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Emploi Discussion :

Une étude récente de Google Research conclut que les salariés ne sont pas menacés par l'IA


Sujet :

Emploi

  1. #1
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    Avatar de Patrick Ruiz
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    Par défaut Une étude récente de Google Research conclut que les salariés ne sont pas menacés par l'IA
    « L’IA n’a pas eu d’effet sur l’emploi jusqu’à présent », d’après une étude
    En contradiction avec un rapport qui fait état de plus de 80 000 licenciements d’IT en 2025 en raison de l’intégration de l’IA

    Les économistes du Budget Lab de Yale, un groupe de recherche politique non partisan, ont examiné l'évolution de l'emploi aux États-Unis depuis le lancement de ChatGPT en novembre 2022 et la sortie successive d'autres modèles d'intelligence artificielle générative. Leur conclusion : rien d’alarmant pour ce qui est de l’impact de l’intelligence artificielle sur l’emploi. Leur étude se trouve néanmoins être en contradiction avec de multiples cas d’entreprises de la filière des technologies de l’information qui ont licencié des employés en raison de l’intégration de l’intelligence artificielle.

    « Nos indicateurs montrent que le marché du travail dans son ensemble n'a pas connu de perturbation notable depuis le lancement de ChatGPT il y a 33 mois, ce qui atténue les craintes selon lesquelles l'automatisation par l'IA serait en train d'éroder la demande de main-d'œuvre cognitive dans l'ensemble de l'économie », selon les chercheurs.

    Intel, Microsoft, Meta et d'autres suppriment pourtant des emplois sous l'effet de divers facteurs parmi lesquels l'intégration de l'IA figure

    Microsoft a mis en œuvre une stratégie de licenciement en plusieurs phases tout au long de l'année 2025, supprimant d'abord plus de 6 500 emplois en mai, ce qui a touché environ 3 % de ses 228 000 employés dans le monde. L'entreprise, dont le siège social est situé à Seattle, a ensuite procédé à d'autres licenciements touchant des ingénieurs logiciels, des chefs de produit, des responsables de programmes techniques, des spécialistes du marketing et des conseillers juridiques. Les suppressions d'emplois de mai représentent l'un des plus importants licenciements de Microsoft depuis la suppression de 10 000 emplois en 2023.

    Puis en juillet, Microsoft a entamé une nouvelle série de licenciements qui toucheront 9 000 travailleurs. Cette mesure concernera moins de 4 % de ses effectifs mondiaux, répartis entre différentes équipes, zones géographiques et niveaux d'expérience. Microsoft explique que ces licenciements visent à rationaliser les processus et à réduire les niveaux hiérarchiques. Mais en coulisses, les employés racontent une tout autre histoire : l'entreprise chercherait à remplacer autant d'emplois que possible par des agents d'IA. Pourtant, les développeurs affirment que l'IA de Microsoft est loin d'être fiable. Jusqu'ici, Microsoft Copilot n'a pas réussi à convaincre les organisations qui l'ont testé.


    Intel a annoncé le plan social le plus dévastateur de l'industrie technologique pour 2025, prévoyant de supprimer plus de 21 000 emplois, soit environ 20 % de son effectif total. Les suppressions d'emplois du géant des semi-conducteurs interviennent avant la publication de ses résultats du premier trimestre sous la direction du nouveau PDG Lip-Bu Tan, qui a succédé à Pat Gelsinger, en poste depuis longtemps.

    En outre, Intel prévoit de licencier 15 à 20 % des employés de sa division Intel Foundry à partir de juillet, ce qui affectera l'unité qui conçoit, fabrique et conditionne des semi-conducteurs pour des clients externes. Avec un effectif total de 108 900 personnes en décembre 2024, ces réductions combinées représentent l'une des plus importantes vagues de licenciements jamais enregistrées dans l'histoire du secteur technologique.

