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Intelligence artificielle Discussion :

Search Party de Ring : les animaux perdus deviennent le mobile pour instaurer la surveillance de masse par IA


Sujet :

Intelligence artificielle

  1. #241
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    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    Plutôt que de dire qu'il y a de l'IA partout dans votre entreprise, merci de nous présenter ici dans le détail ne serait-ce qu'une seule application concrète qui fait le bonheur de votre entreprise

    Je sais pas pourquoi mais mon petit doigt, une méchante langue, laisse plutôt entendre que vos IA ne sont rien d'autres que de "bêtes" applications informatiques!
    C'est surprenant le nombre de boîtes qui se sont mis à l'IA, l'ont intégrée à la quatrième vitesse, la maîtrise.
    C'est vrai que c'est à la mode. Vivement l'apparition, à nouveau, des pochettes surprises dans les rayons, cela m'a toujours fasciné, d'autant plus que je n'avais pas les moyens d'en acheter.

  2. #242
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    Si certains considèrent le dollar comme du PQ, les États-Uniens considèrent leur monnaie comme un moyen.

  3. #243
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    The ecstasy of gold. Oracle, lors de la publication de ses précédents trimetriels, annonçait des prévisions gargantuesques, et là, lors des nouveaux trimestriels, révise ces prévisions à la baisse. Conséquence, le titre chute lourdement de plus de 16%, sa plus grosse chute journalière depuis la bulle internet. Le vol d'Icare ? Ou avoir les yeux plus gros que le ventre ?

  4. #244
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    Citation Envoyé par marsupial Voir le message
    The ecstasy of gold. Oracle, lors de la publication de ses précédents trimetriels, annonçait des prévisions gargantuesques, et là, lors des nouveaux trimestriels, révise ces prévisions à la baisse. Conséquence, le titre chute lourdement de plus de 16%, sa plus grosse chute journalière depuis la bulle internet. Le vol d'Icare ? Ou avoir les yeux plus gros que le ventre ?
    De tels investissements ne sont pas concevables en France avec notre fiscalité qui taxe les immobilisations ainsi que la R&D.

  5. #245
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    Citation Envoyé par calvaire Voir le message
    Si tu regarde le ratio peg (Price/Earnings to Growth) ou le bpa (Bénéfice Par Action), en dehors de quelques exceptions comme Oracle, les 7 magnifiques sont dans les clous, y'a pas de bulle.
    le PEG ≈ 1, les valorisations sont cohérente avec la croissance.
    Aucune n'est en en précarités, ils sont tous sur fond propre, leurs réserves de cash planquer en irlande et autres pays depuis décennies, Trump leurs a permis de les dépenser aux usa avec une faible imposition, donc ils brulent essentiellement leurs réserves de cash actuellement (elle est loin d’être épuisé).

    L'ia a de plus déjà des applications concrètes et réels dans le monde, dans la cyber et la finance nous l'utilisons, c'est pas hasard si des millions de compte bancaire ont été gelés ces derniers en temps en asie: l'ia.
    Dans ma boite, aucune équipe n'utilise pas l'ia et elle s’intègre de plus en plus dans nos proces. Pour te dire, je ne pourrais pas te citer 1 seul système dans la boite qui n'a pas d'ia dedans, ah si la machine à café peut être. Encore que le prestataire lui doit l'utiliser et récupérer les datas de la machine.
    Et plutôt que de réduire la masse salariale, pourquoi ne pas la garder et avoir 20% de productivité en plus ?

    Ou bien garder la même et laisser 20% de temps libre aux employés ?

    Ou encore plus fou : diminuer les coûts de vos produits de 20% ?

    Après tout, les coûts n'ont pas changé et les revenus non plus. Mais on sait bien tous que rien de cela ne sera envisagé parce que l'argent c'est la vie, et que c'est pas grave que la proportion de gens vivant dans la pauvreté augmente de plus en plus vite.

    Quel monde de m****...

  6. #246
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    Citation Envoyé par imperio Voir le message
    Ou encore plus fou : diminuer les coûts de vos produits de 20% ?
    estime toi heureux si déjà la boite n'augmente pas ces prix de 20%

    Tandis que tes voisins achètent pleins de merde sur amazon, je te conseille d'acheter des actions amazon.
    remplace amazon, par netflix, shein, Weibo...etc
    je dois être un des rares a me réjouir a chaque augmentation de netflix
    La France est un pays qui redistribue tout sauf de l'espoir.

  7. #247
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    Par défaut Les PDG persistent dans l’IA malgré des retours décevants
    Les PDG persistent dans l’IA malgré des retours décevants :
    68 % des dirigeants prêts à augmenter leurs budgets IA en 2026 alors que les bénéfices tardent à se matérialiser, selon Teneo

    Malgré des retours financiers encore inégaux, les dirigeants d’entreprise ne relâchent pas la pression sur l’intelligence artificielle. Selon une enquête récente menée auprès de plus de 350 PDG de sociétés cotées, près de 68 % d’entre eux prévoient d’augmenter leurs dépenses en IA en 2026. Un pari assumé, alors même que moins de la moitié des projets en cours ont, à ce stade, généré davantage de valeur qu’ils n’ont coûté. Une dynamique que confirme le cabinet de conseil Teneo, décrivant une course à l’IA où la peur de décrocher l’emporte sur la prudence budgétaire.

