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Intelligence artificielle Discussion :

Après trois ans de matraquage, le taux d'adoption de l'assistant IA Copilot reste inférieur à 4,5 %


Sujet :

Intelligence artificielle

  1. #161
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    Merci de vos réponses . Je vais tester ces logiciels.

  2. #162
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    Macrium Reflect permet la création d’un support bootable pour lancer la restauration (indispensable pour une restauration système), mais il permet aussi de naviguer dans les fichiers sauvés pour faire une restauration ponctuelle. Ainsi, je l’utilise exclusivement. Par contre, pour la configuration, sous Windows, c’est la base de registre et je ne connais pas de système qui permettrait de restaurer ponctuellement (en supposant que l’on connaisse les clés véroléses par telle ou telle installation). Si une installation se passe mal, mieux vaut avoir fait une sauvegarde préalable ce qui permet une restauration système sans s’embêter. (L’idéal serait un système façon Suse qui crée un snapshot avant installation pour revenir facilement en arrière).

  3. #163
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    Par défaut windows vs linux
    Bonjour à tous,
    télétravailleur à 60 %, voire plus, j'avoue que la seule chose qui me retient chez windows, c'est leur bureau à distance... Grâce à lui, on ne voit pas ou presque pas la différence entre le pc sur lequel on travaille et celui sur lequel on est... ou est-ce l'inverse.
    Par ailleurs, j'aime bien les linux: pour l'instant ma préférence va à Mint - tous mes PC sont en dual-boot !
    à+
    TC

  4. #164
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    Citation Envoyé par ToineCulot Voir le message
    Bonjour à tous,
    télétravailleur à 60 %, voire plus, j'avoue que la seule chose qui me retient chez windows, c'est leur bureau à distance... Grâce à lui, on ne voit pas ou presque pas la différence entre le pc sur lequel on travaille et celui sur lequel on est... ou est-ce l'inverse.
    Par ailleurs, j'aime bien les linux: pour l'instant ma préférence va à Mint - tous mes PC sont en dual-boot !
    à+
    TC
    A vrai dire sur linux c'est encore plus simple, un p'tit coup de ssh -X et tu peux faire ce que tu veux graphiquement sur ton PC à distance.

    Dans mon univers pro, c'est d'ailleurs le meilleur combo : Se taper windows à cause de leur outlook teams etc. Et se connecter aux machine de dev en ssh -X, et ouvrir mes logiciels linux dans le gestionnaire de fenêtre Windows (qui n'est plus aussi pourri qu'avant, on peut enfin avoir plusieurs bureaux, déplacer les fenetre dans les coins, etc.).
    Travailler en VM ou en bureau à distance impose d'avoir des fenêtres dans des fenêtres, il y a toujours l'aspect de quel "OS" capture les raccourcis claviers... Je trouve ça agaçant.

    J'ai travaillé sur des serveurs de calcul à plusieurs centaines de giga de ram avec des doubles xeon, quel bonheur d'avoir littéralement 30 logiciels qui bouffent 200 Go de ram et prennent en cumulé 40Ghz et que mon Windows tourne ultra fluide car finalement il n'y a qu'un serveur X et outlook de lancé dessus

  5. #165
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    Bonjour,
    Avec Windows il est possible de publier une application.
    Du point de vue de l'utilisateur c'est transparent, il a une icône sur son bureau, et l'application est dans sa propre fenêtre. Seul le lancement est un peu plus long.
    On peut ainsi avoir plusieurs applications publiées, et si besoin sur des serveurs distincts.

    Tatayo.

  6. #166
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    Citation Envoyé par fleluhern Voir le message
    Microsoft n'a pas une grosse obligation d'être à l'écoute des utilisateurs.
    Microsoft n'écoute pas ses utilisateurs et tant que ces derniers resteront des moutons et n'iront pas voir si l'herbe est plus verte ailleurs, ça peut fonctionner.

    C'est justement là le problème.
    Un client qui te dit, je n'aime pas ton service, ton produit mais dans la même phrase qui te dit qu'il va malgré tout te dire qu'il va continuer à faire affaire avec toi, cela ne va pas t'encourager à te remettre en question. Tu vas même t'économiser en n'écoutant pas ton client.
    Et je pense que tout le monde ferait pareil.

    Le problème est surtout les moyens que Microsoft met en place pour maintenir sa part de marché pour rendre invisible la concurrence.


