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Windows 11 Discussion :

Microsoft récidive : KB5074109 brise des milliers de PC gaming, Nvidia recommande de désinstaller la MàJ


Sujet :

Windows 11

  1. #1
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    Par défaut Microsoft récidive : KB5074109 brise des milliers de PC gaming, Nvidia recommande de désinstaller la MàJ
    Patch Tuesday ou roulette russe ? Microsoft contraint de publier des mises à jour d'urgence pour Windows 11,
    les derniers correctifs de sécurité ayant transformé des PC fonctionnels en machines bloquées

    À force de multiplier les couches de sécurité et les correctifs mensuels, Microsoft semble avoir franchi une ligne rouge. Les dernières mises à jour de sécurité de Windows 11 ont provoqué des dysfonctionnements suffisamment graves pour empêcher certains PC de s’éteindre correctement ou même de laisser leurs utilisateurs se connecter. Un incident majeur, qui a contraint l’éditeur à publier en urgence des mises à jour hors calendrier, révélant une fragilité structurelle de plus en plus difficile à ignorer.

    L’affaire aurait pu rester cantonnée à un bogue technique de plus, rapidement corrigé. Mais cette fois, les symptômes touchent au cœur même de l’expérience utilisateur. Un système d’exploitation qui ne s’éteint plus normalement, ou qui bloque à l’écran de connexion, cesse tout simplement de remplir sa mission première. Pour les particuliers, cela se traduit par de la frustration et des manipulations risquées comme l’arrêt forcé. Pour les entreprises, c’est un scénario autrement plus critique, avec des postes immobilisés, des utilisateurs bloqués et des équipes IT mises sous pression.

    C'est dans une notification publiée sur son tableau de bord Windows Release Health que Microsoft a confirmé que certains PC fonctionnant sous Windows 11 23H2 pouvaient ne pas s'éteindre correctement après l'installation des dernières mises à jour de sécurité. Au lieu de se mettre en veille ou en veille prolongée, les machines concernées restent obstinément allumées, vidant leurs batteries et ignorant l'arrêt, comme si elles avaient leur propre volonté et ne voulaient pas connaître une inexistence temporaire.

    Le problème est lié à Secure Launch, une fonctionnalité censée renforcer la chaîne de confiance au démarrage en s’appuyant sur l’UEFI et la virtualisation. Sur le papier, l’approche est louable. Dans la pratique, elle illustre une tendance inquiétante : chaque nouvelle brique de sécurité ajoutée au socle Windows semble augmenter la probabilité d’effets de bord imprévisibles.

    Microsoft lance une mise à jour « out of band »

    Dans l’écosystème Microsoft, une mise à jour dite « out of band » désigne un correctif publié en dehors du cycle habituel de mises à jour. Pour Windows, ce cycle est bien connu des professionnels de l’informatique : le Patch Tuesday, organisé une fois par mois, généralement le deuxième mardi, durant lequel sont diffusés les correctifs de sécurité et de stabilité.

    Une mise à jour « out of band » rompt volontairement avec cette cadence. Elle est déclenchée lorsqu’un problème est jugé trop critique pour attendre le prochain Patch Tuesday, que ce soit en raison d’une faille de sécurité activement exploitée ou, comme récemment avec Windows 11, d’un bug bloquant qui affecte le fonctionnement normal des postes.

    Le recours à une mise à jour hors bande est en soi un message fort. Il signifie que l’éditeur reconnaît un risque immédiat, soit pour la sécurité, soit pour la continuité de service. Dans le cas des incidents récents sur Windows 11, l’impossibilité d’éteindre correctement des machines ou de se connecter à un compte utilisateur rendait l’attente du prochain cycle mensuel tout simplement inacceptable.

    Contrairement aux mises à jour mensuelles planifiées, les « out of band » sont souvent perçues comme des rustines d’urgence. Elles corrigent un problème précis, parfois au prix d’une vision plus globale de la stabilité du système. Leur objectif n’est pas d’améliorer l’OS dans son ensemble, mais de stopper une hémorragie, qu’elle soit opérationnelle ou sécuritaire.

    L’existence même de mises à jour « out of band » met en lumière les limites du modèle de mise à jour continue. Plus les systèmes deviennent complexes, plus le risque d’introduire des régressions critiques augmente. Ces correctifs hors calendrier sont donc à la fois indispensables et révélateurs : indispensables pour réparer vite, révélateurs d’un équilibre fragile entre sécurité, rapidité et fiabilité.

    L’OOB comme aveu de faiblesse

    La décision de publier une mise à jour « out of band » n’est jamais anodine. Elle revient à admettre que le cycle normal de correctifs n’est plus suffisant pour contenir les dégâts. Microsoft a dû réagir rapidement face à des dysfonctionnements bloquants, mais cette réactivité masque mal le problème de fond. Pourquoi des mises à jour de sécurité, supposées être parmi les plus critiques et les plus testées, peuvent-elles casser des fonctions aussi basiques que l’arrêt ou la connexion à un compte utilisateur ?

    Pour les responsables informatiques, ces correctifs hors cycle sont une source supplémentaire de complexité. Ils arrivent sans prévenir, perturbent les calendriers de maintenance et obligent parfois à déployer en urgence des correctifs qui n’ont pas bénéficié du même recul que les mises à jour mensuelles classiques.

    Citation Envoyé par Microsoft
    Après l'installation de la mise à jour de sécurité Windows du 13 janvier 2026 (KB5073455) pour Windows 11, version 23H2, certains PC équipés de Secure Launch ne peuvent plus s'éteindre ni passer en mode veille prolongée. À la place, l'appareil redémarre. Secure Launch utilise une sécurité basée sur la virtualisation pour protéger le système contre les menaces au niveau du micrologiciel lors du démarrage. KB5073455 est uniquement proposé pour les éditions Entreprise et IoT de Windows 11, versions 23H2.

    Résolution :

    Ce problème est résolu dans la mise à jour out-of-band (OOB) KB5077797, publiée le 17 janvier 2026 et disponible via le catalogue Microsoft Update, ainsi que dans les mises à jour publiées après cette date. Nous vous recommandons d'installer la dernière mise à jour pour votre appareil, car elle contient des améliorations importantes et des résolutions de problèmes, y compris celui-ci.

    Ce n'est pas le seul problème qui se cache dans le lot de correctifs Patch Tuesday de janvier

    Microsoft a également été contraint de reconnaître un autre problème : les profils de compte POP Outlook classiques peuvent se bloquer ou se figer après l'installation des correctifs de ce mois-ci, ce qui nous rappelle une fois de plus que si les bogues corrigés peuvent être invisibles, ceux qui sont introduits peuvent être douloureusement évidents.

    L'avis est assez vague, Microsoft déclarant :

    « Après la mise à jour de Windows 11 vers KB5074109 le 13 janvier 2026, les utilisateurs disposant de profils de compte POP Outlook signalent que Outlook ne se ferme pas correctement. Cela signifie que Outlook ne redémarre pas après sa fermeture.

    « De plus, certains utilisateurs signalent des problèmes de blocage ou de gel de Outlook.

