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  1. #381
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    Mark Zuckerberg s'excuse auprès des familles des enfants qui se sont suicidés après avoir rejeté la suggestion de créer un fonds de compensation
    Si il veut vraiment faire quelque chose, qu'il mette en place une vraie modération, mais bien sûr que ne sera pas fait.
    Ma page sur developpez.com : http://chrtophe.developpez.com/ (avec mes articles)
    Mon article sur le P2V, mon article sur le cloud
    Consultez nos FAQ : Windows, Linux, Virtualisation

  2. #382
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    Je suis de la race humaine, comme Zuckerberg, et c'est pour ça que ce type me fout la honte.
    Les pétroliers ont dit « Allez-y, usez-en, c'est sans danger », même chose pour les cigarettiers, etc, etc. Il n'y en a plus que pour les dividendes, et surtout pas pour les humains ou la vie en général…

  3. #383
    Communiqués de presse

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    Par défaut La loi sur la sécurité des enfants en ligne est un cheval de Troie pour la censure numérique
    La loi sur la sécurité des enfants en ligne (Kids Online Safety Act) est un cheval de Troie pour la censure numérique, selon le Consumer Choice Center, un groupe de défense des consommateurs.

    Une nouvelle version de la loi sur la sécurité des enfants en ligne (Kids Online Safety Act) vient d'être dévoilée. Selon le Consumer Choice Center, cette loi est un cheval de Troie pour la censure numérique. La CCC ajoute que "l'effet réel sera de dégrader considérablement l'expérience de tous les utilisateurs tout en mettant en danger leurs informations personnelles sensibles".

    Une cohorte bipartisane de sénateurs américains a dévoilé une nouvelle version du Kids Online Safety Act, un projet de loi qui vise à imposer diverses restrictions et exigences aux plateformes technologiques utilisées par les adultes et les mineurs.

    Yaël Ossowski, directreur adjointe du Consumer Choice Center, un groupe de défense des consommateurs basé à Washington, a réagi :

    "Ce projet de loi est douteux sur le plan constitutionnel et créerait de nouveaux pouvoirs qui devraient effrayer non seulement tous les parents, mais aussi tous les utilisateurs de plateformes numériques telles que les médias sociaux. En rédigeant de nouvelles règles fédérales pour "protéger" les enfants en ligne, l'effet réel sera de dégrader considérablement l'expérience de tous les utilisateurs tout en mettant en danger leurs informations personnelles sensibles".

    Le Consumer Choice Center est convaincu que si le Congrès devait adopter un tel projet de loi, les législateurs s'aligneraient sur l'idée que le gouvernement devrait avoir le dernier mot sur l'accès des jeunes à Internet, diminuant ainsi le rôle des parents dans la vie de leurs enfants.

    "Il existe des moyens de protéger les enfants en ligne, mais cela commence à la maison avec l'autorité et la supervision des parents. C'est un faux choix que d'accepter de priver toute une génération d'une technologie qui fait désormais partie intégrante de la vie quotidienne et qui contribue à leur développement en tant que citoyens responsables", a ajouté M. Ossowski.


    Les défenseurs de la vie privée et des consommateurs tirent la sonnette d'alarme quant aux conséquences pratiques de cette loi. Les règles émanant de Washington et accordant un "devoir de diligence" aux fonctionnaires du gouvernement éroderont l'autorité parentale et le choix des consommateurs en ligne. Le projet de loi vise à contrôler les "caractéristiques de conception" et à limiter l'inclusion par les développeurs de systèmes de recommandations personnalisées, de notifications, de filtres modifiant l'apparence et d'achats dans les jeux pour les applications utilisées par des mineurs. Il s'agit d'une répression non seulement des caractéristiques fonctionnelles de certaines applications, mais aussi de celles qui les rendent amusantes pour les utilisateurs.

    "La KOSA (Kids Online Safety Act) a fondamentalement tort", conclut M. Ossowski. "En tant que société, nous devrions faire confiance aux parents pour décider si leurs enfants accèdent ou non à certains sites web ou services, et non à des fonctionnaires indifférents siégeant à Washington. Personne ne sait mieux que les parents ce qui est dans l'intérêt de leur enfant".

    À propos du Consumer Choice Center

    La CCC représente des consommateurs dans plus de 100 pays à travers le monde. Ils suivent de près les tendances réglementaires à Washington, D.C., Ottawa, Bruxelles, Genève et dans d'autres points chauds de la réglementation, et ils informent et mobilisent les consommateurs pour qu'ils se battent en faveur du choix des consommateurs.

    Source : Consumer Choice Center

    Et vous ?

    Pensez-vous que l'avis du Consumer Choice Center sur la KOSA est crédible ou pertinent ?
    Quel est votre avis sur le sujet ?

    Voir aussi :

    La loi sur la sécurité des enfants en ligne (Kids Online Safety Act) serait préjudiciable à la liberté et à la sécurité des enfants, selon David Colborne, chroniqueur et responsable informatique

    La loi KOSA sur la sécurité des enfants en ligne ciblera les contenus transgenres, pour "protéger les mineurs des transgenres dans la culture américaine", affirme une sénatrice américaine

    Le projet de loi américain sur la sécurité des enfants en ligne pourrait renforcer la surveillance numérique et réduire l'accès aux services chiffrés, mais il vient d'être adopté par le Sénat
    Publication de communiqués de presse en informatique. Contribuez au club : corrections, suggestions, critiques, ... Contactez le service news et Rédigez des actualités

  4. #384
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    Par défaut KOSA : le projet de loi controversé sur la sécurité des enfants en ligne obtient le feu vert du sénat
    Le projet de loi controversé sur la sécurité des enfants en ligne (Kids Online Safety Act) obtient le feu vert du sénat,
    les législateurs l'ont amendé pour répondre aux préoccupations des défenseurs des LGBTQ

    Le Kids Online Safety Act (KOSA) a dépassé les 60 co-parrains au Sénat, soit suffisamment de soutiens pour qu'il soit adopté par la chambre, ont annoncé les auteurs du projet de loi. Ce soutien marque une étape importante pour le projet de loi, qui vise à créer un devoir de diligence pour les plateformes technologiques afin d'atténuer certains dangers pour les jeunes utilisateurs et de leur permettre de se soustraire aux recommandations basées sur des algorithmes. S'il devient loi, il s'agira de l'une des plus importantes lois sur la sécurité des enfants en ligne depuis la loi sur la protection de la vie privée des enfants en ligne (Children's Online Privacy Protection Act), qui est entrée en vigueur en 2000.

    La loi KOSA, qui veut protéger les enfants en ligne, a été relancée en mai 2023 après un premier échec en février 2022. Ce mois-là, les sénateurs Richard Blumenthal (D-CT) et Marsha Blackburn (R-TN) ont présenté le projet de loi « pour protéger les enfants en ligne et responsabiliser les grandes entreprises technologiques ».

    « Au cours des deux dernières années, le sénateur Blumenthal et moi-même avons rencontré d'innombrables parents, psychologues et pédiatres qui sont tous d'accord pour dire que les enfants souffrent aux mains des plateformes en ligne », a déclaré le sénateur Blackburn. « Les grandes entreprises technologiques se sont révélées incapables de protéger nos enfants de manière appropriée, et il est temps que le Congrès intervienne. La loi bipartisane Kids Online Safety Act exige non seulement des entreprises de médias sociaux qu'elles rendent leurs plateformes plus sûres par défaut, mais elle fournit également aux parents les outils dont ils ont besoin pour protéger leurs enfants en ligne ».

    De son côté, pour présenter le bien-fondé de ce projet de loi, le sénateur Blumenthal a déclaré :

    Ce n'est un secret pour personne : les enfants et les adolescents sont plus que jamais rivés à leurs écrans. Les enfants âgés de 8 à 12 ans passent en moyenne plus de 5 heures par jour sur leur écran, et les adolescents plus de 8 heures par jour. Lorsque votre enfant est en ligne, il est le produit, et Big Tech essaie par tous les moyens de le faire défiler, de lui faire cliquer sur des publicités et de lui faire partager les moindres détails de sa vie.

    À l'ère des médias sociaux, les statistiques sur les problèmes de santé mentale chez les jeunes sont stupéfiantes. Près de la moitié des adolescents américains ont été victimes d'intimidation ou de harcèlement en ligne. Entre 2010 et 2019, les taux de dépression chez les adolescents ont doublé, les adolescentes connaissant la plus forte augmentation. En 2021, près d'un tiers des filles ont déclaré avoir sérieusement envisagé de faire une tentative de suicide.

    Puisque les grandes entreprises technologiques refusent de protéger nos enfants, il est temps que le Congrès intervienne.

    La loi sur la sécurité des enfants en ligne (Kids Online Safety Act) renforcera la sécurité de nos enfants

    Le Kids Online Safety Act (KOSA), loi bipartisane soutenue par plus de la moitié du Sénat américain, fournit aux jeunes et aux parents les outils, les garanties et la transparence dont ils ont besoin pour se protéger des dangers en ligne. Le projet de loi exige des plateformes de médias sociaux qu'elles placent le bien-être des enfants au premier plan en fournissant un environnement sûr par défaut.

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    Un projet de loi controversé

    Le projet de loi établit des exigences « pour protéger les mineurs contre les "préjudices" sur les plateformes de médias sociaux ». La nouvelle version du projet de loi définit une liste de "préjudices" que les plateformes de médias sociaux doivent prendre des mesures raisonnables pour atténuer, notamment en empêchant la diffusion de messages promouvant le suicide, les troubles de l'alimentation, la toxicomanie, etc.

    Le projet de loi KOSA exige que les plateformes de médias sociaux se soumettent à des audits annuels indépendants sur les risques qu'elles font courir aux mineurs et qu'elles activent par défaut les paramètres de protection de la vie privée les plus stricts pour les enfants. La nouvelle version du projet de loi a obtenu le soutien de groupes tels que Common Sense Media, l'American Psychological Association (APA), l'American Academy of Pediatrics (AAP) et l'Eating Disorders Coalition (EDC).