    Citation Envoyé par fleluhern Voir le message
    Par contre quand un mouton s'apperçoit que c'est mieux ailleurs, les autres vont suivre en masse et là, c'est la fin de Microsoft.
    Tout à fait, mais quand tu regardes le graphe d'évolution des parts de marché de MS au niveau Européens, au niveau mondial, tu t'appercois que la courbe est très plate. MS peut continuer à se faire plaisir de faire ce qu'il veut encore un bon bout de temps sans mettre en danger son business.

    Citation Envoyé par fleluhern Voir le message
    Comme ma plupart des jeux, apllications bureautique, interface sympa se trouvent sur d'autres systèmes d'exploitation, gratuitement pour certains, je pene (j'espère) que ça ne devrait plus trop tarder.
    Tout à fait, mais malheureusement c'est psychologique. Beaucoup de personne préfèrent utiliser MS Office même pour taper une lettre avec une faible mise en page à envoyer par mail. C'était le cas d'un membre de ma famille.

    Il y a une énorme croyance que la concurrence est plus compliquée, qu'il faille toujours utiliser la ligne de commande. Le nombre de fois que je peux lire des commentaires, y compris sur des sites de news IT, qui va dans ce sens, ne diminue pas.
    Alors certes, il y a dans certains cas, que ce soit le cas mais c'est du copié collé. Mais voilà c'est un drame


    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    Non, l'IA cela n'est pas comme les muscles: Plus vous soulevez des poids (et ingurgitez des compléments alimentaires dont on ne connait pas la composition ), plus votre musculature se développe!
    Théoriquement, plus l'IA a des données, plus elle devrait être efficace. Mais ce n'est même pas vrai dans la réalité, ce n'est pas la quantité mais bien la QUALITE des données qui rendent une IA efficace
    Les GAFAM veulent donc maintenant accéder à une nouvelle source de données pour leur IA... Les données privées des utilisateurs!!!
    Tout à fait Google avec Gmail notamment,
    et MS avec onedrive mais comment sais tu que les données privées sont de qualité ?

    Mais oui, à long terme, cela va devenir le serpent qui se mords la queue. L'IA va à l'avenir s'approivisionner en donnée avec sa propre donnée avec les risques du manque de diversité, de créativité pour les IA créant les images, vidéos, ...

  7. #167
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    Des fois, on est réduit à devoir utiliser la ligne de commande : sfc, dism… (ou un bon backup système). et winget est pratique aussi (pas d’interface graphique officielle).

  8. #168
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    Citation Envoyé par weed Voir le message
    Un client qui te dit, je n'aime pas ton service, ton produit mais dans la même phrase qui te dit qu'il va malgré tout te dire qu'il va continuer à faire affaire avec toi, cela ne va pas t'encourager à te remettre en question. Tu vas même t'économiser en n'écoutant pas ton client.
    Et je pense que tout le monde ferait pareil.
    Le problème est surtout les moyens que Microsoft met en place pour maintenir sa part de marché pour rendre invisible la concurrence.
    Migrer a un coût et peut être un facteur de non changement (formation, audit vérification, conversion de données...).

    D'autre part, nous comparons des OS qui ne sont différents en terme de management : "la cathédrale et le bazar" pour reprendre un expression qui avait été développée dans le monde du libre.
    Les professionnels ont besoin d'une structure stable, hiérarchisée en face, assurant tous les critères qualitatifs (légalité - par exemple à l'époque du RPGD dans le milieu du libre c'était allez vous faire voir avec vos réglementations, nous sommes des insoumis - organisationnel (grosses structure travaillant par exemple dans des contextes qualités ISO), services spécifiques aux grandes entreprises (là où des distributions Linux pour arriver à percer sur le marché ont du faire des éditions "entreprise" avec les services qui vont avec).

    Dans un développement cathédrale, il va y avoir les recueils d'expression des utilisateurs, tout comme des tests utilisateurs comme toute phase de conception de produit, mais il y a un capitaine de navire.
    En mode bazar, c'est le "participatif", donc donnant pas forcément le plus cohérent, ou des caprices, vu que c'est pas comme je veux, je fais mon fork, faisait une diversité ingérable (rien que les librairies pour environnement X, les environnements de bureau, systèmes de packages...) rien d'uniformisé.

    Hélas, des Unix en mode cathédrale, il n'y en a plus guère, et peu accessibles au grand public, ; developpez.com nous a annoncé récemment la fin d'HP-UX.