    L’augmentation annoncée des budgets en 2026 pourrait constituer un point de bascule. Soit l’IA parvient à démontrer sa capacité à générer de la valeur à grande échelle, soit elle s’exposera à une remise en question plus brutale. Certains dirigeants commencent déjà à évoquer la nécessité de « faire le tri » entre projets prometteurs et initiatives purement opportunistes.


    Selon une enquête annuelle menée par le cabinet de conseil Teneo auprès de plus de 350 dirigeants d’entreprises cotées, 68 % des PDG prévoient d’augmenter encore leurs dépenses en intelligence artificielle en 2026. Ce chiffre, en apparence spectaculaire, masque pourtant une réalité plus contrastée : moins de la moitié des projets d’IA actuellement déployés génèrent des retours financiers supérieurs à leur coût. Autrement dit, l’enthousiasme pour l’IA progresse plus vite que sa rentabilité démontrée.

    Cette tension entre promesse technologique et performance économique réelle est devenue l’un des paradoxes centraux de la stratégie numérique des grandes entreprises.

    Une conviction devenue quasi doctrinale au sommet des entreprises

    Pour une majorité de PDG interrogés, l’IA n’est plus une option mais un passage obligé. Le discours dominant au sein des conseils d’administration repose sur une conviction forte : ne pas investir massivement aujourd’hui exposerait l’entreprise à un déclassement stratégique demain. L’IA est perçue comme une technologie de rupture comparable à l’électrification ou à l’informatisation, avec un potentiel de transformation globale des chaînes de valeur.

    Cette vision explique pourquoi les arbitrages budgétaires continuent de pencher en faveur de l’IA, même lorsque les indicateurs de retour sur investissement restent mitigés. Dans de nombreux groupes, l’IA est désormais intégrée aux plans stratégiques pluriannuels, au même titre que la cybersécurité ou la transition cloud.

    Des retours sur investissement encore largement incertains

    Le constat dressé par l’enquête de Teneo est pourtant sans appel. Moins d’un projet d’IA sur deux a, à ce stade, généré plus de valeur qu’il n’a coûté. Ce décalage s’explique par plusieurs facteurs structurels.

    D’abord, une grande partie des investissements est encore concentrée sur des phases exploratoires. Preuves de concept, pilotes internes, expérimentations métiers et projets de transformation des données consomment des budgets importants sans produire immédiatement de gains mesurables. L’IA reste souvent cantonnée à des usages périphériques, loin des processus cœur de métier.

    Ensuite, les coûts réels de l’IA sont fréquemment sous-estimés. Au-delà des licences logicielles et des modèles, il faut intégrer l’infrastructure cloud, la montée en compétences des équipes, la gouvernance des données, la conformité réglementaire et la cybersécurité. Ces coûts indirects pèsent lourdement sur la rentabilité globale.

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    Des coûts souvent sous-estimés dans les plans initiaux

    L’enquête met en lumière une réalité plus prosaïque : les coûts réels de l’IA dépassent fréquemment les prévisions. Infrastructure cloud, consommation énergétique, sécurisation des données, conformité réglementaire, recrutement de profils spécialisés et accompagnement du changement alourdissent considérablement la facture.

    À cela s’ajoute un facteur organisationnel. Beaucoup d’entreprises découvrent que l’IA ne peut pas simplement se greffer sur des processus existants. Elle exige une refonte partielle des méthodes de travail, une meilleure qualité des données et une gouvernance plus rigoureuse. Ces transformations, longues et complexes, retardent mécaniquement l’apparition de retours sur investissement tangibles.

    Une pression concurrentielle qui pousse à investir coûte que coûte

    Malgré ces résultats mitigés, la pression concurrentielle joue un rôle déterminant dans la poursuite des investissements. Les PDG redoutent avant tout un scénario dans lequel un concurrent réussirait à industrialiser l’IA plus rapidement, captant ainsi des gains de productivité, une meilleure connaissance client ou un avantage décisif en matière d’innovation.

    Dans ce contexte, l’IA est souvent abordée comme une assurance stratégique plutôt que comme un projet à rentabilité immédiate. Investir devient une manière de rester dans la course, même si les bénéfices sont différés ou incertains. Cette logique rappelle celle observée lors des premières vagues de transformation numérique, où de nombreuses entreprises ont investi massivement avant de trouver des modèles réellement performants.

    De la fascination technologique à l’exigence de valeur métier

    L’enquête met également en lumière une évolution progressive du discours des dirigeants. Si l’enthousiasme reste fort, il s’accompagne désormais d’une exigence accrue de résultats concrets. Les PDG interrogés reconnaissent de plus en plus la nécessité de recentrer les projets d’IA sur des cas d’usage clairement liés à la performance opérationnelle.

    L’ère des expérimentations tous azimuts tend à céder la place à une approche plus sélective. Les PDG interrogés indiquent vouloir concentrer leurs efforts sur des cas d’usage directement liés à la performance économique, comme l’optimisation des opérations, la maintenance prédictive, la personnalisation commerciale ou l’automatisation de tâches à forte intensité humaine.

    Cette inflexion se traduit par une attention accrue portée aux indicateurs de valeur. Réduction des coûts, amélioration des délais, augmentation des taux de conversion ou optimisation des chaînes logistiques deviennent des critères prioritaires. L’époque des projets d’IA lancés principalement pour des raisons d’image ou d’innovation perçue touche progressivement à sa fin.

    L’IA n’est plus seulement un symbole d’innovation ou un argument de communication auprès des marchés financiers, mais un outil qui doit prouver sa contribution à des objectifs précis et mesurables.

