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Forum général Solutions d'entreprise Discussion :

Trump dégaine l’arme des tarifs douaniers sur les puces : Apple et d'autres entreprises épargnées


Sujet :

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  1. #1
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    Par défaut Trump dégaine l’arme des tarifs douaniers sur les puces : Apple et d'autres entreprises épargnées
    Donald Trump accueillera les PDG des plus grandes entreprises technologiques à un dîner à la Maison Blanche, à l'exception d'Elon Musk, ancien allié proche de Trump avant qu'ils ne deviennent ennemis.

    Donald Trump accueillera à la Maison Blanche un dîner réunissant les PDG des plus grandes entreprises technologiques. Selon la Maison Blanche, la liste des invités comprend le cofondateur de Microsoft Bill Gates, le PDG d'Apple Tim Cook, le PDG de Meta Mark Zuckerberg et une douzaine d'autres dirigeants des plus grandes entreprises d'intelligence artificielle et de technologie. Une absence notable sur la liste des invités est celle d'Elon Musk, autrefois proche allié de Trump, à qui le président républicain avait confié la direction du département chargé de réduire les dépenses publiques.

    Après de longs mois où Donald Trump et Elon Musk semblaient unis dans leur mission chaotique de refaire Washington, leur relation a implosé comme une étoile entrant en supernova. Tout a commencé lorsque Musk s'est plaint de la pièce maîtresse du programme législatif de Trump, ce que le président a d'abord pris à contre-pied. Finalement, Trump a laissé entendre qu'il était déçu par son ancien conseiller, ce qui a incité Musk à lancer un flot d'insultes et de railleries. En juin, le président Donald Trump menace de couper les contrats gouvernementaux d’Elon Musk, alors que leur alliance fragile s’est muée en conflit ouvert.

    Récemment, un nouveau rapport montre que la relation entre les deux hommes sont complètements coupées. En effet, Donald Trump accueillera à la Maison Blanche un dîner réunissant les PDG des plus grandes entreprises technologiques. Selon la Maison Blanche, la liste des invités comprend le cofondateur de Microsoft Bill Gates, le PDG d'Apple Tim Cook, le PDG de Meta Mark Zuckerberg et une douzaine d'autres dirigeants des plus grandes entreprises d'intelligence artificielle et de technologie. Une absence notable sur la liste des invités est celle d'Elon Musk, autrefois proche allié de Trump, à qui le président républicain avait confié la direction du département chargé de réduire les dépenses publiques.

    Le dîner aura lieu dans la Roseraie, où Trump a récemment recouvert la pelouse de dalles et installé des tables, des chaises et des parasols qui ressemblent étonnamment à l'aménagement extérieur de son club Mar-a-Lago à Palm Beach, en Floride. « Le Rose Garden Club de la Maison Blanche est l'endroit le plus en vogue de Washington, voire du monde entier », a déclaré Davis Ingle, porte-parole de la Maison Blanche, dans un communiqué. « Le président se réjouit d'accueillir les plus grands leaders du monde des affaires, de la politique et de la technologie pour ce dîner et les nombreux autres qui suivront dans le nouveau et magnifique patio de la Roseraie. »


    L'événement suivra une réunion du nouveau groupe de travail de la Maison Blanche sur l'éducation à l'intelligence artificielle, qui sera présidé par la première dame Melania Trump. « À ce stade primitif, il est de notre devoir de traiter l'IA comme nous traiterions nos propres enfants : en leur donnant les moyens d'agir, mais en les guidant avec vigilance », a-t-elle déclaré dans un communiqué. « Nous vivons une époque merveilleuse, et il est de notre responsabilité de préparer les enfants américains. »

    Au moins certains des invités au dîner présidentiel devraient participer à la réunion du groupe de travail, qui vise à développer l'éducation à l'IA pour les jeunes Américains. La Maison Blanche a confirmé que la liste des invités au dîner comprend également le fondateur de Google, Sergey Brin, et le PDG Sundar Pichai, le PDG de Microsoft, Satya Nadella, le PDG d'OpenAI Sam Altman et le fondateur Greg Brockman, la PDG d'Oracle Safra Catz, le PDG de Blue Origin David Limp, le PDG de Micron Sanjay Mehrotra, le président de TIBCO Software Vivek Ranadive, le dirigeant de Palantir Shyam Sankar, le fondateur et PDG de Scale AI Alexandr Wang et le PDG de Shift4 Payments Jared Isaacman.

    Isaacman était un associé de Musk que Trump avait nommé à la tête de la NASA, avant de révoquer cette nomination au moment de sa rupture avec Musk. Trump a cité la révocation de cette nomination comme l'une des raisons pour lesquelles Musk lui en voulait et a qualifié Isaacman de « démocrate pur et dur ».