  9. #169
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    Par défaut Échec de Copilot : Microsoft souhaite désormais que ses utilisateurs adoptent l'IA chinoise DeepSeek
    Après l'échec de Copilot en raison de défaillances techniques et sécuritaires, Microsoft veut désormais que les utilisateurs adoptent l'IA chinoise DeepSeek
    une initiative largement controversée

    Face aux échecs répétés et aux problèmes de sécurité de Copilot, Microsoft tente d'intégrer l'IA chinoise DeepSeek dans ses services cloud afin de réduire ses coûts opérationnels. Cette décision stratégique provoque une vive polémique, car les gouvernements étrangers et de grandes entreprises ont déjà banni cette technologie pour des raisons de sécurité nationale. Cette situation place les entreprises dans une position délicate, coincées entre les défaillances techniques de l'éditeur et des tensions géopolitiques croissantes. En privilégiant ses intérêts financiers, Microsoft semble négliger la souveraineté numérique et la protection des données de ses clients.

    Copilot est un assistant d’IA développé par Microsoft. Il fonctionne comme un compagnon d’IA générative capable de répondre à des questions, de résumer du texte, de générer des images et d’automatiser des tâches routinières sur le Web et dans vos applications de bureau. Depuis le lancement de Copilot, Microsoft n’a cessé d’insister sur son potentiel à transformer la productivité : assistance dans Outlook, pilotage de réunions dans Teams, etc.

    Cependant, dans la pratique, le constat est sans appel : Copilot ne fonctionne pas. L'assistant tant vanté par Microsoft est jugé peu fiable, inefficace et enclin à générer des contenus fictifs. Les utilisateurs se plaignent constamment. Par ailleurs, Copilot possède de nombreuses couches de garde-fous jugés lourds qui réécrivent, bloquent ou altèrent les réponses. Copilot serait optimisé pour la facilité d'utilisation générale plutôt que pour la précision.

    Dans une tentative désespérée visant à sauver son écosystème Copilot, un projet de plusieurs milliards de dollars en proie à des dysfonctionnements, Microsoft se tourne désormais vers la société chinoise DeepSeek, une décision que les experts en cybersécurité qualifient de « grenade géopolitique ».

    Une question de coût avant tout : le contexte du choix de DeepSeek

    Microsoft étudierait l’introduction d’une version optimisée de DeepSeek V4 ou d’autres modèles open source pour Copilot Cowork. Si l’adoption de DeepSeek est confirmée, la version équipée de DeepSeek devrait être proposée comme une option que les clients pourront sélectionner, à un prix inférieur à celui des versions utilisant ChatGPT ou Claude. Microsoft prévoit de lancer bientôt une version de l'assistant Cowork intégrant une IA open source.


    Cette décision s’inscrit dans la lignée de la récente orientation de Microsoft vers une approche multimodèle, plutôt que de s’appuyer exclusivement sur OpenAI et Anthropic. Mais la raison la plus déterminante est de compenser la charge financière qui s’est alourdie avec l’explosion de l’utilisation de l’IA.

    Lorsqu’elle utilise des modèles propriétaires tels que ChatGPT et Claude, l’entreprise doit s’acquitter de frais d’API plus élevés auprès d’OpenAI et d’Anthropic à mesure que la consommation des utilisateurs augmente. En revanche, l’utilisation de modèles d’IA open source ne nécessite que la prise en charge des coûts de serveur, ce qui permet de réaliser des économies. L'entreprise vise donc davantage à optimiser ses propres coûts opérationnels.

    Charles Lamanna, vice-président de la division Copilot, Agents and Platform chez Microsoft, a déclaré : « nos tests nous ont amenés à conclure qu’il était impossible de proposer Copilot Cowork en utilisation illimitée. Certains utilisateurs traitent des centaines de tâches par semaine. C’est une productivité vraiment impressionnante, mais cela peut entraîner des coûts très élevés ». Il va donc passer d’un forfait à un système basé sur la consommation.

    Ce changement de cap est particulièrement ironique, car en avril 2026, Microsoft avait cofondé le "Frontier Model Forum" aux côtés d'OpenAI, Anthropic et Google, dans le but explicite de lutter contre les pratiques d'extraction de données et d'imitation par des entités chinoises. Il démontre aussi que le modèle américain d'innovation dans le secteur de l'IA induit des coûts insoutenables pour les entreprises, rendant la rentabilité presque impossible.

    Défaillances techniques et sécuritaires répétées de Microsoft Copilot

    Malgré des investissements colossaux, Copilot s'est ajouté à listes des nombreux échecs spectaculaires récents de Microsoft. En Australie, par exemple, l'adoption de Copilot a considérablement ralenti au cours des deux dernières années, les entreprises et les consommateurs fuyant ce qu'ils considèrent comme « une intrusion toxique sur leurs bureaux informatiques », couplée à une automatisation envahissante et des pannes mondiales paralysantes.

