Discussion :
Je ne vois pas le rapport entre un nain qui serait caché dans chaque voiture Waymo et l'IA.
D'accord, on retrouve les lettre I et A dans nain, mais c'est très réducteur comme approche, non ?
En quoi est-ce scandaleux qu'une IA soit aidée par des humains ?
Bonjour,
Ce n'est pas scandaleux ?
Les voitures autonomes sont plus sûres que les humains (dixit Waymo) mais supervisées par des humains dans les situations difficiles donc à risque.
Le discours reste cohérent : quand l'une d'entre elles tuera quelqu'un, Waymo pourra toujours incriminer l'humain Philippin qui, peut-être, n'a même pas son permis
Nous vivons une époque formidable !
Salutations
@ Guesset : vous l'avez dit, la voiture est supervisée par un humain, ce n'est pas l'humain qui la conduit à distance.
Si ces voitures occasionnes bien moins d'accidents, je suis preneur. Le risque zéro n'existe pas.
Je ne comprends pas votre rejet pour ces nouvelles technologies.Envoyé par Guesset
Personne ne vous demande d'être le passager de l'une ces voitures Waymo.
Il y a d'autres moyens de transports, surtout en ville, qui sont à la disposition de tout le monde.
Dans votre inconscient, vous voyez cela comme une voiture tueuse, non ?
Ce qu'il fallait comprendre dans le commentaire de @Guesset, c'est que lorsque la voiture se retrouve dans une situation qu'elle ne sais pas gérer, elle demande à un humain de prendre une décision, mais pas à l'humain qui est dans la voiture mais à un autre quelque part aux Philippines. Il y a très peu de chance que le philippin réagisse à tmp
Oui, il y a d'autres transport mais ils utilisent les mêmes routes.
Tu ne sera pas plus en sécurité dans un bus si la voiture pilotée par l'IA fait n'importe quoi et percute le bus.
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ça fait penser au "turc mécanique" (https://fr.wikipedia.org/wiki/Turc_mécanique) bon ce n'est pas le cas, mais le mensonge est là !
Super les voitures autonomes !
Ce dernier incident fait suite à un autre incident similaire impliquant un passager Waymo dont le véhicule a soudainement dévié dans la circulation en sens inverse. Dans ce cas, le passager, qui en était à son premier trajet, a déclaré s'être senti impuissant alors qu'un autre conducteur avait été contraint de klaxonner et de faire une embardée pour éviter une collision. Un autre cas, un robotaxi autonome Waymo a tourné en rond sur le chemin de l'aéroport piégeant son passager.
Les voitures autonomes de Waymo ont été impliquées dans 68 % d'accidents en moins que celles conduites par des humains, selon de nouvelles données publiées par l'Insurance Institute for Highway Safety aux USA
Selon une nouvelle étude de l’Insurance Institute for Highway Safety (IIHS), les voitures sans conducteur de Waymo ont été impliquées dans 68 % d’accidents en moins par kilomètre parcouru que les véhicules conduits par des humains. En se basant sur les quelque 80 millions de kilomètres parcourus en mode autonome par Waymo dans quatre villes américaines, les chercheurs ont passé au crible les rapports d'accidents de la NHTSA entre 2021 et 2024 afin d'isoler des incidents comparables. L'IIHS estime que ces chiffres sont encourageants, mais que l'infrastructure fédérale de signalement des accidents reste insuffisante pour assurer un suivi de la sécurité à mesure que les flottes de robotaxis se développent.
Waymo LLC est une entreprise américaine spécialisée dans les technologies de conduite autonome, dont le siège social est situé à Mountain View, en Californie. Il s'agit d'une filiale d'Alphabet Inc., la société mère de Google. En juin 2026, Waymo exploitait des services commerciaux publics de robotaxis dans 10 agglomérations américaines, comptait 3 871 robotaxis en service, effectuait 500 000 courses payantes par semaine et avait parcouru plus de 320 millions de kilomètres en mode entièrement autonome.
Pour rappel, une analyse de mars 2025 suggérait déjà que les véhicules autonomes de Waymo étaient plus sûrs et causaient moins d'accidents que les conducteurs humains. Selon cette étude, si l'on sélectionnait au hasard 80 millions de kilomètres de conduite humaine, soit l'équivalent de 70 vies derrière le volant, les robotaxis de Waymo ont beaucoup moins d'accidents que les conducteurs humains. Toutefois, plusieurs incidents liés à des défaillances techniques ont entretenu les interrogations quant à la capacité de ces systèmes à gérer toutes les situations de conduite en toute sécurité.
Face à ces défis, Waymo a investi dans la simulation afin d'améliorer les performances de ses systèmes autonomes. En février 2026, la filiale d'Alphabet a présenté Waymo World, un système basé sur le modèle d'IA Genie 3 de DeepMind, capable de générer des environnements numériques réalistes à partir d'une simple instruction générative textuelle. Cette technologie permet de produire des scènes de conduite synthétiques ainsi que des données de perception de profondeur simulant les informations issues de caméras et de capteurs lidar, afin d'entraîner les véhicules à affronter des scénarios rares ou particulièrement complexes.