    En revanche, que ce soit dans son ancienne version ou dans sa nouvelle version, le projet de loi est controversé au sein des entreprises technologiques, des plateformes en ligne et des groupes de défense de la vie privée en ligne. C'est ainsi que Google a rejeté les tentatives visant à obliger les sites Web à vérifier l'âge des utilisateurs, par exemple en obligeant les utilisateurs à télécharger une copie de leur carte d'identité pour accéder à un service en ligne. Certains États américains ont récemment adopté des lois exigeant des plateformes qu'elles obtiennent le consentement des parents avant qu'une personne de moins de 18 ans ne soit autorisée à utiliser leurs services.

    Google rejette les lois sur le consentement, arguant qu'elles empêchent les adolescents vulnérables d'accéder à des informations utiles. La firme de Mountain View propose à la place l'adoption de conceptions adaptées à l'âge et l'élaboration de contenus plus sûrs pour les enfants. « De bons modèles législatifs - tels que ceux basés sur des principes de conception adaptés à l'âge - peuvent aider à tenir les entreprises responsables de la promotion de la sécurité et de la vie privée, tout en permettant l'accès à des expériences plus riches pour les enfants et les adolescents », a déclaré Kent Walker, président des affaires mondiales de Google et d'Alphabet.

    Selon d'autres critiques du projet de loi KOSA, la formulation du projet de loi est troublante. Par exemple, la version qui prévalait en juillet 2023 exigeait toujours la surveillance de toute personne âgée de moins de 16 ans. Selon les groupes de défense de la liberté d'expression et de protection de la vie privée, elle mettrait les outils de censure entre les mains des procureurs généraux des États et mettrait en péril les droits et la sécurité des jeunes en ligne. Les contraintes imposées par le KOSA pourraient également affecter les adultes, qui seraient probablement confrontés à des obstacles pour accéder à des contenus légaux en ligne à la suite de ce projet de loi.

    « L'expression "pensez aux enfants" doit cesser d'être utilisée pour justifier le fait que les moyens de communication de masse sont intrinsèquement négatifs à 100 %. Les médias sociaux sont des poubelles, mais en interdire l'accès aux enfants ressemble à une sorte d'extension foireuse de l'interdiction de l'évolution ou de l'éducation sexuelle dans les écoles. En outre, les médias sociaux ont certaines utilités : ils sont utilisés pour annoncer à l'avance les ordres d'évacuation en cas de catastrophes naturelles, pour communiquer les ordres de confinement et informer les établissements scolaires de certains risques de sécurité, etc. », a écrit un critique.

    Un autre a écrit : « interdire aux adolescents l'accès aux médias sociaux est aussi efficace que de leur interdire de jouer à des jeux vidéo réservés aux plus de 18 ans. Et il est important de noter que le projet de loi KOSA n'est pas une législation conçue pour protéger les enfants en ligne, elle est conçue pour donner aux gouvernants une excuse gratuite pour espionner davantage les citoyens qui les ont élus. Nos pays ne sont plus des démocraties. Au nom de la "sécurité des enfants en ligne", de la "désinformation" et "lutte contre le terrorisme", ils veulent tuer le chiffrement et envahir notre vie privée. Sur ces points, on est pas loin de la Chine et la Russie ».


    Qui a tout de même eu suffisamment de voies pour passer au sénat

    Néanmoins, le KOSA a dépassé les 60 co-parrains au Sénat, soit suffisamment de soutiens pour qu'il soit adopté par la chambre.

    Les principaux défenseurs du projet de loi, les sénateurs Richard Blumenthal (D-CT) et Marsha Blackburn (R-TN), ont également annoncé de nouvelles modifications au texte de la loi, qui semblent viser à répondre aux inquiétudes selon lesquelles la loi permettrait aux politiciens et aux forces de l'ordre de censurer le contenu en ligne.

    La nouvelle version inclut une définition spécifique d'une « caractéristique de conception » comme quelque chose qui encourage les mineurs à passer plus de temps sur une plateforme et à lui accorder plus d'attention, avec des éléments comme le défilement infini, les notifications et les récompenses pour rester en ligne. Les bureaux des principaux sponsors ont déclaré qu'ils souhaitaient se concentrer sur les caractéristiques de conception qui visent à inciter les enfants à revenir sur les plateformes et à mettre l'accent sur les modèles commerciaux des médias sociaux, plutôt que sur le contenu qu'ils choisissent d'héberger.

    Le nouveau texte supprime également la possibilité pour les procureurs généraux des États de faire respecter le devoir de diligence, laissant ce pouvoir à la Commission fédérale du commerce. Cette concession semble viser à atténuer une préoccupation majeure des groupes LGBTQ+, qui craignaient que certains procureurs généraux républicains n'utilisent la loi pour prendre des mesures contre des ressources destinées aux jeunes LGBTQ+ que les responsables de l'application de la loi jugeraient inappropriées. Les procureurs généraux des États peuvent toujours faire appliquer d'autres parties de la loi, notamment les dispositions relatives à la protection des mineurs, à la divulgation et à la transparence.

    La loi KOSA doit encore faire l'objet d'un vote, et même si elle est adoptée par le Sénat, elle devra encore passer par la Chambre des représentants. Il n'existe pas encore de projet de loi équivalent dans cette chambre.

    Des réactions mitigées

    Evan Greer, directeur du groupe de défense des droits numériques Fight for the Future, qui s'est opposé à KOSA, s'est félicité de certains changements, mais a maintenu ses craintes concernant le projet de loi. Fight for the Future est « heureux de voir que l'application par le procureur général a été restreinte » et reconnaît que le changement « réduira quelque peu la probabilité immédiate que le KOSA soit utilisé par des procureurs généraux politiquement motivés pour cibler des contenus qu'ils n'aiment pas ».

    Elle a également déclaré que Fight for the Future appréciait la clarification selon laquelle le devoir de diligence devrait s'appliquer aux caractéristiques de conception, mais a ajouté qu'il devrait être clarifié davantage pour s'appliquer d'une « manière neutre sur le plan du contenu ». « Comme nous le disons depuis des mois, le problème fondamental de KOSA est que son devoir de diligence couvre les aspects spécifiques des systèmes de recommandation de contenu, et les nouveaux changements n'y répondent pas », a déclaré Greer, ajoutant que même le simple fait de montrer les posts d'un utilisateur à un follower pourrait être considéré comme une recommandation algorithmique.

    En conséquence, Greer craint que les plateformes visées par ce projet de loi ne réagissent « en s'engageant dans un filtrage agressif et en supprimant des contenus importants et, dans certains cas, vitaux ».

    L'organisation à but non lucratif Electronic Frontier Foundation a également maintenu son opposition. Jason Kelley, directeur de l'activisme, a déclaré que KOSA « reste un projet de loi de censure dangereux et inconstitutionnel » et a plaidé en faveur d'une protection complète de la vie privée pour tous .

    KOSA, a déclaré Kelley, « laisserait toujours les fonctionnaires fédéraux et étatiques décider quelles informations peuvent être partagées en ligne et comment tout le monde peut accéder à des discours légaux. Elle exigerait toujours qu'un nombre énorme de sites web, d'applications et de plateformes en ligne filtrent et bloquent les discours légaux et importants. Elle entraînerait presque certainement encore des exigences de vérification de l'âge ».

    Sources : Electronic Frontier Foundation , Fight For The Future, KOSA, lettre envoyée par sept organisations de défense des droits des LGBTQ, Bluementhal

    Et vous ?

    Que pensez-vous de la loi KOSA et de ses objectifs?
    Quels sont les avantages et les inconvénients de la loi KOSA pour les enfants, les parents, les plateformes et la société?
    Si une loi similaire venait à être appliquée dans votre pays, comment pourrait-elle affecter votre utilisation personnelle ou professionnelle des médias sociaux et d’Internet?
    Quelles sont les alternatives ou les compléments possibles à la loi KOSA pour assurer la sécurité des enfants en ligne?
    Quels sont les défis ou les risques potentiels liés à la mise en œuvre et au respect de la loi KOSA?

    Voir aussi :

    La loi sur la sécurité des enfants en ligne (Kids Online Safety Act) est un cheval de Troie pour la censure numérique, selon le Consumer Choice Center, un groupe de défense des consommateurs
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  5. #385
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    Quand on voit en Espagne des mineurs sexualisé a outrance et habillé comme des prostitué défiler dans un festival lgbt, ça fait peur pour les gamins. Je precise quand même qu'il y a des mouvements lgbt qui ne veulent rien avoir a faire avec ça et je les en remercie grandement et j'aimerais que ça soit plutot eux qu'on mette en avant. Pour les autre attaché au wokisme c'est pas tout a fait des remerciements que j'ai en tête.

  6. #386
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    La loi KOSA c'est au minimum ça :

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    Car en fait, c'est encore pire. En 68, il n'était pas question d'interdire totalement aux jeunes de s'exprimer.
    En ce moment aux USA (et pas que) il est question de limiter, voir interdire, l'accès des jeunes à des moyens d'expressions standard de l'époque actuelle.
    Il suffit de regarder l'histoire pour se rendre compte que l'expression dissidente est souvent venu des plus jeunes, et par des moyens couramment employés par la jeunesse à l'époque.
    Que ces moyens d'expressions abusent de leur monopoles par différents moyens (voir même limitent ou manipulent volontairement l'expression dissidente), c'est effectivement un problème, mais qui n'a plus rien à voir avec l'accès à ces mêmes moyens d'expressions.

  7. #387
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    Une lueur d'espoir dans tout ça : https://www.raddi.net/

    Pour l'instant le développement avance lentement, mais ce projet me semble prometteur, notamment parce qu'il fait parti des réseaux décentralisé, donc difficilement attaquable sur le plan juridique.
    Après le développement n'atteindra peut-être jamais la phase final, impossible de savoir.

  8. #388
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    Par défaut Pourquoi la loi "Kids Online Safety Act" est préjudiciable aux mineurs
    Pourquoi la loi "Kids Online Safety Act" qui vise prétendument la sécurité des enfants en ligne, est préjudiciable aux mineurs, la loi est plutôt subie comme une censure autoritariste, d'après l'EFF.

    Des jeunes ont expliqué à l'EFF pourquoi la loi sur la sécurité des enfants en ligne sera préjudiciable aux mineurs. La loi "Kids Online Safety Act" (KOSA) qui vise la sécurité des enfants en ligne, est plutôt subie comme une censure autoritariste.

