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  1. #501
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    Citation Envoyé par Artaeus Voir le message
    La réalité, c'est que X est systématiquement la cible, justement parce qu'elle défend ses utilisateurs et la liberté d'expression.
    La réalité c'est que Facebook est également régulièrement ciblé.
    Mais Facebook, c'est Zuckerberg, pas Musk donc, on te vois moins monter au front pour le défendre.

    La réalité, c'est que Musk est mondialement connu pour ces polémiques et que, s'il semble plus critiqué que les autres, ce n'est que le reflet de ses actions.

    La réalité, c'est que la fameuse liberté d'expression de X s'arrête lorsque tu oses dire un mot contre Elon Musk.
    J'ai autrefois eu un compte sur lequel ma petite communauté et moi partagions nos créations scrapbooking.
    J'avais régulièrement des annonces provenant du compte de Musk.
    Chaque fois que je black listait Musk, il sortait automatiquement de ma liste noire au bout de quelques temps.
    J'ai définitivement quitté la plateforme quand mon compte à été bloqué après un nième black listage du compte de Musk.
    Soit disant que mes publications ne respectaient pas les standards de la communauté (ou une connerie du même genre).

  2. #502
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    Citation Envoyé par Artaeus Voir le message
    La réalité, c'est que X est systématiquement la cible, justement parce qu'elle défend ses utilisateurs et la liberté d'expression.
    La seule liberté d'expression sur X est celle qui vénère Musk. Donc, je comprends que tu te sentes "libre" sur X, en tant que fanboy du Dieu Musk.

  3. #503
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    Par défaut « Ce n'était peut-être pas mon tweet le plus sage » : l'aveu désinvolte de Musk au tribunal pour manipulation
    « Ce n'était peut-être pas mon tweet le plus sage » : Elon Musk comparait devant le tribunal au sujet d'un tweet qui a fait chuter Twitter de 18 % et ruiné de nombreux investisseurs,
    l'affaire relance la responsabilité juridique des dirigeants à l'ère des réseaux sociaux

    San Francisco, 4 mars 2026. Elon Musk, l'homme le plus riche du monde, comparaissait devant un tribunal fédéral pour défendre une série de publications sur Twitter qui auraient, selon des actionnaires lésés, délibérément fait chuter le cours de l'action afin de lui permettre de renégocier son rachat à la baisse. Un procès qui ravive les questions fondamentales sur la responsabilité juridique des dirigeants à l'ère des réseaux sociaux — et sur les limites de la liberté de parole quand celle-ci déplace des milliards en quelques secondes.

    L'histoire commence en avril 2022. Après avoir révélé une participation de 9,1 % dans Twitter, Elon Musk propose en avril 2022 de racheter l'intégralité de la plateforme pour 54,20 dollars par action, soit environ 44 milliards de dollars au total. L'offre est qualifiée de « seller friendly » par Musk lui-même : pas de condition de financement, pas de clause de due diligence. Un accord ferme, en apparence.

    Mais à peine un mois plus tard, le 13 mai 2022, tout bascule. Musk déclare son projet d'acquisition « temporairement en suspens » et indique avoir besoin de vérifier le nombre de comptes spam et faux sur la plateforme. L'action Twitter s'effondre de 18 % en pré-ouverture, et termine la séance en baisse de 9,7 %. Quelques heures plus tard seulement, Musk publie un second message affirmant qu'il reste « toujours engagé dans l'acquisition » — mais le mal est fait.

    Dans les jours qui suivent, le titre connaît ce qu'un avocat des plaignants a décrit comme une chute « en ascenseur vers le sous-sol », perdant 18 % supplémentaires sur les 48 heures suivantes. Puis, en juillet 2022, Musk enfonce le clou : il déclare vouloir abandonner son offre après que Twitter n'a pas fourni suffisamment d'informations sur le nombre de faux comptes. Le titre clôture à 36,81 dollars le 8 juillet, date à laquelle Musk annonce son retrait.

    Finalement, sous la pression d'une poursuite judiciaire intentée par Twitter devant la Cour de Chancellerie du Delaware pour le forcer à honorer ses engagements, Musk revient sur sa décision. Il accepte de finaliser le rachat au prix initialement convenu de 54,20 dollars par action en octobre 2022, soldant l'affaire du Delaware.


    La thèse des plaignants : manipulation calculée

    Le recours collectif déposé en octobre 2022 devant le tribunal fédéral du district nord de Californie représente les actionnaires de Twitter qui ont vendu leurs titres entre le 13 mai et le 4 octobre 2022. Il allègue que Musk a violé les lois fédérales sur les valeurs mobilières en faisant des déclarations publiques « soigneusement calculées pour faire baisser le cours de l'action Twitter ».