Selon une nouvelle étude de l'IIHS, les voitures autonomes de Waymo sont impliquées dans moins d'accidents que les conducteurs humains. Toutefois, le système fédéral de surveillance des véhicules automatisés doit être amélioré.
Les chercheurs ont constaté que, par kilomètre parcouru (VMT), les véhicules autonomes de Waymo mis en service à San Francisco, Phoenix, Los Angeles et Austin étaient impliqués dans 68 % d'accidents en moins que les conducteurs humains. L'échantillon se limitait aux accidents qu'une personne aurait généralement signalés à la police.
« Les résultats montrent que, dans une mesure limitée, ces voitures autonomes sont plus sûres que les conducteurs humains — qui peuvent être en état d’ébriété, somnolents ou victimes de baisses d’attention », a déclaré David Harkey, président de l’IIHS. « Cependant, le système actuel de collecte de données n’est pas suffisamment performant pour permettre un suivi continu d’un déploiement à grande échelle. »
Lancé en 2009 sous le nom de « projet de voiture autonome de Google », Waymo a mis en service son service de robotaxis sans conducteur à Phoenix en 2020, s'est étendu à San Francisco en 2022 et à Los Angeles en 2023, puis a commencé une exploitation limitée à Austin en 2024. Ses véhicules sont classés au niveau 4 sur l'échelle d'automatisation établie par SAE International, ce qui signifie que le système automatisé peut prendre entièrement en charge la conduite sans supervision humaine dans certaines conditions.
En revanche, les systèmes d’automatisation partielle de niveau 2 largement accessibles au grand public, tels que le SuperCruise de General Motors ou le BlueCruise de Ford, exigent qu’un conducteur humain reste vigilant et prêt à prendre le relais à tout moment. Ces systèmes comportent différents risques : la monotonie de la surveillance peut entraîner une fatigue de l’attention, et de nombreux conducteurs font trop confiance à la technologie.
Les systèmes de niveau 3 peuvent fonctionner sans surveillance humaine constante dans des conditions bien définies, mais un conducteur doit tout de même être assis au volant et prêt à intervenir si nécessaire. Les véhicules équipés de tels systèmes sont très rares. Les véhicules de niveau 5, capables de rouler sans aucune intervention humaine dans toutes les conditions, n'existent pas encore.
Depuis 2014, la Californie impose aux entreprises qui testent des véhicules autonomes sur la voie publique de signaler les accidents ayant entraîné des décès, des blessés ou des dommages matériels, quel qu’en soit le montant. L’Agence nationale de la sécurité routière (NHTSA) a commencé à exiger des déclarations similaires en 2021, en vertu d’un arrêté général permanent (SGO) relatif à la déclaration des accidents impliquant des systèmes de conduite automatisés.
Bien que la base de données SGO ait été initialement conçue pour recenser les défauts et assurer le suivi des rappels, elle constitue le seul outil national de collecte de données sur les accidents impliquant des véhicules autonomes. À ce titre, elle représente une ressource essentielle pour la recherche en matière de sécurité. Cependant, ni cette base de données, ni celle de Californie, ne permettent de comparer facilement les taux d'accidents des véhicules de niveau 4 à ceux des conducteurs humains.
Si les entreprises sont tenues de signaler les accidents, elles ne sont pas tenues de communiquer le nombre de kilomètres parcourus ni d'indiquer si ces kilomètres ont été effectués avec un conducteur humain au volant. Waymo fournit volontairement des informations sur le nombre de kilomètres parcourus par ses véhicules sans conducteur, mais ce n'est pas le cas des autres entreprises. Il est donc impossible de savoir à quelle fréquence leurs véhicules sont impliqués dans des accidents.
Même avec les données sur le kilométrage fournies par Waymo, une comparaison directe avec les taux d'accidents impliquant des conducteurs humains est impossible sans procéder à des opérations fastidieuses visant à tenir compte des différences entre les rapports exigés par la SGO et ceux fournis par les conducteurs humains, ont constaté les chercheurs de l'IIHS.
Les conducteurs sont généralement tenus de signaler à la police uniquement les accidents ayant entraîné des blessures ou des dommages matériels supérieurs à 1 000 dollars, bien que le seuil de dommages varie d'un État à l'autre. De nombreux conducteurs choisissent également de ne pas signaler les accidents qui atteignent ce seuil, afin d'éviter une augmentation de leurs primes d'assurance ou pour d'autres raisons. Environ la moitié de tous les accidents et un tiers des accidents avec blessés ne sont pas signalés.
En revanche, jusqu’à l’entrée en vigueur en 2025 d’un amendement au SGO, les entreprises de véhicules autonomes étaient tenues de consigner les incidents mineurs comme des accidents. Par exemple, un véhicule qui éraflait son châssis en s’engageant dans un parking était considéré comme un accident. Bien que les seuils de dommages matériels soient désormais mieux harmonisés, les entreprises sont toujours plus enclines que les particuliers à signaler tous les accidents éligibles en raison des risques commerciaux liés au non-respect de la réglementation. De plus, les véhicules sans conducteur sont équipés de capteurs coûteux qui peuvent être endommagés par des chocs mineurs, ce qui rend leurs accidents plus susceptibles de dépasser le seuil de dommages.