    Avec l'adoption du KOSA, les informations auxquelles je peux accéder en tant que mineur seront limitées et censurées, sous prétexte de me "protéger", ce qui relève de la responsabilité de mes parents, et NON du gouvernement. J'ai beaucoup appris sur le monde et sur moi-même grâce aux médias sociaux, et sans le monde diversifié que j'ai vu, je serais une personne complètement différente, et bien pire. Pour un pays qui s'enorgueillit de la liberté d'expression et de la liberté de ses citoyens, ce projet de loi va à l'encontre de tout ce que nous défendons ! - Alan, 15 ans

    Si l'information est filtrée, c'est mauvais. Tous les points de vue devraient être accessibles, même s'ils sont nuisibles, afin que chacun puisse comprendre toutes les situations. Sans parler du fait qu'en tant que jeune personne neurodivergente et homosexuelle, je suis sûr que les informations que je pourrais acquérir et utiliser pour m'aider moi-même seraient gravement affectées. Je veux être libre comme tout le monde. - Sunny, 15 ans
    L'opinion des jeunes sur la loi sur la sécurité des enfants en ligne (Kids Online Safety Act, KOSA) est importante. Cette loi les concernera au premier chef, et de très nombreux adolescents s'y opposent. Certains ont appelé les législateurs ou leur ont envoyé des courriels pour leur faire part de leur opinion. D'autres ont fait part de leurs inquiétudes sur les réseaux sociaux.

    Ces adolescents ont mis leur âme à nu pour expliquer à quel point l'accès aux médias sociaux est important pour eux, mais les législateurs et les défenseurs des libertés civiles ont surtout parlé du projet de loi et de ce qui est le mieux pour les enfants, et souvent on n'entend pas du tout les mineurs dans ces débats. Selon l'EFF, on devrait, ces jeunes voix devraient être essentielles lorsqu'on parle de KOSA.

    Il y a quelques semaines, l'EFF a posé quelques questions à certains des jeunes défenseurs qui luttent contre le Kids Online Safety Act :
    • Comment l'accès aux médias sociaux a-t-il amélioré votre vie ? Qu'en retirez-vous ?
    • Que perdriez-vous si la loi KOSA était adoptée ? En quoi ta vie serait-elle différente si la loi était déjà en vigueur ?


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    En une semaine, ils ont reçu plus de 3 000 réponses. À ce jour, il déclare avoir reçu plus de 5 000.

    Ces commentaires montrent que les jeunes gens réfléchis sont profondément préoccupés par les retombées de la loi proposée, et que beaucoup de ceux qui seraient concernés pensent qu'elle leur nuira, au lieu de les aider. Plus de 700 des personnes qui ont répondu ont indiqué qu'elles avaient actuellement seize ans ou moins, l'âge auquel la responsabilité de la KOSA est applicable. L'âge moyen des personnes qui ont répondu à l'enquête était de 20 ans (parmi celles qui ont donné leur âge - la question était facultative, et environ 60 % des personnes ont répondu).

    L'EFF ajoute qu'en plus de ces deux questions, ils ont également demandé aux personnes ayant répondu à l'enquête si elles étaient prêtes à communiquer leur adresse électronique à tout journaliste qui souhaiterait s'entretenir avec elles. Car malheureusement, la plupart des reportages ne mentionnent généralement qu'un ou deux des jeunes qui seraient les plus touchés.

    Alors, chers journalistes : Nous avons les coordonnées de plus de 300 jeunes qui seraient heureux de vous expliquer pourquoi les médias sociaux sont importants pour eux et pourquoi ils s'opposent à KOSA. - EFF
    Individuellement, ces réponses montrent que les médias sociaux, malgré leurs problèmes actuels, offrent une expérience globalement positive à de très nombreux jeunes. Ils aident les personnes vivant dans des régions isolées à se connecter ; ils aident les personnes en situation de violence à trouver du réconfort et à s'échapper ; ils offrent une éducation en matière d'histoire, d'art, de santé et d'événements mondiaux à ceux qui n'en bénéficieraient pas autrement ; ils aident les gens à apprendre à se connaître eux-mêmes et à connaître le monde qui les entoure. (La recherche suggère également que les médias sociaux sont plus utiles que néfastes pour les jeunes).

    Dans l'ensemble, ces réponses racontent une histoire qui est à 180° différente de celle qui est régulièrement racontée par les politiciens et les médias. Dans ces récits, il est admis que la majorité des expériences des jeunes sur les plateformes de médias sociaux sont néfastes. Mais ces réponses montrent clairement que de très nombreux jeunes y trouvent de l'aide, de l'éducation, de l'amitié et un sentiment d'appartenance, précisément parce que les médias sociaux leur permettent d'explorer, ce que KOSA est susceptible d'entraver. Ces jeunes sont profondément engagés dans le monde qui les entoure par le biais de ces plateformes, et ils sont sincèrement préoccupés par le fait qu'une loi comme KOSA pourrait les priver de cette possibilité, ainsi que d'autres jeunes.


    Voici quelques-unes des milliers de raisons pour lesquelles ils sont inquiets, partagées par l'EFF.

    Note de l'EFF : Nous partageons les opinions des individus, sans les éditer. Nous ne les approuvons pas nécessairement, ni leur interprétation de la loi KOSA.


    KOSA portera atteinte à des droits dont les jeunes savent qu'ils devraient bénéficier

    L'une des choses les plus importantes qui serait perdue est la liberté d'expression - un droit donné qui est crucial pour un environnement sain et fonctionnel. Tous les discours ne sont pas moralement acceptables, mais le fait de réglementer les discours jugés "acceptables" restreint les droits des personnes, ce qui constitue une violation flagrante du premier amendement. Ceux qui ont besoin ou veulent accéder à certaines informations n'y sont pas autorisés, non pas parce que ces informations leur porteraient préjudice ou porteraient préjudice à d'autres personnes, mais parce qu'une certaine partie de la population n'est pas d'accord avec ces informations. Si le pays ne fonctionnait qu'en fonction des convictions de certaines personnes, nous serions un endroit fade et monotone. Ce pays se nourrit de la diversité, qu'il s'agisse de la race, du genre, du sexe ou de toute autre croyance personnelle. Si la loi KOSA était adoptée, je perdrais mes espaces de sécurité, les endroits où je peux me rendre pour des raisons de santé mentale, les endroits qui me permettent de me sentir plus humaine qu'une simple fille. Je ne pourrais plus me battre pour des idées et des croyances que j'ai, et je ne pourrais plus non plus profiter de mon temps sur Internet. - Anonyme, 16 ans

    Comme beaucoup de mes amis, j'ai grandi sur un Internet où rester anonyme relevait du bon sens, et où révéler son identité était stupide et dangereux, quelque chose à ne faire qu'avec parcimonie, avec un allié de confiance à ses côtés, dans un espace public commun et bondé comme une convention ou une cafétéria d'université. Ce projet de loi crache au visage de ces instincts très pratiques, vous obligeant à vous doxer, et si vous ne voulez pas être démasqué, vous devez être forcé de vous retirer de vos communautés. De vos amis et alliés. De l'espace que vous vous êtes créé, où vous pouvez vraiment être vous-même sans être jugé, où vous pouvez découvrir qui vous êtes vraiment, aux côtés de personnes qui peuvent être très différentes de vous à certains égards, et exactement comme vous à d'autres. J'ai la chance d'avoir des parents bienveillants et qui acceptent ce que je suis. Je sais que beaucoup de gens sont loin d'avoir autant de chance que moi. - Maeve, 25 ans

    Je ne pouvais pas militer par le biais des médias sociaux et je ne pouvais pas entrer en contact avec d'autres personnes homosexuelles en raison de la censure, ce qui aurait conduit à la solitude, à la dépression, à d'autres problèmes de santé mentale et même au suicide pour certaines personnes comme moi. Pour certains d'entre nous, l'internet est le seul moyen d'accéder au monde en dehors de nos environnements haineux, notre seul espoir. La représentation est importante, et en adoptant KOSA, les enfants queer verraient moins de représentations adaptées à leur âge et se sentiraient plus seuls. Sans parler du fait que l'adoption de KOSA conduirait les gens à être mal informés et ouvrirait une ère de censure sur Internet, et si l'on regarde le passé, la censure n'est jamais bonne, c'est une porte ouverte au génocide et un moyen pour le gouvernement d'exercer un contrôle. - Sage, 15 ans

    La vie privée, la censure et la liberté d'expression ne sont pas seulement des concepts théoriques pour les jeunes. Leurs droits sont souvent déjà limités et ils considèrent l'internet comme un endroit où ils peuvent commencer à apprendre, à comprendre et à exercer ces libertés. Ils savent pourquoi la censure est dangereuse ; ils comprennent pourquoi il est dangereux d'obliger les gens à s'identifier en ligne ; ils connaissent la valeur de la liberté d'expression et de la vie privée, et ils savent ce qu'ils ont gagné d'un internet dépourvu de garde-fous mis en place par divers censeurs gouvernementaux.