    Meta a annoncé qu'elle allait supprimer 5 % de ses effectifs, en ciblant ce que le PDG Mark Zuckerberg a qualifié d'« employés peu performants », alors que l'entreprise se prépare à « une année intense ». Avec plus de 72 000 employés selon son dernier rapport trimestriel, les suppressions d'emplois du géant des médias sociaux touchent environ 3 600 travailleurs. Les licenciements ont commencé en février et ont touché le plus durement les équipes chargées de superviser Facebook, la plateforme de réalité virtuelle Horizon et les opérations logistiques. Meta a également procédé à des licenciements supplémentaires en avril, supprimant plus de 100 emplois dans sa division Reality Labs, qui gère le développement de la réalité virtuelle et des technologies portables pour les casques Quest de Meta.

    Google a procédé à plusieurs vagues de licenciements tout au long de l'année 2025, touchant des centaines d'employés dans plusieurs divisions. Le géant de la recherche a supprimé 200 postes dans son unité commerciale mondiale, qui gère les partenariats et les ventes, tout en licenciant des centaines d'employés dans sa division plateformes et appareils, qui couvre Android, les téléphones Pixel et le navigateur Chrome. D'autres suppressions d'emplois ont touché les équipes People Operations et Cloud Organizations dans le cadre d'un effort de réorganisation plus large.

    Google a proposé un programme de départ volontaire aux employés américains de People Operations dans le cadre d'une restructuration visant à « renforcer la collaboration et développer notre capacité à servir nos clients rapidement et efficacement ». Selon un rapport, Google a proposé de l'argent aux employés qui ne sont pas "profondément engagés" dans sa mission pour qu'ils démissionnent. Google a confirmé qu'elle avait mis en place un programme de "départ volontaire" pour certains employés de ses équipes de produits qui ne s'alignent pas sur les objectifs de la division ou qui ont des difficultés avec des exigences de travail hybrides ou avec leurs rôles.

    Automattic, la société mère de Tumblr et WordPress, a supprimé 16 % de ses effectifs mondiaux, qui comptent près de 1 500 personnes. Le PDG Matt Mullenweg a déclaré que l'entreprise était arrivée à un « tournant important », avec une croissance de ses revenus sur un marché hautement concurrentiel où « la technologie évolue à un rythme sans précédent ». La restructuration visait à améliorer « la productivité, la rentabilité et la capacité d'investissement », tandis que l'entreprise offrait des indemnités de licenciement et des ressources d'aide à la recherche d'emploi aux employés concernés.

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    L'adoption rapide des outils d'IA a rendu de nombreux postes superflus, en particulier dans les domaines de l'ingénierie logicielle, du support et des fonctions administratives. Les entreprises investissent massivement dans l'automatisation afin d'améliorer leur efficacité et de réduire leurs coûts. La frénésie d'embauche de 2020-2022, alimentée par le télétravail et la transformation numérique, a conduit à un gonflement des effectifs. À mesure que la croissance se normalise, les entreprises réévaluent leurs besoins en personnel.

    Source : Etude

    Et vous ?

    Que pensez-vous de la conclusion de cette étude de l’université de Yale selon laquelle l’IA n’a pas eu d’impact sur l’emploi ? Est-elle cohérente avec la réalité dont vous êtes au fait ?

    Voir aussi :

    Plus de 20 000 offres d'emploi de Développeur ou en Informatique

    Les chefs d'entreprises prétendent que l'IA n'est qu'un outil d'assistance pour les travailleurs, mais en coulisses, elle sert déjà à réduire massivement les effectifs, chez Shopify, Amazon et Microsoft

    Le bain de sang de l'emploi se transforme en massacre : l'entreprise la plus précieuse au monde annonce des licenciements massifs alors que l'IA générative et les agents d'IA modifient les méthodes de travail

    Microsoft annonce avoir réalisé 500 millions de dollars d'économies grâce à l'IA ? Un miroir aux alouettes masquant des licenciements massifs : 15 000 postes ont été supprimés en trois mois
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  2. #2
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    Aahhhhhhhhhh! Les batailles de pseudo-experts... Il y avait longtemps... Cela me remémore la période Covid avec des centaines de guignols plus experts les uns que les autres venir faire des théories sur les plateaux de télévision en exposant doctement chacun une théorie contraire à celle de ceux qui l'avaient précédé.