Pour établir une comparaison réaliste des taux d’accidents, les chercheurs de l’IIHS ont donc dû nettoyer les données issues des rapports d’accidents transmis à la NHTSA par Cruise, Waymo, Zoox et d’autres entreprises entre 2021 et 2024. La première étape a consisté à éliminer des centaines d’enregistrements redondants. Ils ont également dû exclure certains incidents, notamment les situations dans lesquelles le système d’automatisation n’était pas activé, où le véhicule ne circulait pas sur la voie publique, ou encore lorsqu’aucun accident réel ne s’était produit. Ce processus a permis d’éliminer environ un quart des accidents signalés.
L'étape suivante consistait à déterminer si l'incident était suffisamment grave pour qu'une personne raisonnable l'ait signalé à la police. Les chercheurs ont pris cette décision en se basant sur la nature du choc et des dégâts matériels, les types de blessures signalées et d’autres facteurs. Par exemple, si une personne se plaignait de douleurs mais quittait les lieux, les chercheurs classaient cet accident comme peu susceptible d’être signalé à la police. Si un airbag s’était déclenché, ils classaient cet accident comme devant faire l’objet d’un signalement à la police en raison de la vitesse d’impact plus élevée et du coût de remplacement de l’airbag — indépendamment des autres dégâts matériels ou blessures.
En appliquant ce critère de bon sens, les chercheurs ont estimé que seuls 22 % des 736 accidents survenus sur la voie publique alors que le système d’automatisation était activé étaient susceptibles d’être signalés à la police : 89 accidents impliquant des véhicules Waymo, 50 impliquant des véhicules Cruise, 10 impliquant des véhicules Zoox et 10 impliquant d’autres entreprises. Les données de kilométrage n’étant disponibles que pour Waymo, ils ont utilisé les accidents de cette entreprise pour calculer les taux d’accidents des véhicules autonomes. Sur les 89 accidents de Waymo devant faire l'objet d'un rapport de police, 64 se sont produits en mode sans conducteur, les autres ayant impliqué une utilisation supervisée du système d'automatisation.
Les véhicules Waymo ont parcouru environ 80 millions de kilomètres en mode autonome au cours de la période étudiée, contre environ 357 milliards de kilomètres parcourus par des conducteurs humains au cours de la même période et dans les mêmes zones. Dans l'ensemble, le taux d'implication de Waymo dans des accidents était inférieur de 68 % à celui des conducteurs humains : inférieur de 76 % à Phoenix, de 35 % à San Francisco, de 71 % à Los Angeles et supérieur de 4 % à Austin, où l'échantillon était relativement restreint. Les véhicules Waymo ont été impliqués dans 85 % d'accidents impliquant un seul véhicule en moins et 81 % d'accidents avec blessés en moins par kilomètre parcouru que les conducteurs humains.
« Ce sont là des signes encourageants pour l’avenir des véhicules autonomes », a déclaré Eric Teoh, directeur des services statistiques de l’IIHS et auteur principal de l’étude. « Nous devons désormais mettre en place un système de collecte de données efficace, afin de garantir le maintien de ce niveau de sécurité à mesure que ces technologies se généralisent. »
Si ces nouveaux résultats renforcent les arguments en faveur d'une sécurité accrue des robotaxis, ils ne mettent pas pour autant fin au débat sur leur niveau d'autonomie réel. Lors d'une audition au Sénat américain, Waymo a reconnu que ses véhicules faisaient appel à des opérateurs humains basés aux Philippines pour intervenir dans certaines situations de conduite, ce qui contraste avec l'image de véhicules entièrement autonomes. Cette révélation a relancé les interrogations sur l'utilisation du terme « robotaxi » et sur le rôle essentiel de la supervision humaine. Elle a également soulevé des questions techniques, sécuritaires et géopolitiques concernant le fonctionnement réel de ces services de conduite autonome.
Cette réalité alimente par ailleurs le débat sur le niveau de risque que l'industrie considère comme acceptable. En 2025, la co-PDG de Waymo, Tekedra Mawakana, a déclaré que la société finirait par accepter un décès causé par un robotaxi, à condition que les entreprises fassent preuve d'une totale transparence quant à leurs performances en matière de sécurité. Ces propos illustrent les dilemmes auxquels sont confrontés les développeurs de véhicules autonomes, entre amélioration des performances, responsabilité publique et acceptation sociale de cette technologie.
Source : Étude de l'Insurance Institute for Highway Safety (IIHS)
Et vous ?
Quel est votre avis sur le sujet ?
Trouvez-vous les conclusions de cette étude de l'IIHS crédibles ou pertinentes ?
