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Une fuite confirme qu'OpenAI prépare l'arrivée des publicités dans ChatGPT

  1. #881
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    Citation Envoyé par Gluups Voir le message
    Quelles sanctions pour une décision illisible ?
    ils seront virés pour ce genre de faute.... pour etre recaser à un poste plus prestigieux encore
    (Agnès Buzyn, Amélie de Montchalin, Jean Castex, Brigitte Bourguignon, Emmanuelle Wargon la femme qui dit que la maison individuel c'était plus possible (pour vous le peuple, pas pour elle qui a une grosse villa à la campagne))
    le meilleur d'entre tous: Thierry Breton bien sur. Orange, Atos et maintenant l'Europe ! J'avais parié après la dissolution ministre de l'économie en France mais je me suis planté.

    Meme chose coté PDG évidement. Tavares après avoir coulé stellantis je vous rassure passe des jours heureux dans ces vignes du Portugal bon lui a pris sa retraite bien mérités.

  2. #882
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    Par défaut Une vaste étude détecte des empreintes d'IA dans des millions d'articles scientifiques
    Une vaste étude détecte les empreintes de l'IA dans des millions d'articles scientifiques, avec un risque accru de biais, en fonction des instructions génératives que les auteurs ont fourni aux chatbots.

    Une étude a révélé que depuis l'apparition des LLM, la fréquence de certains choix de mots stylistiques dans la littérature académique a augmenté en conséquence. Ces données suggèrent qu'au moins 13,5 % des articles publiés en 2024 ont été rédigés avec une certaine quantité de traitement LLM. Avec environ 1,5 million d'articles actuellement indexés dans PubMed par an, cela signifie que les LLM aident à la rédaction d'au moins 200 000 articles par an. Cette estimation est basée sur les mots marqueurs LLM qui ont montré un large excès d'utilisation en 2024, ce qui suggère fortement que ces mots sont préférés par les LLM comme ChatGPT qui est devenu populaire à ce moment-là.

    Il y a de fortes chances que vous ayez rencontré, sans le savoir, un contenu en ligne attrayant créé, entièrement ou en partie, par une version quelconque d'un grand modèle de langage (LLM). À mesure que ces ressources d'IA, telles que ChatGPT et Google Gemini, deviennent plus efficaces pour générer des écrits de qualité quasi humaine, il devient plus difficile de distinguer les écrits purement humains des contenus qui ont été soit modifiés, soit entièrement générés par des LLM.

    Dans le domaine de la science, un rapport de l’université du Surrey a révélé que l’intégrité de la connaissance scientifique est compromise par la prolifération d’articles générés par l’IA, souvent superficiels et méthodologiquement fragiles. Ces "usines à papier", profitant de bases de données accessibles comme la NHANES, produisent en masse des études biaisées, privilégiant des analyses simplistes à un seul facteur pour des problèmes de santé complexes.

    Cette pratique, amplifiée depuis 2021, inonde les revues, y compris celles évaluées par les pairs et menace de polluer le corpus scientifique avec des conclusions trompeuses. Si l’évaluation par les pairs reste un rempart, son efficacité est mise à mal par le volume croissant de ces publications et les limites inhérentes au système (évaluateurs non spécialisés, manque de rigueur). Les chercheurs ont donc averti que les industries de l'IA sont en train de submerger la science d'études inutiles.

    Récemment, une nouvelle étude a confirmé cette situation. Pour faire la lumière sur l'ampleur du contenu des LLM dans les écrits universitaires, une équipe de chercheurs américains et allemands a analysé plus de 15 millions de résumés biomédicaux sur PubMed afin de déterminer si les LLM ont eu un impact détectable sur le choix de mots spécifiques dans les articles de revues.

    Leur enquête a révélé que depuis l'apparition des LLM, la fréquence de certains choix de mots stylistiques dans la littérature académique a augmenté en conséquence. Ces données suggèrent qu'au moins 13,5 % des articles publiés en 2024 ont été rédigés avec une certaine quantité de traitement LLM. Depuis la publication de ChatGPT il y a moins de trois ans, la prévalence de l'intelligence artificielle (IA) et du contenu LLM sur le web a explosé, suscitant des inquiétudes quant à l'exactitude et à l'intégrité de certaines recherches.

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    Nombre de mots en trop par an.

    Les efforts passés pour quantifier l'augmentation des LLM dans les écrits académiques ont toutefois été limités par leur dépendance à l'égard d'ensembles de textes générés par des humains et des LLM. Cette configuration, notent les auteurs, "...peut introduire des biais, car elle nécessite des hypothèses sur les modèles que les scientifiques utilisent pour leur écriture assistée par LLM, et sur la manière exacte dont ils les invitent".

    Afin d'éviter ces limitations, les auteurs de la dernière étude ont examiné les changements dans l'utilisation excessive de certains mots avant et après la publication de ChatGPT afin de découvrir des tendances révélatrices. Les chercheurs se sont inspirés de recherches antérieures sur la santé publique concernant la pandémie COVID-19, qui ont permis de déduire l'impact de la pandémie COVID-19 sur la mortalité en comparant la surmortalité avant et après la pandémie.

    En appliquant la même approche "avant-après", la nouvelle étude a analysé les schémas d'utilisation excessive des mots avant et après l'apparition des LLM. Les chercheurs ont constaté qu'après la publication des MAJ, l'utilisation excessive de "mots de contenu" a cédé la place à une utilisation excessive de mots "stylistiques et fleuris", tels que "showcasing", "pivotal" et "grappling".

    En attribuant manuellement des parties du discours à chaque mot excédentaire, les auteurs ont déterminé qu'avant 2024, 79,2 % des choix de mots excédentaires étaient des noms. Au cours de l'année 2024, il y a eu un changement clairement identifiable. 66 % des choix de mots excédentaires étaient des verbes et 14 % des adjectifs. L'équipe a également identifié des différences notables dans l'utilisation du LLM entre les domaines de recherche, les pays et les lieux.

    Pour rappel, en 2024, les chercheurs ont été avertis de ne pas recourir à l'intelligence artificielle pour évaluer les articles universitaires, mettant ainsi en péril l'intégrité du processus d'évaluation par les pairs. Bien que les progrès des grands modèles de langage rendent tentante l'utilisation de l'IA pour rédiger des évaluations, cela compromettrait le contrôle de qualité inhérent à l'évaluation par les pairs. Pour remédier à cette situation, les principales conférences sur l'IA envisagent de mettre à jour leurs politiques pour interdire explicitement l'utilisation de l'IA dans ce contexte.

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    La combinaison de mots de style en excès permet d'obtenir un écart de fréquence plus important.

    Approfondissement de la rédaction assistée par le LLM dans les publications biomédicales par le biais d'un excès de vocabulaire

    Citation Envoyé par Résumé de l'étude
    Les grands modèles de langage (LLM) comme ChatGPT peuvent générer et réviser des textes avec des performances humaines. Ces modèles présentent des limites évidentes, peuvent produire des informations inexactes et renforcer les préjugés existants. Pourtant, de nombreux scientifiques les utilisent pour leurs écrits scientifiques. Mais quelle est l'ampleur de l'utilisation du LLM dans la littérature académique ? Pour répondre à cette question dans le domaine de la recherche biomédicale, nous présentons une approche impartiale et à grande échelle : Nous étudions les changements de vocabulaire dans plus de 15 millions de résumés biomédicaux de 2010 à 2024 indexés par PubMed et montrons comment l'apparition des LLM a conduit à une augmentation abrupte de la fréquence de certains mots de style. Cette analyse de l'excès de mots suggère qu'au moins 13,5 % des résumés de 2024 ont été traités avec des LLM. Cette limite inférieure diffère selon les disciplines, les pays et les revues, atteignant 40 % pour certains sous-corpus. Nous montrons que les LLM ont eu un impact sans précédent sur l'écriture scientifique dans la recherche biomédicale, dépassant l'effet d'événements mondiaux majeurs tels que la pandémie de COVID.
    Présentation de l'étude

    Lors de l'étude, les chercheurs ont exploité l'usage excessif des mots pour montrer comment les LLM ont affecté la rédaction scientifique dans la recherche biomédicale. Ils ont constaté que l'effet était sans précédent en termes de qualité et de quantité : Des centaines de mots ont brusquement augmenté leur fréquence après que les LLM de type ChatGPT sont devenus disponibles. Contrairement aux changements précédents dans la popularité des mots, les mots excédentaires de 2023-2024 n'étaient pas des noms liés au contenu mais plutôt des verbes et des adjectifs influençant le style que les LLM préfèrent.