    La logique des plaignants est simple : des milliers d'investisseurs, convaincus que l'opération était en train de capoter, ont cédé leurs actions à des prix déprimés — bien en dessous des 54,20 dollars auxquels le rachat a finalement été conclu. Ils réclament une indemnisation pour le manque à gagner.

    Le banquier de Musk chez Barclays avait d'ailleurs, selon les informations rapportées par Ars Technica et reprises par Boing Boing, immédiatement saisi l'opportunité. Un email interne de la banque notait que la situation « pourrait vous offrir l'opportunité de revoir le prix », à condition d'apparaître « prêt à risquer de payer la reverse break fee ». Une reverse break fee est la pénalité contractuelle que l'acheteur doit verser au vendeur s'il se retire d'une transaction. Que les banquiers de Musk aient spontanément identifié une opportunité de renégociation à la baisse immédiatement après le tweet litigieux constitue l'un des éléments à charge les plus embarrassants du dossier.

    Musk à la barre : improvisation et défiance

    Musk a indiqué au tribunal qu'il n'avait pas relu ses dépositions préalables ni préparé son témoignage, invoquant une charge de travail « dingue, 100 heures par semaine ». Une posture qui tranche avec l'enjeu de l'affaire.

    Sur le fond, sa ligne de défense repose sur plusieurs axes. D'abord, la bonne foi : Musk a soutenu devant le jury qu'il publiait simplement « ce qui lui venait à l'esprit » et que c'était « au marché de décider si c'est matériel ». Ensuite, l'imprévisibilité des marchés : il a qualifié la Bourse de « maniaco-dépressive » et affirmé que les gens « ont tendance à lire trop de choses dans ce qu'il fait ».

    Concernant le tweet central du dossier — celui du 13 mai annonçant la mise en suspens de l'accord —, Musk a soutenu que sa formulation était très différente d'un retrait pur et simple. « Je ne dis pas que je ne vais pas conclure l'accord », a-t-il déclaré au jury. Quant à la nuance, il a concédé, avec un certain flegme, que ce tweet « n'était peut-être pas le plus sage » de sa carrière.

    Musk a néanmoins maintenu tout au long de son témoignage que Twitter avait menti sur le nombre de bots, affirmant avoir été « abasourdi » lors d'une réunion en mai 2022 quand les dirigeants de la plateforme — PDG Parag Agrawal et directeur financier Ned Segal — auraient déclaré ne pas savoir comment était calculé le chiffre de 5 % de faux comptes. Un argument central dans sa stratégie de défense : si Twitter a menti dans ses déclarations à la SEC, c'est Twitter le fautif, pas lui.


    La thèse du mensonge sur les bots : solide ou fragile ?

    Le problème, c'est que cette défense se heurte à plusieurs écueils factuels. Musk a été interrogé à plusieurs reprises sur le fait qu'il avait renoncé à toute clause de due diligence dans son offre à prendre ou à laisser, ce qui signifiait qu'il avait renoncé à son droit d'examiner les finances non publiques de la société. Il a reconnu ne pas avoir posé de questions sur la méthodologie de calcul des faux comptes avant de signer, mais a affirmé qu'il supposait que ce que Twitter déposait auprès de la SEC serait exact.

    L'ancien PDG de Twitter, Ned Segal, entendu comme témoin, a quant à lui formellement contesté les accusations de Musk. À la question de savoir si Twitter avait déposé de faux documents auprès de la SEC concernant le nombre de comptes spam, Segal a répondu par la négative. Il a en outre indiqué que le taux réel de faux comptes était en réalité plus proche de 1 %.

    Il convient de rappeler que Twitter avait déjà payé 809,5 millions de dollars en 2021 pour régler des accusations de surestimation de son taux de croissance et de ses chiffres d'utilisateurs mensuels, et que l'entreprise avait depuis des années communiqué ses estimations de bots à la SEC, tout en précisant que ces estimations pouvaient être en deçà de la réalité. En d'autres termes, l'incertitude sur les bots était connue et documentée bien avant que Musk ne fasse son offre.

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    Un sériel de la barre des témoins

    Ce procès n'est pas une première pour Musk. Trois ans plus tôt, il avait passé environ huit heures à la barre dans un tribunal fédéral de San Francisco pour son fameux tweet de 2018 sur le rachat de Tesla à 420 dollars par action, et avait été blanchi par un jury de neuf membres.