    En juin 2026, deux défaillances majeures ont gravement pénalisé les utilisateurs australiens, notamment une panne d'authentification mondiale de cinq heures gelant les opérations critiques sur Microsoft 365 et Windows, suivie d'un effondrement multiplateforme de Copilot. L'insistance de Microsoft exaspère tout le monde. Et au-delà de l'instabilité technique, Copilot représente une menace croissante pour la sécurité et la confidentialité des données.

    Le logiciel fonctionne avec des protocoles excessivement permissifs qui héritent de tous les droits d'accès de l'utilisateur connecté. Des chercheurs ont mis en évidence des failles sophistiquées permettant à des attaquants de manipuler Copilot pour qu'il scanne les courriels d'un dirigeant à son insu, encode les données extraites de manière invisible, puis les exfiltre silencieusement vers un serveur de commande externe à travers un lien déguisé.

    Il y a quelques jours, les chercheurs en cybersécurité de Varonis Threat Labs ont découvert une faille critique dans Microsoft 365 Copilot Enterprise, référencée sous le numéro CVE-2026-42824 et baptisée « SearchLeak ». Elle permet aux pirates de dérober des données d'entreprise sensibles en un seul clic.

    Cette chaîne d'exploitation cible Copilot Enterprise Search en combinant une injection de prompts, une condition de concurrence lors du rendu HTML et une falsification de requête côté serveur (SSRF) via le moteur de recherche Bing, permettant ainsi un accès non autorisé aux e-mails, aux codes d'authentification multifactorielle (MFA), aux agendas et aux fichiers confidentiels des victimes. Microsoft a corrigé la vulnérabilité SearchLeak côté serveur.

    L'intégration de DeepSeek dans Copilot se heurte à une opposition

    La situation est encore compliquée par la guerre commerciale technologique menée par les États-Unis. L'administration Trump a récemment utilisé les contrôles fédéraux des exportations pour suspendre brusquement l'accès au modèle Fable 5 d'Anthropic pour tous les utilisateurs non américains. Cette décision a immédiatement bloqué l'accès des clients étrangers aux fonctionnalités essentielles des nouveaux modèles Mythos et Fables 5 d'Anthropic.


    Les entreprises étrangères font donc face à un paradoxe géopolitique saisissant : Washington restreint leur accès à l'IA américaine pour des raisons de sécurité, au moment même où Microsoft tente de remplacer ces modèles par une technologie chinoise que les gouvernements européens et australiens ont formellement bannie pour les mêmes raisons. « C'est inacceptable pour nous, mais vous, vous pouvez l'utiliser. C'est aberrant », a écrit un critique.

    En cherchant à réduire ses coûts opérationnels par cette alliance controversée avec DeepSeek, Microsoft a délaissé la prudence sécuritaire, abandonnant ses clients étrangers au milieu d'un dangereux feu croisé réglementaire entre Bruxelles, Canberra, Washington et Pékin. À la suite de l'arrêt brutal de Fable 5 par le gouvernement américain, l'ancien Premier ministre Gabriel Attal a déclaré que cet acte marquait le début de la « guerre de l'IA ».

    Le Canada, par la voix de son Premier ministre Mark Carney, a également tiré les leçons de cette interdiction soudaine en avertissant des dangers liés à une confiance excessive envers un seul fournisseur et en appelant activement à la diversification. C'est la première fois que Washington oblige une société spécialisée dans l'IA à retirer ses systèmes de l'usage public, marquant ainsi le début d'une nouvelle ère de contrôle gouvernemental sur l'IA.

    « Nous traitons les autres menaces pesant sur notre souveraineté avec le plus grand sérieux, mais nous n’avons pas appris à traiter celle-ci de la même manière. L’IA est la question politique centrale de notre époque », a déclaré le ministre britannique chargé de l'IA et de la Sécurité en ligne, Kanishka Narayan.

    Alliance controversée entre les entreprises américaines et DeepSeek

    À l’instar de Microsoft, plusieurs entreprises américaines se tournent vers DeepSeek pour réduire leurs coûts. Selon un rapport de Ramp, qui gère des logiciels de cartes d’entreprise et de gestion des dépenses pour plus de 70 000 clients américains, une analyse des données de paiement du mois de mai basée sur les cartes d’entreprise et les factures a montré que DeepSeek occupait la première place parmi les « logiciels à la croissance la plus rapide ».