    L'analyse est effectuée au niveau du corpus et ne peut pas identifier les résumés individuels qui peuvent avoir été traités par un LLM. Néanmoins, les exemples suivants, tirés de trois résumés réels de 2023, illustrent le langage fleuri de type LLM :

    • 1) En examinant méticuleusement le réseau complexe reliant [...] et [...], ce chapitre complet examine en profondeur leur implication en tant que facteurs de risque significatifs pour [...].
    • 2) Une compréhension approfondie de l'interaction complexe entre [...] et [...] est essentielle à l'élaboration de stratégies thérapeutiques efficaces.
    • 3) Dans un premier temps, nous nous penchons sur les subtilités de [...], en soulignant son caractère indispensable dans la physiologie cellulaire, le labyrinthe enzymatique qui régit son flux, et les mécanismes pivots de [...].

    L'analyse de la fréquence excessive de ces mots de style préférés par les LLM suggère qu'au moins 13,5 % des 2024 résumés PubMed ont été traités avec des LLM. Avec ~1,5 million d'articles actuellement indexés dans PubMed par an, cela signifie que les LLM aident à la rédaction d'au moins 200 000 articles par an. Cette estimation est basée sur les mots marqueurs LLM qui ont montré un large excès d'utilisation en 2024, ce qui suggère fortement que ces mots sont préférés par les LLM comme ChatGPT qui est devenu populaire à ce moment-là. Il ne s'agit que d'une limite inférieure : Les résumés n'utilisant aucun des mots marqueurs LLM ne contribuent pas aux estimations, de sorte que la fraction réelle des résumés traités par LLM est probablement plus élevée.

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    Fréquences des résumés PubMed contenant plusieurs mots exemples.

    Interprétation et limites

    La limite inférieure estimée sur l'utilisation du LLM varie de moins de 5% à plus de 40% dans différents domaines de recherche indexés par PubMed, pays d'affiliation et revues. Cette hétérogénéité pourrait correspondre à des différences réelles dans l'adoption du LLM. Par exemple, la limite inférieure élevée de l'utilisation du LLM dans les domaines informatiques (20 %) pourrait être due au fait que les chercheurs en informatique sont plus familiers avec la technologie LLM et plus disposés à l'adopter. Dans les pays non anglophones, les LLM peuvent aider les auteurs à éditer des textes en anglais, ce qui pourrait justifier leur utilisation intensive. Enfin, les auteurs qui publient dans des revues dont les processus d'examen sont accélérés et/ou simplifiés pourraient être attirés par les LLM pour rédiger des articles à faible effort.

    Cependant, l'hétérogénéité des limites inférieures pourrait également indiquer d'autres facteurs au-delà des différences réelles dans l'adoption du LLM. Tout d'abord, cela pourrait mettre en évidence des différences non négligeables dans la façon dont les auteurs de différents milieux linguistiques censurent les suggestions des assistants d'écriture, rendant ainsi l'utilisation des LLM non détectable pour les approches basées sur les mots. Il est possible que les locuteurs natifs et non natifs de l'anglais utilisent les LLM aussi souvent, mais les locuteurs natifs peuvent être plus à même de remarquer et d'éliminer activement les mots de style non naturels des sorties LLM. Cette méthode ne serait pas en mesure de détecter la fréquence accrue de l'utilisation de ces LLM plus avancés.

    Deuxièmement, les délais de publication dans les domaines informatiques sont souvent plus courts que dans de nombreux domaines biomédicaux ou cliniques, ce qui signifie que toute augmentation potentielle de l'utilisation du LLM peut être détectée plus tôt dans les revues informatiques. Troisièmement, il en va de même pour les revues et les éditeurs dont les délais d'exécution sont plus rapides que ceux des revues de haut prestige ayant fait l'objet d'un examen approfondi. La méthode peut facilement être utilisée pour réévaluer ces résultats après quelques cycles de publication dans tous les domaines et dans toutes les revues.

    Enfin, si cet approche permet de détecter des changements lexicaux inattendus, elle ne permet pas de distinguer les différentes causes de ces changements, comme les multiples sujets émergents ou les multiples changements de style d'écriture émergents. Par exemple, l'approche ne peut pas distinguer l'augmentation de la fréquence des mots due à l'utilisation directe des LLM de l'augmentation de la fréquence des mots due à l'adoption de mots préférés par les LLM et à leur emprunt pour leur propre écriture. Pour la langue parlée, il existe des preuves émergentes d'une telle influence des LLM sur l'utilisation de la langue humaine. Cependant, cet effet est beaucoup plus petit et beaucoup plus lent.

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    Estimation des écarts de fréquence pour différents sous-corporation.

    Implications et politiques

    Quelles sont les implications de cette révolution en cours dans la rédaction scientifique ? Les scientifiques ont recours à la rédaction assistée par des LLM parce que ces derniers peuvent améliorer la grammaire, la rhétorique et la lisibilité générale de leurs textes, aider à la traduction en anglais et générer rapidement des résumés. Cependant, les LLM sont tristement célèbres pour inventer des références, fournir des résumés inexacts et faire de fausses déclarations qui semblent faire autorité et être convaincantes. Si les chercheurs peuvent remarquer et corriger les erreurs factuelles dans les résumés de leurs propres travaux assistés par des LLM, il peut être plus difficile de repérer les erreurs dans les revues de littérature ou les sections de discussion générées par des LLM.

    De plus, les LLM peuvent imiter les biais et autres déficiences de leurs données de formation ou même carrément plagier. Cela rend les résultats des LLM moins diversifiés et moins nouveaux que les textes écrits par des humains . Une telle homogénéisation peut dégrader la qualité de l'écriture scientifique. Par exemple, toutes les introductions générées par le LLM sur un certain sujet peuvent se ressembler et contenir le même ensemble d'idées et de références, manquant ainsi des innovations et exacerbant l'injustice de la citation. Pire encore, il est probable que des acteurs malveillants tels que les usines à papier utilisent les LLM pour produire de fausses publications.

    Cet étude montre que l'utilisation des LLM pour l'écriture scientifique est en augmentation malgré ces limitations substantielles. Comment la communauté universitaire doit-elle faire face à cette évolution ? Certains ont suggéré d'utiliser des LLM améliorés par la recherche qui fournissent des faits vérifiables provenant de sources fiables ou de laisser l'utilisateur fournir tous les faits pertinents au LLM pour protéger la littérature scientifique de l'accumulation d'inexactitudes subtiles.

    D'autres pensent que pour certaines tâches telles que l'examen par les pairs, les LLM sont mal adaptés et ne devraient pas être utilisés du tout. En conséquence, les éditeurs et les agences de financement ont mis en place diverses politiques, interdisant les LLM dans l'évaluation par les pairs, en tant que coauteurs, ou en tant que ressources non divulguées de toute sorte. Des analyses basées sur des données et impartiales peuvent être utiles pour vérifier si ces politiques sont ignorées ou respectées dans la pratique.

    Citation Envoyé par Conclusion de l'étude
    En conclusion, notre travail a montré que l'effet de l'utilisation des LLM sur l'écriture scientifique est vraiment sans précédent et dépasse même les changements marqués dans le vocabulaire induits par la pandémie de COVID-19. Cet effet sera probablement encore plus prononcé à l'avenir, étant donné que l'on peut analyser plus de cycles de publication et que l'adoption des LLM est susceptible d'augmenter. En même temps, l'utilisation des LLM peut être bien dissimulée et difficile à détecter, de sorte que l'ampleur réelle de leur adoption est probablement déjà plus élevée que ce que nous avons mesuré. Cette tendance appelle à une réévaluation des politiques et réglementations actuelles concernant l'utilisation des LLM pour la science. Notre analyse peut alimenter le débat nécessaire sur les politiques en matière de LLM en fournissant une méthode de mesure de l'utilisation des LLM qui est nécessaire de toute urgence. Notre approche de l'excès de mots pourrait aider à suivre l'utilisation future des LLM, y compris les cas d'utilisation scientifiques (demandes de subvention et examen par les pairs) et non scientifiques (articles de presse, médias sociaux et prose). Nous espérons que les travaux futurs approfondiront méticuleusement le suivi de l'utilisation des LLM de manière plus précise et évalueront quels changements politiques sont cruciaux pour relever les défis complexes posés par l'augmentation des LLM dans l'édition scientifique.
    Source : Delving into LLM-assisted writing in biomedical publications through excess vocabulary

    Et vous ?

    Pensez-vous que cette étude est crédible ou pertinente ?
    Quel est votre avis sur le sujet ?