    Lors d'un autre procès récent — lié à une affaire distincte —, il avait déclaré sous serment être « coupable de nombreuses blessures auto-infligées ». Une formule d'une lucidité désarmante, qui résume bien la tension fondamentale du personnage : un homme qui reconnaît l'existence de ses excès tout en refusant d'en accepter les conséquences juridiques.

    Les enjeux du procès actuel dépassent cependant le seul cas Musk. Des experts juridiques et des observateurs des marchés soulignent que le verdict pourrait avoir des implications plus larges pour l'application des lois et la gouvernance d'entreprise. Une décision élargissant la responsabilité pour des déclarations faites en dehors des dépôts traditionnels pourrait inciter les entreprises et les dirigeants à resserrer leurs pratiques de communication.

    La SEC dans l'ombre : une autre épée de Damoclès

    Parallèlement à ce procès civil, Musk fait face à une procédure distincte. La SEC l'a accusé d'avoir violé les réglementations financières en ne divulguant pas sa participation active dans Twitter dans le délai légal requis. Musk a déclaré au tribunal ne pas avoir pensé que c'était « matériel » lorsqu'il a commencé à accumuler des actions Twitter début 2022 sans le divulguer à la SEC, précisant qu'il achetait des actions dans « de nombreuses sociétés » sans en parler publiquement. Quand sa participation est finalement devenue publique, l'action Twitter a bondi de 27 % en une seule séance.

    Des négociations sont en cours avec la SEC pour une possible résolution de cette affaire distincte, selon l'un de ses avocats.

    Quand un tweet déplace des milliards

    L'affaire Twitter soulève, au-delà de la personnalité hors norme du principal protagoniste, une question de fond que le droit des marchés financiers n'a pas encore résolue : à quel moment la liberté de parole d'un dirigeant sur les réseaux sociaux devient-elle une manipulation de cours ? La jurisprudence existante a été bâtie à une époque où les communiqués de presse officiels et les déclarations à la SEC constituaient le canal normal de communication. Aujourd'hui, un seul post d'un patron suivi par des dizaines de millions de personnes peut effacer des milliards de capitalisation boursière en quelques minutes.

    Le procès se poursuit jusqu'à la fin du mois de mars 2026. Une condamnation obligerait Musk à indemniser les anciens actionnaires pour leurs pertes — et pourrait faire jurisprudence sur la responsabilité des dirigeants dans l'ère post-Twitter.

    Source : vidéos dans le texte

    Et vous ?

    Un dirigeant devrait-il être soumis aux mêmes obligations de communication sur ses réseaux personnels que dans ses déclarations officielles à la SEC — ou est-ce une atteinte disproportionnée à la liberté d'expression ?

    Le fait que les banquiers de Musk aient immédiatement identifié une opportunité de renégociation après le tweet litigieux constitue-t-il, selon vous, une preuve suffisante d'intention frauduleuse ?

    Musk a renoncé à toute clause de due diligence avant de signer : est-il crédible qu'il ait ensuite utilisé l'incertitude sur les bots comme motif légitime pour mettre l'accord en suspens ?

    L'argument de la défense — « je tweete ce qui me passe par la tête, le marché décide » — est-il tenable pour quelqu'un qui sait pertinemment que ses publications déplacent des milliards ?

    Si Musk est condamné, quelles conséquences cela pourrait-il avoir sur la communication des dirigeants tech sur les réseaux sociaux en général ?
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  4. #504
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    Dans la série publicité commerciale et manipulation politique : Voici le bourrage de crâne libéraliste !

  5. #505
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    Par défaut Un juge US a rejeté la plainte de X d'Elon Musk qui accusait les annonceurs d'avoir boycotté sa plateforme
    Un juge US a rejeté une plainte déposée par la société X d'Elon Musk, qui accusait un groupe d'annonceurs et de grandes entreprises d'avoir illégalement boycotté sa plateforme

    Un juge américain a rejeté une plainte déposée en 2024 par X Corp, la société d'Elon Musk, qui accusait un groupe d'annonceurs, de grandes entreprises et la Fédération mondiale des annonceurs d'avoir orchestré un boycott illégal de sa plateforme. Dans une décision rendue jeudi, la juge fédérale Jane Boyle a estimé que X n'avait pas démontré l'existence d'un préjudice au regard des lois antitrust américaines, rejettant ainsi l'affaire sans possibilité de réexamen.