    Cette invitation intervient alors que l'administration Trump évaluerait la loyauté des entreprises. Selon un rapport, l’administration Trump a mis en place une stratégie inédite qui bouleverse les règles traditionnelles de la relation entre Washington et les entreprises privées : un classement de la loyauté des sociétés envers la Maison-Blanche, utilisé comme outil pour attribuer des faveurs, bloquer des régulations ou accorder une oreille attentive aux demandes de certaines firmes. Si cette méthode reflète le style transactionnel de Donald Trump, elle interroge sur les limites de la transparence et de l’État de droit dans un pays où l’influence des grandes entreprises est déjà considérable.

    Dans un contexte où les géants technologiques font face à une pression accrue de l'Europe, ce diner représente une opportunité pour chercher l'aide de l'administration Trump. Fin juillet, Donald Trump avait déjà tenté de faire capoter le projet de l'Union européenne (UE) d'obliger les Big Tech américains à verser une compensation aux FAI européens pour l'utilisation de leurs réseaux. Le projet de l'UE sur « les contributions équitables » intervient dans un contexte marqué par l'augmentation du trafic de données provenant des services de streaming et cloud.

    Donald Trump a annoncé que l'UE a renoncé à ce projet, qu'il considère comme une « extorsion européenne », présentant cela comme une victoire. Mais l'UE nie cette déclaration, précisant que la question n'est encore pas réglée et doit faire l'objet d'une législation. Selon plusieurs sources, les législateurs européens travaillent actuellement sur une loi relative aux réseaux numériques qui pourrait inclure ou non une disposition sur les frais d'utilisation des réseaux.

    Source : Porte-parole de la Maison Blanche Davis Ingle

    Et vous ?

    Pensez-vous que ce diner est crédible ou pertinent ?
    Quel est votre avis sur le sujet ?

    Voir aussi :

    L'administration Trump évaluerait la loyauté des entreprises, les récompensant par des faveurs ou des blocages de régulations. Les entreprises de la Tech en seraient les plus grandes bénéficiaires

    Ce que signifie la victoire de Donald Trump pour les géants de la technologie tels que Google, Apple et Microsoft : Un potentiel assouplissement des réglementations face à la montée des menaces antitrust

    Macron appelle l'UE à cibler les grandes entreprises américaines de la Tech après que Donald Trump a menacé d'imposer des droits de douane aux pays maintenant des taxes « hostiles » aux intérêts américains
    Publication de communiqués de presse en informatique. Contribuez au club : corrections, suggestions, critiques, ... Contactez le service news et Rédigez des actualités

  2. #2
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    Par défaut Trump dégaine l’arme des tarifs douaniers sur les puces : Apple et d'autres entreprises épargnées
    Donald Trump prévient que des droits de douane « assez importants » sur les puces électroniques vont être mis en place :
    Apple et d'autres entreprises ne seront pas concernées

    Donald Trump a annoncé l’arrivée imminente de droits de douane « assez substantiels » sur les importations de semi-conducteurs, une décision qui pourrait redessiner l’équilibre mondial de l’industrie des puces électroniques. Si Apple et d’autres entreprises jugées « loyales » à l’investissement américain devraient être épargnées, le reste du secteur se prépare à un choc aux répercussions économiques, technologiques et diplomatiques considérables.

    Contexte

    À l'occasion d'un dîner qui a réuni des industriels et responsables politiques, Donald Trump a confirmé qu’il ne s’agissait plus d’une menace mais d’un projet imminent : les importations de puces électroniques seront taxées si elles proviennent d’entreprises n’ayant pas d’usines sur le sol américain. L’objectif affiché est double : forcer la relocalisation de la production et réduire la dépendance des États-Unis face à l’Asie, qui concentre encore l’essentiel de la fabrication mondiale de semi-conducteurs.

    Le président a toutefois rassuré certains acteurs clés en annonçant des exemptions. Les sociétés déjà engagées dans des projets de fabrication aux États-Unis, ou ayant un plan concret d’investissement, ne seront pas concernées.

    Trump brandit l’arme des tarifs douaniers

    Le président Donald Trump a réitéré son avertissement selon lequel il imposera bientôt des droits de douane « assez substantiels » sur les importations de semi-conducteurs provenant d'entreprises qui ne délocalisent pas leur production aux États-Unis, mais épargnera les entreprises comme Apple qui augmentent leurs investissements dans le pays.

    Trump a fait ces commentaires jeudi soir lors d'un dîner à la Maison Blanche avec plus d'une vingtaine de grands dirigeants du secteur technologique, dont le PDG d'Apple, Tim Cook, Mark Zuckerberg de Meta et la PDG d'Oracle, Safra Catz.