    Voir aussi :

    La prolifération des articles scientifiques falsifiés générés par IA de type GPT sur Google Scholar : une menace croissante pour l'intégrité de la recherche académique. Des chercheurs mettent en garde

    Les chercheurs en IA ont commencé à évaluer leurs pairs avec l'aide de l'IA, environ 6,5 % à 16,9 % des évaluations par les pairs pourraient avoir été substantiellement modifiées par des LLM

    L'IA est-elle le nouveau chercheur scientifique ? Ce n'est pas le cas, selon une étude où l'IA générative ne s'est montrée compétente qu'à certaines étapes de la rédaction d'article de recherche

    L'éditeur de revues académiques Wiley ferme 19 revues scientifiques et retire plus 11 000 articles douteux dont plusieurs ont été générés par IA. Comment les algorithmes ont contribué à la fraude scientifique
    Publication de communiqués de presse en informatique. Contribuez au club : corrections, suggestions, critiques, ... Contactez le service news et Rédigez des actualités

  3. #883
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    C'est ironique de voir qu'un article (Je parle de l'article scientifique) qui alerte sur les conclusions simplistes des modèles de langage finisse lui-même par en tirer une.
    Il ne distingue pas entre une étude générée par un modèle de langage et une étude écrite par un humain, mais reformulée par un modèle pour corriger les fautes ou clarifier l'expression
    Proposer un outil pour mesurer l'utilisation d'un modèle de langage dans un texte est une bonne idée, mais il est regrettable de négliger l'essentiel, à savoir différencier le fond de la forme.

  4. #884
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    Par défaut Les articles scientifiques frauduleux sont en forte augmentation
    Les articles scientifiques frauduleux sont en forte augmentation : les "usines à articles" permettant la fraude scientifique à grande échelle sont des entités importantes, résistantes et en pleine expansion

    Selon une nouvelle étude publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), des recherches scientifiques frauduleuses sont désormais produites et publiées à grande échelle, certains chercheurs et éditeurs peu scrupuleux s'associant pour obtenir le prestige associé à la publication. De nombreux groupes d'éditeurs et d'auteurs semblent ainsi avoir coopéré dans ce que l'étude qualifie de « vague de science frauduleuse ».

    Cette recrudescence des travaux frauduleux coïncide avec une prolifération des articles scientifiques falsifiés générés par l'intelligence artificielle (IA) sur des plateformes telles que Google Scholar. Les chercheurs spécialisés dans la désinformation signalent que des modèles de langage tels que GPT sont utilisés pour créer des recherches falsifiées qui imitent de manière convaincante des études légitimes. Facilement accessibles via les moteurs de recherche universitaires, ces articles fabriqués de toutes pièces menacent l'intégrité et la fiabilité de la recherche académique.

    Dans le cadre de leurs récents travaux, les chercheurs qui ont mené l'étude publiée dans PNAS ont obtenu environ 47 000 articles rétractés. Ils ont recueilli des rapports sur la même image utilisée dans plusieurs publications. Ils ont compilé 33 000 articles d'origine suspecte. Tirant parti du fait que les noms des rédacteurs en chef sont publics chez certains éditeurs scientifiques, ils ont cherché à savoir si certains rédacteurs en chef traitaient un nombre disproportionné d'articles scientifiques problématiques, qui ont ensuite été rétractés ou signalés négativement par d'autres scientifiques.

    Dans la revue PLOS One, les chercheurs ont pu relier 30,2 % des articles rétractés à 45 éditeurs. Parmi ces éditeurs, 25 ont vu leurs propres articles rétractés. Les 45 éditeurs représentaient 0,25 % du nombre total d'éditeurs de la revue.

    David Knutson, responsable de la communication chez PLOS, a déclaré dans un communiqué que, comme d'autres éditeurs, PLOS avait constaté une augmentation des cas de fabrication de publications et d'atteinte à l'intégrité de l'évaluation par les pairs depuis 2021. En ce qui concerne les rédacteurs en chef, il a déclaré : « Dès qu'un comportement éditorial préoccupant est détecté, tous les articles qu'ils ont traités précédemment ou qu'ils traitent actuellement font l'objet d'une enquête de notre part. »

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    Les chercheurs ont également découvert des groupes d'articles acceptés en moins d'un mois, impliquant souvent les mêmes rédacteurs en chef et auteurs.

    « Ils ont découvert des cas où des personnes avaient soumis des articles qui avaient été acceptés extrêmement rapidement, et quand on regardait les éditeurs, on voyait qu'ils se les envoyaient simplement entre eux », a déclaré Luís Amaral, biologiste des systèmes à l'université Northwestern et auteur senior de l'étude.

    « Certaines personnes pensent qu'il s'agit d'une fraude généralisée », a déclaré Reese Richardson, chercheur postdoctoral au laboratoire Amaral de Northwestern et auteur principal de l'étude. « Cet article propose une méthode, un point de départ et des données qui montrent que ce phénomène existe bel et bien, et que les mécanismes actuels ne sont pas en mesure de l'empêcher. »

    Les conclusions de l'étude confirment les soupçons de nombreux chercheurs, dont Elisabeth Bik, microbiologiste et consultante indépendante en intégrité scientifique qui a passé des années à identifier les recherches frauduleuses.

    Dans un cas, la chercheuse a trouvé 125 articles qui réutilisaient des parties de la même image. « C'était la même photo, mais avec des recadrages différents », a-t-elle déclaré. « Ils n'ont pas généré les photos eux-mêmes. Ils les ont obtenues auprès d'un tiers, un courtier, une usine à articles scientifiques. »

    Les chercheurs utilisent le terme « usine à articles » pour décrire les organisations qui vendent des articles de recherche fabriqués en série, de mauvaise qualité et inventés de toutes pièces.

    Selon Elisabeth Bik, bon nombre de ces articles frauduleux semblent provenir de médecins ou de chercheurs issus de pays où les promotions sont liées aux indicateurs de publication. Ils considèrent cela comme un investissement, explique-t-elle : quelques milliers de dollars leur permettent d'obtenir un article et de gravir rapidement les échelons de la promotion.

    Cette pression institutionnelle est particulièrement courante en Inde et en Chine, où les promotions, les licences médicales ou l'obtention du diplôme sont liées par la politique au nombre de publications, ont déclaré plusieurs experts. Dans une enquête menée il y a trois ans auprès de médecins résidents en Chine, 47 % ont admis avoir acheté et vendu des articles, laissé d'autres personnes rédiger des articles ou rédigé des articles pour d'autres. Lorsque les auteurs de l'étude ont analysé les archives d'articles d'une entreprise proposant des services aux « professionnels de la recherche désespérés » de publier, ils ont constaté que 26 % des auteurs étaient originaires d'Inde.

    Bien que la culture du « publier ou périr » soit également courante aux États-Unis, elle se manifeste davantage par des attentes en matière de prestige, de financement et de titularisation, plutôt que par des quotas fixes.

    L'Inde et la Chine sont les pays les plus peuplés au monde et tous deux sont des puissances scientifiques. L'article souligne que la fraude scientifique peut se produire partout.

    L'accumulation de publications frauduleuses a transformé certains domaines scientifiques, comme la biologie de l'ARN, en ce que Reese Richardson appelle un « champ de mines » académique, rendant difficile pour les chercheurs d'identifier les études fiables. Certaines études frauduleuses ont même été intégrées dans des méta-analyses qui influencent la manière dont les médecins traitent leurs patients. Ils ont trouvé des preuves que ce domaine de recherche a été la cible d'acteurs malveillants.

    Les experts affirment que la prise de conscience croissante de la fraude pourrait alimenter un scepticisme plus général à l'égard de la science, en particulier si les institutions ne prennent pas les mesures qui s'imposent.

    « Plus les archives sont polluées, plus il est difficile de les nettoyer et plus il est difficile de rétablir la confiance au sein et en dehors de la communauté scientifique », a déclaré Stephanie Kinnan, membre de longue date du Comité sur l'éthique de la publication (COPE).

    La communauté scientifique dispose d'outils pour riposter. Elle inflige des amendes et exclut les chercheurs et les universités. Les revues retirent les articles. Les agrégateurs peuvent mettre à l'écart les revues problématiques. Mais les auteurs de l'article ont constaté que le nombre de « recherches » provenant de fabriques à articles suspectes doublait environ tous les 18 mois. Les mesures prises ne suivent pas le rythme.