    KOSA pourrait avoir un impact sur l'éducation et les opportunités artistiques des jeunes

    Les médias sociaux m'ont permis de me faire de nombreux amis et de découvrir de nouveaux centres d'intérêt. Je trouve en ligne des sources d'inspiration pour mon art, comme d'autres personnes qui ont un style artistique que j'admire, ou des modèles qui font des poses que j'aimerais dessiner. Je peux communiquer avec mes amis, leur envoyer des vidéos et des photos amusantes. J'utilise les médias sociaux pour suivre mes YouTubers, créateurs de contenu, émissions et livres préférés. Lorsque mon père est ivre et difficile à vivre ou que mes parents se disputent, je peux aller sur YouTube ou Instagram et regarder quelque chose d'amusant pour rire à ma place. Cela me réconforte beaucoup, car je peux me distraire de ma vie familiale parfois dérangeante. Je peux voir à quoi ressemble la vie de milliards d'autres personnes sur cette planète, dans des villes, des États ou des pays différents. Je peux également partager ma vie avec mes amis, en exprimant librement mes pensées, en partageant des photos, des vidéos, etc.
    J'ai trouvé mes YouTubers préférés sur d'autres plateformes de médias sociaux comme TikTok, cela s'est produit il y a environ un an, et depuis, je pense que je n'ai jamais été aussi heureuse depuis longtemps. Depuis que j'ai rejoint les médias sociaux, je suis devenue une personne beaucoup plus ouverte d'esprit, cela m'a permis de m'intéresser à la vie des autres. Cela m'a également permis de prendre conscience et de m'informer sur les personnes qui souffrent dans le monde, comme la faim, la mauvaise qualité de vie, etc. Le fait de poster sur les médias sociaux m'a également permis d'avoir plus confiance en mon art. Au cours de l'année écoulée, mes talents de dessinateur se sont considérablement améliorés et je suis choqué par moi-même. Parce que je voulais faire de meilleurs dessins de fans, inspirer les autres et les rendre heureux avec mon art. J'ai découvert de nombreux styles de vêtements qui m'ont aidée à développer mon propre style vestimentaire. Cela renforce mes rêves et me donne envie de faire des efforts quand je vois des vidéos partagées par des gens qui ont travaillé dur et qui ont réussi. - Anonyme, 15 ans

    Lorsque j'étais enfant, j'avais la possibilité d'interagir avec des espaces queer, handicapés et fandom, de sorte que même en tant qu'enfant handicapé introverti qui n'était pas populaire auprès de ses camarades, je ne me sentais pas seul. L'internet est sans doute un moyen plus sûr d'interagir avec d'autres fans de médias que d'aller à des consoles avec des inconnus, à condition que la sécurité sur l'internet soit vraiment enseignée aux enfants. En tant qu'artiste, je ne peux pas gagner d'argent sans l'internet et même les mineurs font des commandes. Le problème n'est pas qu'Internet est dangereux, c'est que la sécurité sur Internet n'est plus enseignée. - Rachel, 19 ans

    J'aime voir d'autres personnes en ligne et savoir qu'elles aiment ce que je fais. Quand je fais de l'art, je suis toujours nerveuse à l'idée de le montrer à d'autres personnes. Mais quand je le mets en ligne, j'ai l'impression de faire partie de quelque chose et d'appartenir à une communauté. - Anonyme, 15 ans

    Les médias sociaux m'ont sauvé la vie, comme ils l'ont fait pour de nombreux jeunes. J'ai trouvé des espaces sûrs et de la motivation grâce aux médias sociaux, et je n'ai jamais rencontré quoi que ce soit de négatif ou de nuisible. Grâce aux médias sociaux, j'ai pu partager ma créativité (écriture, art et musique) et mes pensées en toute sécurité, sans avoir l'impression d'être freinée ou opprimée. Mes créations ont pu inspirer et toucher de nombreuses personnes, tout comme les œuvres d'autres personnes m'ont touché. Récemment, j'ai également pu aider la bibliothèque dans laquelle je suis bénévole grâce aux médias sociaux.
    Tout ce que je fais dans la vie et tous mes projets d'avenir (carrière, école, projets de bénévolat, etc.) sont liés aux médias sociaux, et sans eux, je ne pourrais pas partager ce que je fais et apprendre davantage pour améliorer mon travail et ma vie. Je ne pourrais pas entrer en contact avec des artistes, des musiciens et des écrivains formidables comme je le fais maintenant. Je serais perdue et j'aurais l'impression de ne plus avoir de raison de faire ce que je fais. Si la loi KOSA est adoptée, je ne pourrai pas obtenir l'aide dont j'ai besoin pour survivre. Je me suis fait tant d'amis qui ont été sauvés grâce aux médias sociaux, et si ce projet de loi est adopté, ils seront également touchés. Devinez quoi ? Ils ne pourront pas non plus obtenir l'aide dont ils ont besoin.
    Si la loi KOSA existait déjà lorsque j'étais un peu plus jeune, je ne serais même pas en vie. Je n'aurais pas pu obtenir de l'aide quand j'en avais besoin. Je n'aurais pas pu partager mon esprit avec le monde. C'est grâce aux médias sociaux que j'ai pu recevoir de l'aide lorsque j'étais victime d'abus et que j'ai failli mourir. Si la loi KOSA existait déjà, je me serais suicidée ou mon agresseur l'aurait fait avant moi. Si KOSA devient une loi maintenant, je suis certain que la probabilité que cela arrive à des enfants de tout âge augmentera. - Anonyme, 15 ans
    Un grand nombre de jeunes artistes déclarent utiliser les médias sociaux pour améliorer leurs compétences et, dans de nombreux cas, pour découvrir leur intérêt pour un type d'art ou de musique. Les jeunes s'inquiètent à juste titre du fait que le moment magique où l'on découvre un artiste ou un style qui change toute sa vie sera de moins en moins fréquent pour les générations futures si la KOSA disparaît. KOSA conduirait probablement les plateformes à limiter cette opportunité pour les jeunes de vivre des expériences inattendues, en forçant leurs expériences en ligne à entrer dans une boîte beaucoup plus petite sous prétexte de les protéger.

    Par ailleurs, de nombreux jeunes ont dit qu'ils voulaient ou étaient en train de développer une activité en ligne, souvent dans le domaine de l'art. Avec le KOSA, les jeunes pourraient avoir moins d'opportunités dans les communautés en ligne où les artistes partagent leur travail et construisent une base de clients, et avoir plus de mal à naviguer dans les différentes communautés où ils peuvent partager leur art.


    KOSA nuira à la capacité des jeunes à trouver une communauté en ligne

    Les médias sociaux m'ont permis d'entrer en contact avec certains de mes amis les plus proches, probablement plus profondément que certaines personnes dans la vie réelle. je peux parler de tout ce que je veux sans entrave et les gens m'acceptent pour ce que je suis. dans mes moments les plus profonds et les plus sombres, le fait de savoir que j'avais un endroit où aller m'a vraiment soulagé plus que toute autre chose. je n'ai jamais eu le courage de me suicider, mais quand même, sans les médias sociaux, je ne serais probablement pas là, du moins mentalement et émotionnellement.
    je perdrais l'espace qui m'accepte. je perdrais le seul endroit où je peux être moi-même. dans la vie, je mets un masque pour apaiser mes parents et, dans certains cas, mes amis. avec la façon dont les États-Unis deviennent extrêmes ces jours-ci, je pourrais même perdre la vie. je vivrais mes jours dans la peur. Je suis terrifiée par la rapidité avec laquelle ce pays change et si ce projet de loi est adopté, dire que je sombrerais dans le désespoir serait un euphémisme. les gens disent "sois toi-même", mais ils ne comprennent pas que si je devais être moi-même demain, je pourrais être tuée. - March, 14

    Sans Internet, et surtout sans la communauté des joueurs de jeux de rythme que j'ai trouvée grâce à Discord, je me serais probablement suicidé à l'âge de 13 ans. Le temps que j'ai passé ici n'a pas été parfait, comme pour tout le monde, mais sans Internet, je n'aurais pas été la personne que je suis aujourd'hui. Je n'aurais pas reçu d'aide pour reconnaître que ce que mes parents biologiques me faisaient subir était de la maltraitance, ni le soutien que j'ai reçu pour mon identité (en tant que jeune homosexuel) et ma façon de voir les choses, ni les moyens d'aider les gens dans le monde entier et d'être un allié, un activiste et un penseur plus attentif, et je n'aurais pas rencontré ma mère.
    J'adore la maman que j'ai choisie. Nous nous sommes rencontrées lors d'un tournoi de Dance Dance Revolution en avril de l'année dernière et nous sommes amies depuis. Lorsque je lui ai dit qu'elle était la première personne que je voyais comme une figure maternelle dans ma vie en novembre, j'ai pleuré à chaudes larmes. Je suis sa mije, et elle est ma maman. Je l'aime tellement que dire cela ne suffit même pas à exprimer à quel point je l'aime.
    J'aime toute ma famille élue de la communauté du jeu de rythme, mes grandes sœurs et mes frères et sœurs, je les aime tous. J'en ai quelques-uns, certains avec qui je parle plus régulièrement que d'autres. Même si nous ne nous parlons plus autant qu'avant, je les aime toujours. Ils comptent beaucoup pour moi. - X86, 15

    J'ai passé mon temps à l'école publique, de 9 à 13 ans, à subir des abus physiques et émotionnels de la part d'assistants spécialisés. Je me souviens que quelques mois après avoir quitté l'école publique pour de bon, j'ai vu un post en ligne qui m'a fait réaliser que ce que j'avais vécu n'était pas normal. sans internet, je n'aurais pas accepté mon autisme, je me serais toujours détestée parce que je ne savais pas que j'étais genderqueer, ma santé mentale serait bien pire et je me ferais probablement encore du mal à moi-même, ce que j'ai arrêté de faire à l'âge de 13 ans. En plus des traumatismes et de la santé mentale, il est important de savoir que les espaces où les adolescents peuvent se retrouver ont été éradiqués il y a des années, les mineurs ne peuvent pas aller dans les centres commerciaux à moins d'être accompagnés de leurs parents, les lois contre le flânage sont partout, et les écoles ne sont pas exactement le meilleur endroit où les adolescents peuvent se retrouver, surtout si l'on considère les adolescents queer qui ont été assassinés par des brutes (comme brianna ghey ou nex benedict), l'internet est devenu le troisième espace vers lequel les adolescents se sont tournés en masse en raison de cela. - Anonyme, 17 ans
    KOSA est anti-communautaire. Les internautes ne sont pas seulement liés par des intérêts communs en matière d'art et de musique, ils sont aussi liés par les aspects difficiles de leur vie. À maintes reprises, les jeunes nous ont dit que l'un des aspects les plus précieux des médias sociaux était de découvrir qu'ils n'étaient pas seuls dans leurs difficultés. Le fait de trouver d'autres personnes dans des circonstances similaires leur a donné une communauté, ainsi que des idées pour améliorer leur situation, et même des possibilités d'échapper à des situations dangereuses.

    KOSA rendra les choses plus difficiles. Comme les plateformes limitent les types de recommandations et de contenus publics qu'elles se sentent en sécurité de partager avec les jeunes, ceux qui auraient pu trouver des communautés ou des amis potentiels ne seront pas aussi susceptibles de le faire. Un certain nombre de jeunes ont expliqué qu'ils n'auraient jamais pu surmonter seuls certains des pires moments de leur vie, et ils craignent que l'adoption de la loi KOSA empêche d'autres personnes de trouver l'aide qu'ils ont trouvée.