    Une maturité inégale selon les secteurs

    La capacité à transformer l’IA en valeur économique varie fortement selon les secteurs. Les entreprises de la finance, de la technologie et de la distribution semblent plus avancées, bénéficiant de volumes de données importants et de processus déjà largement numérisés. À l’inverse, les secteurs industriels traditionnels ou fortement réglementés rencontrent davantage de difficultés à déployer l’IA à grande échelle.

    Cette disparité explique en partie pourquoi les résultats globaux restent mitigés. Là où l’IA est intégrée à des processus bien définis, les gains sont tangibles. Là où les fondations numériques sont fragiles, les investissements produisent surtout de la complexité supplémentaire.

    Vers un tournant en 2026 ?

    Le fait que 68 % des PDG prévoient d’augmenter encore leurs dépenses en 2026 pourrait marquer un tournant décisif. Soit ces investissements permettront enfin de franchir le cap de l’industrialisation et de la création de valeur mesurable, soit ils renforceront les interrogations sur une possible bulle de l’IA au niveau des entreprises.

    De plus en plus de dirigeants semblent conscients que la prochaine phase ne pourra plus se contenter de promesses. L’IA devra prouver sa capacité à transformer durablement les modèles économiques, sous peine de voir les budgets se réorienter vers des priorités jugées plus tangibles.

    La patience des investisseurs, elle aussi, pourrait s’amenuiser. Tant que l’IA est présentée comme un investissement d’avenir, les marchés tolèrent des retours différés. Mais à mesure que les montants engagés augmentent, l’exigence de résultats concrets devient plus pressante.

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    Entre pari rationnel et risque de désillusion

    La poursuite massive des investissements en IA, malgré des retours encore partiels, illustre une tension classique dans les grandes vagues technologiques. L’IA est à la fois un pari rationnel sur l’avenir et un risque financier réel à court et moyen terme.

    Pour les PDG, l’enjeu n’est plus de savoir s’il faut investir, mais comment investir intelligemment. La capacité à transformer l’IA en levier opérationnel, et non en simple centre de coûts, déterminera quels groupes sortiront renforcés de cette phase d’expérimentation généralisée. Les autres pourraient découvrir, trop tard, que la course à l’IA ne pardonne pas les stratégies mal maîtrisées.

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    J.P. Morgan dénonce les dépenses consacrées à l'IA

    Dans son rapport, le cabinet suggère que la croissance de l'IA ne sera pas constante et qu'elle pourrait connaître les mêmes difficultés que celles qui ont affecté le secteur des télécommunications lorsqu'il a commencé à mettre en place son infrastructure fibre optique. « Le chemin à parcourir ne sera pas simplement ascendant », indique le rapport. « Notre plus grande crainte serait de voir se répéter l'expérience des télécommunications et du déploiement de la fibre optique, où la courbe des revenus n'a pas suivi un rythme justifiant la poursuite des investissements. » Bien qu'OpenAI ait déjà atteint un chiffre d'affaires annualisé de 20 milliards de dollars et qu'Anthropic vise un chiffre d'affaires de 26 milliards de dollars d'ici 2026, il ne s'agit que de rapports ou d'objectifs individuels qui ne se sont pas encore traduits en bénéfices nets.

    En outre, le cabinet souligne qu'une percée inattendue pourrait entraîner une surcapacité, un risque évoqué par le PDG d'OpenAI, Sam Altman, dans un podcast avec le directeur général de Microsoft, Satya Nadella. Cela pourrait conduire à une surcapacité de calcul, avec des centres de données IA gigantesques coûtant des milliards de dollars qui resteraient inutilisés faute de demande suffisante pour les exploiter.

    Un modèle économique encore sans repère clair

    Le paradoxe est simple : alors que l’industrie investit des centaines de milliards dans l’infrastructure IA, personne ne semble réellement savoir comment ces plateformes vont rapporter durablement de l’argent.

    Les services payants pour le grand public restent marginaux. Les API destinées aux entreprises ne couvrent qu’une fraction des coûts. Les startups de l’écosystème, ultra-consommatrices de calcul, vivent elles-mêmes des financements de plus en plus dilués. Quant aux promesses de gains de productivité dans les entreprises, elles demeurent complexes à mesurer, donc difficiles à monétiser directement.

    Au-delà de l’effet de mode, une question s’impose : peut-on bâtir une économie de l’IA basée uniquement sur des abonnements mensuels de quelques dizaines d’euros par utilisateur ? Les chiffres avancés par les analystes montrent que la réponse est probablement non. À moins de réinventer totalement la notion de monétisation, l’IA générative coûtera toujours plus qu’elle ne rapporte.

    Le risque systémique : l’hypothèse d’un mur énergétique et financier

    L’exigence en énergie des modèles de nouvelle génération constitue l’un des points critiques les plus inquiétants. Pour maintenir l’illusion d’une IA omniprésente et toujours plus performante, il faudrait multiplier les centres de données capables de consommer l’équivalent de plusieurs réacteurs nucléaires. Pour les banques, cela crée un risque structurel comparable à celui des infrastructures logistiques ou pétrolières : une dépendance absolue à des facteurs physiques dont la croissance n’est pas infinie.

