IdentifiantMot de passe
Loading...
Mot de passe oublié ?Je m'inscris ! (gratuit)
Navigation

Inscrivez-vous gratuitement
pour pouvoir participer, suivre les réponses en temps réel, voter pour les messages, poser vos propres questions et recevoir la newsletter

Intelligence artificielle Discussion :

L'expansion massive des infrastructures informatiques destinées à l'IA repose sur un endettement croissant


Sujet :

Intelligence artificielle

  1. #561
    Chroniqueur Actualités

    Homme Profil pro
    Rédacteur technique
    Inscrit en
    Juin 2023
    Messages
    1 962
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : Bénin

    Informations professionnelles :
    Activité : Rédacteur technique
    Secteur : High Tech - Éditeur de logiciels

    Informations forums :
    Inscription : Juin 2023
    Messages : 1 962
    Par défaut L'expansion massive des infrastructures informatiques destinées à l'IA repose sur un endettement croissant
    Le boom des infrastructures informatiques destinées à l'IA, évalué à 11 000 milliards de dollars, pourrait laisser Wall Street avec un marché de la dette de 7 000 milliards de dollars sur les bras

    L'Industrie de l'IA a délaissé le modèle classique des logiciels pour s'apparenter à de vastes projets d'infrastructures mondiales. Les investissements cumulés dans les centres de données et le matériel pourraient atteindre 11 100 milliards de dollars d'ici la fin de la décennie. Cette expansion massive repose sur un endettement croissant, ce qui transforme les processeurs de calcul en actifs financiers comparables à des infrastructures énergétiques. Nvidia agit comme stabilisateur de ce marché. Cependant, la bulle de l'IA éclaterait si la demande pour la puissance de calcul venait à ralentir face à des coûts de construction et d'énergie toujours plus élevés.

    Les inquiétudes concernant une bulle de l'IA persistent. Mais le problème le plus grave pourrait bien être l'ampleur des déficits qui se cachent derrière l'engouement des entreprises pour l'IA. La course à l'IA est devenue si coûteuse qu'elle ne s'apparente plus à un cycle de produits classique. La phase actuelle de développement de l'IA nécessite des dépenses colossales dans les centres de données, les GPU, le réseau, l'énergie ou encore le refroidissement.

    La plupart de ces dépenses étaient principalement financées par les flux de trésorerie des hyperscaleurs tels que Google, Amazon, Meta, Microsoft et Oracle. Mais au cours de l’année dernière, la tendance a commencé à s’inverser : Oracle, puis Meta, et désormais même Google se tournent vers l’endettement.

    Les montants projetés pour construire cette infrastructure mondiale sont vertigineux, bien que les différentes prévisions n'incluent pas toujours exactement les mêmes paramètres d'analyse. Le financement par emprunt dans le domaine de l’IA deviendra un marché du crédit de plusieurs milliers de milliards de dollars, avec un encours de dette qui dépasse les 7 000 milliards de dollars d’ici 2029, une évolution qui inquiète de nombreux experts financiers.

    L'engouement pour l'IA donne naissance à un marché massif de la dette

    Le secteur de l'IA recourt désormais massivement à la dette. Les estimations ci-dessus proviennent du cabinet d'analyse SemiAnalysis. D'autres grandes institutions confirment cette ampleur : Goldman Sachs prévoit 7 600 milliards de dollars d'investissements mondiaux de 2026 à 2031, et McKinsey anticipe un besoin d'environ 5 200 milliards de dollars d'ici 2030 uniquement pour la partie des centres de données dédiée aux charges de travail liées à l'IA.

    Nom : 78a4f32d-aa08-4d9e-80f5-06a0377b14fc_1912x1042.png
Affichages : 692
Taille : 64,8 Ko

    La nature même de ces investissements crée un énorme décalage financier : les coûts initiaux pour créer des clusters d'IA sont colossaux, tandis que les revenus ne rentrent que très lentement par le biais des abonnements aux produits de productivité pour les particuliers et les entreprises, de l'utilisation d'API ou de la location de GPU. Par conséquent, l'industrie va dépendre de plus en plus des prêteurs, du crédit privé et des investisseurs en infrastructures.