    « Il s'agit d'un problème émergent, et nous ne disposons pas encore de tous les symptômes, mais nous mettrons à jour cette rubrique dès que nous en saurons davantage. »

    Le Patch Tuesday a pour but de combler les failles de sécurité, dont certaines sont graves, et il est rarement judicieux de ne pas installer les mises à jour. Mais une fois de plus, une série de correctifs est arrivée avec des effets secondaires allant de l'irritant au perturbateur, selon le degré de confiance que vous accordez à votre système pour se comporter de manière prévisible lorsqu'on lui demande de s'éteindre.

    Un coût caché pour les entreprises et les administrations

    Pour les organisations, ce type d’incident a un coût bien réel. Temps passé à diagnostiquer, à communiquer avec les utilisateurs, à appliquer des contournements temporaires ou à déployer des correctifs d’urgence. Dans certains environnements sensibles, notamment industriels ou administratifs, l’impossibilité d’éteindre correctement des machines peut également poser des problèmes de conformité ou de sécurité physique.

    À long terme, ces épisodes érodent la confiance dans le modèle de mise à jour continue de Windows. De plus en plus d’entreprises adoptent des stratégies de gel partiel des correctifs, retardant leur déploiement malgré les risques de sécurité, simplement pour préserver la stabilité de leurs systèmes.

    Windows 11, une complexité devenue incontrôlable ?

    Cet épisode s’inscrit dans une série déjà longue d’incidents liés aux mises à jour de Windows 11. À mesure que l’OS intègre des mécanismes avancés de sécurité, d’IA, de virtualisation et de télémétrie, sa surface de complexité explose. Chaque correctif agit comme une pièce déplacée dans un édifice devenu extrêmement fragile, où une modification localisée peut provoquer des réactions en chaîne.

    Le discours officiel met en avant la nécessité de protéger les utilisateurs contre des menaces toujours plus sophistiquées. Pourtant, la sécurité perd une grande partie de son sens lorsqu’elle compromet la disponibilité du système. Un poste parfaitement sécurisé mais inutilisable n’est pas une victoire technologique, c’est un échec opérationnel.

    Windows 11 : Microsoft admet que presque toutes les fonctionnalités principales de son OS sont défectueuses

    Microsoft a été critiqué par Nvidia, car son Patch Tuesday d'alors entraînait des problèmes de performances dans les jeux. Le fabricant de GPU a publié un pilote de correction d'urgence pour résoudre ces problèmes.

    Cette annonce fait suite à la vive réaction négative à laquelle le responsable Windows de la société a récemment été confronté en raison de l'évolution du système d'exploitation vers un OS agentique.

    Tout cet enchainement d'évènements a peut-être contribué à ce que Microsoft reconnaisse publiquement que plusieurs fonctionnalités centrales de Windows 11 sont gravement défaillantes. Cet aveu rare met en lumière un ensemble de dysfonctionnements profonds touchant le cœur même de l’OS : le Shell, l’interface, les modules XAML et divers processus qui structurent l’expérience utilisateur. Pour les professionnels de l’informatique, cette situation soulève des inquiétudes majeures quant à la stabilité du système, à la gestion de parc et à la stratégie de mise à jour.

    Selon les détails rendus publics par l’éditeur, différents correctifs déployés ces derniers mois entraînent des plantages ou des comportements anormaux. Les symptômes sont variés : un menu Démarrer qui refuse de s’ouvrir, un explorateur de fichiers instable, la barre des tâches qui cesse de répondre, les Paramètres système qui ne s’affichent plus, des erreurs d’initialisation de ShellHost ou de StartMenuExperienceHost, voire des crashs répétés d’Explorer.exe.

    Dans certains scénarios, l’interface se retrouve dans un état inutilisable dès la première connexion de l’utilisateur. Les environnements non persistants — par exemple les solutions VDI utilisées en entreprise — sont particulièrement touchés. Ce pattern suggère que le problème ne se situe pas uniquement dans l’interface, mais bien dans le chemin de provisioning des applications essentielles au cœur de Windows.

    Citation Envoyé par Microsoft
    Après avoir équipé un PC avec Windows 11, version 24H2, mise à jour cumulative mensuelle publiée en juillet 2025 ou après (KB5062553), diverses applications telles que StartMenuExperiencehost, Search, SystemSettings, Taskbar ou Explorer peuvent rencontrer des difficultés.

    Cela se produira dans les cas suivants :
    • Première connexion utilisateur après l'application d'une mise à jour cumulative.
    • Toutes les connexions utilisateur à une installation OS non persistante telle qu'une infrastructure de bureau virtuel (VDI) ou équivalent, car les packages d'application doivent être installés à chaque connexion dans de tels scénarios.
    Il est intéressant de noter que, bien que Microsoft ne reconnaisse le problème qu'en novembre 2025, celui-ci existe depuis la mise à jour Patch Tuesday de juillet 2025 (KB5062553), soit depuis quatre mois.


    Une mise à jour Windows a endommagé le bouton de connexion : Microsoft recommande de cliquer à l'endroit où il se trouvait auparavant

    Microsoft a admis que la mise à jour KB5064081, qui ne concerne pas la sécurité, présente un problème qui rendra un peu plus difficile la connexion à votre ordinateur à l'aide de votre mot de passe. Selon le support technique de Microsoft, l'un des problèmes connus de cette mise à jour est que « l'icône du mot de passe peut être manquante ou invisible dans les options de connexion de l'écran de verrouillage ». Même si le bouton a disparu, vous pouvez toujours vous connecter à l'aide d'un mot de passe en cliquant sur l'espace vide où le bouton devrait se trouver, et le champ du mot de passe apparaîtra.

    Citation Envoyé par Microsoft
    Symptômes

    Après avoir installé la mise à jour préliminaire non liée à la sécurité d'août 2025 (KB5064081) ou des mises à jour ultérieures, vous remarquerez peut-être que l'icône du mot de passe n'apparaît pas dans les options de connexion sur l'écran de verrouillage. Si vous passez la souris sur l'espace où l'icône devrait apparaître, vous verrez que le bouton du mot de passe est toujours disponible. Sélectionnez cet espace réservé pour ouvrir la zone de texte du mot de passe et entrez votre mot de passe. Après avoir entré votre mot de passe, vous pouvez vous connecter normalement.

    Solution de contournement

    Microsoft travaille à la résolution de ce problème et fournira des informations dès qu'elles seront disponibles.
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Taille : 11,9 Ko

    Windows 11 affiche des performances inférieures à celles des anciennes versions de Windows dans presque tous les tests de performance

    Le YouTuber TrigrZolt a réalisé plusieurs tests comparatifs entre six générations de Windows (de XP à Windows 11) afin de déterminer laquelle était la plus rapide pour effectuer une série de tâches. Étonnamment, Windows 11 est arrivé dernier dans la plupart des tests, notamment en termes de vitesse de démarrage, d'autonomie de la batterie, de vitesse d'ouverture des applications et de montage vidéo.

    Windows 11 est également arrivé dernier en termes d'utilisation de la mémoire, consommant beaucoup plus de RAM que les anciennes versions du système d'exploitation, même sans aucune application en cours d'exécution sur l'ordinateur portable. Cette utilisation supplémentaire de la mémoire peut être principalement attribuée à la vaste suite de services d'arrière-plan et de télémétrie dont les utilisateurs expérimentés se plaignent depuis des années. Windows 11 a également été le plus lent dans le test de montage vidéo utilisant OpenShot.