    Du côté financier, la fragilisation est tout aussi palpable. Les grandes entreprises de l’IA dépensent à perte, parfois à des niveaux inimaginables. Prenons le cas d'OpenAI : l’éditeur de ChatGPT, a subi des pertes vertigineuses estimées à 12 milliards de dollars sur le dernier trimestre (un montant inédit pour une entreprise tech sur trois mois) pour 4,3 milliards de dollars de recette... en six mois. Si les investisseurs venaient à douter de la rentabilité future de ces modèles, l’effet domino serait fulgurant.

    Source : Teneo

    Et vous ?

    La décision d’investir massivement dans l’IA relève-t-elle encore d’une stratégie rationnelle ou s’apparente-t-elle désormais à une forme de mimétisme concurrentiel dicté par la peur de décrocher ?

    À partir de quel moment l’absence de retour sur investissement mesurable devrait-elle conduire un conseil d’administration à remettre en cause, voire à suspendre, certains projets d’IA ?

    Les entreprises disposent-elles aujourd’hui des outils et des indicateurs adaptés pour mesurer réellement la valeur créée par l’IA, ou continuent-elles à s’appuyer sur des métriques incomplètes et parfois trompeuses ?

    L’IA est-elle en train de devenir une infrastructure incontournable, comparable à l’électricité ou au cloud, justifiant des investissements lourds avant toute rentabilité, ou reste-t-elle une technologie dont la valeur dépend fortement des cas d’usage ?
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  8. #248
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    A part ChatGPT, ou autre pour le particulier, les entreprises, qui sont les principales sources de revenus pour l'écosystème IA, n'ont pas encore la killer app. Le truc qui prouve que l'IA est aussi importante que l'électricité. Donc je crains une vague de désillusion même si dans des marchés de niche, l'IA survivra à cette hype aussi soudaine que coûteuse pour un résultat, financier et pratique, dérisoire comparativement à l'investissement consenti.

    L'approche de SAP ou Thales par exemple avec cette innovation est, je pense, la plus saine, l’humain augmenté maîtrisant la décision finale et validant la réflexion de l'IA. Au contraire, ce vers quoi veut tendre la Silicon Valley, le tout en un qui maîtrise tout, reste selon moi une erreur. S'appuyant sur des statistiques donc des probabilités, l'erreur peut devenir gigantesque en conséquences avec une confiance aveugle dans le résultat donné par la machine qui ne s'explique pas. Une machine, de plus, corrigée par une autre machine tout aussi boîte noire.

    Donc l'IA, dans certains cas, est une avancée mais, dans la plupart, une régression, une perte de temps et d'argent. Surtout l'IA générative.
    Dernière modification par Invité ; 18/12/2025 à 16h06.

  9. #249
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    Par défaut Mais c'est de la simple programmation MAIS
    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    Plutôt que de dire qu'il y a de l'IA partout dans votre entreprise, merci de nous présenter ici dans le détail ne serait-ce qu'une seule application concrète qui fait le bonheur de votre entreprise
    Je sais pas pourquoi mais mon petit doigt, une méchante langue, laisse plutôt entendre que vos IA ne sont rien d'autres que de "bêtes" applications informatiques!
    Mais c'est de la simple programmation SAUF QUE : Tu es retraité, tu as du en faire par exemple .. un petit DataCenter à 15.000 Euros un réseau d'entreprise et Hop un moteur d'inférence , c'était ce que nous avons réalisé en plein désert en Irak avec l'aide d'IBM et sans Internet . Impossible de réaliser deux villes complétes les mosquées, les rues les réseaux etc en deux ans sans la 1ere generation de l'IA !
    C'est en fait l'équipe IBM qui nous a apris comment le moteur d'inférence pouvait aprendre au datacenter l'expérience jour aprés jours du retour des chefs de chantier ! (c'était avant que les USA entrent en guerre contre l'Irak)
    Mais tu vois ta remarque montre combien depuis moins de 10 ans le grand publique ET LA PRESSE, ont découvert l' IA ou elle en est à ce jour

  10. #250
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    Par défaut Toujours en tête, "born to lead"
    La volonté d'investir massivement dans une nouvelle industrie s'explique chez les États-Uniens par le désir de conserver le leadership sans partage, c'est dans leur ADN.
    D'autre part, il est indéniable que l'IA est un outils qui permettra de maîtriser des situations complexes, et pas uniquement pour faire de la gestion commerciale.
    D'ici une dizaine d'années, l'IA trouvera sa place légitime dans notre environnement, mais d'ici là, ces investissements massifs sont suicidaires car toute innovation de rupture dans le modèle rend obsolète la solution précédente et cela se produit de plus en plus vite, surtout avec ce genre de moyens qui sont en mesure de s'observer et se régénérer eux-même.

    Intéressez-vous aux liquides métalliques ou métaux liquides qui seront programmables.

  11. #251
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    Par défaut Demis Hassabis, PDG de Google DeepMind, alerte sur la formation d'une bulle autour des startups d'IA
    Demis Hassabis, PDG de Google DeepMind, alerte sur la formation d'une bulle autour des startups d'IA, alors que les entreprises en phase de démarrage lèvent des milliards de dollars avant même de lancer leur produit

    Le PDG de Google DeepMind, Demis Hassabis, a récemment mis en garde contre le caractère non viable des valorisations actuelles des start-ups spécialisées dans l'intelligence artificielle (IA), nombreuses étant celles qui lèvent des milliards avant même de lancer leurs produits. Selon lui, cette tendance au financement spéculatif révèle les failles du modèle de valorisation actuel et laisse présager une potentielle correction du marché. Demis Hassabis a également souligné l'importance de pousser l'IA actuelle à son maximum afin d'atteindre l'intelligence artificielle générale (AGI).