    Ramp a expliqué : « dans l’ensemble, les entreprises occidentales spécialisées dans l’IA conservent une large avance, mais l’essor de DeepSeek en mai et juin s’inscrit dans une tendance plus large où les modèles chinois gagnent en popularité en mettant l’accent sur un rapport coût-performance avantageux ».

    Selon un rapport publié en décembre 2025, des modèles chinois tels que DeepSeek et Qwen d’Alibaba ont, pour la première fois, dépassé leurs rivaux américains en matière de téléchargements sur Hugging Face, représentant plus de 44 % de l’ensemble des téléchargements de nouveaux modèles populaires. Le nouveau modèle GLM-5.2 de Z.ai surpasse GPT-5.5 d'OpenAI sur plusieurs benchmarks de codage à long terme, pour un coût six fois moindre.

    L'analyse de Ramp a révélé que « les prix des modèles d’IA augmentent chez la plupart des fournisseurs, et que l’ère des subventions et des forfaits à tarif fixe touche à sa fin ». Ramp a déclaré : « les entreprises pourraient de plus en plus choisir leurs modèles en fonction de leur rapport coût-performance. C’est un premier signe de l’économie des tokens », en référence aux tokens, la plus petite unité utilisée par les modèles d’IA pour traiter les données.

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Que pensez-vous de l'intégration potentielle du modèle chinois DeepSeek dans Copilot ?
    Washington a banni DeepSeek, tandis que Microsoft le propose à ses clients étrangers. Qu'en pensez-vous ?
    Que pensez-vous des défaillances techniques et sécuritaires répétées de Microsoft Copilot ? Pourquoi échoue-t-il avec Copilot ?

    Voir aussi

    Une vulnérabilité critique de Microsoft 365 Copilot permet aux pirates de voler des données en un seul clic : codes d'authentification MFA, contenu des e-mails, détails de l'agenda et fichiers confidentiels

    Le blocage de l'accès aux modèles Fable 5 et Mythos 5 d'Anthropic par l'administration Trump donne raison aux partisans de l'IA open source et non américaine, « la guerre de l'IA est désormais lancée »

    Microsoft précise que l'IA Copilot est destinée uniquement à des fins de divertissement, que son utilisation se fait à vos propres risques et qu'il ne faut pas s'y fier pour prendre des décisions importantes

  10. #170
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    Cette technique chinoise d'écraser les coûts pour au final capter tout le marché, sans trop de gène sur ce qu'on appelait du dumping à l'époque de feu l'OMC a déjà fonctionné, pourquoi s'arrêter en si bon chemin ?
    Les terres rares et d'autres matières critiques, l'électronique, le photovoltaïque, ... , les voitures, l'IA ?

    Allez-y Microsoft, continuez de vous verser des salaires énormes et externalisez les coûts en Chine. ça nous fera du spectacle à nous les Européens, qui de plus en plus ne sommes plus que des spectateurs du monde.

  11. #171
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    C'est moins cher de construire et de faire fonctionner des data center en Chine qu'aux USA, donc les USA ne pourront rien faire contre les offres moins chère de Chine pour le cloud et le Cloud IA.

    Le cout de développement des IA en Chine est aussi beaucoup moins cher, exemple : Le développeur chinois d'IA DeepSeek n'a dépensé que 294 000 dollars pour former son modèle R1, soit beaucoup moins que ce qui a été rapporté pour ses concurrents américains.

    Pour ne pas être tributaire d'une IA cloud US dont le prix explose et qui peut tomber en panne à tout moment, ou même être interdite à tout moment pour les "étrangers" par Trump, la solution c'est d'utiliser une IA locale open source, ou de développer de façon plus sure en se basant sur une API multi IA cloud, pour continuer à fonctionner même si un cloud IA US est inaccessible ou devient hors de prix, ou encore un peu des deux.
    Ne prenez pas la vie au sérieux, vous n'en sortirez pas vivant ...

  12. #172
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    Au-delà des questions éthiques, c'est très bien deepseek : rapide, concis, précis. Rien à voir avec les pavés que pond ChatGPT.