    La dernière version de Windows a également pris le plus de temps pour ouvrir l'Explorateur de fichiers et Paint. Si la nouvelle application Paint dispose de nombreuses fonctionnalités supplémentaires qui pourraient expliquer ses mauvaises performances sur les anciens matériels, la lenteur de l'Explorateur de fichiers est une source constante de frustration pour les utilisateurs de Windows 11 ; il reste douloureusement lent malgré une utilisation deux fois plus importante de RAM que son homologue Windows 10.

    Du côté positif, Windows 11 a obtenu des résultats relativement meilleurs dans certains benchmarks, tels que la vitesse de transfert de fichiers et la comparaison de l'utilisation de l'espace disque pour les applications par défaut. Le dernier système d'exploitation est également arrivé troisième dans l'un des tests de chargement de pages, mais, étonnamment, il a été le plus lent à charger la page d'accueil de Google, qui est optimisée pour se charger à une vitesse fulgurante sur pratiquement tous les appareils.


    Sources : Microsoft (1, 2)

    Et vous ?

    La multiplication des correctifs d’urgence pose une première question centrale : peut-on encore faire confiance au cycle de mises à jour de Microsoft lorsque des patchs de sécurité cassent des fonctions aussi élémentaires que l’arrêt d’un PC ou la connexion d’un utilisateur ?

    Derrière cet incident, se profile également un débat plus structurel : la stratégie de durcissement continu de Windows 11 n’est-elle pas en train de dépasser un seuil de complexité ingérable, aussi bien pour l’éditeur que pour les équipes IT sur le terrain ?

    Faut-il continuer à activer par défaut des mécanismes avancés comme Secure Launch dans des environnements professionnels hétérogènes, ou au contraire redonner davantage de contrôle explicite aux administrateurs sur ces briques bas niveau ?

    Cet épisode ne révèle-t-il pas un problème de qualité des tests pré-déploiement, notamment sur des scénarios réels d’entreprise, pourtant largement documentés et répandus ?

    Pour les DSI, une autre question se pose frontalement : vaut-il mieux retarder systématiquement les mises à jour de sécurité au risque d’augmenter l’exposition aux failles, ou les déployer rapidement en acceptant un risque croissant d’incidents opérationnels ?

    Enfin, ce type de crise ne devrait-il pas conduire Microsoft à revoir son modèle de communication, en expliquant plus clairement les impacts potentiels de certaines mises à jour, plutôt que de les découvrir a posteriori sous la forme de correctifs « out of band » ?
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  2. #2
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    Par défaut Le cauchemar du Patch Tuesday de Windows 11 : Microsoft annonce que certains PC pourraient ne plus démarrer
    Le cauchemar du Patch Tuesday de Windows 11 empire : Microsoft annonce que certains PC pourraient ne plus démarrer,
    l'entreprise a publié deux mises à jour en une semaine pour corriger les problèmes occasionnés

    Le Patch Tuesday de Microsoft est censé incarner la routine rassurante de la maintenance informatique moderne : des correctifs de sécurité réguliers, prévisibles, et intégrés sans heurts dans les environnements professionnels comme grand public. Pourtant, une nouvelle fois, cette promesse se fissure. Avec la dernière mise à jour cumulative de Windows 11, Microsoft reconnaît officiellement ce que de nombreux utilisateurs et administrateurs soupçonnaient déjà : certains PC peuvent tout simplement refuser de démarrer après installation. Un scénario critique, qui prolonge une série d’incidents et relance le débat sur la fiabilité du modèle de mise à jour continue de l’éditeur.

    Les premiers retours ont rapidement convergé vers un symptôme particulièrement inquiétant : après redémarrage, certains systèmes Windows 11 restent bloqués avant même l’accès à la session utilisateur. Écran noir, redémarrages en boucle ou blocage sur des écrans intermédiaires, le problème touche directement le processus de boot, c’est-à-dire la phase la plus sensible du système d’exploitation.

    Ce qui rend la situation plus délicate encore, c’est la confirmation officielle de Microsoft. L’éditeur admet que certaines configurations sont affectées et que, dans des cas précis, la machine peut devenir inutilisable sans intervention manuelle. Pour les particuliers, cela se traduit par une expérience anxiogène. Pour les équipes IT, c’est un risque opérationnel majeur, notamment dans des contextes de déploiement massif ou de postes critiques.

    Une mécanique de mise à jour de plus en plus contestée

    Sur le plan technique, l’incident s’inscrit dans un contexte plus large. Windows 11 repose sur une accumulation de correctifs mensuels qui modifient à la fois le noyau, les composants de sécurité et les mécanismes de démarrage sécurisé. Chaque mise à jour devient ainsi un exercice d’équilibriste entre renforcement de la sécurité et stabilité globale du système.

    Le problème, c’est que cette cadence ne laisse que peu de marge pour absorber les régressions. Dans ce cas précis, la mise à jour incriminée interagit avec des composants bas niveau, ce qui explique pourquoi le système peut échouer avant même l’affichage de l’interface graphique. Pour les professionnels, cela rappelle une réalité souvent sous-estimée : plus les mises à jour sont fréquentes et profondes, plus le risque d’incident systémique augmente.

    Dans les entreprises, ce type de défaillance a un impact disproportionné. Un poste qui ne démarre plus n’est pas seulement un désagrément individuel, c’est une rupture de service. Support IT mobilisé en urgence, procédures de récupération, parfois réinstallation complète du système, voire restauration d’images disque : le coût réel dépasse largement le simple temps perdu par l’utilisateur final.

    Les administrateurs systèmes se retrouvent face à un dilemme récurrent. Faut-il retarder systématiquement les mises à jour, au risque d’exposer les machines à des failles de sécurité ? Ou continuer à appliquer les correctifs dès leur publication, en acceptant une part de risque opérationnel ? L’épisode actuel renforce l’argument en faveur de stratégies de déploiement progressif, avec des anneaux de test stricts et des fenêtres de validation plus longues.

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    La communication de Microsoft sous pression

    Microsoft a publié des recommandations temporaires et travaille sur des correctifs complémentaires. Mais, dans les faits, la communication reste prudente et parfois perçue comme tardive par la communauté technique. Les utilisateurs découvrent souvent l’existence du problème après avoir déjà subi la panne, ce qui alimente un sentiment de défiance.

    Jusqu'à présent, la société a publié deux mises à jour d'urgence hors calendrier pour Windows 11 afin de corriger les bogues majeurs introduits avec les mises à jour de sécurité de ce mois-ci, mais ce dernier problème qui empêche les PC de démarrer n'a pas encore été résolu.

    « Microsoft a reçu un nombre limité de signalements concernant un problème empêchant les appareils de démarrer avec le code d'arrêt "UNMOUNTABLE_BOOT_VOLUME" après l'installation de la mise à jour de sécurité Windows de janvier 2026 publiée le 13 janvier 2026 et des mises à jour ultérieures », a confirmé la société dans un bulletin en ligne. « Les appareils concernés affichent un écran noir avec le message "Votre appareil a rencontré un problème et doit être redémarré. Vous pouvez redémarrer." À ce stade, l'appareil ne peut pas terminer le démarrage et nécessite des étapes de récupération manuelles. »

    Microsoft indique que ce problème est susceptible d'affecter les utilisateurs qui exécutent Windows 11 versions 24H2 et 25H2 sur des machines physiques, et qu'il explore actuellement des solutions et des contournements potentiels. En attendant, si vous rencontrez ce problème, vous devrez récupérer manuellement votre PC en accédant à l'environnement de récupération Windows et en désinstallant le dernier correctif de sécurité de janvier 2026.