    Pour Luís Amaral, comme pour de nombreux autres scientifiques, les implications sont profondément personnelles. « Je rêvais d'être scientifique depuis l'âge de 12 ans », a-t-il déclaré. « Voir ce dont j'ai rêvé de faire partie, ce que je chéris, potentiellement détruit, est vraiment révoltant. »

    Toute recherche s'appuie sur des recherches antérieures, a expliqué Luís Amaral. Sans confiance, tout cela s'effondre. « C'est la grande crainte : que toute l'entreprise scientifique qui nous a donné les vaccins, les médicaments contre le cancer, les appareils à rayons X, les scanners informatiques, disparaisse tout simplement », a-t-il déclaré.

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    Selon les auteurs de l'étude, la concurrence pour obtenir des financements et des emplois limités pousse les scientifiques et les organisations qui les emploient à s'efforcer continuellement d'accroître leur envergure, leur efficacité, leur impact et la croissance des indicateurs qui servent à les évaluer. Cependant, si un groupe restreint de nations, d'organisations et d'individus au sommet de l'entreprise scientifique ont accès aux ressources nécessaires à une telle croissance extraordinaire, ce n'est pas le cas de la plupart d'entre eux, selon les chercheurs.

    L'étude indique que le sentiment d'injustice est associé à des comportements répréhensibles dans le domaine de la recherche et que le manque d'opportunités et de formation est souvent cité comme facteur de mauvaise conduite. Ainsi, l'inégalité croissante dans l'accès aux ressources pourrait contribuer à l'augmentation de l'ampleur de la fraude scientifique.

    Cependant, comme le soulignent les auteurs, même lorsqu'on dispose de ressources, la recherche reste une activité à haut risque : « on ne sait pas a priori si une étude sera couronnée de succès ou non. Pourquoi risquer l'échec, compromettre sa carrière, alors que pour un coût relativement faible, on peut facilement acquérir les publications et les citations qui, autrement, nécessiteraient une quantité immense de travail ? »

    Selon les chercheurs qui ont mené l'étude, les discussions avec différentes parties prenantes suggèrent que beaucoup considèrent actuellement la fraude scientifique systématique comme un phénomène qui ne touche que la périphérie de la « véritable » entreprise scientifique, c'est-à-dire en dehors des pays de l'OCDE. Cependant, des preuves de plus en plus nombreuses montrent que la production systématique de science frauduleuse et de mauvaise qualité peut se produire partout. De plus, comme le notent les chercheurs, les grands éditeurs nord-américains et européens et les rédacteurs en chef qu'ils nomment confèrent une crédibilité à ces pratiques. L'impact de ces pratiques est donc susceptible d'être ressenti de manière beaucoup plus immédiate et forte dans les pays où l'activité scientifique est encore balbutiante, mais il ne se limite en aucun cas à ces pays.

    Les auteurs indiquent que les tendances qu'ils ont exposé laissent présager de graves risques pour l'entreprise scientifique. Selon eux :

    • De grands groupes d'éditeurs et d'auteurs semblent avoir coopéré pour faciliter la fraude à la publication.
    • Les réseaux d'articles frauduleux liés entre eux suggèrent une production à l'échelle industrielle.
    • Les organisations qui vendent des services de tricherie contractuelle anticipent et contrent la désindexation et d'autres interventions des agrégateurs de littérature.
    • La littérature dans certains domaines pourrait déjà avoir été irrémédiablement endommagée par la fraude.
    • L'ampleur des activités de fraude scientifique dépasse déjà la portée des mesures punitives actuelles destinées à prévenir la fraude.

    L'étude révèle en outre que les mesures punitives actuellement mises en œuvre ne permettent pas de lutter contre la vague de fraude scientifique. Selon les chercheurs, d'une part, les articles publiés dans des revues désindexées continuent de faire partie des archives de la littérature scientifique dans certains agrégateurs de littérature. D'autre part, les rétractations sont encore relativement rares, bien en deçà de ce que l'on pourrait raisonnablement attendre pour des articles clairement frauduleux.

    La recherche montre que seuls 8 589 des 29 956 articles suspects du corpus de l'étude qui ont une entrée correspondante dans OpenAlex ont été rétractés (28,7 %). En extrapolant à partir des tendances actuelles, « seulement environ 25 % des articles suspects provenant d'usines à articles seront retirés et seulement environ 10 % des articles suspects provenant d'usines à articles seront publiés dans une revue désindexée. » Collectivement, ces résultats montrent que l'intégrité des données scientifiques existantes et futures est compromise par les lacunes des systèmes mêmes grâce auxquels les scientifiques évaluent la fiabilité des travaux de leurs pairs.

    Changer la culture et les incitations dans le domaine scientifique est un processus lent. Bon nombre des parties prenantes dont l'engagement est nécessaire pour opérer ce changement sont celles qui bénéficient du statu quo. Cependant, selon les chercheurs qui ont mené l'étude, la gravité de la situation exige une action urgente. « Les efforts de responsabilisation visant à identifier les défections (sur lesquels repose l'étude) ont été menés par des individus courageux mais isolés. Certaines ont été accusées d'autodéfense et écartées, d'autres ont été menacées de poursuites judiciaires. » Les chercheurs appellent ainsi à créer un système plus robuste et plus systématique, dans lequel il serait plus difficile d'écarter ou d'intimider ceux qui fournissent des preuves de fraude.

    Avant tout, « il est nécessaire de séparer les différentes tâches requises par un système de responsabilisation équitable : détection, enquête et sanction », selon les auteurs. « Chacune de ces tâches doit être retirée des mains des parties susceptibles d'être en situation de conflit d'intérêts. »

    L'étude montre que les rédacteurs en chef de revues ont reçu des paiements substantiels pour la publication rapide de manuscrits sélectionnés, et une action éditoriale coordonnée a été mise en place dans le but d'augmenter le facteur d'impact des revues. De même, les instituts de recherche se trouvent en situation de conflit d'intérêts lorsqu'ils enquêtent sur leurs propres scientifiques. De plus, les chercheurs estiment que la détection à l'échelle requise par le problème ne peut être laissée à un petit nombre de bénévoles isolés. Elle nécessite des ressources, tant humaines que technologiques, à la mesure de la menace. À tout le moins, des recherches beaucoup plus approfondies sont nécessaires pour caractériser les diverses entités qui régissent la fraude scientifique systématique et pour développer un vocabulaire unifié et complet permettant de les décrire.

    Selon les auteurs, l'un des principaux défis réside dans l'absence d'un cadre complet pour les types de comportements que ont été signalés dans l'étude. Les comportements contraires à l'éthique dans le domaine scientifique sont souvent considérés comme un défaut de caractère individuel, et non comme quelque chose qui est perpétré, facilité et encouragé par un groupe d'individus et d'entités. Même la définition d'un terme désormais courant tel que « usine à articles » reste floue, précisent les auteurs. « Certaines des organisations que nous décrivons pourraient être mieux caractérisées comme des « courtiers » plutôt que comme des usines à articles. Nous ne pouvons pas non plus déterminer si nos observations sont dues à l'implication de fabriques à articles commerciaux ou si elles résultent de réseaux de pairs moins formels fonctionnant sur une base non commerciale (comme cela pourrait être le cas parmi certains des rédacteurs en chef que nous signalons). »

    Cette complexité est la raison pour laquelle les chercheurs proposent d'utiliser le concept de défection issu de la théorie des jeux. « Nous pensons que cette perspective est utile, car elle permet d'appréhender certains comportements non pas en termes d'éthique, mais en termes de rationalité. Cependant, le terme « défection » implique un passage d'un comportement normatif à un comportement non normatif. Pour de nombreux médecins en formation et scientifiques en herbe, adopter un comportement de défection peut être la nouvelle norme. »

    Les chercheurs qui ont mené l'étude précisent finalement l'importance de souligner explicitement le risque que représente la fraude scientifique à grande échelle pour les approches de pointe émergentes. « Les « scientifiques automatiques » et les grands modèles de langage promettent tous deux d'aider à synthétiser les connaissances contenues dans la littérature scientifique à l'intention des scientifiques et du grand public. Cependant, ces approches ne sont pas encore en mesure de distinguer la science de qualité de la science de mauvaise qualité ou frauduleuse, et cette tâche devient d'autant plus difficile que le nombre de publications scientifiques frauduleuses augmente. »

    La vague croissante de science frauduleuse dénoncée par l'étude n'est pas une tendance isolée. Un rapport de l'université du Surrey a averti que les « usines à articles » alimentées par l'IA exploitent des ensembles de données ouverts tels que NHANES pour produire en masse des études biaisées sur des questions de santé complexes. Depuis 2021, cette pratique a connu une forte augmentation, submergeant même les revues à comité de lecture et mettant en péril l'intégrité du processus d'évaluation par les pairs.