    Les institutions financières tirent la sonnette d'alarme sur les risques. Cette dépendance engendre un véritable casse-tête de financement, car chaque acteur exige des garanties de la part des autres avant de s'engager : les prêteurs veulent des contrats à long terme, les clients réclament la certitude d'obtenir le matériel, et les opérateurs de centres de données attendent d'avoir des financements et une demande avérée avant de bloquer leurs capacités.

    Avec des investissements cumulés estimés à environ 11 100 milliards de dollars entre 2024 et 2029, ce marché de la dette est voué à devenir le deuxième plus grand marché d'actifs adossés, juste derrière celui des prêts hypothécaires américains qui est actuellement évalué à un peu plus de 13 000 milliards de dollars.

    Nvidia agit comme « la nouvelle Banque centrale » de l'industrie de l'IA

    L'informatique de l'IA commence à ressembler à une classe d'actifs à part entière, où les banques évaluent les futurs revenus des GPU de la même manière qu'elles étudient les baux d'avions ou les infrastructures énergétiques. Pour déployer des clusters de calcul dédiés à l'IA, les acteurs doivent impérativement réunir trois éléments fondamentaux formant la « AI Project Trinity » : le capital, les contrats d'achat garantis (offtake) et les centres de données.

    Les créanciers exigent des garanties solides avant de prêter, se reposant majoritairement sur des contrats de cinq ans soutenus par les bilans financiers des très grands acteurs du cloud. Le problème est que la capacité de ces géants à garantir des milliards de dollars de puissance de calcul n'est pas infinie.

    Pour éviter que le financement ne devienne le principal obstacle au déploiement de l'IA, Nvidia a décidé d'intervenir directement sur le marché de la dette. En proposant d'absorber le risque des projets, l'entreprise se positionne comme un régulateur, devenant la « Banque centrale de l'IA ». Nvidia offre un programme de garantie, d'une durée de six ans, par lequel l'entreprise s'engage à racheter la puissance de calcul inutilisée à un prix minimum garanti.

    En contrepartie de cette assurance, Nvidia s'octroie une part des revenus du « néocloud » (conçu pour l'IA) lorsque les prix de location dépassent le seuil de sécurité fixé. Bien que Nvidia n'ait aucune intention d'utiliser lui-même cette puissance de calcul, cette garantie rassure les banques, facilite les locations de courte durée pour les petites entreprises et permet de diversifier la clientèle du néocloud au-delà d'une poignée de géants technologiques.

    Grâce à l'excellente note de crédit de Nvidia, les prêteurs évaluent désormais les prêts en s'appuyant sur les revenus minimums assurés par cette garantie, s'assurant ainsi que le service de la dette sera couvert même dans le pire des scénarios. Cette confiance nouvelle permet de structurer des financements d'une ampleur inédite. Cependant, les experts avertissement que la bulle éclaterait si la demande pour la puissance de calcul venait à ralentir.

    Le FMI s'inquiète du niveau d'endettement croissant de l'industrie de l'IA

    Tobias Adrian, directeur du département des marchés monétaires et des capitaux au FMI, s'est montré plus préoccupé par l'endettement des entreprises que par une éventuelle bulle de l'IA lors de la réunion annuelle des banques centrales européennes. « Ce qui est particulièrement préoccupant du point de vue de la stabilité financière, c’est que les grandes entreprises technologiques commencent elles-mêmes à recourir à l’endettement », a-t-il déclaré.

    Nom : ujg.png
Affichages : 650
Taille : 111,6 Ko

    Il existe un risque de décalage entre la durée des actifs physiques et celle de la dette. Un décalage de maturité survient lorsque les entreprises recourent à la dette à court terme pour financer des actifs à long terme. Ici, la crainte provient du fait que les entreprises investissent dans des équipements qui pourraient perdre de la valeur avant le remboursement de la dette en raison de circonstances imprévues dans un secteur technologique en évolution rapide.