    Ce n’est pas la première fois que Windows 11 est confronté à ce type de crise. Depuis son lancement, le système accumule des mises à jour problématiques, parfois rapidement corrigées, parfois plus longues à stabiliser. À chaque incident, la même question ressurgit : les processus de validation internes sont-ils adaptés à la diversité extrême du parc matériel Windows ?

    Quand presque toutes les fonctionnalités clés sont concernées

    L’incident actuel s’inscrit dans une séquence plus longue et plus inquiétante. Quelques mois auparavant, Microsoft avait déjà dû admettre que la quasi-totalité des fonctionnalités majeures de Windows 11 présentaient des dysfonctionnements après une série de correctifs déployés lors d’un Patch Tuesday précédent. Cette reconnaissance faisait suite à une intervention inhabituelle d’un acteur externe : NVIDIA.

    Le constructeur de GPU avait en effet été contraint de publier en urgence un correctif pour pallier des problèmes introduits par Windows 11, affectant directement la stabilité et les performances graphiques. Le fait qu’un partenaire stratégique doive corriger les effets secondaires du système d’exploitation souligne une rupture préoccupante dans la chaîne de validation logicielle. Ce n’est plus seulement Windows qui vacille, mais tout l’écosystème matériel qui en subit les conséquences.

    Selon les détails rendus publics par l’éditeur, différents correctifs déployés ces derniers mois entraînent des plantages ou des comportements anormaux. Les symptômes sont variés : un menu Démarrer qui refuse de s’ouvrir, un explorateur de fichiers instable, la barre des tâches qui cesse de répondre, les Paramètres système qui ne s’affichent plus, des erreurs d’initialisation de ShellHost ou de StartMenuExperienceHost, voire des crashs répétés d’Explorer.exe.

    Dans certains scénarios, l’interface se retrouve dans un état inutilisable dès la première connexion de l’utilisateur. Les environnements non persistants — par exemple les solutions VDI utilisées en entreprise — sont particulièrement touchés. Ce pattern suggère que le problème ne se situe pas uniquement dans l’interface, mais bien dans le chemin de provisioning des applications essentielles au cœur de Windows.

    Microsoft a expliqué que la source du problème se situe dans certains composants XAML intégrés aux mises à jour récentes. XAML, qui alimente de larges parties de l’interface moderne de Windows 11, semble échouer au moment où l’OS initialise des vues essentielles pendant la création ou la préparation du profil utilisateur.

    Cet échec provoque un effet cascade : si une seule vue XAML critique ne s’affiche pas ou ne se charge pas correctement, c’est tout le Shell de Windows qui peut s’écrouler. Lorsque la barre des tâches, le menu Démarrer ou l’explorateur tombent en panne, l’OS reste techniquement « en vie », mais l’utilisateur n’a plus les moyens d’interagir avec la machine autrement qu’en passant par des outils d’urgence comme PowerShell ou le Gestionnaire des tâches.


    Une promesse de performances de plus en plus contestée

    À ces défaillances fonctionnelles s’ajoute un autre front, tout aussi sensible pour les professionnels : les performances. Windows 11 a été présenté comme la version la plus rapide et la plus sécurisée jamais conçue par Microsoft. Or, les tests comparatifs accumulés depuis sa sortie racontent une autre histoire.

    Dans la majorité des benchmarks, Windows 11 affiche des performances inférieures à celles de versions plus anciennes du système, y compris Windows 10. Qu’il s’agisse de calculs CPU, de performances graphiques ou de réactivité globale, l’écart est souvent défavorable au nouvel OS. Cette réalité est d’autant plus difficile à accepter que Windows 11 impose des prérequis matériels stricts, censés justement garantir un niveau de performance optimal.


    Sécurité renforcée, stabilité affaiblie ?

    Microsoft justifie en partie ces choix par un renforcement massif de la sécurité. Virtualisation activée par défaut, intégrité de la mémoire, exigences TPM, Secure Boot : Windows 11 multiplie les couches de protection. Sur le papier, la démarche est cohérente. Dans la pratique, elle introduit une complexité croissante qui rend chaque mise à jour plus risquée que la précédente.

    Le Patch Tuesday qui empêche certaines machines de démarrer illustre parfaitement ce dilemme. En cherchant à sécuriser toujours davantage les fondations du système, Microsoft fragilise parfois sa stabilité globale. Pour les entreprises, le compromis devient difficile à accepter : une sécurité théorique accrue ne compense pas un poste de travail immobilisé.

    Les entreprises face à un choix de plus en plus stratégique

    Dans les environnements professionnels, ces incidents répétés modifient en profondeur la gestion de Windows 11. Retarder les mises à jour devient une stratégie défensive, presque systématique. Mettre en place des anneaux de tests étendus n’est plus une bonne pratique, mais une nécessité vitale pour éviter des interruptions de service coûteuses.

    La situation actuelle pousse également certains décideurs IT à s’interroger sur la pertinence d’une migration rapide vers Windows 11. Entre performances décevantes, bugs fonctionnels et mises à jour potentiellement bloquantes, le retour sur investissement du nouvel OS apparaît de plus en plus discutable.

    Conclusion : Windows 11 piégé par sa propre mécanique de mises à jour

    Windows 11 donne aujourd’hui l’image d’un système d’exploitation qui se corrige en permanence sans jamais réellement se stabiliser. La situation devient presque absurde lorsque la solution implicite à des mises à jour défaillantes consiste à recommander de les éviter, de les désinstaller ou de prier pour que la machine redémarre correctement après un correctif censé améliorer la sécurité. Le Patch Tuesday, autrefois pilier de la fiabilité de l’écosystème Windows, se transforme progressivement en facteur d’incertitude.

    Dans ce contexte, Microsoft semble pris dans une fuite en avant. Chaque mise à jour ajoute des couches de complexité supplémentaires, renforce la sécurité sur le papier, mais fragilise l’expérience réelle. Les recommandations implicites de contournement, les redémarrages à risque et les correctifs successifs qui corrigent des correctifs finissent par banaliser l’idée qu’un système à jour n’est plus nécessairement un système fonctionnel.

    Le problème n’est plus seulement celui d’un bug ou d’un Patch Tuesday raté. Il s’agit d’un modèle où l’utilisateur, particulier comme professionnel, devient malgré lui un testeur permanent. Tant que Windows 11 continuera à accumuler des correctifs capables de bloquer le démarrage d’un PC ou de dégrader ses performances, la promesse d’un OS moderne, rapide et sécurisé restera en contradiction frontale avec la réalité vécue sur le terrain. À ce stade, la question n’est plus de savoir quand le prochain correctif arrivera, mais quels nouveaux problèmes il apportera avec lui.

    La situation est telle qu'une prédiction a été faite sur la toile : Microsoft abandonnera Windows au profit d'une distribution Linux à thème Windows.

    Source : Microsoft (1, 2)

    Et vous ?

    Microsoft maîtrise-t-il encore réellement la qualité de ses mises à jour Windows 11 avant leur déploiement massif ?

    Le Patch Tuesday est-il devenu un risque opérationnel que les entreprises devraient systématiquement retarder ?