    Le cas de l'éditeur de revues académiques Wiley illustre l'ampleur du problème. Dans un geste décisif, Wiley a fermé 19 revues et retiré plus de 11 000 articles suspects, dont beaucoup avaient été produits à l'aide de l'IA. Ces révélations ont mis au jour un marché noir florissant de la fausse science, de la recherche corrompue et de l’auteur fictif. Pour les universités et la communauté scientifique au sens large, cette affaire souligne la nécessité urgente de renforcer l'éthique et la transparence de la recherche avant que la confiance du public ne s'érode davantage.

    Source : Etude publiée dans Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS)

    Et vous ?

    Quelle lecture faites-vous de cette situation ?
    Trouvez-vous les conclusions de cette étude crédibles ou pertinentes ?

    Voir aussi :

    Une vaste étude détecte les empreintes de l'IA dans des millions d'articles scientifiques, avec un risque accru de biais, en fonction des instructions génératives que les auteurs ont fourni aux chatbots

    L'IA est-elle le nouveau chercheur scientifique ? Ce n'est pas le cas, selon une étude où l'IA générative ne s'est montrée compétente qu'à certaines étapes de la rédaction d'article de recherche

    Les chercheurs sont mis en garde contre l'utilisation de l'IA pour l'évaluation par les pairs des articles universitaires, mettant ainsi en péril l'intégrité du processus d'évaluation par les pairs
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  5. #885
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    Citation Envoyé par Anthony Voir le message
    Le cas de l'éditeur de revues académiques Wiley illustre l'ampleur du problème. Dans un geste décisif, Wiley a fermé 19 revues et retiré plus de 11 000 articles suspects, dont beaucoup avaient été produits à l'aide de l'IA. Ces révélations ont mis au jour un marché noir florissant de la fausse science, de la recherche corrompue et de l’auteur fictif. Pour les universités et la communauté scientifique au sens large, cette affaire souligne la nécessité urgente de renforcer l'éthique et la transparence de la recherche avant que la confiance du public ne s'érode davantage.
    Et malgré l'apparente "massivité" de l'action de Wiley, cela reste une goutte d'eau sur l'état général, et ne résout en rien la problématique elle-même. On nettoie juste la poussière ici en sachant pertinemment qu'elle sera remplacée par une nouvelle couche dès la semaine prochaine. C'est ça qui est frustrant. Il faut mettre en place des solutions pérennes, mais les pratiques actuelles sont tellement ancrées avec des attentes économiques fortes, que ce n'est pas près de bouger significativement sans changement de paradigme. Il faut casser l'existant : remplacer les métriques utilisées actuellement pour valoriser la recherche et déconstruire les process pour remplacer les parties corrompues. Et ça doit venir des chercheurs pour démontrer l'indépendance de la recherche. Si ça vient par le législateur, d'une part ça ne sera pas pareil d'un pays à l'autre, d'autre part ça montrera que les chercheurs, soit-disant le summum de la connaissance humaine, doivent être tenus par la main comme le reste de la société.
    Site perso
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    The Cambridge Handbook of Expertise and Expert Performance
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  6. #886
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    Par défaut Les humains se confient de plus en plus à des thérapeutes IA pour des questions de santé mentale
    Les humains se confient de plus en plus à des thérapeutes IA pour des questions de santé mentale
    Une tendance qui surprend quand on sait que les IA restent des algorithmes sans sentiment et qui hallucinent

    L'avènement de l'intelligence artificielle a ouvert de nouvelles perspectives dans de nombreux secteurs, y compris celui de la santé mentale. De récentes études font état de ce que de plus en plus d’humains se confient à des thérapeutes IA pour des questions de santé mentale. La tendance surprend quand on sait que les IA restent des algorithmes sans sentiment et qui hallucinent. De précédentes publications justifient néanmoins cette mouvance par l’accessibilité des services de mentale gérés par des intelligences artificielles.

    Les algorithmes ne sont pas « sages » et n'ont pas de sentiment

    ChatGPT peut imiter l'empathie, mais il ne la ressent pas. Il peut sembler mesuré, voire réfléchi, mais il n'a pas d'intuition, d'instinct ou d'expérience vécue. Il ne peut pas dire quand vous vous mentez à vous-même. Il ne sait pas quand la chose que vous n'avez pas dite est la plus importante. Cela met en lumière les limites fondamentales de ces outils. Selon les experts, il faut garder du recul, surtout dans des situations émotionnellement sensibles.

    Il y a également une lacune évidente en matière de responsabilité. Si un thérapeute vous donne de mauvais conseils, il est responsable. Si un ami vous induit en erreur, il se soucie au moins de vous. Mais si ChatGPT vous pousse à prendre une décision importante qui ne fonctionne pas, qui blâmez-vous ?

    L'IA générative peut halluciner, ce qui signifie qu'elle peut inventer des choses complètement fausses ou trompeuses. De plus, elle a tendance à être excessivement optimiste et encourageante, ce qui est utile dans certains scénarios, mais pas toujours ce dont vous avez besoin lorsque vous êtes aux prises avec quelque chose de grave. Les psychologues s'inquiètent du remplacement des relations réelles par des boucles de rétroaction pilotées par l'IA.

    Les experts rappellent également qu'un chatbot peut vous donner l'impression d'être « vu » sans vraiment vous comprendre. Le chatbot pourrait vous proposer une conclusion que vous n'avez pas méritée. Il pourrait flatter votre logique alors que vous avez besoin de quelqu'un pour la remettre en question. Et nous ne pouvons pas ignorer la situation dans son ensemble. Il est dans l'intérêt d'OpenAI que les consommateurs utilisent ChatGPT pour tout.


    Le choix d’une IA comme thérapeute est d’autant plus surprenant que certains services s’appuient sur des humains pour corriger les erreurs de l’intelligence artificielle

    Beaucoup des clients d’Harsh Kumar, développeur web et d'applications basé en Inde, affirment avoir déjà investi une grande partie de leur budget dans des outils de « vibe coding » qui n'ont pas donné les résultats escomptés. Ils finissent ainsi par se rendre compte que dépenser de l'argent pour un développeur humain en vaut la peine, car cela leur évite les maux de tête liés à la tentative de faire réparer le « code merdique » généré par une intelligence artificielle. Kumar explique que ses clients lui apportent souvent des sites web ou des applications générées par une intelligence et qui se sont avérés instables ou totalement inutilisables.

    En d’autres termes, « le développeur reste l'expert, qui comprend le code et vérifie que ce qui a été synthétisé par l'intelligence artificielle correspond bien à l'intention du développeur », comme le souligne le CEO de GitHub. Grosso modo, l’intelligence artificielle est à un stade d’évolution tel qu’elle ne saurait servir de raccourci à des personnes qui pensent ne plus avoir à faire usage de leur créativité ou de leur esprit critique.

    Même Google le confirme lors de l’annonce selon laquelle son IA Bard peut désormais aider à coder et à créer des fonctions pour Google Sheets : « Bard est encore au stade expérimental et peut parfois fournir des informations inexactes, trompeuses ou fausses tout en les présentant avec assurance. En ce qui concerne le codage, Bard peut vous générer du code qui ne produit pas le résultat escompté, ou vous fournir un code qui n'est pas optimal ou incomplet. Vérifiez toujours les réponses de Bard et testez et examinez soigneusement le code pour détecter les erreurs, les bogues et les vulnérabilités avant de vous y fier. »

    C’est la raison pour laquelle certains Etats interdisent la thérapie par IA

    Le gouverneur de l'Illinois, JB Pritzker, a promulgué une loi interdisant la thérapie par IA dans l'État. L'Illinois devient ainsi le premier État à réglementer l'utilisation de l'IA dans les services de santé mentale. La loi souligne que seuls les professionnels agréés sont autorisés à offrir des services de conseil dans l'État et interdit aux chatbots ou outils d'IA d'agir en tant que thérapeutes autonomes.

    Le projet de loi HB 1806, intitulé « Wellness and Oversight for Psychological Resources Act » (loi sur le bien-être et la surveillance des ressources psychologiques), précise également que les thérapeutes agréés ne peuvent pas utiliser l'IA pour prendre des « décisions thérapeutiques » ou établir une « communication thérapeutique ». Il impose également des restrictions sur la manière dont les professionnels de la santé mentale peuvent utiliser l'IA dans leur travail, en précisant par exemple que son utilisation à des fins de « soutien supplémentaire », comme la gestion des rendez-vous, la facturation ou d'autres tâches administratives, est autorisée.