    Dans le pire des cas, le financement s’épuise avant que les entreprises ne génèrent des bénéfices suffisants pour justifier les dépenses initiales. Pour l’instant, les investisseurs n’hésitent pas à débloquer des fonds pour les entreprises spécialisées dans l’IA, mais des signes de ralentissement commencent à apparaître.

    Une analyse de J.P. Morgan publiée en mai indiquait que 60 % de la capacité des centres de données dont l’achèvement est prévu d’ici 2027 n’en est toujours pas au stade de la construction. Et environ 7 % ont pris du retard. L'opposition croissante provoque également la suspension de certains projets. Pendant ce temps, la demande d’obligations d’entreprise dans le secteur de l’IA est en pleine effervescence, avec une véritable frénésie d’emprunt en cours.

    Le mois dernier, Alphabet a annoncé qu’il levait 85 milliards de dollars pour financer le développement de l’IA. Les géants de l’IA tels qu’Amazon, Alphabet, Meta, Microsoft et Oracle ont émis 159 milliards de dollars d’obligations d’entreprise au cours des cinq premiers mois de 2026. Cette somme colossale dépasse le total des emprunts contractés par ces entreprises au cours des cinq dernières années, selon la société de services financiers Dealogic.

    Se dirige-t-on vers l'éclatement de cette bulle spéculative ?

    À l'heure actuelle, le succès de l'IA générative repose sur son immense pouvoir de séduction auprès de cadres et de dirigeants déconnectés du travail réel. Les modèles de langage sont capables de simuler le travail accompli, flattant l'ego des managers en ne refusant jamais aucune directive, aussi absurde soit-elle. Selon l'analyste Edward Zitron, les dirigeants imposent une technologie extrêmement coûteuse simplement parce que la concurrence le fait.

    L'analyste confirme un constat : l'IA n'est actuellement pas viable sur le plan économique, à l'exception de quelques acteurs très spécifiques. Nvidia est l'un des rares véritables bénéficiaires de cette course technologique. Le fabricant de puces et les entreprises de construction s'enrichissent en profitant de « l'exubérance irrationnelle » qui pousse les géants du cloud à investir des sommes colossales dans la construction massive de centres de données.

    Edward Zitron estime que c'est précisément ce climat de mépris et d'épuisement qui s'apprête à détruire l'industrie de l'intérieur. Face à la maltraitance de leurs dirigeants, les employés révoltés ont commencé à exprimer leur mécontentement. Pour l'analyste, l'IA coûte trop cher et n'est rentable pour personne.

    Source : SemiAnalysis

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Que pensez-vous de la croissance rapide du niveau d'endettement du secteur de l'IA ?
    Nvidia apparaît comme le garant d'une industrie hautement déficitaire. Pourra-t-il tenir ce rôle pendant encore longtemps ?

    Voir aussi

    Les géants de la tech Nvidia et Microsoft injectent 15 milliards de dollars dans Anthropic, alimentant la bulle d'investissements circulaires dans l'IA, où les entreprises financent leur croissance mutuelle

    La nouvelle phase du boom de l'IA est financée non seulement par des capitaux à risque, mais aussi par la dette, ce qui pourrait provoquer un désastre si la demande pour les services d'IA ne suit pas

    La bulle de l'IA est sur le point d'éclater : la chute de 400 milliards de dollars de Microsoft un avant-goût du krach à venir ? Peu d'entreprises peuvent démontrer un ROI proportionnel aux dépenses engagées

  2. #562
    Invité de passage
    Homme Profil pro
    grand utilisateur de linux
    Inscrit en
    Mars 2026
    Messages
    34
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : Autre

    Informations professionnelles :
    Activité : grand utilisateur de linux

    Informations forums :
    Inscription : Mars 2026
    Messages : 34
    Par défaut
    Nul doute que cela va exploser. Le marché n'est pas rentable. Et quand on voit Space X entrer en bourse et valoriser 2000 Mds de $, on se trouve dans l’irrationalité la plus totale. Les financiers devraient pourtant savoir que les arbres ne poussent pas jusqu'au ciel.