    Peut-on encore parler de fiabilité lorsqu’une mise à jour officielle peut empêcher un PC de démarrer ?

    Les exigences matérielles strictes de Windows 11 sont-elles encore justifiables face à des performances inférieures à Windows 10 ?

    Microsoft privilégie-t-il la communication marketing au détriment de la stabilité réelle du système ?

    La surenchère sécuritaire de Windows 11 affaiblit-elle plus qu’elle ne protège les environnements professionnels ?
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  3. #3
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    Y-a-t-il encore un pilote dans l'avion?

    Une IA peut-être avec son lot d'hallucinations...

  4. #4
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    T'inquiète pas, c'est Copilot qui génère le code de Windows 11, qui débogue Windows 11, et bientôt Copilot va diriger Microsoft, tout est normal

    C'est aussi Copilot qui va gérer les envois de missiles nucléaires, tiens ça me rappelle un film non ?

    Pendant ce temps les employés de Microsoft de la génération Z passent leurs journées sur TikTok


  5. #5
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    Par défaut Pourquoi cette situation était inévitable...


    Ces défaillances en cascade ne pouvaient qu'arriver. La seule incertitude, c'était quand cela se produirait. On dirait qu'on y est.

    A force de "changer pour changer", d'ajouter des couches et des couches sur des couches, d'intégrer à l'OS des "software" qui n'ont rien a voir avec l'OS, de se baser sur des fichiers XAML pour l'interface, d'aller de plus en plus vite pour tout changement, d'intégrer Copilote de force partout et dans tout, de réinstaller Edge même si on ne le veut pas, de faire des "mise à jour" même lorsqu'on éteint son PC en précisant qu'on ne veux pas installer des mises à jour, de tout faire reposer sur une connexion internet, j'en passe et des meilleurs.

    MS s'est fourvoyé et est en train de détruire une "image de marque" positive en "mage de marque" négative.

    Un OS devrait se contenter de jouer son rôle d'OS et rien de plus. Ici, on al'impression d'un immense "glougiboulba" et que plus personne ne s'y retrouve dans la base de code elle-même.

    C'est incroyable, surtout que depuis la première version de Windows, tout ce que font 99% des utilisateurs, c'est de cliquer sur quelques icônes pour lancer les 3 ou 4 application qu'ils vont utiliser tout au long de la journée.

    Le PDG n'est peut-être pas coupable, mais il est responsable, et devrait présenter sa démission.

    Mais c'est une époque charnière, une époque où l'expérience et le savoir des anciens disparaît peu à peu, expérience qui "coûte trop cher" bien souvent. On voit le résultat. A force de donner plus d'importance au "marketing" qu'aux "techniciens", on en arrive a des situations comme celle que vit Microsoft.

    Bah, ils devrait repartir de Win 3.11

    BàV et peace & love.

  6. #6
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    << Le Patch Tuesday de Microsoft est censé incarner la routine rassurante de la maintenance informatique moderne >>
    Heu....j ai jamais connu un seul admin rassuré par des patch microsoft quels qu ils soient, pro pas pro.
    Microsoft incarne plein de chose mais vraiment pas la fiabilité lol

  7. #7
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    Visiblement c'est de pire en pire, à chaque mise à jour... Plus ça va, plus Microsoft s'enfonce.

    Microsoft, en inventant, avec Windows 10, la prise en charge continue (là où avant, ça fonctionnait via des Service Pack occasionnel) à parallèlement introduit les versions LTSB (puis LTSC) pour les situations de production critique, correspondant à toute les situations où l'OS doit être stable, et ne pas avoir de comportement imprévu. Hors ces version fonctionnent comme par hasard sans mise à jour de fonctionnalité, mais uniquement de sécurité. De ce fait, Microsoft a avoué que les versions standards de Windows ne sont absolument pas fiable à cause des mises à jour intempestives et codées avec les pieds

    Citation Envoyé par OuftiBoy Voir le message
    A force de "changer pour changer", d'ajouter des couches et des couches sur des couches, d'intégrer à l'OS des "software" qui n'ont rien a voir avec l'OS, de se baser sur des fichiers XAML pour l'interface, d'aller de plus en plus vite pour tout changement, d'intégrer Copilote de force partout et dans tout, de réinstaller Edge même si on ne le veut pas, de faire des "mise à jour" même lorsqu'on éteint son PC en précisant qu'on ne veux pas installer des mises à jour, de tout faire reposer sur une connexion internet, j'en passe et des meilleurs.
    +1000. Non seulement j'utilise une version LTSC de Windows, mais en plus, j'ai viré la quasi totalité des éléments XAML, Modern/FluentUI et autre parasite. J'ai aussi viré de très nombreux processus et service n'apportant que de l'instabilité, du tracking et une surcharge du matériel. J'utilise à l'usage quotidien un maximum de logiciel pourvu d'une interface C/Win32 standard, qui est la seule parfaitement compatible avec Windows depuis NT4, la plus rapide et la plus fiable. Tout les OS possèdent des compilateurs et des bibliothèque graphique plus ou moins bien intégrs, sous GNU/Linux, le phénomène est le même et diffère en fonction de plusieurs paramètre. Mais ce qui est cocasse avec Windows, c'est que c'est une technologie considérée comme héritée, apparu avec Windows NT 3.1, qui reste la plus fiable !


    Citation Envoyé par OuftiBoy Voir le message
    Bah, ils devrait repartir de Win 3.11
    Selon moi, cette version, qui est la version finale intégralement fondée sur le DOS, était stable, mais fragile en raison de la conception du DOS.
    Les Windows 9.x sont a oublier, des sortes d'OS mutant d'espace utilisateur 32bits sur un DOS toujours 16 bits. Quand à Windows NT, il a dés le départ été plus robuste. A partir de Windows Vista, il s'est mis à être plus stable et plus sécurisé, en grande parti grâce aux progrès hardware, à l'UAC et à l'abandon progressif d'ActiveX, mais malheureusement, il marque aussi le début des conneries de réinvention permanente de roue en terme de bibliothèques graphiques, et à une utilisation de langage managé (type .NET) pour des programmes qui n'auraient pas du l'être. Windows 8 marque quand à lui la première tentative d'introduction d'un écosystème inespéré du mobile, pour ce qu'il y a de pire (lourdeur, absence de choix, fichiers systèmes opaques et verrouillés, pas de personnalisation...). Quand à Windows 10, il marque le début de l'hère des mises à jours catastrophique, de l'absence de choix pour l'utilisateur, et du Windows ultra-bloaté par divers fonctionnalités aussi lourdes qu'inutile, en grande partie à cause de la généralisation de l'écosystème mobile introduit avec Windows 8 (Windows 11 semble juste être un Windows 10 avec les même défauts en 10 fois pire)

  8. #8
    Membre Expert Avatar de edgarjacobs
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    Hello,

    Citation Envoyé par Mingolito Voir le message
    .... tiens ça me rappelle un film non ?
    Si c'est une question, le film c'est Wargames (1983).
    On écrit "J'ai tort" ; "tord" est la conjugaison du verbre "tordre" à la 3ème personne de l'indicatif présent ;)

  9. #9
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    Par défaut Windows et le cobaye
    35 ans dans l'informatique, et j'ai toujours l'impression d'avoir été un cobaye de Microsoft, quelques soient les versions (j'ai tout connu de DOS a Windaube 11...)
    Et vous vous étonnez encore ?
    Si Microsoft savait faire un OS Stable Performant Sécurisé cela se saurait.... Et il n'y aurait pas autant de société de sécurité... C'est un eco système qui s'auto alimente, des millions de dollars sont en jeu, il faut bien que tout le monde vive... Sur le dos des cobayes ces cochons de payants
    Comment une IA peut elle faire du code propre quand elle a appris sur un tas de merde ?
    Windows 11 est un projet, combien il y a t il de sous-projets et de sous-sous-projets ? Autant de pièce de puzzle à assembler...
    A quels moments et comment reconstituent ils le puzzle ?
    L'anneau de tests est mal organisé, c'est sur.