    Le KOSA pourrait sérieusement entraver la découverte de soi

    Je suis une personne transgenre et lorsque j'étais pré-adolescente, je regardais le canon de l'arme de la puberté, j'étais malheureuse. Je ne savais pas ce qui n'allait pas, mais j'aurais préféré faire autre chose que de passer par la puberté. Internet m'a appris ce que c'était. On m'a dit que ce n'était pas grave. Il y avait des choses comme des coupes de cheveux et des classeurs que je pouvais utiliser maintenant et des traitements médicaux que je pouvais utiliser quand je serais plus grande pour réparer les choses. L'internet a également été là pour moi lorsque je remettais en question ma sexualité, puis lorsque ma santé mentale s'effondrait et encore lorsque j'ai réalisé que je n'étais pas neurotypique. L'internet est une source d'information cruciale pour les préadolescents et au-delà, et vous ne pouvez pas l'en priver. Vous ne pouvez pas les priver de leur seule source d'information accessible et réaliste sur ce que les adultes étroits d'esprit ou sous-éduqués qui les entourent ne savent pas. - Jay, 17 ans

    Les médias sociaux ont tellement amélioré ma vie et m'ont permis de rencontrer mon meilleur ami, que je connais depuis plus de six ans maintenant et qui compte beaucoup pour moi. L'accès aux médias sociaux m'aide vraiment à entrer en contact avec des personnes qui me ressemblent et qui me donnent l'impression d'être moins exclu parmi mes pairs, en étant capable de communiquer avec d'autres enfants queer neurodivergents qui ont des intérêts similaires aux miens. Les médias sociaux me donnent l'impression de faire partie d'une communauté qui ne me jugera pas pour ce que je suis. J'ai l'impression de pouvoir être moi-même et de trouver des gens comme moi sans être harcelé ou intimidé, je peux partager mon art avec d'autres et trouver des gens comme moi d'une manière que je ne peux pas avoir dans d'autres espaces. L'internet et les médias sociaux m'ont permis de grandir alors que mes parents étaient occupés et indisponibles, et ils ont véritablement façonné la personne que je suis aujourd'hui et celle que je suis devenue. - Anonyme, 14 ans

    La censure qui résulterait probablement de ce projet de loi signifierait que je ne verrais pas d'autres personnes qui ont des luttes similaires aux miennes. L'imprécision de la loi KOSA permet aux procureurs généraux des États de décider ce qui est ou non approprié pour les enfants, un pouvoir qui ne devrait jamais être placé entre les mains d'une seule personne. Si des questions telles que les droits des LGBT et la santé mentale étaient censurées par KOSA, je n'aurais jamais réalisé que je ne suis pas seule. Il y a des problèmes avec les enfants et l'internet, mais KOSA n'est pas la solution. J'invite le Sénat à repenser ce projet de loi et à trouver des solutions qui protègent réellement les enfants, au lieu de les mettre davantage en danger et de les faire se sentir encore plus seuls. - Rae, 16 ans

    KOSA censurerait effectivement tout ce que le gouvernement considère comme "nuisible", c'est-à-dire tout ce qui s'écarte de la "norme", qu'il s'agisse de la sexualité, des espaces de fandoms ou de toute autre chose. Les gens perdraient leurs systèmes de soutien, leur éducation et, dans certains cas, tout moyen de savoir qui ils sont. Je vais arrêter de tourner autour du pot : sans les sites en ligne, je n'aurais jamais découvert ma propre homosexualité. Mes parents et le petit cercle d'adultes que je connais seraient mon seul lien avec des opinions "adultes", m'exposant à un éventail étroit de croyances que je serais probablement forcé d'adopter. Tout enfant se trouvant dans une situation comme la mienne n'aurait aucun endroit où s'exprimer ou poser des questions, et tout ce qu'il soulèverait le mettrait en danger. Les écoles et les familles ne peuvent pas tout enseigner, et à l'ère de l'information, pourquoi ne peut-on pas faire confiance aux enfants pour qu'ils apprennent les choses par eux-mêmes ? - Anonyme, 15 ans

    Les médias sociaux m'ont permis d'échapper à une enfance très traumatisante et m'ont aidé à entrer en contact avec les autres. franchement, ils m'ont évité de subir un lavage de cerveau. - Milo, 16 ans

    Les médias sociaux m'ont permis de rencontrer des amis pour la vie et des communautés de personnes partageant les mêmes idées ; dans un foyer violent, les médias sociaux en ligne des années 2010 m'ont offert un havre d'intimité, de sécurité et d'information. J'ai aiguisé ma créativité, nourri mes intérêts et développé mon identité en nouant des relations et en parlant avec des personnes dont j'aurais été totalement isolée autrement. En outre, l'accès illimité à l'internet m'a appris à repérer les sites web douteux et les contenus inappropriés FAR plus efficacement que si la censure avait joué comme aujourd'hui.
    Quelques-uns des amis que je me suis faits en ligne, dès l'âge de treize ans, étaient des adultes ; et le fait d'être ami avec des adultes qui savaient que j'étais un enfant, qui pratiquaient des limites sûres avec moi tout en me traitant avec respect, m'a aidé à reconnaître les schémas malsains des adultes prédateurs. Je me suis lié d'amitié avec des mères et des pères en ligne par le biais de jeux et de forums, et ils ont joué un rôle déterminant pour m'empêcher d'être manipulé par de véritables pédophiles. Sans eux, j'aurais été terriblement maltraitée par un adulte "ami" dans la vie réelle. Au lieu de cela, j'ai reconnu les différences entre la manière dont il me traitait (infantilisant tout en louant) et la manière dont mes amis adultes m'avaient traité (comme un être humain), et j'ai lentement réduit l'amitié et coupé le contact en toute sécurité.
    En grandissant, j'ai découvert en ligne une multitude de ressources sur la sexualité sans risque et l'éducation à la santé sexuelle. Encore une fois, sans ces découvertes, j'aurais très certainement été abusée et/ou enceinte à l'adolescence. On ne m'a jamais parlé de consentement, de sexualité sans risque, de menstruation, de santé du col de l'utérus, de santé des seins, de ma propre anatomie, de la puberté, etc. Ce que j'ai trouvé en ligne - généralement sur Tumblr et écrit avec un degré alarmant de normalité - m'a aidée à comprendre mon corps et mes limites bien plus efficacement que ne l'ont jamais fait les "discours" ou l'éducation sexuelle à l'école. J'ai appris que les choses qui me faisaient paniquer étaient en fait normales, les tenants et les aboutissants de la puberté et du développement et, surtout, que c'était mon confort qui comptait le plus. J'étais à l'aise et je n'avais pas honte d'être vierge pendant toute mon adolescence parce que je savais qu'il n'y avait pas de mal à ce que je ne sois pas prête. Lorsque j'ai été prête, à vingt et un ans, j'ai su comment communiquer avec mon partenaire et établir des limites sûres, et je savais qu'il fallait vérifier et parler après pour s'assurer que nous nous sentions tous les deux en sécurité et heureux. Je savais qu'il n'y avait pas de jugement à porter sur le fait de pleurer après un rapport sexuel et que cela ne signifiait pas nécessairement que je n'allais pas bien. Je connaissais également les soins physiques à prodiguer après un rapport sexuel, par exemple aller aux toilettes et se nettoyer en toute sécurité.
    Encore une fois, je n'aurais rien su de tout cela si je n'avais pas eu accès aux médias sociaux. PAS DU TOUT. Et le fait de voir ces sujets ne m'a PAS transformée en une redoutable pute adolescente ; au contraire, ils l'ont empêché en m'apprenant la sécurité et les soins personnels.
    J'ai également trouvé de l'aide pour la dépression, l'anxiété et les troubles de l'alimentation - apprendre à les définir m'a permis de chercher de l'aide. Je n'aurais pas connu cela sans les espaces en ligne et les médias sociaux. Comme je l'ai déjà dit, apprendre, parfois à l'épreuve du feu, à naviguer en toute sécurité sur le web et à faire la différence entre les sites sûrs et ceux qui ne le sont pas a été bien plus efficace sans contenu censuré. La censure ne fait que nuire aux enfants ; elle ne les a jamais aidés. Sinon, comment aurais-je pu savoir que ce que je vivais à la maison n'était pas correct ? Pour appeler cela de la "maltraitance" ? Je ne l'aurais jamais su. Je n'aurais jamais non plus découvert comment établir des limites sexuelles ET sociales sûres, ni comment me défendre, ni comment faire face au harcèlement, ni comment découvrir mes propres intérêts et ma propre identité à travers les médias. La liste est longue. - June, 21
    L'une des affirmations des partisans de KOSA est qu'il n'empêchera pas les jeunes de trouver les choses qu'ils veulent déjà chercher. Mais des dizaines et des dizaines de commentaires de personnes montrent qu'ils ne savaient pas quelque chose sur elles-mêmes avant d'entendre d'autres personnes en parler - un diagnostic de santé mentale, leur sexualité, le fait qu'elles étaient victimes d'abus, qu'elles souffraient de troubles de l'alimentation, et bien d'autres choses encore.

    La censure qui vous empêche de consulter une bibliothèque est toujours dangereuse, même si elle ne vous empêche pas de consulter les livres que vous connaissez déjà. C'est toujours un problème d'empêcher les jeunes, en particulier, de découvrir de nouvelles choses qu'ils ne savaient pas qu'ils cherchaient.