  3. #3
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    Par défaut Une étude récente de Google Research conclut que les salariés ne sont pas menacés par l'IA
    Une étude de Google conclut que l'IA ne menace pas les salariés : « son intégration dans le milieu professionnel reste superficielle et de nature collaborative »
    alors que le rejet de l'IA s'intensifie

    Une étude de Google Research remet en cause l'idée selon laquelle l'IA est en train de remplacer massivement les travailleurs humains. L'analyse porte sur 15 millions d'interactions anonymisées avec Gemini. Les chercheurs ont constaté que l'usage de l'IA reste superficiel et collaboratif, servant davantage à compléter les tâches qu'à les automatiser entièrement. Pour la grande majorité des professions, seule une infime fraction des activités quotidiennes est réellement déléguée à la machine. Ce rapport suggère donc que, malgré l'enthousiasme technologique, les compétences humaines uniques demeurent essentielles au sein du marché du travail actuel.

    Malgré les discours alarmistes annonçant un remplacement massif de la main-d'œuvre humaine par l'IA, une récente étude de Google Research démontre le contraire. Intitulée « AI & Economy ATLAS » (Activity, Task, Landscape, and Adoption Study), elle a analysé 15 millions d’interactions anonymisées avec l’IA sur l’application Gemini, le mode IA de Google et l’API Gemini. L'étude a révélé que l’IA est utilisée dans un large éventail de professions.

    Toutefois, « les chercheurs n'ont pas trouvé de preuves pour soutenir les affirmations selon lesquelles l'IA est sur le point de provoquer une automatisation massive et le déplacement du travail de bureau ». Les résultats indiquent que « l'intégration de l'IA dans le milieu professionnel reste superficielle et d'une nature massivement collaborative, les tâches automatisées de bout en bout étant extrêmement limitées », ce qui s'oppose à l'actualité.

    Si cette conclusion de Google Research se confirme à mesure que l’IA se développe et se démocratise, elle pourrait laisser entrevoir un avenir où la demande de travailleurs hautement qualifiés s’accentuerait plutôt que de diminuer. « Ce n’est pas parce que vous utilisez l’IA que cela signifie pour autant que votre emploi va être automatisé », a fait valoir Scott Strand, économiste chez Google et l’un des chercheurs ayant participé à cette étude.

    Google relève des disparités d'usage selon les secteurs d'activité

    Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs ont utilisé un classificateur automatisé afin de trier les interactions professionnelles avec l’IA, en s’appuyant sur les classifications professionnelles standard du Bureau of Labor Statistics et sur la base de données O*NET, qui recense des interactions professionnelles spécifiques. Selon le rapport, cette méthode a nécessité une classification probabiliste d’interactions jugées « intrinsèquement incertaines ».

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    La vérification effectuée par des évaluateurs humains a toutefois montré qu’il s’agissait d’un indicateur fiable de la manière dont les prompts saisis dans le chatbot Gemini étaient utilisés dans le cadre professionnel. Le classificateur révèle que l'impact de l'IA varie considérablement selon la nature des métiers.

    Sans surprise, les professions dites de cols blancs, œuvrant notamment dans les domaines de l'informatique, de la finance, ainsi que des arts et du divertissement, affichent une utilisation de Gemini nettement supérieure à la moyenne. Selon le rapport, les analystes financiers et de marché, les développeurs de logiciels et les administrateurs système comptaient parmi les utilisateurs les plus assidus de l'IA Gemini pour des tâches professionnelles.

    Plutôt que de remplacer purement et simplement le travailleur humain, l'IA agit comme un assistant. Les chercheurs notent : « l'IA joue actuellement un rôle principal en complétant les tâches existantes et n'est pas encore capable d'accomplir de manière exhaustive le travail habituellement effectué par les humains ». Contrairement aux idées reçues, les salariés ne sont donc pas en train de se rendre obsolètes en automatisant leur propre travail.