    Maintenant que je suis a la retraite et que je n'ai plus d'impératif d'utiliser des application qui ne fonctionnent que dans windows, la migration vers linux est enclenchée

  10. #10
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    Par défaut Encore une news pour faire plaisir !
    Merci au rédacteur de ce billet de donner l'occasion aux anti-MS de déverser leur détestation de MS.
    Le problème, c'est que Microsoft s'en fout (et moi aussi par le même occasion).
    Quand on gère autant de configurations diverses, équipées de composants non conformes, de pilotes non mis à jour et d'utilisateurs qui font n'importe quoi, les effets de bord d'une mise à jour sont toujours inévitables.
    On aimerait savoir en pourcentages combien de PC ont été affectées par une mise à jour "problématique".
    Mais le rédacteur s'en fout, il a fait le buzz et il en frétille derrière son écran 😍

  11. #11
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    Citation Envoyé par alain_du_lac Voir le message
    Merci au rédacteur de ce billet de donner l'occasion aux anti-MS de déverser leur détestation de MS.
    Le problème, c'est que Microsoft s'en fout (et moi aussi par le même occasion).
    Quand on gère autant de configurations diverses, équipées de composants non conformes, de pilotes non mis à jour et d'utilisateurs qui font n'importe quoi, les effets de bord d'une mise à jour sont toujours inévitables.
    On aimerait savoir en pourcentages combien de PC ont été affectées par une mise à jour "problématique".
    Mais le rédacteur s'en fout, il a fait le buzz et il en frétille derrière son écran 😍
    Sauf que des problèmes aussi grave lors des mise à jour arrivent beaucoup moins fréquemment :
    - Sous GNU/Linux
    - Sous GNU/BSD
    - Sous les versions LTSC de Windows
    - Et arrivaient moins sous Windows 10, et encore moins sous les versions de Windows précédant Windows 10 (à l’exception des 9.x)

    Sachant que l'on parle de matériel tout aussi diverse, et dans le cas des anciens OS, sous un matériel qui était moins standardisés qu'aujourd'hui, avec des pilotes plus diverses, sous des Windows pourtant moins protégés qu'aujourd'hui en cas de corruption du système.

  12. #12
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    Par défaut
    Le problème que j'ai avec Microsoft / Windows, et qui ressort avec ces problèmes à répétition, c'est que le matériel PC est arrivé à maturité il y a pratiquement 20ans, alors pourquoi limiter l'usage d'un système à jour à du matériel qui a 4 à 5 ans?

    Jusqu'au Pentium 4 qui a déjà marqué un arrêt dans la progression, chaque nouvelle génération de processeur apportait une vrai amélioration dans l'usage moyen de l'informatique tant que l'on restait mono-tâche. Puis il y a eu une dernière grosse progression avec les multicores qui permettent la même performance mais en multi-tâches.

    95% de ce que je fais avec mon ordinateur actuel, monté en 2022, je le faisais déjà et sans être gêné par un manque de performance avec mon Core2Duo E8800 de 2008, et Linux Mint actuel prend en charge les deux PC sans différence. Alors qu'en étant sous Windows je n'ai pu avoir que Windows 7 dessus, qui a été migré sous Linux en 2021 quand les navigateurs internets ont annoncé la fin de la prise en charge.

    A titre pro, on utilise des logiciels de configuration d'appareil industriel qui ont une durée de vie de 20ans, et surtout ceux qu'on achète à l'heure actuelle on leur conception qui a quelques années, à cause de l'homologation et de la stabilité nécessaire. Sauf que depuis Windows 11, à chaque mise à jour de Windows un ou plusieurs logiciel permettant la configuration de ces appareils sont cassés, et les fabricants sont toujours à courir dernière MS. C'est pénible alors que la rétrocompatibilité était la force des anciens Windows. Dans le lot, le plus vieux logiciel est encore visuellement en Dos, probablement recompilé en Win32 sous Windows 95, heureusement que celui là est sur des serveurs en LTSC.

    Delias

  13. #13
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    Par défaut Un peu de nuance...
    alain_du_lac,

    Citation Envoyé par alain_du_lac Voir le message
    Merci au rédacteur de ce billet de donner l'occasion aux anti-MS de déverser leur détestation de MS.
    Sans être anti-MS, on peut quand même constater et débattre de certains sujets, comme la "mauvaise passe" que traverse MS actuellement, non ?

    Citation Envoyé par alain_du_lac Voir le message
    Le problème, c'est que Microsoft s'en fout (et moi aussi par le même occasion).
    Que tu t'en foute, c'est ton droit. Mais que MS s'en foute (ce que je ne crois pas) est plus intéressant. A-tu des sources a nous donner comme preuve que "MS s'en fout", ou bien est-ce ton ressentit perso ?

    Citation Envoyé par alain_du_lac Voir le message
    Quand on gère autant de configurations diverses, équipées de composants non conformes, de pilotes non mis à jour et d'utilisateurs qui font n'importe quoi, les effets de bord d'une mise à jour sont toujours inévitables.
    Euh, c'était déjà le cas (la gestion de configurations diverses) avec les versions précédentes de Windows, et les "mise à jour" se passaient mieux avant (avec les SP de XP), alors qu'actuellement l'OS évolue de semaine en semaine, et ce cycle infernal de mise à jour", semble être le vrai problème. Je suppose qu"une boîte comme MS a un "service" qualité. Comment ce dernier peut-il laisser passer le genre de "bugs" ?

    Citation Envoyé par alain_du_lac Voir le message
    d'utilisateurs qui font n'importe quoi
    Je ne vois pas bien en quoi l'utilisateur que tu méprises tant soit responsable de problèmes, dont la source sont des mises à jour, qu'il ne peut même pas refuser. Même en fermant son PC (en utilisant) "Arrêter sans mise à jour", ces dernières se font quand même ? Où la responsabilité de l'utilisateur ?

    Citation Envoyé par alain_du_lac Voir le message
    On aimerait savoir en pourcentages combien de PC ont été affectées par une mise à jour "problématique".
    Apparemment suffisamment, car lorsque'il y a autant de soucis qui s'accumulent, et que MS se sent obligé de répondre, c'est que c'est peut-être un peu plus "grave" comme situation.

    Même si ce n'est que 1% des machines qui ont des problèmes, en absolu, cela est énorme.

    Citation Envoyé par alain_du_lac Voir le message
    Mais le rédacteur s'en fout, il a fait le buzz et il en frétille derrière son écran 😍
    Il frétille peut-être derrière son écran, je ne sais pas, au contraire de toi, quel est son état d'esprit. Mais apparemment toi, cela t'as un peu énervé me semble-t-il, non ?