    KOSA pourrait empêcher les jeunes d'obtenir des nouvelles exactes et des informations précieuses

    Les médias sociaux m'ont appris à être curieux. Ils m'ont appris la prudence, la confiance et la foi, et que le simple fait d'être moi suffit. Ils m'ont permis de m'élever là où mes parents ont échoué, ils m'ont permis de lire des histoires qui m'ont assuré que je n'étais pas seul là où je me trouve aujourd'hui. Je serais mort à l'heure qu'il est si je n'avais pas entendu les récits de mes compatriotes transgenres, qui m'ont assuré que les choses allaient s'améliorer.
    Je suis jeune et je ne suis pas intelligente, mais je sais que sans les médias sociaux, moi-même et de nombreuses personnes qui me sont chères en personne et en ligne ne serions pas en vie. Nous n'aurions pas connaissance des atrocités qui se produisent à l'étranger et dont les journaux ne parlent pas, nous n'aurions pas de mentors pour nous aider à apprendre là où nos parents ont échoué. - Anonyme, 16 ans

    Grâce aux médias sociaux, j'ai appris des nouvelles et des événements d'actualité qui n'étaient pas enseignés à l'école ou à la maison, des choses comme la politique ou des sujets controversés qui m'ont appris la nuance et ont consolidé mon concept d'éthique. J'ai appris à connaître mon identité et j'ai trouvé de nombreuses communautés remplies de personnes avec lesquelles je pouvais socialiser et m'identifier. J'ai pu parler de mes centres d'intérêt avec des personnes qui les aimaient autant que moi. J'ai découvert de nombreuses perspectives et cultures différentes et j'ai fait l'expérience de l'art et du cinéma comme je ne l'avais jamais fait auparavant. Mon empathie et ma maîtrise des médias se sont considérablement améliorées avec l'expérience. J'ai également pu acquérir des compétences en matière de collecte d'informations et de défense contre la désinformation. D'un point de vue plus technique, j'ai appris à organiser mon ordinateur et à travailler avec des fichiers, des programmes, des applications, etc. ; j'ai pu trouver des guides sur la manière de poursuivre mes loisirs et d'améliorer mes compétences (je suis un artiste autodidacte et j'ai appris gratuitement presque tout ce que je sais sur des sites tels que YouTube ou Tumblr). - Anonyme, 15 ans

    Une grande partie de mon identité politique a été façonnée par des nouvelles et des informations que je ne pouvais trouver que sur les médias sociaux parce que les principaux organes d'information ne les couvraient pas. (Changement climatique, crise internationale, systèmes corrompus, etc.) KOSA semble travailler intentionnellement à bloquer tout cela. C'est terrifiant. Une grande partie de la vie moderne se déroule sur Internet, et priver les enfants de cette possibilité n'est qu'une autre façon de les empêcher de formuler leurs propres pensées et idées dont les gens au pouvoir ont peur. C'est profondément sinistre. Je n'aurais probablement jamais appris l'existence de KOSA s'il était en place ! C'est terrifiant ! - Sarge, 17 ans

    J'ai rencontré beaucoup de mes amis grâce aux [médias sociaux] et cela a amélioré ma santé mentale en me donnant des ressources. J'avais un trouble de l'alimentation et je ne m'en rendais même pas compte jusqu'à ce que je voie d'autres personnes sur les médias sociaux en parler de manière nuancée et à partir de leur expérience personnelle. - Anonyme, 15 ans
    L'EFF commente en déclarant : "De nombreux jeunes nous ont dit qu'ils craignaient que KOSA n'entraîne une augmentation des informations biaisées en ligne et un écosystème d'information moins diversifié. Cela semble inévitable - nous avons déjà écrit que presque n'importe quel contenu pourrait entrer dans les catégories qui, selon les politiciens, causeront l'anxiété ou la dépression chez les mineurs, et que la diffusion de ce contenu pourrait donc être légalement dangereuse pour une plateforme. Cela pourrait inclure des informations véridiques sur ce qui se passe dans le monde, y compris les guerres, la violence armée et le changement climatique."

    Prévenir et atténuer la dépression et l'anxiété n'est l'objectif d'aucun autre média et ne devrait pas être exigé des plateformes de médias sociaux. Dans une société ouverte et démocratique, les gens ont le droit d'accéder à l'information, qu'il s'agisse de nouvelles ou d'opinions, et parfois cette information est déprimante ou anxiogène. Pour véritablement "prévenir et atténuer" les comportements autodestructeurs, on doit regarder au-delà des médias pour trouver des systèmes qui permettent à tous les êtres humains de se respecter, d'avoir un environnement sain et des relations saines - et non pas de cacher des informations véridiques qui sont décevantes.

    La voix des jeunes est importante

    Bien que les sponsors de KOSA aient l'intention d'aider ces jeunes, ceux qui ont répondu à l'enquête ne voient pas les choses de la même manière. Vous avez peut-être remarqué qu'il est impossible de limiter ces réponses complexes et détaillées à une seule catégorie : de nombreuses victimes d'abus dans l'enfance ont trouvé de l'aide ainsi qu'une éducation artistique sur les médias sociaux ; de nombreux enfants se sont connectés à des communautés qu'ils n'auraient pas pu atteindre autrement et ont appris quelque chose d'essentiel sur eux-mêmes en le faisant. Beaucoup comprennent que KOSA mettrait en danger leur vie privée, et savent aussi que cela pourrait nuire le plus aux enfants marginalisés.

    L'EFF conclue :

    En lisant des milliers de ces commentaires, il apparaît clairement que les médias sociaux ne constituent pas en eux-mêmes une solution aux problèmes qu'ils ont rencontrés. Ce qui a aidé ces jeunes, ce sont les autres. Les médias sociaux leur ont permis de trouver des amis, des communautés, des artistes, des activistes et des éducateurs et de rester en contact avec eux. Si l'on considère les choses sous cet angle, la loi KOSA semble absurde : les médias sociaux sont devenus un élément essentiel de la vie des jeunes, et ils ont une peur bleue que si la loi est adoptée, cette partie de leur vie disparaisse. Les adolescents plus âgés et les jeunes de 20 ans, quant à eux, s'inquiètent du fait que si la loi avait été adoptée il y a dix ans, ils ne seraient jamais devenus la personne qu'ils sont devenus. Et toutes ces craintes sont raisonnables.

    Il y a eu des milliers d'autres commentaires comme ceux mentionnés ci-dessus. Nous espérons que cela contribuera à équilibrer la conversation, car si la voix des jeunes est étouffée aujourd'hui - et si la loi KOSA est adoptée - il leur sera beaucoup plus difficile de faire entendre leur voix à l'avenir.
    Source : EFF

    Et vous ?

    Pensez-vous que ces avis sur la loi KOSA sont crédibles ou pertinents ?
    Quel est votre avis sur le sujet ?

    Voir aussi :

    KOSA : le projet de loi controversé sur la sécurité des enfants en ligne obtient le feu vert du sénat. Les législateurs l'ont amendé pour répondre aux préoccupations des défenseurs des LGBTQ

    La loi sur la sécurité des enfants en ligne (Kids Online Safety Act) est un cheval de Troie pour la censure numérique, selon le Consumer Choice Center, un groupe de défense des consommateurs

    L'EFF propose d'aborder les préjudices en ligne avec des politiques "Privacy-First". Une loi sur la confidentialité des données, promouvant la vie privée, la liberté d'expression et la sécurité
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  9. #389
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    Pensez-vous que ces avis sur la loi KOSA sont crédibles ou pertinents ?
    Oui, je penses qu'ils le sont. Les jeunes qui s'expriment sont en cours de construction, ils sont curieux, veulent comprendre, cherchent les limites des "réflexions des adultes".
    Ils veulent donc un minimum de contrainte.
    Dans leurs expérimentations ils iront trop loin et apprendront quelles sont leurs limites personnelles.
    C'est comme ça qu'un ado ce construit.

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Je penses que les législateurs sont d'accord avec ce que disent ces jeunes, et que c'est leur objectif.
    Je penses que protéger nos ados ne passe pas par l'interdiction mais pas l'accompagnement avant et après. Mais ça demande bien plus de travail et de souplesse intellectuelle que d'interdire.
    Les jeunes ont besoin d'espaces sûrs et d'explorer les limites. Ils ont besoin des deux de se construire.

  10. #390
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    Je penses que protéger nos ados ne passe pas par l'interdiction mais pas l'accompagnement avant et après. Mais ça demande bien plus de travail et de souplesse intellectuelle que d'interdire.
    Les jeunes ont besoin d'espaces sûrs et d'explorer les limites. Ils ont besoin des deux de se construire.
    J'irais même jusqu'à dire que ça nécessite de l'honnêteté intellectuelle !

    Mais, bon, on est dans une époque où les gens n'en n'ont même plus rien à foutre d'avoir tort ou raison, iels veulent juste qu'on soit dans leur camp, peu importe ce qu'iels avancent... et même en sachant pertinemment avoir tort.
    Afin d'obtenir plus facilement de l'aide, n'hésitez pas à poster votre code de carte bancaire

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  11. #391
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    Par défaut Chat Control : les ministres veulent s'en exempter, les algorithmes de surveillance sont peu fiables
    Chat Control : les ministres veulent s'en exempter, prouvant qu'ils savent exactement à quel point les algorithmes de surveillance qu'ils veulent utiliser contre nous, citoyens, sont peu fiables et dangereux

    Les ministres de l'UE veulent être exemptés du contrôle de chat imposé par le nouveau règlement de l'UE sur les abus sexuels sur les enfants. Selon le Parti Pirate, "il est clair que l'objectif de ce projet de loi est la surveillance de masse".

    Selon le dernier projet de texte de la proposition controversée de règlement de l'UE sur les abus sexuels sur les enfants, divulgué par l'organisation de presse française Contexte, que les États membres de l'UE ont discuté, les ministres de l'intérieur de l'UE veulent exempter les comptes professionnels du personnel des agences de renseignement, de la police et de l'armée de l'analyse envisagée des chats et des messages (article 1 (2a)). Le règlement ne devrait pas non plus s'appliquer aux "informations confidentielles" telles que les secrets professionnels (article 1 (2b)).

    Les gouvernements de l'UE rejettent l'idée que le nouveau centre européen de protection de l'enfance les aide à prévenir les abus sexuels sur les enfants et à développer les meilleures pratiques en matière d'initiatives de prévention (article 43, paragraphe 8).

    "Le fait que les ministres de l'intérieur de l'UE veuillent exempter les policiers, les soldats, les agents de renseignement et même eux-mêmes de l'analyse du contrôle du chat prouve qu'ils savent exactement à quel point les algorithmes d'espionnage qu'ils veulent lâcher sur nous, les citoyens, sont peu fiables et dangereux", a commenté l'eurodéputé du Parti Pirate Patrick Breyer.