    Il en restera quelque chose. Ne sreait-ce que parce que l'IA nous dépasse en intelligence mais hallucine quand même beaucoup. Qu'en sera-t-il lorsqu'un raisonnement ultra intelligent mais faux ne pourra plus être corrigé par un être humain faute d'intelligence ? Une interview d'une mathématicienne sur le sujet sur lefigaro.fr sur youtube donne un aperçu du danger de l'IA qui va créer des concepts erronés mais au delà de l'entendement humain et ne seront détectés comme faux qu'à l'épreuve de la réalité. Elle rappelle d'ailleurs que sur 10 des questions les plus complexes des mathématiques de niveau doctorat, l'IA en résout 7.


  3. #563
    Membre éclairé
    Inscrit en
    Mai 2006
    Messages
    396
    Détails du profil
    Informations forums :
    Inscription : Mai 2006
    Messages : 396
    Par défaut
    Citation Envoyé par suricata Voir le message
    Nul doute que cela va exploser. Le marché n'est pas rentable.
    Les marchés peuvent rester irrationnels très longtemps.
    Surtout quand c'est lié à la fortune des gros investisseurs/grosses banques.
    Parce que pour eux l'argent ne représente que du pouvoir sur les autres pas une nécessité pour vivre (ou même un condition pour leur confort).
    Un gros investisseur/ grosse holding peut parfaitement faire un crédit avec son portefeuille en garantie pour "investir" ce qui fait monter le prix des actions ce qui lui permet d'emprunter encore plus l'année suivante (c'est très schématique je sais).
    Et je vois que 3 choses qui peuvent l'empecher :
    - Que les banques à un moment décident d'arrêter leurs prêts (ou de changer drastiquement leurs conditions/taux). C'est ce qui est le plus probable mais en même temps quelle banque voudra être la première ? (J'ai l'impression que les contrôles sur les banques n'ont pas augmenté depuis la crise des subprime).
    - Que les gouvernements imposent des taxes si fortes que ça oblige justement les ultra riches à rendre liquide une partie de leur portefeuille pour payer leurs impôts ou de nationaliser avec de très petites retombées. (Vu les politiques dans le monde qui font l'exact inverse, faut pas retenir sa respiration en attendant que ça arrive).
    - Qu'un nombre significatifs de data centers soient détruits, mais le ras le bol de la populace n'est pas encore assez haut, et la surveillance de masse l'empêchera (quand ils veulent les politiques peuvent anticiper, il leur manque juste la motivation).

    Dans les 3 cas , ça va mal finir pour ceux qui ne sont pas ultrariches (énorme crise économique mondiale).

  4. #564
    Membre prolifique Avatar de Artemus24
    Homme Profil pro
    Agent secret au service du président Ulysses S. Grant !
    Inscrit en
    Février 2011
    Messages
    7 527
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : France, Paris (Île de France)

    Informations professionnelles :
    Activité : Agent secret au service du président Ulysses S. Grant !
    Secteur : Finance

    Informations forums :
    Inscription : Février 2011
    Messages : 7 527
    Par défaut
    Salut à tous.

    Citation Envoyé par Suricata
    Nul doute que cela va exploser. Le marché n'est pas rentable.
    J'ai l'impression de retrouver le contexte de la bulle internet vers 1999-2000 avant son explosion. Des entreprises non rentables se retrouvent en faillites ainsi que celles qui se sont endettés en croyant à leur futur rentabilité. Il semble que la leçon n'a pas été apprise et que l'on recommence les mêmes bêtises.

    Citation Envoyé par Suricata
    Les financiers devraient pourtant savoir que les arbres ne poussent pas jusqu'au ciel.
    Ils le savent mais n'en tiennent pas compte car le seul baromètre dont ils se servent, sont les indices boursiers. La question est de connaitre la limite à ne pas dépasser ? Personne ne sait répondre à cette question, encore qu'il faudrait savoir s'il existe réellement une limite.