    Sir Demis Hassabis est un chercheur et entrepreneur britannique spécialisé dans l'IA. Il est le PDG et cofondateur de Google DeepMind et Isomorphic Labs, ainsi que conseiller du gouvernement britannique en matière d'IA. En 2024, Demis Hassabis et John M. Jumper ont reçu conjointement le prix Nobel de chimie pour leurs contributions à la recherche en IA dans le domaine de la prédiction de la structure des protéines.

    Le PDG de Google DeepMind, Demis Hassabis, a une nouvelle fois averti que la vague actuelle d'évaluations des start-ups spécialisées dans l'IA n'était pas viable. Il a également fait part de ses inquiétudes quant à la possibilité d'une correction dans le secteur technologique.

    Ces avertissements ravivent les comparaisons avec l'éclatement de la bulle Internet de la fin des années 1990. À l'instar de l'époque, l'enthousiasme exacerbé autour de l'IA générative attire aujourd'hui des investissements massifs, fondés non pas sur la rentabilité actuelle des entreprises d'IA, mais sur leur potentiel de transformation. Les économistes soulignent par ailleurs que certaines infrastructures d'IA, en cours de construction, pourraient rester sous-utilisées si la demande n'évoluait pas au rythme des investissements engagés.

    S'exprimant dans le podcast Google DeepMind, Demis Hassabis a déclaré que de nombreuses entreprises en phase de démarrage levaient actuellement des dizaines de milliards de dollars avant même de lancer leur produit. Il estime que cette tendance révèle les failles du modèle de valorisation.

    « Certaines start-ups n'ont même pas encore démarré leurs activités », a déclaré Demis Hassabis. « Il est assez intéressant de voir comment cela peut être viable. À mon avis, ce n'est probablement pas le cas, du moins pas en général. » Cette augmentation des financements spéculatifs a suscité des comparaisons avec les bulles passées, telles que le boom des dot-com et la frénésie des cryptomonnaies, où les entreprises ont levé des sommes colossales sur la base d'un engouement médiatique plutôt que de modèles commerciaux éprouvés.


    Les géants technologiques contre l'engouement pour les start-ups en phase de démarrage

    Demis Hassabis a souligné que ces valorisations en phase d'amorçage, avec des investissements de la part d'entreprises établies telles que Google, sont selon lui soutenues par « de nombreuses activités commerciales réelles ». Alors que les paris des géants technologiques sur l'IA sont soutenus par des sources de revenus et des infrastructures, de nombreuses start-ups ne comptent que sur l'enthousiasme des investisseurs.

    Il a ajouté que l'IA est « surestimée à court terme » mais « sous-estimée à moyen et long terme », suggérant que si le potentiel de cette technologie est énorme, l'engouement actuel pour son financement ne reflète peut-être pas une croissance durable.

    En réfléchissant aux débuts de DeepMind, Demis Hassabis a noté que les changements technologiques passent souvent du scepticisme à l'obsession, ce qui fait rapidement grimper les valorisations. « C'est presque une réaction excessive à une réaction insuffisante », a-t-il déclaré, soulignant que le sentiment des investisseurs peut changer radicalement dès qu'une technologie gagne en popularité.

    Demis Hassabis prend clairement position sur la mise à l'échelle de l'IA

    Récemment, le PDG de Google DeepMind a également pris clairement position dans le débat sur la mesure dans laquelle les lois sur la mise à l'échelle de l'IA peuvent faire progresser le secteur. Lors d'une intervention à l'Axios AI+ Summit à San Francisco, Demis Hassabis a déclaré que la mise à l'échelle des systèmes actuels devait être poussée au maximum, la qualifiant de voie critique vers l'intelligence artificielle générale (AGI).

    « Nous devons pousser au maximum l'évolutivité des systèmes actuels, car au minimum, elle constituera un élément clé du système AGI final. Elle pourrait même représenter l'intégralité du système AGI », a déclaré Demis Hassabis à l'auditoire.

    L'AGI reste une forme théorique d'IA capable de raisonner comme les humains. L'AGI est également l'objectif ultime des grandes entreprises spécialisées dans l'IA, qui investissent des milliards dans les infrastructures et les talents. Les lois de mise à l'échelle suggèrent que plus un modèle d'IA reçoit de données et de puissance de calcul, plus il devient intelligent.

    Les inquiétudes de Demis Hassabis concernant la valorisation des start-ups d'IA viennent renforcer certaines observations plus alarmistes sur le marché. Selon un analyste de MacroStrategy Partnership, la bulle actuelle de l'IA serait 17 fois plus importante que la bulle Internet et quatre fois plus importante que celle des subprimes. Si certains y voient une transformation structurelle, ces chiffres ravivent les craintes d'une correction brutale, alimentée par un excès d'optimisme financier.

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Trouvez-vous les mises en garde formulées par le PDG de Google DeepMind justifiées ou pertinentes ?