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    "Ils semblent craindre que même des secrets militaires sans aucun lien avec des abus sexuels sur des enfants puissent se retrouver aux États-Unis à tout moment. La confidentialité des communications gouvernementales est certes importante, mais il doit en être de même pour la protection des communications des entreprises et, bien sûr, des citoyens, y compris les espaces dont les victimes d'abus ont elles-mêmes besoin pour des échanges et des thérapies sécurisés. Nous savons que la plupart des conversations divulguées par les algorithmes d'espionnage volontaire actuels ne présentent aucun intérêt pour la police, par exemple les photos de famille ou les sextos consensuels. Il est scandaleux que les ministres de l'intérieur de l'UE eux-mêmes ne veuillent pas subir les conséquences de la destruction de la confidentialité numérique de la correspondance et du chiffrement sécurisé qu'ils nous imposent."

    "La promesse que les secrets professionnels ne devraient pas être affectés par le contrôle du chat est un mensonge coulé dans des paragraphes. Aucun fournisseur et aucun algorithme ne peut savoir ou déterminer si un chat est mené avec des médecins, des thérapeutes, des avocats, des avocats de la défense, etc. de manière à l'exempter du contrôle des chats. Le contrôle des chats menace inévitablement de faire fuir les photos intimes envoyées à des fins médicales et les documents de procès envoyés pour défendre les victimes d'abus".

    "Le fait que les ministres de l'intérieur de l'UE rejettent le développement de meilleures pratiques pour la prévention des abus sexuels sur les enfants est une moquerie de l'objectif officiel de la protection de l'enfance. Il est clair que l'objectif de ce projet de loi est la surveillance de masse à la chinoise et non une meilleure protection de nos enfants. Une véritable protection des enfants nécessiterait une évaluation scientifique systématique et la mise en œuvre de programmes de prévention multidisciplinaires, ainsi que des normes et des lignes directrices à l'échelle européenne pour les enquêtes criminelles sur les abus pédosexuels, y compris l'identification des victimes et les moyens techniques nécessaires. Rien de tout cela n'est prévu par les ministres de l'intérieur de l'UE".

    Les gouvernements de l'UE souhaitent adopter le projet de loi sur le contrôle des chats d'ici le début du mois de juin.


    Source : Patrick Breyer, eurodéputé du Parti Pirate

    Et vous ?

    Pensez-vous que ces déclarations sont crédibles ou pertinentes ?
    Quel est votre avis sur le sujet ?

    Voir aussi :

    « Stop au plan de surveillance de masse proposé par l'UE », lance un membre du Parlement, car l'UE entend scanner toutes les correspondances privées pour lutter contre la pédopornographie

    Lettre ouverte de Tuta appelant les États membres de l'UE à défendre le chiffrement. Les États membres de l'UE doivent décider de leur camp : vie privée ou surveillance

    CSAR : le Parlement européen rejette la numérisation de masse des messages privés dans l'un des projets de loi les plus controversés, ce qui marque une évolution positive pour les droits de l'homme
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  12. #392
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    Il me semble pourtant que cette horreur totalitaire avait été rejeté ???
    Ça revient sur la table ?

  13. #393
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    Il me semble pourtant que cette horreur totalitaire avait été rejeté ???
    Ça revient sur la table ?
    J'ai parcouru un peu l'actualité sur le site de la grande kommandantur et du soviet supreme du parlement européen et de la commission européenne et je crois qu'ils vont effectivement devoir relancer la machine car on arrive au bout du statut quo sur leur dernière tentative de nous asservir :

    Mercredi, le Parlement décidera de l'extension jusqu’en 2026 de dérogation aux règles de l'UE permettant aux plateformes Internet de détecter les contenus pédopornographiques en ligne.

    Une dérogation aux règles européennes en matière de protection de la vie privée en ligne permet actuellement de détecter les contenus pédopornographiques (CSAM) en ligne, mais celle-ci doit expirer en août 2024. Afin de conserver les mesures actuelles en vigueur jusqu’à ce que le Parlement et le Conseil se mettent d’accord sur de nouvelles règles permanentes, leurs négociateurs ont décidé de proroger la dérogation actuelle jusqu’au 3 avril 2026. Mercredi, la plénière devrait donner son accord final à cette extension temporaire.
    J'ai pas trop poussé la recherche, je ne vois que des trucs qui m'énerve sur ce site. Comme par exemple qu'ils sont en train de pousser une réglementation pour qu'une partie de la bouffe produite en UE aille dans la production de bio carburant. Ou que ça dépose encore des textes pour autoriser l'utilisation de plus d'OGM. Ils appellent ça des NTG maintenant, sont malins les diables. Nouvelle technique génomique, les anciennes faisaient trop peur.

    Ainsi, les NTG ont le potentiel de contribuer aux objectifs d’innovation et de durabilité du pacte vert pour l’Europe et des stratégies «De la ferme à la table», en faveur de la biodiversité et d’adaptation au changement climatique, à la sécurité alimentaire mondiale, à la stratégie pour la bioéconomie et à l’autonomie stratégique de l’Union.
    C'est orwellien.

  14. #394
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    De l'autre côté, il y aura certainement des faux positif.

    Imaginer qu'un faux positif accuse un ministre, que ça aille dans la presse, et que même pas 24h plus tard, ils affirment (et c'est vrai) qu'il s'agit d'un faux positif. Je vous pari que sa carrière sera quad même fichu avec des gens qu'ils l'auront inscrit dans l'HHHistoire comme pédo.

  15. #395
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    Par défaut Europol plaide auprès des grandes entreprises de la Tech afin qu'elles abandonnent le chiffrement E2EE
    Europol plaide auprès des grandes entreprises de la Tech afin qu'elles abandonnent le chiffrement de bout en bout
    Qui l’empêche de protéger les individus contre la criminalité en ligne

    Europol appelle les grandes entreprises technologiques à prendre en compte la responsabilité sociale qui est la leur et ainsi, à procéder à l’implémentation d’un chiffrement de bout-en-bout qui ne constitue pas un frein pour sa mission qui est de protéger les individus contre la criminalité en ligne. La sortie de l’Agence de l’UE en charge de renforcer la coopération entre les polices des États membres intervient dans un contexte de réflexion en la matière, au niveau des instances dirigeantes de l’UE. En effet, l’Union européenne entend d'obliger les fournisseurs de services de courrier électronique, de chat et de messagerie à rechercher automatiquement des contenus suspects dans tous les chats, messages et courriels privés, de manière générale et sans distinction. La mesure qui implique la fin de l’ère de confidentialité des correspondances numériques est sujette à controverse.

    « Nos maisons deviennent plus dangereuses que nos rues, car la criminalité se déplace en ligne. Pour assurer la sécurité de notre société et de nos concitoyens, nous devons sécuriser cet environnement numérique. Les entreprises technologiques ont une responsabilité sociale dans le développement d'un environnement plus sûr où les forces de l'ordre et la justice peuvent faire leur travail. Si la police perd la possibilité de recueillir des preuves, notre société ne sera pas en mesure de protéger les personnes contre la criminalité », écrit Europol.

    « Nous sommes donc très préoccupés par le fait que le chiffrement de bout en bout soit déployé d'une manière qui empêchera les entreprises de répondre efficacement à une autorité légale. Elles ne pourront pas non plus identifier ou signaler les activités illégales sur leurs plateformes. En conséquence, nous ne pourrons tout simplement pas assurer la sécurité du public », ajoute l’Agence.

    Europol pourrait être aidé par l’UE qui envisage de mettre un terme à l’ère de confidentialité des correspondances numériques via l’initiative dénommée Chat Control

    La Commission européenne propose d'obliger les fournisseurs de services de courrier électronique, de chat et de messagerie à rechercher automatiquement des contenus suspects dans tous les chats, messages et courriels privés, de manière générale et sans distinction. L'objectif : lutter contre les abus sexuels des enfants en ligne. Le résultat : Une surveillance de masse par le biais d'une surveillance en temps réel entièrement automatisée des messageries et des chats et la fin de la confidentialité de la correspondance numérique.

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    « La Commission européenne travaille sur une proposition législative qui permettrait de surveiller et de contrôler la communication de tous les citoyens de l'Union européenne. Le règlement s'appelle "Chat Control" et il englobe vraiment tous les types de communication. Cela signifie que tous vos appels téléphoniques, appels vidéo, SMS, chaque ligne que vous écrivez dans toutes sortes d'applications de messagerie (y compris les services cryptés), vos e-mails - oui, tout cela - peut être filtré en temps réel et signalé pour un examen plus approfondi. Cela vaut également pour les images et les vidéos enregistrées dans les services accessibles dans le nuage. En gros, tout ce que vous faites avec votre smartphone. En d'autres termes, votre vie personnelle sera entièrement exposée à l'examen du gouvernement. Les politiciens qui proposent cette législation prétendent le faire pour le bien des enfants. L'objectif de la mise en œuvre du Chat Control est de pouvoir détecter la pornographie enfantine et la manipulation psychologique des enfants », souligne l’éditeur Mullvad VPN.

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    De façon plus détaillée, les conséquences de l’entrée en vigueur de ce projet de loi sont :

    • toutes les conversations en ligne et tous les courriels seront automatiquement fouillés pour détecter tout contenu suspect. Rien ne reste confidentiel ou secret. Il ne sera pas nécessaire d'obtenir une ordonnance du tribunal ou d'avoir un soupçon initial pour effectuer une recherche dans les messages ;
    • si un algorithme classe le contenu d'un message comme suspect, les photos privées ou intimes pourront être consultées par le personnel et les sous-traitants de sociétés internationales et les autorités policières. Ces mêmes contenus pourront être consultés par des personnes inconnues ou se retrouver entre les mains d’individus mal intentionnés ;
    • les conversations intimes pourront être lues par le personnel et les sous-traitants de sociétés internationales et les autorités policières, car les filtres de reconnaissance de texte qui ciblent la "sollicitation d'enfants" signalent souvent à tort les conversations intimes ;
    • des tiers pourront être faussement signalés et faire l'objet d'enquêtes pour diffusion présumée de matériel d'exploitation sexuelle d'enfants. Les algorithmes de contrôle des messages et des chats sont connus pour signaler des photos de vacances tout à fait légales d'enfants sur une plage, par exemple. Selon les autorités de la police fédérale suisse, 86 % de tous les signalements générés par des machines s'avèrent sans fondement ;
    • lors d’un voyage à l'étranger, l’on peut se retrouver face à de gros problèmes. Les rapports générés par les machines sur les communications pourront être transmis à d'autres pays, comme les États-Unis, où la confidentialité des données demeure très mal encadrée, ce, avec des résultats incalculables ;
    • ce serait la porte ouverte pour les services de renseignement et les pirates sur les conversations et courriels.