    « J'ai discuté avec les personnes présentes ici des puces et des semi-conducteurs, et nous allons imposer des droits de douane aux entreprises qui ne s'installent pas ici », a déclaré le président. « Nous allons mettre en place ces droits de douane très prochainement. Vous avez probablement entendu dire que nous allons imposer des droits de douane assez importants, ou pas si élevés, mais assez importants. »

    Le mois dernier, lors d'un événement avec Tim Cook, Donald Trump avait déclaré qu'il imposerait des droits de douane de 100 % sur les importations de semi-conducteurs, tout en exemptant les produits des entreprises qui délocalisent leur production aux États-Unis. À l'époque, Apple s'était engagé à dépenser 100 milliards de dollars supplémentaires dans une initiative de production nationale, s'ajoutant à l'annonce de 500 milliards de dollars faite par Apple en février.


    Apple, symbole d’une « bonne posture »

    Au-delà des considérations générales, Trump a pris soin de citer un exemple précis : Apple. Selon lui, l’entreprise de Cupertino bénéficie d’un « statut particulier » grâce aux relations étroites entretenues avec Washington et aux efforts visibles de Tim Cook pour investir dans des chaînes d’approvisionnement locales. Le PDG a récemmenLes États-Unis s'efforcent depuis de nombreuses années déjà de rapatrier leur chaîne d'approvisionnement en semi-conducteurs. Depuis 2020, les plus grandes entreprises mondiales de semi-conducteurs, telles que TSMC et Samsung Electronics, ont engagé des centaines de milliards de dollars dans la construction d'usines aux États-Unis.t annoncé des milliards de dollars de projets industriels aux États-Unis, consolidant ainsi la position d’Apple comme partenaire privilégié de la stratégie nationale.

    En effet, lors de l'événement de jeudi, Trump a fait remarquer que « Tim Cook serait en très bonne posture » en ce qui concerne les éventuelles taxes à l'importation.

    Cette relation entre la Maison-Blanche et la firme à la pomme illustre un point central : la politique tarifaire ne vise pas tous les géants technologiques indistinctement, mais entend distinguer les « bons élèves » de ceux qui persistent à produire ailleurs.

    Les États-Unis s'efforcent depuis de nombreuses années déjà de rapatrier leur chaîne d'approvisionnement en semi-conducteurs. Depuis 2020, les plus grandes entreprises mondiales de semi-conducteurs, telles que TSMC et Samsung Electronics, ont engagé des centaines de milliards de dollars dans la construction d'usines aux États-Unis.

    Les gagnants et les perdants potentiels

    Si Apple semble en sécurité, d’autres acteurs internationaux sont désormais sur la sellette. Les fabricants asiatiques comme TSMC, Samsung ou SK Hynix pourraient voir leurs exportations vers les États-Unis lourdement taxées s’ils n’accélèrent pas leurs projets d’usines américaines. Le message est clair : pas d’investissement local, pas de marché américain sans surcoût.

    À court terme, ce protectionnisme pourrait déstabiliser les chaînes d’approvisionnement mondiales et faire grimper les prix pour les constructeurs d’ordinateurs, de smartphones et de serveurs. À plus long terme, il pourrait créer une nouvelle carte de la puissance industrielle, où les États-Unis tenteraient de rivaliser directement avec Taïwan et la Corée du Sud sur leur terrain d’excellence.

    Une politique sous tension juridique

    Tout n’est pas encore joué. L’usage d’une loi d’urgence datant de 1977 pour imposer ces tarifs fait déjà l’objet de contestations devant les tribunaux. Plusieurs juges ont jugé ce recours excessif, et l’affaire est désormais sur le bureau de la Cour suprême. Trump joue donc une partie risquée : même si la mesure entre en vigueur, elle pourrait être annulée ou amendée si elle est jugée inconstitutionnelle.

    Les implications pour la tech mondiale

    Au-delà de la politique américaine, cette annonce pourrait avoir des répercussions globales. L’Europe, qui tente elle aussi de réindustrialiser le secteur avec son European Chips Act, pourrait être contrainte d’accélérer pour éviter une marginalisation. La Chine, de son côté, risque d’y voir une provocation supplémentaire dans une guerre commerciale déjà tendue.

    Les investisseurs, eux, oscillent entre opportunité et prudence. Les entreprises déjà implantées aux États-Unis pourraient profiter de subventions et d’un marché protégé, tandis que les autres se retrouvent menacées d’un double isolement : exclues du marché américain et prises dans l’étau d’une rivalité sino-américaine.

    Peu (ou pas) de détails ont filtré

    Ainsi, ces grandes entreprises de semi-conducteurs devraient bénéficier d'exemptions dans le cadre des droits de douane potentiels de Trump. Cependant, de nombreux aspects des droits de douane et des exceptions pour les entreprises qui investissent aux États-Unis restent flous. Trump n'a donné que peu de détails jeudi, se contentant de déclarer que « si elles s'installent, construisent ou prévoient de s'installer, il n'y aura pas de droits de douane ».