Voir aussi :
Une voiture Waymo livre à la police des adolescents qui se comportaient mal, après qu'un employé de Waymo a alerté la police et immobilisé le véhicule à un endroit où les agents ont pu procéder à l'arrestation
Waymo suspend son service à Atlanta car ses robotaxis propulsés par intelligence artificielle peinent avec les routes inondées dans lesquelles ils se retrouvent coincés.
Un passager d'une voiture autonome Waymo saute hors du véhicule après qu'il se soit arrêté sur une voie ferrée près d'un train en approche
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J'attends le niveau 5, car je pourrai me passer d'Uber , la pam Paris aide à la mobilitéqui veut bien transpormer à condition d'aller où ils veulent quand ils veulent. ouarff faut demander aux utilisateurs pour comprendre..
Je peux tourner à gauche quand sa fait boume à droite et inversement et quand sa fait boum devant je stope:dCar mon idée de mettre une canne blanche à l'avant de la voiture, ce n'est pas top.
Car je n'irais pas loin. ouarfffff
Par contre ce sont les voitures en mode eletrique au ralenti je ne les entends pas, et j'ai faillit m'avoir plusieurs fois.
Ou je peux tourner à gauche si j'entends boum à droite et inversement et quand il y a boume devant je m'arrête
Consultez mes articles sur l'accessibilité numérique :
Comment rendre son application SWING accessible aux non voyants
Créer des applications web accessibles à tous
YES WE CAN BLANCHE !!!
Rappelez-vous que Google est le plus grand aveugle d'Internet...
Plus c'est accessible pour nous, plus c'est accessible pour lui,
et meilleur sera votre score de référencement !
Bonjour,
Le terme implication est très intéressant.
Sachant que le nombre de véhicules autonomes reste faible, la plupart de leurs accidents impliquent de conducteurs humains (sauf s'ils roulent sur des trottoirs ou foncent dans des murs... et autres cas que j'espère marginaux).
Alors que les autres accidents impliquent en général 2 conducteurs.
On voit que cela induit un biais (certainement involontaire) d'autant plus important que le rapport entre les deux populations reste aussi disproportionné.
La notion de responsabilité semblerait beaucoup plus opportune.
Salutations
Ever tried. Ever failed. No matter. Try Again. Fail again. Fail better. (Samuel Beckett)
Les ordinateurs sont-ils plus sûrs que les humains comme conducteurs automobiles ? De plus en plus d’éléments factuels et statistiques tendent à prouver que les véhicules autonomes sauvent des vies
En août 2023, la California Public Utilities Commission a autorisé Waymo de Google et Cruise de GM à commencer à faire payer les clients pour les trajets en taxi sans chauffeur à travers la ville. Après 80 millions de kilomètres accumulés au premier trimestre de l’année 2025, il en est ressorti que les robotaxis Waymo font beaucoup moins d’accidents que les conducteurs humains. Certains observateurs se sont donc appuyés sur cet état de choses pour arriver à la conclusion que les ordinateurs seraient plus sûrs que les humains comme conducteurs. De plus en plus d’éléments factuels et statistiques tendent à prouver que les véhicules autonomes sauvent des vies.
Les sources attestant que les véhicules autonomes sauvent des vies s’accumulent
Les données s'appuient principalement sur l'analyse de millions de kilomètres parcourus en conditions réelles, comparés aux performances des conducteurs humains :
- L'étude de l'IIHS (Insurance Institute for Highway Safety - 2026) : Cette étude indépendante menée sur quatre grandes villes américaines démontre que les robotaxis (notamment la flotte Waymo) affichent un taux d'accidents corporels inférieur de 68 % à celui des humains.
🆕 | Waymo’s driverless vehicles deployed in San Francisco, Phoenix, Los Angeles and Austin were involved in 68% fewer crashes than human drivers per mile traveled, according to a new IIHS study out today.
— IIHS (@IIHS_autosafety) July 23, 2026
Full findings: https://t.co/VBiTgmJvV3 pic.twitter.com/pSwbPX1u8y
- Les données d'assurances (Swiss Re / Waymo) : Elles font état d'une baisse de 92 % des accidents graves ou mortels, d'une réduction de 92 % des collisions impliquant des piétons et de 96 % des accidents aux intersections.
Swiss Re, one of the world’s leading reinsurers, found that Waymo's autonomous vehicles generated 88% fewer property damage claims and 92% fewer bodily injury claims than human-driven vehicles.https://t.co/DJgVeXWBYS
— Human Progress (@HumanProgress) September 11, 2026
- La NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration) : L'agence américaine souligne de longue date que plus de 90 % des accidents de la route mortels sont dus à des erreurs humaines (vitesse, alcool, distraction). Éliminer ces facteurs permettrait, selon les projections de santé publique, de sauver des dizaines de milliers de vies par an à l'échelle mondiale.
- L'étude publiée dans Nature Communications (2024) : En comparant des milliers d'accidents, les chercheurs ont confirmé que les véhicules autonomes sont globalement beaucoup plus sûrs dans les situations de conduite de routine (maintien de trajectoire, lignes droites).
Ces études ont comme dénominateur commun un lot de raisons techniques"Mounting research suggests that self-driving cars crash significantly less often than people, and with far fewer injuries."