    Citation Envoyé par Suricata
    Elle rappelle d'ailleurs que sur 10 des questions les plus complexes des mathématiques de niveau doctorat, l'IA en résout 7.
    J'ai regardé la vidéo qui dure 25 minutes et 3 secondes.

    Il s'agit du projet "First Proofs" lancé par des mathématiciens qui ont écrit dix problèmes du niveau recherche et dont ils ont la solution. Est-ce qu'au bout d'une semaine, la résolution a pu se faire, sans intervention humaine ? Ces mathématiciens pensaient que l'IA n'allait pas s'en sortir. Et pourtant l'IA (Deep Mind et Open AI) a résolu six / sept problème sur dix. Un étudiant de vingt ans de Cambridge en a résolu cinq /six de ces problèmes, tout seul avec son ordinateur. Cette approche a été faite sans connaissance mathématique. Il faut être un bon prompteur pour bien poser le problème et laisser l'IA le résoudre. L'IA a une puissance de calcul phénoménale car on peut lancer en parallèle dix mille agents et ces problèmes ont été résolu par la force brut du calcul.

    Citation Envoyé par VirgineH
    Les marchés peuvent rester irrationnels très longtemps.
    Je suppose que tu fais référence à John Maynard Keynes. La phrase exacte est : "le marché peut rester irrationnel plus longtemps que vous ne pouvez rester solvable". Le message est clair : nul n’est au-dessus des lois du marché, et aussi juste que soit votre analyse d’une action ou d’une tendance, le marché reste indifférent. Il suit son cours et, en dernier ressort, il décide.

    Beaucoup de systèmes paraissent solides tant que la liquidité est abondante. Quand celle-ci vient à faire défaut (crise des liquidités), nous entrons dans une spirale de désendettement. Mais avant d'entrer dans cette spirale, l'IA pourrait produire une forte hausse de productivité permettant aux entreprises de mieux supporter leur dette. Le point critique est le décalage temporel entre des marchés qui peuvent financer aujourd'hui des bénéfices et que ceux-ci ne vont se matérialiser que dans plusieurs années. C'est l'écart entre les attentes et la réalité qui crée la crise.

    En partant de ce constat, on comprend mieux pourquoi on incite tant les entreprises à ce servir de l'IA.

  5. #565
    Membre éprouvé
    Profil pro
    programmeur du dimanche
    Inscrit en
    Novembre 2003
    Messages
    1 163
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Localisation : France

    Informations professionnelles :
    Activité : programmeur du dimanche
    Secteur : Santé

    Informations forums :
    Inscription : Novembre 2003
    Messages : 1 163
    Par défaut
    Citation Envoyé par Nym4x Voir le message
    Une IA n’est pas déterministe: elle peut dire blanc dans un chat puis noir dans un autre. Un exemple mettant en évidence cet aléa : demander à une ia de noter sur 10 un rapport ou une idée et de donner 3 points d’amélioration prioritaires. Puis ouvrez un autre chat et redemandez la même chose : vous obtiendrez deux notes et trois points prioritaires complètement différents.
    [...]
    ça se règle. Si on la configure avec seed = une constante, son générateur de hasard donnera toujours la même réponse et le LMM donnera toujours la même réponse. On peut aussi régler la température à quasi 0, le LMM va piocher le token le plus probable à chaque fois, ça le rend quasi déterministe.

    c'est juste une machine statistique avec beaucoup de paramètres...

  6. #566
    Membre éclairé
    Inscrit en
    Mai 2006
    Messages
    396
    Détails du profil
    Informations forums :
    Inscription : Mai 2006
    Messages : 396
    Par défaut
    Citation Envoyé par Artemus24 Voir le message
    Oui merci pour la citation, je ne me souvenais plus de l'auteur et encore moins de la citation complète.