    Voir aussi :

    Les craintes d'une bulle spéculative autour de l'IA émergent : Perplexity et OpenAI sont en tête de liste des startups que les investisseurs vendraient à découvert pour profiter du krach de la bulle de l'IA

    « Il n'existe pas une bulle unique de l'IA, mais trois dynamiques distinctes qui coexistent : la bulle spéculative, la bulle d'infrastructure et les promesses irréalistes », selon une analyse

    Les gestionnaires de fonds avertissent que la bulle des investissements dans l'IA a dépassé un « seuil raisonnable », tandis que le PDG de Google reconnaît qu'elle comporte des « éléments irrationnels »
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  12. #252
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    Par défaut L'IA décevra plus qu'elle ne donnera satisfaction
    L'IA fausse déjà la perception qu'elle donne d'elle-même en utilisant majoritairement des acquis de l'informatique conventionnelle qui ne suscitaient aucune admiration quand ce n'était que de l'informatique et qui sont maintenant perçus comme magique depuis qu'ils sont supposés produit par l'IA. La vision de l'IA repose essentiellement sur du bluff par ses supposées capacités à raisonner, il s'avère qu'elle est incapable d'apprendre utilement et encore moins à faire le tri dans les informations qui lui sont accessibles, et évidement, totalement incapable de prendre une initiative autrement que par hasard, donc avec le maximum de chance de ne pas être l'initiative quelle aurait éventuellement du choisir. En dehors des conversations de banalités ou elle est capable de faire illusion, il n'y a que dans des créneaux professionnels présentant un univers réduit qu'une pseudo intelligence peut faire mieux qu'un être humain, tout comme des applications spécifiques de l’informatique traditionnelle. Quand Kasparov, le champion du monde d'échec de l'époque a été battu en 1997 par le logiciel Big Blue d'IBM, on ne parlait pas d'intelligence artificielle, mais j'aimerais bien voir comment un ChatGPT, ou un autre, se comporterait aujourd'hui devant le champion du monde d'échec actuel, Gukesh Dommaraju. Quand les utilisateurs potentiels s'apercevront de la supercherie l'IA tombera plus vite en disgrâce qu'elle ne s'est faite une réputation de collaborateur indispensable. En d'autres mots elle finira comme une application particulière de l'informatique, spécialisée dans l'aide à la décision.

  13. #253
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    Citation Envoyé par Anthony Voir le message
    Demis Hassabis a souligné que ces valorisations en phase d'amorçage, avec des investissements de la part d'entreprises établies telles que Google, sont selon lui soutenues par « de nombreuses activités commerciales réelles ». Alors que les paris des géants technologiques sur l'IA sont soutenus par des sources de revenus et des infrastructures, de nombreuses start-ups ne comptent que sur l'enthousiasme des investisseurs.
    AAAaaah mais c'est la traditionnelle technique "les autres ne sont pas rentable, investissez chez-nous" !
    Le gars d'Open AI a fait pareil !

    Ils disent "tous les autres vont couler" comme si ils avaient peur pour leur propre survie ^^

    Tout le monde est d'accord pour dire que les investissements dans l'IA forment une bulle.

  14. #254
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    Tout le monde est d'accord pour dire que les investissements dans l'IA forment une bulle.
    une bulle ou prolifère les escrocs, quand il y a des perdants il y a des gagnants

  15. #255
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    Citation Envoyé par Serge Rochain Voir le message
    L'IA fausse déjà la perception qu'elle donne d'elle-même en utilisant majoritairement des acquis de l'informatique conventionnelle qui ne suscitaient aucune admiration quand ce n'était que de l'informatique et qui sont maintenant perçus comme magique depuis qu'ils sont supposés produit par l'IA. La vision de l'IA repose essentiellement sur du bluff par ses supposées capacités à raisonner, il s'avère qu'elle est incapable d'apprendre utilement et encore moins à faire le tri dans les informations qui lui sont accessibles, et évidement, totalement incapable de prendre une initiative autrement que par hasard, donc avec le maximum de chance de ne pas être l'initiative quelle aurait éventuellement du choisir. En dehors des conversations de banalités ou elle est capable de faire illusion, il n'y a que dans des créneaux professionnels présentant un univers réduit qu'une pseudo intelligence peut faire mieux qu'un être humain, tout comme des applications spécifiques de l’informatique traditionnelle. Quand Kasparov, le champion du monde d'échec de l'époque a été battu en 1997 par le logiciel Big Blue d'IBM, on ne parlait pas d'intelligence artificielle, mais j'aimerais bien voir comment un ChatGPT, ou un autre, se comporterait aujourd'hui devant le champion du monde d'échec actuel, Gukesh Dommaraju. Quand les utilisateurs potentiels s'apercevront de la supercherie l'IA tombera plus vite en disgrâce qu'elle ne s'est faite une réputation de collaborateur indispensable. En d'autres mots elle finira comme une application particulière de l'informatique, spécialisée dans l'aide à la décision.
    il se ferait écrabouillé, ca commence a dater mais Deepmind avait fait du bruit à l'époque.
    Starcraft ou le jeu de go sont bien plus complexe que les échecs qui se résume à de bette calculs. Dans starcraft il y'a la notion le bluff/piège et de travail d'équipe notamment.

    Dans l'armée, le cas le plus connus est DARPA AlphaDogfight Trials, le drone ia a gagné 5 manches contre 0 pour le pilote humain.
    l'ia a des avantages: elle peut faire des manœuvres plus risqué et avec plus de G que les humains et peut opter pour des stratégies plus suicidaire et obéira aux ordres peut importe les ordres.
    elle a aussi des inconvénients qui font que aujourd'hui des pilotes humains sont encore formés, mais ça progresse vite.... Mais a terme on pourrait imaginer 1 solution hybride avec juste 1 pilote humain qui commande une escadrille de plusieurs drone ia.