    Le degré d’intégration de l’IA dans diverses professions

    Les commerciaux, les travailleurs du secteur des transports et les employés de la restauration étaient fortement sous-représentés dans les données relatives à l’utilisation de l’IA. En outre, les chercheurs ont également cherché à évaluer le degré d’intégration de l’IA dans divers métiers, en analysant la fréquence à laquelle des tâches professionnelles individuelles et détaillées issues de la base de données O*NET étaient tentées à l’aide de Gemini.

    Les chercheurs n’ont pu classer que 21 % de toutes les tâches professionnelles comme des « tâches Gemini », c’est-à-dire celles qui atteignaient un seuil minimum de 25 interactions associées tentées dans cet échantillon massif. Pour de nombreuses professions (29 %), aucune tâche n'a atteint un seuil d'utilisation de l'IA qui soit significatif, ce qui indique que ces emplois restent pour le moment largement épargnés par la révolution technologique.

    Pour 30 % supplémentaires de l’ensemble des professions, moins d’un quart des tâches suivies ont fait l’objet d’une utilisation significative de Gemini, ce qui indique que les humains restaient responsables de la grande majorité des composantes de ces emplois. Par ailleurs, dans seulement 3 % des professions par les chercheurs de Google, Gemini était régulièrement consulté pour au moins les trois quarts des tâches pertinentes de ces emplois.

    Selon le rapport, des métiers tels que les analystes et testeurs en assurance qualité logicielle, les spécialistes des ressources humaines et les spécialistes de la gestion documentaire entraient dans cette catégorie et semblent être les plus touchés par l’utilisation de l’IA dans le cadre de cette étude.

    La nature des tâches principalement déléguées à l'IA

    Au-delà de l’analyse des métiers de haut niveau, les chercheurs de Google se sont également penchés sur les types spécifiques de tâches que les utilisateurs de Gemini demandent au chatbot d’effectuer. Les tâches cognitives représentaient 86 % des interactions avec Gemini mesurées (en volume), tandis que les tâches interpersonnelles et manuelles étaient sous-représentées dans l’échantillon par rapport à leur prévalence sur le lieu de travail.

    Les travailleurs sollicitent l'IA principalement pour la recherche d'informations, l'apprentissage, la rédaction et la génération d'idées. Fait marquant, les missions cognitives déléguées à Gemini exigent globalement peu d'expertise et relèvent d'un cadre routinier, comme la traduction de contenus vers d'autres langues ou la révision de spécifications de produits. Les tâches les plus complexes d'un métier demeurent donc la chasse gardée de l'humain.

    En définitive, le rapport conclut que « les travailleurs ne perdent pas leur raison d'être à cause de l'IA ». Au contraire, ils utilisent la technologie pour améliorer leur efficacité en automatisant leur travail cognitif routinier, tout en s'appuyant sur l'IA pour collaborer sur les dimensions non routinières de leur profession.

    Cela pourrait évoluer si les futurs modèles s’avéraient plus utiles pour les tâches spécialisées ou si les robots dotés d’IA parvenaient à mieux accomplir les tâches manuelles. Dans l’ensemble, toutefois, les modes d’utilisation actuels de Gemini pour les tâches professionnelles mettent en évidence « une plus grande valeur ajoutée des compétences humaines dans les aspects non routiniers » qui continuent de dominer la plupart des descriptions de poste.

    Une portée à nuancer et des enjeux stratégiques clairs

    Une lecture critique de ce rapport impose de prendre en compte le contexte dans lequel il s'inscrit, car les enjeux financiers et d'image sont cruciaux pour Alphabet, la société mère de Google. Face à la colère croissante du public en raison la prolifération des centres de données et les licenciements imputés à l'IA, les acteurs de l'IA s'efforcent stratégiquement de modifier leur discours pour s'éloigner du récit alarmiste de la destruction d'emplois.