    Pour rappel, en 2024, la plateforme de médias sociaux X d'Elon Musk avait engagé des poursuites contre plusieurs annonceurs, les accusant d'avoir coordonné un boycott illégal ayant entraîné une perte significative de revenus. Selon la société mère, X Corp, des entreprises telles que les géants de l'agroalimentaire Unilever et Mars, la société d'énergies renouvelables Orsted et la Fédération mondiale des annonceurs (WFA) se seraient entendues pour lui priver de « milliards de dollars » de recettes publicitaires.

    Mais dans sa décision rendue le jeudi 26 mars dernier, la juge fédérale Jane Boyle a estimé que l'entreprise n'avait pas démontré avoir subi un préjudice au regard de la législation fédérale sur la concurrence.

    Nom : musk x annonceurs.png
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    Le procès intenté par X Corp devant un tribunal texan en 2024 faisait suite à une baisse des recettes publicitaires de la plateforme après le rachat de Twitter par Elon Musk en 2022. Le milliardaire de la tech avait mis en place des changements radicaux sur la plateforme après son rachat, notamment en réactivant les comptes de personnalités controversées et en levant certaines restrictions sur les contenus.

    Moins d'un an après le rachat de X par Elon Musk, les recettes publicitaires avaient chuté de plus de moitié, certaines entreprises ayant suspendu ou réduit leurs campagnes publicitaires sur le site. La plainte affirmait que ce groupe d'annonceurs avait agi à l'encontre de ses propres intérêts économiques pour s'entendre contre la plateforme, affirmant que cela constituait une violation des lois antitrust américaines visant à promouvoir une concurrence loyale entre les entreprises.

    À l'époque, Elon Musk avait tweeté : « Nous avons essayé d'être conciliants pendant deux ans et n'avons obtenu que des paroles en l'air. Maintenant, c'est la guerre. »

    Dans sa plainte, X Corp affirmait que les entreprises mises en cause avaient indûment retenu des dépenses en se conformant aux normes de sécurité établies par une initiative de la WFA appelée Global Alliance for Responsible Media (Garm).

    L'objectif déclaré du Global Alliance for Responsible Media est « d'aider le secteur à relever le défi posé par les contenus illégaux ou préjudiciables sur les plateformes de médias numériques et par leur monétisation par le biais de la publicité ».

    Mars, CVS Health et les autres défendeurs ont nié toute faute et, dans leurs conclusions en réponse, ont exhorté le juge Jane Boyle à rejeter la plainte. Ils ont fait valoir qu'ils avaient agi en toute indépendance lorsqu'ils avaient pris des décisions commerciales concernant le moment et le lieu où investir leurs budgets publicitaires, et ont affirmé que X n'avait pas démontré le contraire.

    La juge fédérale Jane Boyle semblait partager cet avis, écrivant dans un avis rendu parallèlement à son jugement que Garm « n'avait pas acheté d'espaces publicitaires à X pour les revendre à des annonceurs et n'avait pas non plus, dans le cadre d'un tel accord, demandé à X de ne pas vendre directement aux clients de Garm ».

    « La nature même du complot allégué ne permet pas de fonder une action en matière d'ententes, et le tribunal n'hésite donc pas à rejeter l'affaire sans possibilité de réexamen », a-t-elle conclu.

    Cette affaire survient alors que les répercussions financières de l'acquisition de la plateforme X (anciennement Twitter) par Elon Musk continuent de peser sur ses partenaires bancaires. L’acquisition de Twitter par Elon Musk en 2022 est en effet considérée comme la pire opération pour les banques depuis la crise financière mondiale de 2008.

    Sept banques, dont Bank of America et Morgan Stanley, avaient accordé environ 13 milliards de dollars de financement à la holding d'Elon Musk. Contrairement aux pratiques habituelles, ces institutions n'ont pas réussi à céder rapidement cette dette sur le marché, exposant ainsi leurs bilans aux incertitudes liées à la gestion de la plateforme par Elon Musk.

    Source : Jane Boyle, juge fédérale américaine

    Et vous ?

    Quelle lecture faites-vous de cette situation ?
    Trouvez-vous la décision rendue par la juge Boyle cohérente et pertinente ?

    Voir aussi :

    Les annonceurs continuent de réduire leurs dépenses publicitaires sur X par manque de confiance, après qu'Elon Musk ait contrarié les principaux annonceurs en leur disant qu'ils devraient "aller se faire voir"

    Davantage d'annonceurs fuient X suite aux actions en justice engagées par Elon Musk, à ses commentaires controversés sur les émeutes et après leur avoir dit « d'aller se faire foutre »

    «Allez vous faire f*utre»: Elon Musk s'attaque aux annonceurs qui ont suspendu leurs campagnes sur X pour contenu antisémite, mais reconnait que l'entreprise pourrait mourir si le boycott continue
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