  13. #173
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    Par défaut Après trois ans de matraquage, le taux d'adoption de l'assistant IA Copilot reste inférieur à 4,5 %
    Après trois ans de matraquage, le taux d'adoption de l'assistant IA Copilot reste inférieur à 4,5 %. Seulement 1 % des utilisateurs s'en servent chaque semaine, mais Microsoft continue d'augmenter les prix

    Microsoft peine à convaincre ses clients de souscrire à la version payante de Copilot. Malgré l’intégration massive de l'IA dans ses outils de productivité et de Windows, les données révèlent que moins de 5 % des utilisateurs de Microsoft 365 ont adopté ce service, tandis qu'une infime fraction l'utilise de manière hebdomadaire. Parallèlement à ce faible engagement, Microsoft a imposé des hausses tarifaires, justifiées par l'ajout forcé de fonctionnalités d'IA dont beaucoup de professionnels n'ont pas l'usage. Cette stratégie de ventilation forcée se heurte à la concurrence féroce de rivaux comme Anthropic ou Google, qui gagnent du terrain sur le marché.

    Microsoft a récemment annoncé à son équipe Copilot que le produit devait « mériter son existence ». C'est une consigne interne d’une franchise inhabituelle, accompagnée d’un plan visant à fusionner tous les Copilot grand public et d’entreprise en une seule application unifiée d’ici août 2026, à supprimer les fonctionnalités qui n’ont pas réussi à séduire les utilisateurs et à introduire un nouveau niveau payant d’agents IA fonctionnant en arrière-plan.

    Ce langage, issu d’une note de service rédigée par le vice-président exécutif Jacob Andreou, constitue un aveu d'échec : même le plus grand distributeur de logiciels de productivité au monde n'est pas parvenu à convertir cette position dominante en utilisateurs payants et engagés pour ses produits d'IA.

    D'après des données récentes (via Fortune), moins de 4,5 % des 450 millions de clients professionnels de Microsoft 365 paient actuellement pour les fonctionnalités de Copilot. Parmi ceux qui le font, seuls 20 à 30 % l’utilisent chaque semaine. L’audience hebdomadaire active de Copilot au sein de Microsoft 365 est estimée à environ 1 % de l’ensemble de la base client. Et curieusement, ces utilisateurs viennent d’être frappés par une hausse de prix.

    Copilot : un outil jugé superflu dont le prix ne cesse d'augmenter

    Gemini et Claude ne cessent de grignoter l’avance que Copilot aurait pu prendre, et Microsoft en est suffisamment conscient pour restructurer discrètement sa gamme Copilot. Face à ce constat d'échec, la direction de Microsoft ne cache pas ses doutes. Il convient de souligner que Copilot Chat, la version gratuite incluse dans certains abonnements Microsoft 365 éligibles, est largement utilisée, car elle ne coûte rien de plus et s’affiche automatiquement.


    Il ne s’agit donc pas d’un manque de popularité de l'outil Copilot au sens abstrait du terme. Ce chiffre de 4,5 % correspond aux personnes qui paient un supplément en plus de leur abonnement Microsoft 365 existant pour bénéficier d’une expérience Copilot « plus complète », et il s’agit d’un public bien plus restreint que ne le laisserait croire la campagne de promotion omniprésente de Microsoft. Copilot est subdivisé en plusieurs outils de productivité.

    La version gratuite vous donne accès à un chat en ligne, à la génération d’images et à Copilot dans Edge, sans nécessiter un abonnement Microsoft 365. Les utilisateurs professionnels disposant d’un forfait Microsoft 365 éligible bénéficient automatiquement de Copilot Chat, sans frais supplémentaires. Ce service inclut des agents IA facturés à l’utilisation et des contrôles informatiques, mais celui-ci n’accède pas à vos propres données professionnelles.

    Seul le module complémentaire payant Microsoft 365 Copilot, avec un abonnement Business Basic, Business Standard, Business Premium ou Enterprise, permet d'accéder à la fonctionnalité Copilot qui analyse vos courriels, vos fichiers et vos réunions via Microsoft Graph, ainsi qu'aux agents Researcher et Analyst.

    Tout cela a un coût. Les clients Enterprise paient 30 dollars par utilisateur et par mois en plus de leur licence Microsoft 365 de base, tandis que les entreprises de moins de 300 postes paient environ 21 dollars maintenant que la promotion de Microsoft a pris fin. Si l’on ajoute à cela le forfait Business Standard, dont Microsoft vient de faire passer le prix de 12,50 dollars à 14 dollars, on dépasse largement les 35 dollars par utilisateur et par mois.

