • Envoyer la discussion sur Delicious
  • Envoyer la discussion sur MySpace
  • Envoyer la discussion sur Yahoo