— Harshal S Chhaya (@hschhaya) September 10, 2026
Yay for tech!
But we need better federal reporting standards to accurately compare the twohttps://t.co/k623xp0sE5 via @IEEESpectrum
La supériorité présumée de la machine repose sur l'absence de faiblesses organiques et sur des capacités de perception supérieures :
- Élimination des défaillances humaines : Un véhicule autonome ne souffre jamais de fatigue, de somnolence, de distractions (téléphone, réseaux sociaux), et ne conduit pas sous l'emprise de l'alcool ou de stupéfiants.
- Une vision panoramique à 360° sans angles morts : Grâce à la fusion de données issues de caméras haute définition, de radars et de capteurs LiDAR (télémétrie par laser), la voiture cartographie en permanence son environnement en 3D.
- Temps de réaction ultra-rapide : Les calculateurs détectent et analysent les anomalies (par exemple, un véhicule qui grille un feu rouge à une intersection) à une vitesse de traitement que le cerveau humain ne peut égaler, déclenchant le freinage d'urgence de manière instantanée
- Respect absolu du code de la route : Le système est programmé pour respecter strictement les limitations de vitesse, les distances de sécurité, et pour adopter des profils d'accélération et de freinage fluides.
Bien que les statistiques globales soient positives, plusieurs arguments techniques et éthiques viennent tempérer cet optimisme
- Les angles morts de la technologie (aube, crépuscule et virages) : L'étude de Nature Communications a révélé que les véhicules autonomes sont 5 fois plus susceptibles d'avoir un accident à l'aube ou au crépuscule en raison des variations rapides de luminosité. Ils ont également près de 2 fois plus d'accidents que les humains lors des manœuvres de virage ou aux intersections complexes.
- La sensibilité aux intempéries : Le brouillard épais, la pluie battante ou la neige peuvent obstruer les capteurs ou saturer les algorithmes de perception. Là où un humain utilise son intuition et le contexte, la machine peut se figer ou commettre des erreurs d'interprétation.
- Les risques de cybersécurité : Les véhicules autonomes étant interconnectés, ils représentent des cibles potentielles pour le piratage à distance (vol de données, prise de contrôle malveillante du véhicule).
- Des biais méthodologiques dans les statistiques : Des chercheurs (comme l'expert Philip Koopman) soulignent qu'il est trompeur de comparer un robotaxi neuf opérant dans des zones géographiques sélectionnées et méticuleusement cartographiées à la moyenne nationale des conducteurs humains, qui inclut des jeunes de 16 ans, de vieux véhicules dépourvus d'aides à la conduite, et des zones rurales non balisées.
- Manque de données globales et standardisées : L'école de santé publique de Johns Hopkins rappelle que l'échantillon de kilomètres des véhicules autonomes (quelques dizaines de millions) reste infime face aux milliers de milliards de kilomètres parcourus par les humains. De plus, le suivi fédéral des incidents manque encore de standardisation.
- L'alternative de l'urbanisme : Des défenseurs de la sécurité routière rappellent que des pays comme la Suède ou les Pays-Bas ont drastiquement réduit la mortalité routière grâce au design des infrastructures (pistes cyclables protégées, réduction des vitesses urbaines, carrefours surélevés), sans avoir besoin de recourir à l'intelligence artificielle.
Les faits recensés sur le terrain s’entrechoquent quant à la capacité des véhicules autonomes à sauver des viesThe fact that Tesla’s can do this is so awesome, and people who don’t support self-driving cars should take note.
— Connor (@ConnorTalksAI) September 8, 2026
These cars are often safer overall than human drivers, as they can take in more input and react faster. Although they can make mistakes, humans make mistakes too. https://t.co/BYBjAOyAbN
Plusieurs incidents récents documentés en vidéo révèlent des défaillances logicielles majeures, de la vulnérabilité face aux comportements humains imprévisibles et des blocages des services d'urgence qui remettent en question la promesse des véhicules autonomes de garantir un trafic 100 % sûr.
Des vidéos de caméras embarquées ont capturé plus de 100 robotaxis de la firme Apollo Go (Baidu) arrêtés simultanément en plein carrefour et sur des voies rapides à Wuhan. Ce blocage soudain a provoqué des collisions en chaîne mineures et des embouteillages géants. Le plus alarmant résidait dans l'impossibilité pour les passagers coincés à bord d'ouvrir les portières ou d'activer le bouton d'urgence (SOS), démontrant qu'une défaillance logicielle à distance peut se transformer en piège mortel
De l’autre côté, des preuves par l'image et les données réelles démontrent que la technologie autonome surpasse souvent les réflexes humains face au danger. Plusieurs faits récents majeurs appuyés par des vidéos illustrent comment ces véhicules évitent des drames et protègent les usagers de la route.
Une vidéo marquante partagée par le co-directeur de Waymo, Dmitri Dolgov, montre un robotaxi circulant sur la mythique autoroute 10 Freeway à Los Angeles.