    Dans une déclaration, Bob Morgan, représentant de l'État de l'Illinois, a déclaré : « Nous avons déjà entendu des histoires horribles dans lesquelles l'intelligence artificielle se fait passer pour un thérapeute agréé. Des personnes en situation de crise se sont tournées sans le savoir vers l'IA pour obtenir de l'aide et ont été poussées vers des comportements dangereux, voire mortels. » La loi prévoit des sanctions sévères afin d'éviter de tels résultats, les entreprises ou les particuliers s'exposant à une amende de 10 000 dollars par infraction.

    « Cette législation témoigne de notre engagement à protéger le bien-être de nos résidents en garantissant que les services de santé mentale sont fournis par des experts qualifiés qui accordent la priorité absolue aux soins des patients », a déclaré Mario Treto Jr., secrétaire du département des réglementations financières et professionnelles de l'Illinois.

    Le projet de loi a été adopté à l'unanimité par la Chambre des représentants et le Sénat de l'Illinois, signe d'un soutien bipartite écrasant. Cette législation est particulièrement remarquable dans la mesure où le plan récemment dévoilé par l'administration Trump en matière d'IA prévoit un moratoire de 10 ans sur toute réglementation de l'IA au niveau des États. Elle intervient également alors qu'OpenAI a déclaré qu'elle améliorait la capacité de ses modèles à détecter la détresse mentale ou émotionnelle et qu'elle demanderait aux utilisateurs de faire une pause lors de conversations anormalement longues.

    Et vous ?

    L'IA peut-elle vraiment être considérée comme un thérapeute ? La loi se base sur l'idée que seule une personne agréée peut faire de la thérapie. La compassion, l'empathie et le jugement humain sont-ils des qualités qui peuvent être répliquées par une machine, ou sont-ils intrinsèquement humains ?

    Les émotions humaines sont-elles trop complexes pour être traitées par une machine, ou est-ce simplement une limite temporaire de l’IA ?

    Les psychologues et psychiatres doivent-ils intégrer l’IA comme outil complémentaire ou la rejeter catégoriquement ?

    Est-ce que l'interdiction des thérapeutes IA est la première étape vers une régulation plus large de l'IA dans la santé ? On pourrait imaginer des lois similaires pour les diagnostics médicaux assistés par IA.
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  7. #887
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    Par défaut Que tout cela est triste...
    ... mais cela reflète tellement notre époque

    Faire des "études" et sortir des "articles" bâclés ou carrément faux ou fait à 80% par une IA. Quelle reconnaissance peut trouver dans cela un "scientifique" ou un "chercheur" en pratiquant de la sorte ? Comment fait-il pour soutenir son image le matin devant son miroir ? Vivement que cette "bulle" IA explose, car c'est un véritable poison.

    Pourquoi l'être humain a-t-il en lui ce penchant pour transformer les idées les plus géniales qu'il met en pratique en la retournant contre lui même. Cela reste pour moi un mystère. Tant d'inventions ont été détournées de leur but premier, et toujours dans le mauvais sens.

    Et concernant l'IA, comment un être humain un rien rationnel peut-il trouver une "bonne idée" de consulter un "psy-IA".

    Quelle tristesse... Foutue époque...

    Enfin, on n'y changera rien...

    BàV et Peace & Love.

  8. #888
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    Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message
    Dans une déclaration, Bob Morgan, représentant de l'État de l'Illinois, a déclaré : « Nous avons déjà entendu des histoires horribles dans lesquelles l'intelligence artificielle se fait passer pour un thérapeute agréé. Des personnes en situation de crise se sont tournées sans le savoir vers l'IA pour obtenir de l'aide et ont été poussées vers des comportements dangereux, voire mortels. » La loi prévoit des sanctions sévères afin d'éviter de tels résultats, les entreprises ou les particuliers s'exposant à une amende de 10 000 dollars par infraction.
    Là il y a effectivement un problème.
    Si l'utilisateur croit parler à un médecin et qu'il parle en réalité à une IA, c'est pas bien.

    En revanche si l'utilisateur sait que c'est une IA, et qu'a chaque session l'IA lui dit "Vous devriez aller voir un vrai médecin au lieu de me parler" là ça irait".
    C'est mieux que de ne consulter personne et ça peut motiver à aller voir une vraie psy. Ça peut servir d'introduction.

    Si une IA se fait passer pour un psychanalyste, là c'est pas très grave, parce que les psychanalystes sont des charlatans, donc ça ne peut pas tellement être pire.
    Le truc c'est qu'en principe on paie un psychanalyste en liquide, dans la tradition, et que ça va être difficile de donner du liquide à un algorithme.

  9. #889
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    Citation Envoyé par OuftiBoy Voir le message
    Faire des "études" et sortir des "articles" bâclés ou carrément faux ou fait à 80% par une IA. Quelle reconnaissance peut trouver dans cela un "scientifique" ou un "chercheur" en pratiquant de la sorte ? Comment fait-il pour soutenir son image le matin devant son miroir ?
    le salaire doit compenser cette peine (enfin j'espere !).


    Citation Envoyé par OuftiBoy Voir le message
    Vivement que cette "bulle" IA explose, car c'est un véritable poison.
    un truc utilisé par plus de 80% des métiers du tertiaires et qui en redemande encore plus (j'en fait partie), ça va éclater mais pas dans le sens ou tu penses.
    d'ici 10ans une bonne partie des salariés vont se faire éclater et se faire remplacer par l'ia (statistiquement j'en ferai surement partie malgré mes efforts pour l'éviter).

    D'ici la faut soit etre dans la bonne équipe qui va rester et investir un max pour s'assurer de sa liberté financière.
    au pire j'ai tort, vous aurez juste un bon portefeuille et une belle amélioration de votre carrière donc vous perdez pas grand chose. Voir même atteint le fire et vous mettre en retraite à 40ans.

  10. #890
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    Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message
    Une tendance qui surprend quand on sait que les IA restent des algorithmes sans sentiment et qui hallucinent
    Comme pas mal de psy mais c'est moins cher
    PS : existe vraiment des "thérapeutes IA"? N'est ce pas juste ce que certains projettent sur les ChatGPT & Co.
    ChatGPT peut imiter l'empathie, mais il ne la ressent pas. Il peut sembler mesuré, voire réfléchi, mais il n'a pas d'intuition, d'instinct ou d'expérience vécue.
    Les psy payent des études longues pour être empathique, mesuré, avoir de l'instinct et de l'intuition?
    En vrai c'est peut être mieux qui se baser sur Freud... Mais quelle devient la différence entre son meilleur pote et son psy (réponse le pote facture pas 70€/h).
    L'IA générative peut halluciner, ce qui signifie qu'elle peut inventer des choses complètement fausses ou trompeuses.
    Que penser des psy prétendent faire revenir des souvenirs enfouis - qui sont parfois des non-souvenirs suggérés.

    Fun fact : j'ai vu le psy de ma mère vers mes 10 ans pour régler des problèmes avec l'autorité. Conclusion : Il aidait certainement ma mère mais je l'ai trouvé - à 10 ans - nul à chier. Me posant des questions banales pour me faire dire des évidences.
    Scoop : à 10 ans on est pas fini, pourtant on est capable de répondre à un psy et de comprendre là où il veut nous amener.
    Et vous payez 70€/h pour ça?

  11. #891
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    Citation Envoyé par totozor Voir le message
    Mais quelle devient la différence entre son meilleur pote et son psy (réponse le pote facture pas 70€/h).
    • Il y a des choses que tu peux dire à ta psy que tu ne peux pas dire à ton meilleur ami, exemple : :
      Une fille a régulièrement des relations sexuelles avec le mari de sa meilleure amie (elle peut le dire à sa psy mais pas à sa meilleure amie, enfin elle peut, mais ça va démarrer une conversation chiante, donc autant éviter).
    • J'imagine qu'une psy va te poser plus de question sur ton enfance et tes parents que ton meilleur ami.
    • Une psychiatre peut prescrire des médicaments (pas une psychologue, pas une psychanalyste).


    Et ce serait bizarre de demander à un ami "pose moi des questions sur ma vie pendant 1h".

    Citation Envoyé par totozor Voir le message
    Que penser des psy prétendent faire revenir des souvenirs enfouis
    Si la psy te donne du LSD, c'est legit. Sinon c'est n'importe quoi…
    Pour que ce soit sérieux il faut des psychotropes.