    Dépendance criante de Microsoft Copilot aux modèles concurrents

    Microsoft a passé trois ans à intégrer Copilot dans tous les recoins de Windows 11 et des applications de la suite Office, mais les chiffres d’adoption de cette IA montrent que rien de tout cela n’a pris. Au contraire, les pratiques de Microsoft ont déclenché un tollé, les utilisateurs dénonçant le fait qu'on leur impose un outil qui ne fonctionne pas : « c'est un outil inutile qu'ils nous imposent de force. Copilot échoue même face aux tâches les plus triviales ».

    Par ailleurs, le principal atout de l’offre payante est de reconnaître que le modèle de Microsoft ne suffit pas. Le choix du modèle est la seule véritable nouveauté de cette offre payante, et le fait que ce soit la fonctionnalité phare en dit long sur le peu de confiance que Microsoft accorde à ses propres modèles d'IA.

    Microsoft a confirmé que les modèles Claude d’Anthropic sont désormais disponibles dans Researcher et Copilot Studio, et que cette disponibilité s’est depuis étendue à Copilot Chat et Copilot dans Excel. Les administrateurs doivent d’abord activer cette option via le centre d’administration de Microsoft 365, et Claude se trouve bien sûr en dehors de l’environnement géré par Microsoft lorsqu’il est en cours d’exécution, mais l’option est bel et bien là.

    « C'est assez ironique de dépendre de ses concurrents », a écrit un détracteur. Le seul avantage de Copilot réside dans son intégration profonde au sein des applications que les clients ont déjà ouvertes. Si vous optez pour le niveau supérieur de Microsoft 365 Copilot, vous payez en partie « une licence vous permettant d’utiliser le modèle concurrent au sein d’une interface Microsoft ». Autrement dit, c’est cette interface qui coûte 30 dollars par mois.

    Un désaveu massif de Copilot et un problème d'image de marque

    Microsoft continue d’imposer Copilot là où personne n’en a demandé, que ce soit dans Office, Paint, l’Explorateur de fichiers ou via une touche matérielle dédiée dont Microsoft a récemment admis qu’elle nuisait à la productivité des utilisateurs. L'entreprise a même dû revenir sur sa décision d’afficher le bouton flottant Copilot dans Excel et Word. « Windows a perdu sa stabilité au profit d'une expérience d'IA totalement ratée », a écrit un critique.

    Internet a donné un nom à ce phénomène : « Microslop ». Ce nom, qui fait référence aux contenus médiocres générés par l'IA, s'est tellement ancré que Microsoft a dû réduire la visibilité de la marque Copilot dans ses applications de messagerie au début de cette année. Un ancien vice-président de Microsoft avait déjà chiffré ce phénomène avant que Fortune ne le fasse, affirmant que seuls 3,3 % des utilisateurs de Microsoft 365 payaient pour Copilot.

    Aucun des produits Copilot ne séduit. Copilot sur le Web stagne toujours autour de 1 % de part de marché. Du côté des développeurs, GitHub Copilot connaît une situation similaire. Il compte 4,7 millions d’utilisateurs payants, ce qui peut sembler beaucoup jusqu’à ce que l’on remarque qu’il perd du terrain face à Cursor et Claude Code, qui ont tous deux connu une croissance plus rapide au cours de l’année écoulée que la base installée de Copilot.

    Le fait que Microsoft augmente les tarifs de Microsoft 365 alors que le taux d'adoption de Copilot reste inférieur à 4,5 % semble indiquer que l'entreprise parie que le regroupement de services populaires avec l'IA réussira là où le marketing a échoué, et tout dépendra de la capacité de la prochaine version de Copilot à donner aux utilisateurs une raison de l'utiliser. Toutefois, plusieurs critiques se disent profondément sceptiques quant à cette prédiction.

    Microsoft intègre le modèle de DeepSeek après l'échec de Copilot

    Dans la pratique, le constat est sans appel : Copilot ne fonctionne tout simplement pas. L'assistant tant vanté par Microsoft est jugé peu fiable, inefficace et enclin à générer des contenus fictifs. Les utilisateurs se plaignent constamment. En outre, Copilot possède de nombreuses couches de garde-fous jugés lourds qui réécrivent, bloquent ou altèrent les réponses. Copilot serait optimisé pour la facilité d'utilisation générale plutôt que pour la précision.


    Microsoft étudierait l’introduction d’une version optimisée de DeepSeek V4 ou d’autres modèles open source pour Copilot Cowork. Si l’adoption de DeepSeek est confirmée, la version équipée de DeepSeek devrait être proposée comme une option que les clients pourront sélectionner, à un prix inférieur à celui des versions utilisant ChatGPT ou Claude. Microsoft prévoit de lancer bientôt une version de l'assistant Cowork intégrant une IA open source.