Deux véhicules humains se livraient à un rodéo urbain (course sauvage) juste devant la voiture autonome. L’une des voitures a perdu le contrôle, percuté violemment le mur de sécurité, avant de s'immobiliser en plein milieu des voies, directement sur la trajectoire du robotaxi.
La vidéo de télémétrie prouve que le système a détecté le comportement anormal bien avant l'impact. La voiture autonome a immédiatement entamé une manœuvre défensive précise et calculée pour contourner l'épave sans paniquer ni percuter d'autres usagers.
Certains observateurs de la filière sont néanmoins d’avis que « Quiconque s'oppose aux voitures autonomes encourage des dizaines de milliers de morts »,
« Nous (les humains) sommes tous de mauvais conducteurs », déclare Eric Newcomer.
« Il fut un temps où je pensais que les voitures autonomes devaient être soumises aux mêmes normes que les avions. Chaque erreur devait être rigoureusement comprise et toute mort humaine était impardonnable. Mais mon point de vue a évolué au fil du temps, car les conducteurs humains continuent de tuer des dizaines de milliers de personnes chaque année. Nous avons besoin d'une solution qui soit significativement meilleure que celle des conducteurs humains, oui, mais nous ne devrions pas attendre la perfection avant de commencer à retirer les conducteurs humains dangereux des rues.
Les fulminations sur l'automatisation et la tyrannie des grandes entreprises technologiques ne tiennent pas compte du fait que les voitures autonomes constituent une tentative de résolution d'un problème très grave. Les accidents de la route sont l'une des principales causes de décès aux États-Unis pour les personnes âgées de 1 à 54 ans. Environ 40 000 personnes meurent chaque année dans des accidents de voiture aux États-Unis, dont un tiers sont des conducteurs en état d'ébriété. L'être humain a un penchant naturel, bien qu'irrationnel, pour le statu quo. Nous avons tendance à croire que les choses sont telles qu'elles sont pour une bonne raison. Mais bien sûr, la technologie a déjà considérablement amélioré la vie et l'espérance de vie des êtres humains. Pourquoi s'arrêter maintenant que des puces informatiques plus puissantes et des modèles d'intelligence artificielle sophistiqués ouvrent de nouvelles possibilités ?
Si l'on met de côté l'hostilité envers la technologie et les capitaux privés, ainsi que les inquiétudes concernant les pertes d'emplois, l'objection la plus crédible de la gauche à l'égard des voitures autonomes est la crainte que leur déploiement signifie un doublement des routes et de l'étalement urbain, et qu'il sape le soutien aux projets de transport public. Mais il n'y a aucune raison pour que les voitures autonomes et les transports publics s'opposent. Ils peuvent répondre à des besoins différents. À San Francisco, des véhicules autonomes sont déployés dans des flottes dans le cadre de programmes de covoiturage, ce qui réduit la nécessité de posséder une voiture personnelle.
Si nous parvenons à faire fonctionner des voitures autonomes, il devrait être encore plus facile de faire circuler des bus autonomes sur des lignes régulières. Et contrairement à l'idée selon laquelle les voitures sans conducteur sont déployées de façon unilatérale par des milliardaires de la technologie, les représentants du peuple - les fonctionnaires - ont accordé à Waymo, propriété d'Alphabet, une licence d'exploitation. Nos routes et nos véhicules à moteur sont étroitement réglementés. Des incidents isolés ont fait dérailler des projets de voitures autonomes, d'Uber et, plus récemment, de Cruise, propriété de GM, alors que les conducteurs humains tuent des dizaines de milliers de personnes chaque année », ajoute-t-il.
Et vous ?
Ces données sont-elles cohérentes avec la réalité dont vous êtes au fait ? Sont-elles pertinentes ?
Les voitures autonomes sont-elles vraiment plus sûres que les conducteurs humains, ou est-ce une simple hypothèse ?
Selon vous, les voitures autonomes peuvent-elles réduire le nombre d’accidents de la route de manière significative ?
Les voitures autonomes peuvent-elles être programmées pour prendre des décisions éthiques en cas d’accident ?
Voir aussi :
Une voiture autonome Waymo écrase un chien à San Francisco, l'Advanced Driving Systems de niveau 4 du véhicule autonome était engagé en mode autonome
Voitures autonomes : les pompiers sont contraints de briser la vitre d'un taxi Cruise, sans conducteur, pour l'arrêter, Cruise et Waymo veulent accélérer leurs efforts de déploiement
Voitures autonomes : pourquoi la révolution annoncée se fait toujours attendre ? Uber et Waymo se seraient-elles ravisées ?
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Oui, mais il faut laisser le choix de conduire ou non : C'est le principe de la liberté.
Faut se réveiller, la Liberté c'est le principe fondateur de la démocratie, et il est en train d'être oublié.
L'article le dit bien, dans certaines situations oui, dans d'autres non.
Un des sujets que je trouve intéressant, et depuis longtemps, est que je n'ai pas beaucoup de doutes que l'IA saura, un jour ou l'autre, être meilleure que nous pour les situations standards mais qu'en est-il pour les situations exceptionnelles ou nouvelles.