    Des psychotropes en clinique?
    Des scientifiques suisses ont suggéré mercredi d'associer la consommation de psychotropes, comme le LSD, la kétamine ou les champignons hallucinogènes, et la psychothérapie afin de soigner des personnes souffrant de dépression, de troubles compulsifs ou de douleurs chroniques.
    (...)
    « Les psychotropes peuvent offrir aux patients de nouvelles perspectives, notamment quand les souvenirs enfouis remontent à la surface. Ils peuvent alors travailler à partir de cette expérience. »
    Une citation deFranz Vollenweider, psychiatre et chercheur à l'hôpital psychiatrique universitaire de Zurich
    =====
    Si tu crois parler à un médecin et que tu parles à une IA ça craint.
    Si tu sais que tu parles à un algorithme et qu'il te dit qu'il n'est pas qualifié, ça va.

  12. #892
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    Citation Envoyé par calvaire Voir le message
    le salaire doit compenser cette peine (enfin j'espere !).
    Je comprend bien, le salaire doit aider, mais ça ne doit pas empêcher ces "chercheurs/scientifiques" à ressentir, au fond d'eux même, un malaise a agir de la sorte... Si pas maintenant, la réalité les rattrapera. Enfin, c'est ce que je pense. Derrière la "facade", il y a la brique, et lorsque la brique s'effondre, la "facade" part avec...

    Citation Envoyé par calvaire Voir le message
    Un truc utilisé par plus de 80% des métiers du tertiaires et qui en redemande encore plus (j'en fait partie), ça va éclater mais pas dans le sens ou tu penses. D'ici 10ans une bonne partie des salariés vont se faire éclater et se faire remplacer par l'ia (statistiquement j'en ferai surement partie malgré mes efforts pour l'éviter).
    Peut-être que je me trompe, peut-être as-tu raison. Il semble évident que pour l'instant, à part dans certains domaines bien précis, l'IA n'apporte pas le ROI attendu. Plusieurs domaines, dont ont dit qu'ils sont propulsé par l'IA, sont en fait utilisés depuis des années (l'imagerie médical par exemple). Une IA dédicacée pour une tâche bien spécifique, entrainée avec des données validées, peut fournir un bon résultat, mais une IAG, entrainée avec tout et n'importe quoi, des entrées non-validée, ne saura que donner un résultat médiocre.[/QUOTE]

    Citation Envoyé par calvaire Voir le message
    D'ici la faut soit etre dans la bonne équipe qui va rester et investir un max pour s'assurer de sa liberté financière.
    au pire j'ai tort, vous aurez juste un bon portefeuille et une belle amélioration de votre carrière donc vous perdez pas grand chose. Voir même atteint le fire et vous mettre en retraite à 40ans.
    Ce n'est malheureusement pas possible pour tout le monde. Certains (très peu) en tireront profit, et d'autres (très nombreux), y perdront énormément. Comme toujours en fait. Si l'IAG arrivent un jour a pouvoir être utilisée avec un taux de bonne réponse à 100%, cela provoquera un effondrement du savoir, et la société se terminera comme dans "Idiocracy", un film que je recommande à tout le monde de voir, car c'est vers cela qu'on se dirige.

    C'est mon avis, sans prétendre que j'ai raison, mais c'est ce que je crains. Et au final, il n'y aura même plus de gens compétents pour "bien questionner l'IA" (trouver le bon prompt).

    Bàv et Peace & Love.

  13. #893
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    C’est la raison pour laquelle certains Etats interdisent la thérapie par IA
    Et dire que Trump veut que l'I.A. décide qui peut être soigné ou pas…
    Cherchez l'erreur (Trump ?).

    Tatayo.

  14. #894
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    Les humains se confient de plus en plus à des thérapeutes IA pour des questions de santé mentale
    S'ils font confiance à l'IA, c'est qu'ils ont vraiment besoin de consulter un psy !

  15. #895
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    Citation Envoyé par Jon Shannow Voir le message
    S'ils font confiance à l'IA, c'est qu'ils ont vraiment besoin de consulter un psy !

    honnêtement un médecin traitant ou un psy c'est juste des moteurs de recherches. tu donnes les symptômes, t'examine et donne un pronostique.
    j'ai des cas de conaissance ou ces humains ce sont bien planté.
    Pour le médecin traitant incapable de trouver le paludisme d'une conaissance militaire revenu de mission (6 mois avant), c'est lui qui a heureusement pu trouver tout seul avec chatgpt. Le medecin avait pourtant biedn conaissance de sa situation.

    Je connais beaucoup de personne avec comme pattern: une femme passé les 40ans et la ménopause
    gaspiller de l'argent pendant des années avec des thérapeutes et/ou des psy sans que ça améliore leurs vie, certaines sous antidépresseurs même. Des femmes rencontré au boulot, ou des épouses de mes collègues.

    j'ai donc un avis tres mitigé sur ces professions à terme.
    une ia relié a l'apple watch et analysant le corps H24 me semble plus pertinente.
    relier à doctolib avec prise de rdv automatique chez un spécialiste en cas de suspicions (et rapelle du rdv pour éviter les lapins) ca me semble etre l'avenir de la médecine.
    mon medecin en france je le payais une fois (enfin nous, avec la sécu) par ans pour me faire la liste de mes courses en pharmacies, m’ausculter et me dire ce que je savais déjà et faire une prise de sang avec les analyses que je voulais. Bah oui à la maison j'ai déja une balance et une machine pour prendre la tension et ma montre connecté meme si la précision vaut pas un ecg du cardiologue arrive quand même a détecter des problème cardiaque si il y en avait.
    mais bon un cardiologue c'est un spécialiste, le médecin traitant fait ca a l'instant juste en écoutant, ce qu'une ia pourrait très bien faire.


    enfin il y'a la réalité du monde, voir un medecin humain ca coute de l'argent et en france faut attendre des mois.
    Pour une médecine de qualité, je crois donc plus en une ia gratuite/pas cher qui t'analyse H24 et détecte a temps les problemes.
    Pour la france j'ai laissé tombé, j'allais que chez des non conventionné car un grain de beauté louche/peut être cancéreux que mon médecin traitant au passage était pas une avancé que moi et m'a juste d'aller consulter un dermato, je veux une réponse dans la semaine quitte à payer 200balles que dans 9 mois avec la sécu que j'étais obligé de payer en plus pour rien.

    une ia dermato si elle est aussi fiable qu'un humain pour me dire si j'avais un debut de cancer de la peau moi ca me vas aussi. Voir meme capable de suivre l'évolution du grain de beauté tous les jours, ce serait le top.


    bref voila quelques exemples concrets dans ma vie ou l'ia médicale serait tres pertinente.
    pour un psy ca ne fait que répéter par cœurs ce qu'il a apprit à la fac de psycho ou chaque année en france des tonnes d'étudiants s’entasse dans cette vois de garage et que je finançais avec mes impôts en plus.
    les voies de garages on les connait: fac de sports, de droits, de psy, d'histoire/histoire de l'art, philo...

  16. #896
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    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    • Il y a des choses que tu peux dire à ta psy que tu ne peux pas dire à ton meilleur ami, exemple : :
      Une fille a régulièrement des relations sexuelles avec le mari de sa meilleure amie (elle peut le dire à sa psy mais pas à sa meilleure amie, enfin elle peut, mais ça va démarrer une conversation chiante, donc autant éviter).
    • J'imagine qu'une psy va te poser plus de question sur ton enfance et tes parents que ton meilleur ami.
    • Une psychiatre peut prescrire des médicaments (pas une psychologue, pas une psychanalyste).
    1. En effet, choisit un autre pote
    2. Si l'ensemble de la compétence d'un psy consiste à te poser des question sur ton enfance, encourage tes amis à le faire, ça coute moins cher.
    Et ce serait bizarre de demander à un ami "pose moi des questions sur ma vie pendant 1h".
    C'est encore plus bizarre de le faire avec un inconnu et de payer 70€/h pour ça.
    Si la psy te donne du LSD, c'est legit. Sinon c'est n'importe quoi…
    Pour que ce soit sérieux il faut des psychotropes.
    Seuls les psychotropes peuvent faire ressortir des souvenir enfouis.
    Au moins je sais pourquoi tu n'es pas psy.
    Citation Envoyé par calvaire Voir le message
    [...]
    J'avoue avoir du mal à ne pas être en grande partie d'accord...
    Il me manque le temps où j'avais un médecin de famille qui prenait une bonne demie heure pour une consultation. Qui prenait le temps de poser quelques questions.
    Mes parents semblent avoir trouve un médecin pertinent, le mien me coute que dalle mais signe mon certificat et fais mes ordonnances à la demande...

  17. #897
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    Citation Envoyé par totozor Voir le message
    1. En effet, choisit un autre pote
    Ouais enfin si elle trouve une nouvelle meilleure amie, elle va peut-être se mettre à coucher avec son mari, donc ça ne vaut pas être le coup de faire l'effort.
    En plus sa meilleure amie actuelle continuera peut-être de ne se rendre compte de rien.
    Sa tendance à essayer (et souvent réussir) à coucher avec les gars de ses amies est probablement un sujet dont elle parle avec sa psy.