    L'IA est un outil en devenir qui va pouvoir augmenter la productivité mais qui est loin d'avoir l'efficacité fantasmée que certains lui attribuent. Et notamment on est encore loin d'avoir une IA qui puisse remplacer des ingénieurs (par contre pour tout ce qui est graphisme/écriture/musique et tant qu'on n'est pas vraiment regardant sur la qualité artistique, ça fait déjà des dégats)

  7. #567
    Membre prolifique Avatar de Artemus24
    Homme Profil pro
    Agent secret au service du président Ulysses S. Grant !
    Inscrit en
    Février 2011
    Messages
    7 527
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Sexe : Homme
    Localisation : France, Paris (Île de France)

    Informations professionnelles :
    Activité : Agent secret au service du président Ulysses S. Grant !
    Secteur : Finance

    Informations forums :
    Inscription : Février 2011
    Messages : 7 527
    Par défaut
    @ VirginieH : Je suis bien conscient que l'IA n'est pas encore au mieux de sa forme, et comme je suis optimiste, il va devenir indispensable dans les entreprises.

    Pour ce qui est des ingénieurs en informatique, beaucoup ne font pas un travail à la mesure de leur compétence. On les embauche pour du boulot de technicien car cela rassure les chefs d'entreprises d'avoir des personnes surdiplômées et compétentes. Quand je travaillais dans les SSII, je faisais beaucoup de maintenance et ce genre de travail peut être fait maintenant par de l'IA. Cela va dépendre de la pertinence de l'IA pour investiguer dans les programmes afin d'insérer son code. Ce n'est pas encore le cas aujourd'hui, mais cela le sera dans un avenir proche. C'est une certitude. Il faut que l'IA passe de la bulle financière.

    C'est surprenant ce que peut faire l'IA. Dans la plupart des cas, il a un niveau de doctorant. Je suis d'accord qu'il peut se tromper, mais n'est-ce pas le problème du prompt, de bien poser la question ?

    Je comprends parfaitement que des gens ne veulent pas perdre leur boulot et c'est pourquoi il y a le rejet de l'IA. C'est une erreur de ne pas prendre le train en marche et de rester sur le quai de la gare. Cette peur est normale mais il faut aussi savoir rebondir. Le problème n'est pas tant celui de la reconversion mais de trouver du travail. Dois je comprendre que les grandes entreprises ont atteint un niveau de savoir faire où l'homme n'a plus sa place ? J'ai déjà soulevé ce problème dans ce forum où comment les consommateurs vont faire pour acheter des marchandises s'ils sont tous au chômage ?

    C'est à partir de cette constatation que l'on va vers une fracture social entre ceux qui utilise l'IA et ceux qui le rejette. Il y a de plus en plus de gens qui se dirige vers des métiers manuels, c'est-à-dire là où l'IA n'a pas encore fait son introduction. Maintenant, je ne sais que penser de tout cela.

Discussions similaires

  1. Réponses: 18
    Dernier message: 03/06/2010, 17h45
  2. Info-bulles ?
    Par Neilos dans le forum Windows
    Réponses: 3
    Dernier message: 05/09/2006, 15h21
  3. Réponses: 3
    Dernier message: 11/03/2004, 16h11
  4. [LG]problème de tri de pointeur (bulles non optimisé)
    Par blackmage dans le forum Langage
    Réponses: 3
    Dernier message: 20/11/2003, 23h42
  5. tri a bulle sans les doublons
    Par comme de bien entendu dans le forum Algorithmes et structures de données
    Réponses: 4
    Dernier message: 10/03/2003, 16h29

Partager

Partager
  • Envoyer la discussion sur Viadeo
  • Envoyer la discussion sur Twitter
  • Envoyer la discussion sur Google
  • Envoyer la discussion sur Facebook
  • Envoyer la discussion sur Digg
  • Envoyer la discussion sur Delicious
  • Envoyer la discussion sur MySpace
  • Envoyer la discussion sur Yahoo