    J'ai utilisé uniquement Windows pendant des dizaines d'années. Car c'était celui qui me donnait le plus de satisfaction. Mais ce n'est plus le cas, car MS a décidé que mon PC était "inadapté techniquement" pour passer à Win11, et je les en remercie pour cela, car je n'ai pas utilisé Win11 "par réflexe".

    Cette "obsolescence" n'est pas de nature "technique", mais de nature "marketing". Des gens bien plus compétents que moi on trouver des moyen pour utiliser Win11 sur une machine dite "incompatible" par MS.

    Perso, je n'avais pas envie "d'acheter un nouveau PC" juste pour pouvoir utiliser Win11, qui en tant q'utilisateur, ne m'apporte rien de plus que Win10, qui lui-même ne m'apportait pas plus que Seven (je saute vista, car là c'était le pompom), qui lui-même ne m'apportait rien de plus qu'XP.

    Tout ce que veux un utilisateur, c'est avoir un moyen simple de lancer les applications dont il a besoin. C'est le rôle de l'OS de permettre cela, alors lorsque l'OS lui-même ne veut pas démarrer, ça devient difficile.

    BàT et Peace &Love.

  14. #14
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    Citation Envoyé par OuftiBoy Voir le message
    Seven (je saute vista, car là c'était le pompom), qui lui-même ne m'apportait rien de plus qu'XP.
    J'ai ri
    Vista a apporté :
    • le 64 bits, même si XP avait 1 version 64 bits qui n'a jamais pris à cause des pilotes
    • les pilotes signés obligatoire - Microsoft s'est fait moquer d'eux lorsqu'ils ont sorti 1 étude qui disait que 80% des problèmes de XP ce sont les pilotes tiers (<- chiffre de tête)
    • NT 6.0 - noyau qui est resté jusqu'à Windows 10
    • UAC
    • Édit: BCD (Boot Configuration Data)
    • WDDM - la transparence Aero Glass
    • ASLR (Address Space Layout Randomization)
    • la *virtualisation* de la base de données et du dossier ProgramFiles
    • les technos qui sont maintenant *cachées* dans Windows comme SuperFetch ou le système de notation du matériel

    7 a apporté des améliorations de performances, Direct2D/ DirectWrite, épingler les applications, le bureau qu'on pouvait séparer en 2 pour mettre 2 applications côte à côte par exemple

  15. #15
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    Par défaut Tant mieux...
    foetus,

    Citation Envoyé par foetus Voir le message
    J'ai ri
    C'est bon de rire. Ne me remercie pas, c'est cadeau

    Citation Envoyé par foetus Voir le message
    Vista a apporté :

    • le 64 bits, même si XP avait 1 version 64 bits qui n'a jamais pris à cause des pilotes
    • les pilotes signés obligatoire - Microsoft s'est fait moquer d'eux lorsqu'ils ont sorti 1 étude qui disait que 80% des problèmes de XP ce sont les pilotes tiers (<- chiffre de tête)
    • NT 6.0 - noyau qui est resté jusqu'à Windows 10
    • UAC
    • WDDM - la transparence Aero Glass
    • Address Space Layout Randomization (ASLR)
    • la *virtualisation* de la base de données et du dossier ProgramFiles
    • les technos qui sont maintenant *cachées* dans Windows comme SuperFetch ou le système de notation du matériel

    Whaouw, moi cela m'a taper sur les nerf d'avoir sur un PC une interface pour Smartphone, et comme pour chaque version avant, je cliquais sur 3 ou 4 îcones (pour lesquelles ont fait des KeyNotes de nos jours)

    Citation Envoyé par foetus Voir le message
    7 a apporté des améliorations de performances, Direct2D/ DirectWrite, épingler les applications, le bureau qu'on pouvait séparer en 2 pour mettre 2 applications côte à côte par exemple
    Pleins d'outils permettait de faire cela, bien avant Seven. UAC a été une calamité, ça rendait fou les gens qui devais de toute façon cliquer "Next" pour continuer, c'est un brol sans utilité. La transparence Aero Glass, ça n'a pas changer ma vie non plus. Et si cette dernière était si "magique", pourquoi donc l'avoir retirer ? C'était juste un gadget qui n'a pas sa place dans un OS.

    Pareil pour le reste.

    Je respecte tes choix et tes idées, mais je respecte tout autant les miennes....

    BàT et Peace & Love.

  16. #16
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    Les mises à jour posaient déjà des probs. quand ont pouvait les désactiver. Mais au moins on pouvait les désactiver et les faire quand on le souhaitait. (si on les faisait pas, on était exposé aux failles, mais là c'était de notre faute).

    Actuellement, on a plus de risque d'une machine immobilisée par mise à jour foireuse que par faille (tant qu'on a un antivirus et une hygiène numérique minimale).

    A la décharge de Microsoft, il est effectivement difficile d'avoir un système sans bug vu le nombre de configs différentes possible, mais vu qu'ils n’arrivent pas à stabiliser le système de MàJ, pourquoi ne pas permettre de les faire si on le souhaite, comme avant ?

    Autant les MàJ Mac je les fais en distanciel sans inquiétude, autant sous Windows, je suis moins confiant si je dois en faire, je prévois de pouvoir me déplacer si ça se passe mal. Ca se passe pas mal à chaque fois, mais loi de Murphy c'est toujours sur le poste qui doit ne pas dysfonctionner que ça arrive..
    Ma page sur developpez.com : http://chrtophe.developpez.com/ (avec mes articles)
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    Consultez nos FAQ : Windows, Linux, Virtualisation

  17. #17
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    Citation Envoyé par Christophe Voir le message
    vu qu'ils n’arrivent pas à stabiliser le système de MàJ, pourquoi ne pas permettre de les faire si on le souhaite, comme avant ?
    Sans en être sûr depuis Windows 10, il n'y a plus de Service Pack (même depuis 8) et ainsi cela permet de pousser la ou les 2 grosses mises à jour annuelles : 24H2, 25H2, ...
    Il faut que tout le monde est le même Windows qui lui n'est plus figé mais évolue constamment ... pour le meilleur et pour le pire. Il me semble que cela s'appelle "rolling release"

    Citation Envoyé par OuftiBoy Voir le message
    Whaouw, moi cela m'a taper sur les nerf d'avoir sur un PC une interface pour Smartphone, et comme pour chaque version avant, je cliquais sur 3 ou 4 îcones (pour lesquelles ont fait des KeyNotes de nos jours)
    Pleins d'outils permettait de faire cela, bien avant Seven. UAC a été une calamité, ça rendait fou les gens qui devais de toute façon cliquer "Next" pour continuer, c'est un brol sans utilité. La transparence Aero Glass, ça n'a pas changer ma vie non plus. Et si cette dernière était si "magique", pourquoi donc l'avoir retirer ? C'était juste un gadget qui n'a pas sa place dans un OS.
    Tu ne sembles pas connaître très bien Windows (et encore je ne suis pas 1 expert Windows)

    Vista et 7 ont 1 interface normale.
    C'est Windows 8 avec Metro qui a 1 interface de téléphone portable avec ces tuiles (quasi même interface que sur Windows Phone)
    D'ailleurs 8 pousse l'interface portable tellement loin qu'on ne boote pas sur le bureau mais sur le nouveau menu Windows plein écran avec les tuiles (avec les coins actifs, le nouveau panneau de configuration, ...)
    C'est 8.1 qui corrige cela en bootant sur le bureau ... mais il a gardé le menu Windows plein écran (et tout le reste)
    Aero Glass a sauté sûrement parce que c'est + simple/ demande moins de ressources d'avoir 1 interface flat (Metro)

    La transparence est utile pour, par exemple, avoir 1 console (ligne de commandes) et voir ce qui a en dessous (transparence entre 10 et 20%)
    D'ailleurs, cette histoire de transparence, à l'époque, c'était 1 critique des Linuxiens qui pouvaient en mettre sous Linux et qui critiquaient Windows : "Windows c'est naze, c'est pas transparent avec leur interface Playskool - XP"
    Aero Glass a été 1 réponse assez timide.