    Comme un développeurs aujourd'hui peut remplacer une équipe entière, avec ces 50agents ia et les pilotes.
    ok ok, c'est pas encore parfait, mais ca progresse, en 3ans déjà chatgpt n'a plus rien à voir avec ca 1ere version (je parle de la vrai 1ere version sortie grand publique et qui a durée que quelques jours et qui a hélas été downgradé après)
    La France est un pays qui redistribue tout sauf de l'espoir.

  16. #256
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    Par défaut Sam Altman recherche de nouveaux investisseurs pour atteindre une valorisation de 750 milliards $ pour OpenAI
    Après avoir alerté sur la bulle IA, Sam Altman se dépêche de trouver de nouveaux investisseurs "optimistes" pour atteindre une valorisation de 750 milliards de $ pour OpenAI avant le krach

    OpenAI, l'éditeur de ChatGPT, envisagerait une nouvelle levée de fonds qui valoriserait l'entreprise à hauteur de 750 milliards de dollars, alors que les inquiétudes concernant la formation d'une bulle spéculative sur le marché de l'intelligence artificielle (IA) grandissent. Sous la direction de son PDG, Sam Altman, les discussions avec des investisseurs privés en sont encore à un stade préliminaire et font suite à des informations selon lesquelles la société préparerait également le terrain pour une éventuelle introduction en bourse.

    Samuel Harris Altman est un entrepreneur et investisseur américain surtout connu pour être le PDG d'OpenAI depuis 2019 (il a été brièvement démis de ses fonctions puis réintégré en novembre 2023). Il est également président des sociétés d'énergie propre Oklo Inc. et Helion Energy. Sam Altman est considéré comme l'une des figures de proue du boom de l'IA. En janvier 2025, sa valeur nette était estimée à 1,1 milliard de dollars.

    OpenAI est une entreprise américaine spécialisée dans l'IA dont le siège social est situé à San Francisco, en Californie. Elle a pour objectif de développer une IA générale (AGI) « sûre et bénéfique », qu'elle définit comme « des systèmes hautement autonomes qui surpassent les humains dans la plupart des tâches à forte valeur économique ». OpenAI est connue pour la famille GPT de grands modèles de langage, la série DALL-E de modèles de conversion de texte en image et un modèle de conversion de texte en vidéo nommé Sora.

    Selon certaines informations, OpenAI, la société de Sam Altman, aurait engagé des discussions avec des investisseurs privés en vue de lever des fonds pour un montant astronomique de 750 milliards de dollars, une initiative qui intervient alors que des rumeurs circulent selon lesquelles le géant de l'IA envisagerait également d'entrer en bourse. La société surtout connue pour avoir créé ChatGPT cherche à lever des dizaines de milliards de dollars lors d'un tour de table, voire jusqu'à 100 milliards de dollars, selon The Information. Les discussions seraient au stade préliminaire et susceptibles d'évoluer.

    Cette perspective intervient alors que Sam Altman a publiquement reconnu l'existence d'une bulle spéculative autour de l'IA, due à l'excitation excessive des investisseurs pour cette technologie. Il a également déclaré trouver « insensé » que certaines start-up spécialisées dans l'IA, composées de « trois personnes et d'une idée », reçoivent des financements à des valorisations aussi élevées.


    Si cette levée de fonds aboutit, cela représenterait une augmentation de 50 % de la valorisation d'OpenAI par rapport au mois d'octobre, lorsque la société a autorisé ses employés actuels et anciens à vendre 6,6 milliards de dollars d'actions pour une valorisation de 500 milliards de dollars.

    En octobre dernier, des rapports ont révélé qu'OpenAI « préparait le terrain » pour une introduction en bourse et envisageait de soumettre les documents nécessaires aux autorités réglementaires d'ici le second semestre de l'année prochaine. Selon certaines sources, cette introduction en bourse pourrait valoriser OpenAI à 1 000 milliards de dollars.

    « Une introduction en bourse n'est pas notre priorité, nous n'avons donc pas pu fixer de date », a déclaré à l'époque un porte-parole d'OpenAI. « Nous construisons une entreprise durable et poursuivons notre mission afin que tout le monde puisse bénéficier de l'AGI. »

    Par ailleurs, Amazon serait en pourparlers pour investir au moins 10 milliards de dollars dans OpenAI et vendre ses puces informatiques à l'entreprise.

    Bien que ChatGPT dispose d'une base massive de plus de 800 millions d'utilisateurs actifs hebdomadaires, il n'est pas encore rentable.

    De plus, les projets de Sam Altman d'investir des centaines de milliards de dollars dans la construction de centres de données et d'autres infrastructures nécessaires à la formation de modèles d'IA plus avancés ont effrayé Wall Street et suscité des discussions sur la question de savoir si le marché est en proie à une bulle technologique.

    Sam Altman a récemment déclaré l'état d'alerte « code rouge » chez OpenAI et a demandé à ses employés de se concentrer sur l'amélioration des performances de ChatGPT, craignant que Google et d'autres concurrents ne gagnent du terrain.

    Alors qu'OpenAI cherche à convaincre de nouveaux investisseurs, le secteur de l'IA est confronté à des doutes croissants quant à sa viabilité financière. Malgré des promesses technologiques majeures, de nombreux analystes mettent en avant les signes avant-coureurs d'un éclatement imminent de la bulle de l'IA, estimant que les niveaux d'investissement et de valorisation actuels rappellent les excès observés avant l'éclatement de la bulle Internet au début des années 2000. Pour plusieurs observateurs, la question n'est plus celle du potentiel technologique, mais celle du calendrier d'un possible ajustement brutal du marché.