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    De plus, bien que le rapport de Google se concentre sur les interactions actuelles avec l'IA de manière rassurante, il laisse en suspens des questions fondamentales sur le long terme. L'étude n'écarte pas la possibilité que les futurs développements de l'IA finissent par automatiser le travail au lieu de le soutenir, ni que l'augmentation de la productivité des employés expérimentés finisse à l'avenir par bloquer le recrutement de profils débutants.

    L'économiste en chef de Google, Fabien Curto Millet, admet qu'il ne s'agit là que d'une première étape exploratoire : « c'est le début de tout un travail de recherche que nous engageons ». Les conclusions de Google font échos à une étude publiée en octobre 2025 par des économistes du Budget Lab de Yale.

    Ils ont examiné l'évolution de l'emploi aux États-Unis depuis le lancement de ChatGPT en novembre 2022 et la sortie successive d'autres modèles d'IA. Leur conclusion : rien d’alarmant pour ce qui est de l’impact de l’IA sur l’emploi. Les résultats de Google et Yale se trouvent néanmoins être en contradiction avec de multiples cas d’entreprises de la filière des technologies de l’information qui ont licencié des employés en raison de l’intégration de l'IA.

    Impact réel de l'IA sur l'emploi : tout dépend de la méthodologie

    Les études sur l'impact de l'IA sur l'emploi aboutissent à des conclusions radicalement différentes, et l'explication tient souvent moins à la réalité du terrain qu'aux choix méthodologiques. Les rapports fondés sur les tâches techniquement automatisables annoncent des vagues massives de suppressions de postes. Ceux qui intègrent le rythme réel d'adoption des technologies et d'autres types de données dressent un tableau plus mesuré.

    L'industrie de l'IA a vendu aux organisations de tout type un avenir radieux dans lequel une grande partie de la main-d’œuvre humaine pourra être remplacée par des machines fonctionnant 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. La mauvaise nouvelle : ce scénario d’une prise de pouvoir par l’IA se transforme progressivement en cauchemar financier pour les organisations. Elles découvrent subitement que l'IA coûte plus cher que la main-d'œuvre humaine.

    Ce décalage entre les promesses et la réalité a créé un contexte financier précaire. « Les dirigeants qui se sont précipités pour licencier leurs employés au profit de l'IA se rendent compte qu'ils font partie des plus grands naïfs et des plus grands dindons de la farce du monde des affaires », a écrit un critique.

    « Les directeurs financiers vont découvrir leur facture Anthropic et paniquer ce trimestre », a averti Gil Luria, responsable de la recherche technologique chez D.A. Davidson. Certains indicateurs laissant même craindre un effondrement du marché comparable à la période précédant la Grande Dépression. Entre-temps, les licenciements ont déjà eu lieu. À elle seule, l'industrie technologique a supprimé plus de 100 000 postes depuis le début de l'année.

    Sources : Google, le rapport « AI & Economy ATLAS v1.0 » de Google (PDF)

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Que pensez-vous des conclusions de Google sur l'impact de l'IA sur l'emploi ?
    Que pensez-vous des réserves exprimées par les critiques concernant le timing du rapport ?
    L'impact réel de l'IA sur la main-d'œuvre humaine demeure difficile à évaluer. Quelle est votre analyse ?

    Voir aussi

    Les économistes commencent à se rallier à l'idée que l'IA détruit bel et bien des emplois, avec une nouvelle déclaration signée par 16 lauréats du prix Nobel concernant le danger réel que représente l'IA

    « L'IA n'a pas eu d'effet sur l'emploi jusqu'à présent », d'après une étude, en contradiction avec un rapport qui fait état de plus de 80 000 licenciements d'IT en 2025 en raison de l'intégration de l'IA

    Les dirigeants pensaient pouvoir remplacer leurs employés sans frais, ils sont désormais perplexes et consternés face aux factures colossales liées à l'IA. Certains se demandent s'il faut réembaucher

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