    Sinon, tu n'as pas remarqué que les points en + de Vista (sauf trucs OSEF comme les Widgets, CardSpace, ...) c'était pour répondre aux critiques de XP qui était trop permissif, trop passoire.
    Alors, oui il y a eu des ratés avec Vista : UAC trop contraignant (UAC qui a été allégé à chaque sortie de Windows), Vista Capable (Vista était trop *gourmand* pour les ordinateurs de l'époque, il y a eu 1 procès), les pilotes signés spécial Vista, ...
    Mais, c'étaient les bases, que 7 a amélioré.

  18. #18
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    Par défaut Marre des débutants !
    Mais arrêtez de vous servir de logiciel en béta ! Surtout un OS bon sang !
    Quand on est débutant, on utilise une version stable, ce n'est pas compliqué.
    Bon, c'est vrai, il peut y avoir confusion ; ça commence pareil et c'est le même numéro de version : il ne s'agit pas de Windows 11, mais de Wine 11.

  19. #19
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    Wine peut être une solution, mais pas forcément pour les débutants. Bien que Wine est fait de gros progrès, reste à démontrer que tous les logiciels utilisés par le débutant fonctionne dessus, ou tout simplement s'installe sans devoir effectuer des manips pouvant bloquer un débutant.
    Sans compter que le débutant devra et prendre en main Linux, et prendre en main Wine.

    Peut-on par exemple installer Office ou Photoshop dans Wine ?

    Pour Office, je ne sais pas (pas testé), pour Photoshop, il y a quelqu'un qui a fit un script (disponible sur gitHub) pour installer Photoshop dans Wine.
    Ma page sur developpez.com : http://chrtophe.developpez.com/ (avec mes articles)
    Mon article sur le P2V, mon article sur le cloud
    Consultez nos FAQ : Windows, Linux, Virtualisation

  20. #20
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    Par défaut Quelle importance ?
    foetus,

    Citation Envoyé par foetus Voir le message
    Sans en être sûr depuis Windows 10, il n'y a plus de Service Pack (même depuis 8) et ainsi cela permet de pousser la ou les 2 grosses mises à jour annuelles : 24H2, 25H2, ... Il faut que tout le monde est le même Windows qui lui n'est plus figé mais évolue constamment ... pour le meilleur et pour le pire. Il me semble que cela s'appelle "rolling release"
    Ils peuvent faire une "rolling realease", est ceux qui veulent avoir cette version pourrait la choisir. Je pense qu'ils ont un groupe "Insider", qui pourraient eux utiliser la "rolling release", et laisser le soins aux autres de s'en tenir à une version qui leur convient.

    Citation Envoyé par foetus Voir le message
    Tu ne sembles pas connaître très bien Windows (et encore je ne suis pas 1 expert Windows)
    Je ne suis pas un "expert" non plus, juste un utilisateur. Et alors, on ne peut pas discuter d'un sujet même si on est pas "expert" ? Cela va limiter les débats...

    Citation Envoyé par foetus Voir le message
    Vista et 7 ont 1 interface normale.
    Je ne sais pas ce qui définit une "interface normal". Mais je sais si une interface me convient ou pas. MS semble penser qu'il sait mieux que moi ce dont j'ai besoin.

    Citation Envoyé par foetus Voir le message
    C'est Windows 8 avec Metro qui a 1 interface de téléphone portable avec ces tuiles (quasi même interface que sur Windows Phone)
    J'avoue, Vista est sorti avant 8.1, et n'était pas adapté aux machines de l'époque, car trop gourmand en ressource (inutilement) pour la plupart des PC circulant à l'époque. Et Win8 c'était une interface de smartphone sur un PC, c'était absurde. J'ai "sauté ces 2 versions", et je suis passé de Seven à Win10.

    Citation Envoyé par foetus Voir le message
    D'ailleurs 8 pousse l'interface portable tellement loin qu'on ne boote pas sur le bureau mais sur le nouveau menu Windows plein écran avec les tuiles (avec les coins actifs, le nouveau panneau de configuration, ...)
    Ce qui est absurde, on est d'accord sur ce point.

    Citation Envoyé par foetus Voir le message
    C'est 8.1 qui corrige cela en bootant sur le bureau ... mais il a gardé le menu Windows plein écran (et tout le reste) Aero Glass a sauté sûrement parce que c'est + simple/ demande moins de ressources d'avoir 1 interface flat (Metro)
    L'interface "flat" est juste horrible (c'est mon avis), on n'a plud de grosse tuile, mais ils arrivent a mettre moins d'info sur un écrans qu'avant. Leur "setting" est juste une calamité de plus, le "contrôle pannel" était bien plus pertinent (là aussi, c'est mon avis).

    Citation Envoyé par foetus Voir le message
    La transparence est utile pour, par exemple, avoir 1 console (ligne de commandes) et voir ce qui a en dessous (transparence entre 10 et 20%)
    D'ailleurs, cette histoire de transparence, à l'époque, c'était 1 critique des Linuxiens qui pouvaient en mettre sous Linux et qui critiquaient Windows : "Windows c'est naze, c'est pas transparent avec leur interface Playskool - XP"
    Perso, je n'aime pas cette transparence. Et je ne suis ni Pro Windows, Ni Pro Linux. Mais je suis pas non plus "Pro achête un nouveau PC pour utiliser notre magnifique Win11 qui n'apporte rien, sauf des ennuis."

    Citation Envoyé par foetus Voir le message
    Aero Glass a été 1 réponse assez timide.
    Là encore, c'est imposé une nouvelle interface. Rien ne justifie, pour rester à jour "techniquement" ou "technologiquement", de changer une interface.

    Citation Envoyé par foetus Voir le message
    Sinon, tu n'as pas remarqué que les points en + de Vista (sauf trucs OSEF comme les Widgets, CardSpace, ...) c'était pour répondre aux critiques de XP qui était trop permissif, trop passoire. Alors, oui il y a eu des ratés avec Vista : UAC trop contraignant (UAC qui a été allégé à chaque sortie de Windows), Vista Capable (Vista était trop *gourmand* pour les ordinateurs de l'époque, il y a eu 1 procès), les pilotes signés spécial Vista, ... Mais, c'étaient les bases, que 7 a amélioré.
    Idem qu'avant, inutile de "changer d'interface" pour ajouter des "brols" (les Widgets), et XP avait une interface convenable, ils pouvaient corriger cela sans changement d'interface, ou du moins en donnant la possibilité à l'utilisateur de "choisir" son interface.

    Mais bon, la vie est trop courte que pour discuter sans fin de ce genre de choses.

    BàT et Peace & Love.

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