    Source : The Information

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Trouvez-vous cette initiative d'OpenAI judicieuse ou pertinente ?

    Voir aussi :

    Demis Hassabis, PDG de Google DeepMind, alerte sur la formation d'une bulle autour des startups d'IA, alors que les entreprises en phase de démarrage lèvent des milliards de $ avant de lancer leur produit

    Les gestionnaires de fonds avertissent que la bulle des investissements dans l'IA a dépassé un « seuil raisonnable », tandis que le PDG de Google reconnaît qu'elle comporte des « éléments irrationnels »

    Les craintes d'une bulle spéculative autour de l'IA émergent : Perplexity et OpenAI sont en tête de liste des startups que les investisseurs vendraient à découvert pour profiter du krach de la bulle de l'IA

    Les valeurs technologiques surévaluées subissent un nouveau recul en raison des craintes d'une bulle IA, plus de 420 milliards $ ont été effacés de la valeur des sept plus grands géants américains de la tech
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  17. #257
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    Citation Envoyé par Anthony Voir le message
    Selon certaines informations, OpenAI, la société de Sam Altman, aurait engagé des discussions avec des investisseurs privés en vue de lever des fonds pour un montant astronomique de 750 milliards de dollars, une initiative qui intervient alors que des rumeurs circulent selon lesquelles le géant de l'IA envisagerait également d'entrer en bourse. La société surtout connue pour avoir créé ChatGPT cherche à lever des dizaines de milliards de dollars lors d'un tour de table, voire jusqu'à 100 milliards de dollars, selon The Information. Les discussions seraient au stade préliminaire et susceptibles d'évoluer.
    Qui sont ses investisseurs qui peuvent investir des dizaines de milliards dans OpenAI ?

    C'est risqué comme pari :
    - On ne sait pas si ce sera rentable un jour
    - OpenAI se fait rattraper par la concurrence
    - Il faut investir des centaines de milliards de dollars dans la construction de centres de données et d'autres infrastructures

    Citation Envoyé par Anthony Voir le message
    Par ailleurs, Amazon serait en pourparlers pour investir au moins 10 milliards de dollars dans OpenAI et vendre ses puces informatiques à l'entreprise.
    Ok, là il y a une logique.
    Ça fait un peu comme une boucle :
    https://x.com/YTCryptoDada/status/1990039757527933170
    I have explained "The Infinity Money Glitch" with #MSTR & #BTC.

    I have also explained propping up the market with controlled demolition.

    We are in a BUBBLE and these 7 companies contributed heavily by cycling invisible $$$

    $NVIDIA $AMD $OPENAI $MSFT $INTEL $ORACLE $XAI
    Quelque part je suis un peu content pour AMD, mais ça va mal finir cette histoire.

    Citation Envoyé par Anthony Voir le message
    Cette perspective intervient alors que Sam Altman a publiquement reconnu l'existence d'une bulle spéculative autour de l'IA, due à l'excitation excessive des investisseurs pour cette technologie. Il a également déclaré trouver « insensé » que certaines start-up spécialisées dans l'IA, composées de « trois personnes et d'une idée », reçoivent des financements à des valorisations aussi élevées.
    Ce n'est pas plus insensé que les levés de fonds d'OpenAI.

    J'aime bien les histoires "3 gars dans un garage créer une révolution technologique", par contre j'aime pas la partie "ils lèvent des milliards de dollars", mais bon apparemment pour l'IA c'est souvent important d'investir des milliards. (est-ce que les gars de Mistral AI dépensent des milliards ?)

  18. #258
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    « mais j'aimerais bien voir comment un ChatGPT, ou un autre, se comporterait aujourd'hui devant le champion du monde d'échec actuel, Gukesh Dommaraju.» … aussi mal qu’un tournevis pour enfoncer un clou… mais cela ne veut pas dire que le tournevis est un mauvais outil.
    AlphaZero est une excellente IA dans le domaine des jeux (et il a pu attaquer au Go jeu difficile à coder avec une approche traditionnelle). Mais réciproquement AlphaZero ne parle aucune langue…
    Ainsi actuellement, on a des IA différentes pour des domaines différents… donc pas d’IA généralisées. (Et même si on avait une IA généralisée, sa compétence dépendrait de son entraînement)
    Par ailleurs, les LLM fournissent un peu une réponse du tac au tac. Par analogie, c’est comme le système rapide de la pensée en prenant le terme de D. Kahnemann… pour bien, il faudrait un système lent, plus analytique, moins intuitif. Peut-être façon modèle récursif… les LLM sont probablement loin de ce qu’il sera possible de faire en matière d’IA.

  19. #259
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    Ils brassent des dollars comme nous des patates.
    Bonnes fêtes de fin d'année.

  20. #260
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    Si cette levée de fonds aboutit, cela représenterait une augmentation de 50 % de la valorisation d'OpenAI par rapport au mois d'octobre, lorsque la société a autorisé ses employés actuels et anciens à vendre 6,6 milliards de dollars d'actions pour une valorisation de 500 milliards de dollars.
    Comment on peut vendre des actions d'une société qui n'est pas cotée en bourse ?
    D'une manière plus large, j'ai l'impression que je comprends rien à cette phrase.
    Si quelqu'un peut m'éclairer, je lui dis merci d'avance.

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