Tant que la mode sera à l'apprentissage par l'utilisation l'IA ne sera jamais performante pour les cas exceptionnels. Qui sont aussi potentiellement les plus meurtriers.
Qu'est ce qu'une décision éthique?Les voitures autonomes peuvent-elles être programmées pour prendre des décisions éthiques en cas d’accident ?
Une fois qu'on a lu l'article que devons nous conclure?
Qu'on ne parle jamais de Tesla qui ne semble pas être le bon élève de la flotte.
Que les voitures autonomes ne peuvent pas l'être partout et tout le temps.
Je pense que nous avons dit ça il y a des mois voir des années, quand ça commençait à devenir un sujet.
L'art de faire dire n'importe quoi aux chiffres.
Le mec compare le nombre d'incidents provoqués par la poignée de véhicules autonomes qui roulent sur des routes toutes droites et dans des conditions optimales avec ceux provoqués par les millions d'autres véhicules qui roulent dans des conditions biens plus compliquées.
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Waymo déclare que ses véhicules autonomes étaient impliqués dans des accidents ayant entraîné des blessés 82 % moins souvent que les conducteurs humains, sur 440 millions de kilomètres parcourus
Récemment, Waymo a affirmé que plus de 800 personnes ont échappé à des blessures grâce à sa technologie de conduite autonome. Au total, Waymo affirme que ses véhicules autonomes ont évité 841 accidents ayant entraîné des blessures dans des situations où des conducteurs humains auraient commis une erreur, et qu’ils ont été impliqués dans 95 % de cas en moins (soit 20 fois moins) d’accidents ayant entraîné des blessures graves ou plus graves que les humains. Parmi les autres données importantes, on note une diminution de 82 % des déclenchements d’airbags lors de tout type d’accident, ainsi qu’une baisse de 82 % des accidents entraînant des blessures.
Waymo est une filiale du groupe Alphabet, la société mère de Google. Waymo est basé à Mountain View, en Californie, et est spécialisé dans les systèmes de conduite autonome. Il teste depuis quelques années ses robotaxis autonomes dans plusieurs villes aux États-Unis, notamment Phoenix, San Francisco, Los Angeles et Austin. Et des rapports indiquent que les robotaxis de Waymo sont plus sûrs que les conducteurs humains. Mais est-ce réellement le cas ?
En mars 2025, une analyse a suggéré que les véhicules autonomes de Waymo sont plus sûrs et causent moins d'accidents que les conducteurs humains. Selon l'analyse, si l'on sélectionnait au hasard 80 millions de kilomètres de conduite humaine, soit environ 70 vies derrière le volant, les robotaxis de Waymo ont beaucoup moins d'accidents que les conducteurs humains. En juiller 2026, une étude de l’Insurance Institute for Highway Safety (IIHS) a également montré que les voitures sans conducteur de Waymo ont été impliquées dans 68 % d’accidents en moins par kilomètre parcouru que les véhicules conduits par des humains. En se basant sur les quelque 80 millions de kilomètres parcourus en mode autonome par Waymo dans quatre villes américaines, les chercheurs ont passé au crible les rapports d'accidents de la NHTSA entre 2021 et 2024 afin d'isoler des incidents comparables.
Ces chiffres semblent encourageants, mais le nombre d'accidents est-il le meilleur indicateur de sécurité ou de performance ? Les robotaxis de Waymo sont en proie à de nombreuses défaillances techniques qui poussent parfois les véhicules à heurter violemment des objets (cycliste, barrière, etc.), ce qui soulève des questions en matière de sécurité. En outre, l'infrastructure fédérale de signalement des accidents reste insuffisante pour assurer un suivi de la sécurité à mesure que les flottes de robotaxis se développent.
Alors que le débat sur la sécurité réelle des voitures autonomes par rapport à celles conduites par des humains n’est pas près de s’achever, l’opérateur de covoiturage autonome Waymo peut se prévaloir d’une nouvelle avancée : selon l’entreprise, ses véhicules sont 20 fois plus sûrs que les conducteurs en chair et en os, et ont évité à plus de 800 personnes d’être blessées sur les 440 millions de kilomètres parcourus jusqu’en juin 2026.
Un nouveau rapport de cette start-up californienne a analysé les données de sécurité recueillies à Atlanta, Austin, Los Angeles, Phoenix et San Francisco, et a recensé des centaines d’exemples où Waymo aurait surpassé les conducteurs humains. Au total, Waymo affirme que ses véhicules autonomes ont évité 841 accidents ayant entraîné des blessures dans des situations où des conducteurs humains auraient commis une erreur, et qu’ils ont été impliqués dans 95 % de cas en moins (soit 20 fois moins) d’accidents ayant entraîné des blessures graves ou plus graves que les humains.
« L’impact sur la sécurité est le plus marqué là où les usagers de la route sont les plus exposés. Qu’il s’agisse de rouler sur une piste cyclable à côté du véhicule, de s’engager sur un passage piéton au crépuscule ou de se faufiler dans un trafic dense à moto, le Waymo Driver réduit considérablement les risques : il diminue de 93 % les accidents causant des blessures impliquant des piétons, de 86 % ceux impliquant des cyclistes et de 82 % ceux impliquant des motards », indique le rapport.