    Citation Envoyé par totozor Voir le message
    2. Si l'ensemble de la compétence d'un psy consiste à te poser des question sur ton enfance
    Une psy ne doit pas parler que de l'enfance, mais c'est une période importante.
    Les évènements qui ont eu lieu pendant l'enfance peuvent avoir une grosse influence sur la psychologie d'une personne.

    Citation Envoyé par totozor Voir le message
    C'est encore plus bizarre de le faire avec un inconnu et de payer 70€/h pour ça.
    Il doit y avoir des études scientifiques qui montrent que consulter une psy peut avoir des conséquences positives.

    Après j'imagine qu'il faut que la personne qui va voir une psy soit volontaire, si on l'envoi de force ça doit la faire chier plus qu'autre chose.

    Citation Envoyé par totozor Voir le message
    Seuls les psychotropes peuvent faire ressortir des souvenir enfouis.
    C'est un truc de docteur/chercheur.
    Tous les psys ne peuvent pas prescrire du LSD, des champignons hallucinogènes, de la MDMA à des patients (Apparemment aux USA des médecins peuvent prescrire de la Kétamine (Les traitements sont administrés en clinique sous supervision)).
    Mais parfois, quelque part, une étude à lieu.

    Les psychotropes peuvent par exemple aider les personnes qui souffrent de troubles du stress post-traumatique.
    Les études vont continuer.
    FDA won't approve psychedelic MDMA for PTSD, calling for additional study
    Drugmaker Lykos Therapeutics said the FDA notified the company that the drug “could not be approved based on data submitted to date,” and requested an additional late-stage study. Such studies generally takes several years and millions of dollars to conduct. The drugmaker said it plans to ask the agency to reconsider.
    Là il y a un docteur qui a violé des centaines de patients quand ils étaient sous anesthésie (un peu comme Gérard Miller avec les filles qu'ils mettaient sous hypnose).
    La plupart des victimes ne savaient pas qu'elles avaient été violé (vu qu'elles étaient inconsciente), mais ça a eu des effets sur leur psychologie.
    Il y a moyen qu'avec une spécialiste et du LSD les patients pourraient "revisiter" cet évènement traumatique et guérir.

  18. #898
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    Citation Envoyé par totozor Voir le message
    Mes parents semblent avoir trouve un médecin pertinent, le mien me coute que dalle mais signe mon certificat et fais mes ordonnances à la demande...
    j'ai été un peu virulent dans mon message, bien sur l'ia ne vas pas remplacer 100% des médecins traitants ou psy, mais dans la majorité, tu paye 30€ 15minutes juste pour te faire un papier et prendre ton poids / ta tension et te dire d'aller consulter un spécialiste.
    autant passer par une ia ou aller en pharmacie directement ca couteras moins cher à la collectivité.

    il y'a des cas rare ou je savais pas ce que mes enfants avait, et la oui le medecin traitant été utile. Mais dans tous mes rdv chez lui c'était 30% max ces cas la.
    ce qui veut dire que de mon expérience perso, 70% des rdv était inutile et une ia ou une pharmacie (moins cher) aurait pi fournir la prestation.


    pour la psy c'est pareil, les problèmes de dépressive ménopausée se règle très bien par ia, les psy ca peut etre utile pour les gros trouble mentaux. mais bon c'est encore une fois des cas rare et ne nécessite donc pas autant de ces professionnels de santé.
    pour les francais, mieux qu'un psy, un petit weekend au maroc/autre endroit pas loins pas cher de temps en temps ca regle bien mieux les problèmes.

    une petite rando dans la chaine des atlas ou du quad dans le desert ca fait oublié les problemes.

  19. #899
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    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    Ouais enfin si elle trouve une nouvelle meilleure amie, elle va peut-être se mettre à coucher avec son mari, donc ça ne vaut pas être le coup de faire l'effort.
    [woke]intéressant cette féminisation du protagoniste[/woke]
    Si tu couches avec les meufs de tous tes potes tu as pas besoin d'un psy mais d'une tarte dans la gueule.
    Une psy ne doit pas parler que de l'enfance, mais c'est une période importante.
    Les évènements qui ont eu lieu pendant l'enfance peuvent avoir une grosse influence sur la psychologie d'une personne.
    Ouai, il parait que Freud a dit ça pour expliquer pourquoi il fantasmait sur maman.
    Mais le fait que tu sois capable de m'expliquer les rudiments de la psychologie, montre bien à quel point on a pas besoin d'un psy qui se limite à poser des questions. Utilisez ChatGPT il fait ça aussi bien et est moins cher - il va même sortir des banalités.
    Il doit y avoir des études scientifiques qui montrent que consulter une psy peut avoir des conséquences positives.
    Il y a des études scientifiques qui démontrent que les placebo ont des conséquences positives.
    Il ne faut pas une longue étude pour montrer que des trucs peuvent avoir des effets positifs.
    Tous les psys ne peuvent pas prescrire du LSD, des champignons hallucinogènes, de la MDMA à des patients
    Et heureusement, ces substances sont délicates à utiliser.
    Et je suis pour l'utilisation de ces produits dans certains cas mais il y a d'autres solutions et surtout des situations où ils ne sont pas une solution.
    Là il y a un docteur qui a violé des centaines de patients quand ils étaient sous anesthésie (un peu comme Gérard Miller avec les filles qu'ils mettaient sous hypnose).
    Nous sommes passés sans transition du LSD aux anesthésiques.
    C'est pas toujours facile de te suivre.
    Pourtant tu es plus calé que moi sur ces sujets mais tu mélanges tout.
    Citation Envoyé par calvaire Voir le message
    j'ai été un peu virulent dans mon message, bien sur l'ia ne vas pas remplacer 100% des médecins traitants ou psy, mais dans la majorité, tu paye 30€ 15minutes juste pour te faire un papier et prendre ton poids / ta tension et te dire d'aller consulter un spécialiste.
    Tu as de la chance d'avoir une pesée et mesure de tension, mon médecin actuel m'a regardé et m'a dit que j'étais en plein forme (1.75m pour 95kg, avec un petit ventre), ceci dit celui d'avant me disait que j'avais un coeur de marathonien alors que mon point faible en sport est le cardio...
    Heureusement ils me facturent moins que 30€.

    Pour moi il y a une chose que les médecins minimisent largement : en signant mon certificat médical ils assurent que je suis apte à pratiquer mon sport et que je ne risque pas grave problème dans une pratique nominale.
    Je leur dit tous que je pratique un sport violent et que j'ai des problèmes de dos mais ils s'en foutent tous, pas un osculation, pas une vérification que je vois régulièrement un osthéo ou que sais je.
    Le jour où il m'arrive une merde je serais le premier emmerdé mais ils seront les suivants... (donc je gère mon truc moi même avec un osthéo du sport qui refuse de gérer mon certificat parce qu'il est inapte à évaluer l'ensemble de mon état de santé.)
    Et c'est vrai qu'à la fin un incompétent ou une IA ça ne fait pas tant de différence si je finis en fauteuil roulant.

  20. #900
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    Citation Envoyé par totozor Voir le message
    Pour moi il y a une chose que les médecins minimisent largement : en signant mon certificat médical ils assurent que je suis apte à pratiquer mon sport et que je ne risque pas grave problème dans une pratique nominale.
    Je leur dit tous que je pratique un sport violent et que j'ai des problèmes de dos mais ils s'en foutent tous, pas un osculation, pas une vérification que je vois régulièrement un osthéo ou que sais je.
    Le jour où il m'arrive une merde je serais le premier emmerdé mais ils seront les suivants... (donc je gère mon truc moi même avec un osthéo du sport qui refuse de gérer mon certificat parce qu'il est inapte à évaluer l'ensemble de mon état de santé.)
    Et c'est vrai qu'à la fin un incompétent ou une IA ça ne fait pas tant de différence si je finis en fauteuil roulant.
    Enfin, là, pour moi, tu rentres dans la même catégorie d'imbéciles que les fumeurs qui savent que c'est mauvais pour eux, mais qui continuent de prendre leur drogue. (A noter que je prends les fumeurs comme exemple, mais c'est valable pour toutes les drogues).
    Moi, à partir où un truc est mauvais pour moi, ou me fait prendre un risque pour ma santé, je me pose la question sur le BESOIN que j'ai de ce truc. Si c'est pas nécessaire, c'est terminé pour moi.

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