    Charles Lamanna, vice-président de la division Copilot, Agents and Platform chez Microsoft, a déclaré : « nos tests nous ont amenés à conclure qu’il était impossible de proposer Copilot Cowork en utilisation illimitée. Certains utilisateurs traitent des centaines de tâches par semaine. C’est une productivité vraiment impressionnante, mais cela peut entraîner des coûts très élevés ». Il va donc passer d’un forfait à un système basé sur la consommation.

    Ce changement de cap est particulièrement ironique, car en avril 2026, Microsoft avait cofondé le "Frontier Model Forum" aux côtés d'OpenAI, Anthropic et Google, dans le but explicite de lutter contre les pratiques d'extraction de données et d'imitation par des entités chinoises. Il démontre aussi que le modèle américain d'innovation dans le secteur de l'IA induit des coûts insoutenables pour les entreprises, rendant la rentabilité presque impossible.

    Défaillances techniques et sécuritaires répétées de Microsoft Copilot

    Malgré des investissements colossaux, Copilot s'est ajouté à listes des nombreux échecs spectaculaires récents de Microsoft. En Australie, par exemple, l'adoption de Copilot a considérablement ralenti au cours des deux dernières années, les entreprises et les consommateurs fuyant ce qu'ils considèrent comme « une intrusion toxique sur leurs bureaux informatiques », couplée à une automatisation envahissante et des pannes mondiales paralysantes.

    En juin 2026, deux défaillances majeures ont gravement pénalisé les utilisateurs australiens, notamment une panne d'authentification mondiale de cinq heures gelant les opérations critiques sur Microsoft 365 et Windows, suivie d'un effondrement multiplateforme de Copilot. L'insistance de Microsoft exaspère tout le monde. Et au-delà de l'instabilité technique, Copilot représente une menace croissante pour la sécurité et la confidentialité des données.

    Le logiciel fonctionne avec des protocoles excessivement permissifs qui héritent de tous les droits d'accès de l'utilisateur connecté. Des chercheurs ont mis en évidence des failles sophistiquées permettant à des attaquants de manipuler Copilot pour qu'il scanne les courriels d'un dirigeant à son insu, encode les données extraites de manière invisible, puis les exfiltre silencieusement vers un serveur de commande externe à travers un lien déguisé.

    Il y a quelques jours, les chercheurs en cybersécurité de Varonis Threat Labs ont découvert une faille critique dans Microsoft 365 Copilot Enterprise, référencée sous le numéro CVE-2026-42824 et baptisée « SearchLeak ». Elle permet aux pirates de dérober des données d'entreprise sensibles en un seul clic.

    Cette chaîne d'exploitation cible Copilot Enterprise Search en combinant une injection de prompts, une condition de concurrence lors du rendu HTML et une falsification de requête côté serveur (SSRF) via le moteur de recherche Bing, permettant ainsi un accès non autorisé aux e-mails, aux codes d'authentification multifactorielle (MFA), aux agendas et aux fichiers confidentiels des victimes. Microsoft a corrigé la vulnérabilité SearchLeak côté serveur.

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Que pensez-vous de l'échec cuisant de Copilot malgré l'insistance de Microsoft ?
    Selon vous, la restructuration peut-elle inverser la tendance et faire de Copilot un logiciel utile ?
    Pourquoi Microsoft continue d'imposer Copilot malgré le rejet des clients ? Que pensez-vous de l'augmentation des prix ?

    Voir aussi

    Microsoft impose son assistant d'IA Copilot aux utilisateurs de sa suite Microsoft 365 et les oblige à payer l'accès, les utilisateurs sont frustrés et réclament des mesures contre l'entreprise

    Copilot se transforme en désastre pour Microsoft : Microsoft brandit la menace judiciaire face à l'accord Amazon-OpenAI à 50 milliards pendant qu'OpenAI pousse les limites de leur exclusivité cloud

    Après l'échec de Copilot en raison de défaillances techniques et sécuritaires, Microsoft veut désormais que les utilisateurs adoptent l'IA chinoise DeepSeek, une initiative largement controversée

  14. #174
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    De pire en pire... Après s'être complètement planté en voulant faire de l'IA "made in USA", voilà que microsoft va se jeter dans les bras des chinois...

    Le berger ouvre la porte de la bergerie à une meute de loups pour dans quelques mois venir se plaindre qu'il s'est fait bouffer tout le troupeau...


    La management actuel de microsoft est bien le pire depuis la création de la société...

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