Parmi les autres données importantes, on note une diminution de 82 % des déclenchements d’airbags lors de tout type d’accident, ainsi qu’une baisse de 82 % des accidents entraînant des blessures. Les données de Waymo indiquent également que les véhicules autonomes ont affiché des performances supérieures à la moyenne dans certaines villes : par rapport aux données sur les accidents impliquant des conducteurs humains, les véhicules Waymo ont enregistré 8 % d’accidents entraînant le déclenchement des airbags en moins à Atlanta, et 10 % d’accidents entraînant des blessures en moins à San Francisco. Les données environnementales indiquent également que les véhicules Waymo sont à l’origine d’un nombre nettement inférieur d’accidents aux carrefours par rapport aux conducteurs humains.
La méthodologie de Waymo compare les taux d’accidents « Rider-Only » (RO) de Waymo Driver aux références d’accidents impliquant des conducteurs humains sur les voies urbaines ; plus précisément, l’entreprise compare les taux d’accidents à ceux des conducteurs humains sur la même distance, afin d’uniformiser les conditions de comparaison au kilomètre. Malgré tout, il existe des différences notables, notamment le fait que les données relatives aux véhicules autonomes et à la conduite humaine utilisent des définitions différentes de ce qu’est un accident.
Les opérateurs de véhicules autonomes comme Waymo doivent signaler tout contact physique entraînant des dommages matériels, tandis que les données sur les accidents impliquant des conducteurs humains exigent généralement un certain niveau de dommages pour justifier un procès-verbal de police. En conséquence, la NHTSA estime que 60 % des accidents avec dommages matériels et 32 % des accidents avec blessés ne sont pas signalés aux autorités. Les données sur les accidents impliquant des véhicules conduits par des humains incluses dans le rapport ont été extraites des registres d’accidents de la police d’État et des données sur le nombre de kilomètres parcourus (VMT) dans les zones où Waymo opère actuellement.
« L’harmonisation des données sur les accidents impliquant des systèmes de conduite automatisés (ADS) et celles sur les accidents impliquant des véhicules conduits par des humains est l’un des aspects les plus importants pour effectuer une comparaison équitable entre des éléments de même nature, et une étape essentielle de cette harmonisation consiste à établir une définition cohérente de ce qu’est un « accident ». Les recherches de Waymo sur l’impact sur la sécurité s’appuient sur des études antérieures d’évaluation de la sécurité pour sélectionner les conséquences d’accidents qui peuvent être le mieux identifiées tant dans les sources de données de l’ADS que dans celles relatives aux accidents impliquant des humains. Les bases de données des rapports de police constituent la source de données la plus répandue et la plus fiable concernant les accidents impliquant des humains », précise l’explication méthodologique.
La start-up financée par Google affirme que ses voitures sont plus sûres que les conducteurs humains sur la base de ces données, mais Waymo admet qu’il y a toujours matière à amélioration. L’identification formelle d’une « absence de risque déraisonnable » fait partie de la mission de l’entreprise, et le renforcement continu de la confiance dans son cadre de sécurité s’inscrit dans un cycle. De plus, Waymo a souligné qu’il n’existe pas de technologie ou d’initiative politique unique pour lutter contre la « crise de la sécurité routière ».
En 2025, Tekedra Mawakana, co-PDG de Waymo, avait notamment abordé l'une des préoccupations les plus pressantes dans le secteur des véhicules autonomes : le risque d'accidents mortels causés par les robotaxis. Tekedra Mawakana a affirmé que la société finirait par accepter un décès résultant d'un accident impliquant un robotaxi, à condition que les entreprises fassent preuve de transparence quant à leurs résultats en matière de sécurité. Cette déclaration soulignait l'équilibre délicat entre les progrès technologiques et la confiance du public à mesure que les voitures autonomes se multiplient dans les rues des villes.
Malgré tout, l’Insurance Institute for Highway Safety (IIHS) a salué l’opérateur de véhicules autonomes pour sa politique d’ouverture des données. « En rendant publiques des informations détaillées sur les accidents et les kilomètres parcourus, la transparence de Waymo permettra non seulement de soutenir la recherche indépendante, mais aussi de renforcer la confiance du public. Nous espérons que d’autres entreprises développant et déployant des systèmes de conduite automatisée suivront cet exemple », a déclaré David Zuby, directeur de la recherche à l’IIHS.
Source : Rapport de Waymo
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On a déjà vu avec les crashs du 737 Max, qu'une société quelle qu'elle soit est incapable de certifier ses appareils elle-même sans sacrifier la sécurité au profit.
Waymo ne déroge pas à la règle et il ne faut surtout pas prendre leur parole orientée et intéressée, comme quelque chose de fiable.
En plus, je trouve ça un peu osé de les présenter comme des voitures "entièrement" autonomes et de les comparer aux performances des humains, quand on sait que ce sont des opérateurs humains qui prennent le contrôle à distance quand tout va mal.
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