    Pendant le reste du dîner, les dirigeants du secteur technologique, de Sam Altman d'OpenAI au cofondateur de Google Sergey Brin, ont fait l'éloge du président pour ses positions favorables aux entreprises et à l'IA.

    Le PDG de Tesla, Elon Musk, qui s'était publiquement disputé avec Trump en juin dernier, n'était pas présent au dîner. Il a toutefois déclaré sur sa plateforme de réseau social X qu'il avait été invité, mais qu'il ne pouvait pas y assister et qu'il enverrait un représentant.

    Avant le dîner, la première dame Melania Trump a prononcé un discours aux côtés de hauts responsables de l'administration Trump et de PDG du secteur technologique à l'occasion de la deuxième réunion du groupe de travail de la Maison Blanche sur l'éducation à l'intelligence artificielle. La première dame a souligné l'importance de l'IA dans l'éducation et le progrès américain, mais a déclaré que « nous devons gérer la croissance de l'IA de manière responsable ».

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    L'administration Trump évaluerait la loyauté des entreprises,

    L'administration Trump a mis en place une approche singulière dans ses relations avec le monde des affaires, marquée par une évaluation officieuse de la loyauté des entreprises et une distribution ciblée de faveurs, notamment en direction des géants de la technologie. En effet, elle a mis fin à des mesures coercitives potentielles contre des dizaines d'entreprises technologiques et 165 sociétés au total, tenant ainsi ses promesses de mettre fin à la prétendue « instrumentalisation » du gouvernement fédéral, selon un rapport publié par l'association de défense des consommateurs Public Citizen.

    « En six mois, l'administration Trump a déjà retiré ou suspendu les mesures coercitives à l'encontre de 165 sociétés de tous types, et une société sur quatre bénéficiant de la suspension ou de l'abandon des mesures coercitives appartient au secteur technologique, qui a dépensé 1,2 milliard de dollars pour exercer une influence politique pendant et depuis les élections de 2024 », indique le rapport. Ces dépenses politiques comprennent 352 millions de dollars « attribuables à Elon Musk ».

    Au début du second mandat de Trump, au moins 104 entreprises technologiques faisaient l'objet d'au moins 142 enquêtes fédérales et mesures coercitives, a rapporté Public Citizen. L'administration Trump a suspendu ou retiré environ un tiers des « enquêtes ciblées sur des soupçons de fautes professionnelles et des mesures coercitives à l'encontre d'entreprises technologiques... À ce jour, 47 mesures coercitives (à l'encontre de 45 entreprises technologiques) ont été retirées ou suspendues (38 retirées, 9 suspendues) », indique le rapport.

    Le rapport précise tout de même que l'existence d'enquêtes et/ou d'allégations d'inconduite ne signifie pas nécessairement qu'une loi a été enfreinte, ni qu'une mesure coercitive aurait nécessairement été prise sous une autre administration.

    Par ailleurs, Axios a rapporté que la Maison Blanche « a créé un tableau de bord qui évalue 553 entreprises et associations professionnelles en fonction de leurs efforts pour soutenir et promouvoir le "One Big Beautiful Bill" du président Trump ». Le tableau interne classant les entreprises en fonction de leur loyauté envers la Maison Blanche « nous aide à distinguer celles qui s'investissent réellement de celles qui se contentent de faire semblant », a déclaré un haut responsable de la Maison Blanche à Axios.

    Chaque entreprise se voit attribuer un niveau d’engagement : fort, modéré ou faible. Cette classification n’est pas symbolique : elle influence directement la manière dont les demandes des groupes industriels sont reçues par les hauts fonctionnaires. Le tableau fournit aux conseillers principaux « des données à consulter lorsqu'ils examinent les demandes des entreprises... Axios a appris que parmi les « exemples de bons partenaires » figurant sur la liste de la Maison Blanche figurent Uber, DoorDash, United, Delta, AT&T, Cisco, Airlines for America et la Steel Manufacturers Association »

    Source : Donald Trump

    Et vous ?

    La stratégie de Trump est-elle une mesure de protection industrielle légitime ou un retour au protectionnisme dangereux pour l’économie mondiale ?

    Les États-Unis ont-ils réellement la capacité d’accueillir à grande échelle une production de puces, aussi complexe et coûteuse, face à l’avance de l’Asie ?

    Apple bénéficie-t-elle d’un traitement de faveur qui biaise la concurrence entre entreprises ?

    Quelle sera la réaction de l’Europe et de la Chine face à ce nouveau front dans la guerre des semi-conducteurs ?

    À long terme, ces mesures protégeront-elles l’emploi américain ou risquent-elles surtout de provoquer une hausse des prix pour les consommateurs ?
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