    Les ministres de l’UE veulent s'exempter de Chat Control, prouvant qu'ils savent exactement à quel point les algorithmes de surveillance qu'ils veulent utiliser contre nous, citoyens, sont peu fiables et dangereux

    Selon le dernier projet de texte de la proposition controversée de règlement de l'UE sur les abus sexuels sur les enfants, divulgué par l'organisation de presse française Contexte, que les États membres de l'UE ont discuté, les ministres de l'intérieur de l'UE veulent exempter les comptes professionnels du personnel des agences de renseignement, de la police et de l'armée de l'analyse envisagée des chats et des messages (article 1 (2a)). Le règlement ne devrait pas non plus s'appliquer aux "informations confidentielles" telles que les secrets professionnels (article 1 (2b)).

    Certains gouvernements de l'UE rejettent l'idée que le nouveau centre européen de protection de l'enfance les aide à prévenir les abus sexuels sur les enfants et à développer les meilleures pratiques en matière d'initiatives de prévention (article 43, paragraphe 8).

    « Le fait que les ministres de l'intérieur de l'UE veuillent exempter les policiers, les soldats, les agents de renseignement et même eux-mêmes de l'analyse du contrôle du chat prouve qu'ils savent exactement à quel point les algorithmes d'espionnage qu'ils veulent lâcher sur nous, les citoyens, sont peu fiables et dangereux", a commenté l'eurodéputé du Parti Pirate Patrick Breyer.

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    Ils semblent craindre que même des secrets militaires sans aucun lien avec des abus sexuels sur des enfants puissent se retrouver aux États-Unis à tout moment. La confidentialité des communications gouvernementales est certes importante, mais il doit en être de même pour la protection des communications des entreprises et, bien sûr, des citoyens, y compris les espaces dont les victimes d'abus ont elles-mêmes besoin pour des échanges et des thérapies sécurisés. Nous savons que la plupart des conversations divulguées par les algorithmes d'espionnage volontaire actuels ne présentent aucun intérêt pour la police, par exemple les photos de famille ou les sextos consensuels. Il est scandaleux que les ministres de l'intérieur de l'UE eux-mêmes ne veuillent pas subir les conséquences de la destruction de la confidentialité numérique de la correspondance et du chiffrement sécurisé qu'ils nous imposent. »

    « La promesse que les secrets professionnels ne devraient pas être affectés par le contrôle du chat est un mensonge coulé dans des paragraphes. Aucun fournisseur et aucun algorithme ne peut savoir ou déterminer si un chat est mené avec des médecins, des thérapeutes, des avocats, des avocats de la défense, etc. de manière à l'exempter du contrôle des chats. Le contrôle des chats menace inévitablement de faire fuir les photos intimes envoyées à des fins médicales et les documents de procès envoyés pour défendre les victimes d'abus. »

    « Le fait que les ministres de l'intérieur de l'UE rejettent le développement de meilleures pratiques pour la prévention des abus sexuels sur les enfants est une moquerie de l'objectif officiel de la protection de l'enfance. Il est clair que l'objectif de ce projet de loi est la surveillance de masse à la chinoise et non une meilleure protection de nos enfants. Une véritable protection des enfants nécessiterait une évaluation scientifique systématique et la mise en œuvre de programmes de prévention multidisciplinaires, ainsi que des normes et des lignes directrices à l'échelle européenne pour les enquêtes criminelles sur les abus pédosexuels, y compris l'identification des victimes et les moyens techniques nécessaires. Rien de tout cela n'est prévu par les ministres de l'intérieur de l'UE ».

    Source : Europol

    Et vous ?

    Scanner toutes les conversations privées pour lutter contre la pédopornographie : pour ou contre ? De quel bord êtes-vous ?
    Que pensez-vous de cette multiplication de projets de loi qui menacent les libertés individuelles en Europe ? Vers un espace européen totalitaire ?

    Voir aussi :

    Le bitcoin vaut moins que le coût d'extraction, selon JPMorgan, le coût de revient moyen pondéré d'un bitcoin étant estimé à environ 4060 $
    La cryptomonnaie de Facebook, une opportunité de 19 milliards de dollars de revenus, et une nouvelle affaire autre que la publicité, selon Barclays
    La majorité du marché de bitcoin est une tromperie, 95 % du volume des échanges de cette monnaie étant truqué, selon une nouvelle étude
    Cryptomonnaie : le crash du marché laisse des entreprises en faillite dans son sillage, des développeurs étant privés de financement supplémentaire
    L'État de New York approuve deux cryptomonnaies liées au dollar : deux nouveaux stablecoins à la suite du TrueUSD aux États-Unis
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  16. #396
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    Je vois que qu'effectivement c'est toujours dans les tuyaux...

    Décidément l'Europe c'est vraiment pas l'amour des peuples et des nations, c'est bel et bien l'antichambre du quatrième Reich.

    Et dire qu'ils sont aussi en train de pousser à la création d'un état européen pour définitivement nous spolier des états nations, on sera vraiment tout nus si ils arrivent à passer ça.

  17. #397
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    Les pédophiles trouveront un autre moyen pour leurs activités criminelles et ne sont déjà pas assez bêtes pour mettre quoique ce soit dans le cloud. Il s’agit juste d’une grave atteinte à nos droits les plus fondamentaux assorti d’une cause noble afin de la faire passer. Car si vous êtes contre c’est que vous êtes pour la pédocriminalité. Cela ouvre la voie au profilage et fichage politique en plus par des sociétés privées afin d’instaurer une surveillance à la big brother.

  18. #398
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    Par défaut Laissez-vous surveiller : les gouvernements de l’UE sont susceptibles d’approuver ChatControl dès juin
    Laissez-vous surveiller : les gouvernements de l’UE sont susceptibles d’approuver ChatControl dès le mois de juin
    Et ainsi ouvrir la voie à une surveillance de masse que des acteurs comme Signal dénoncent

    Sur la base d'une nouvelle proposition du ministre belge de l'intérieur, les gouvernements de l'UE pourraient finalement approuver le très critiqué règlement sur les abus sexuels sur les enfants (CSAR ou contrôle des chats) dès le mois de juin. C'est ce que révèlent des informations internes divulguées à l'eurodéputé du Parti Pirate et rapporteur fictif Patrick Breyer. Ce serait alors la voir ouverte à une surveillance de masse dont des observateurs estiment qu’elle préfigure du totalitarisme en gestation en Europe.

    De façon spécifique, selon la proposition, les utilisateurs d'applications dotées d'une fonction de communication devraient accepter, par le biais de conditions générales ou de messages contextuels, que toutes les images et vidéos envoyées à d'autres personnes soient automatiquement analysées et éventuellement signalées à l'UE et à la police. À cette fin, des portes dérobées de surveillance devraient être intégrées dans les services de messagerie précédemment chiffrés de bout en bout, même si les Belges affirment que le système de « modération de l'upload » qu'ils proposent diffère du « scan côté client » tant critiqué.

    Si un utilisateur n'accepte pas que ses photos et vidéos privées soient scannées, il pourra toujours utiliser le service pour envoyer des messages texte, mais ne pourra plus partager d'images et de vidéos. Les algorithmes de scan sont censés signaler les CSAM connus ainsi que les images et vidéos inconnues jugées potentiellement suspectes par l'intelligence artificielle. L'analyse des messages textuels à la recherche d'indices de toilettage, qui n'a pratiquement pas été utilisée jusqu'à présent, serait supprimée du projet de législation, de même que l'analyse des communications audio, qui n'est pas du tout utilisée.

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    La proposition a déjà fait l’objet d’au moins deux séances de débats au cours du mois qui tirent à son terme. Une adoption aurait comme conséquence de voir des millions de conversations privées et de photos privées de citoyens innocents scannées à l'aide d'une technologie peu fiable, puis divulguées sans que les utilisateurs concernés ne soient liés, même de loin, à des abus sexuels commis sur des enfants. Les photos de nu et celles de famille se retrouveraient entre les mains d'étrangers à qui elles n'appartiennent pas et avec qui elles ne sont pas en sécurité. Ces mesures saperaient le chiffrement de bout en bout précédemment sécurisé afin de transformer les smartphones en espions.

    La « modération de l’upload » est plutôt susceptible de renforcer le « scan côté client »

    La loi britannique sur la sécurité en ligne contient une disposition controversée, surnommée la « clause espion » par certains organismes de défense des droits numérique. Elle prévoit une obligation des plateformes en ligne utilisant le chiffrement de bout en bout à mettre en place des mécanismes permettant d’identifier et de signaler les CSAM. Le chiffrement de bout en bout garantit que seuls l’expéditeur et le destinataire d’un message peuvent en voir le contenu ; même le fournisseur du service ne peut pas accéder aux données non chiffrées.

    Le gouvernement britannique n’a pas précisé la technologie que les plateformes devraient utiliser pour identifier les CSAM envoyés sur les services chiffrés, mais la solution la plus souvent citée est dénommée le scan côté client. Il s’agit d’examiner le contenu du message avant qu’il ne soit envoyé - c’est-à-dire sur l’appareil de l’utilisateur - et de le comparer à une base de données de CSAM hébergée sur un serveur ailleurs. Selon Alan Woodward, professeur invité en cybersécurité à l’Université de Surrey, cela reviendrait à « un logiciel espion approuvé par le gouvernement qui scanne vos images et éventuellement vos [textes] ». L’entrée en vigueur de la « modération de contenu » serait donc un moyen d’obtenir des citoyens de l’UE leur consentement pour se soumettre au scan côté client.

    Les conséquences de l’entrée en vigueur de ce projet de loi seraient alors que :

    • toutes les conversations en ligne et tous les courriels seront automatiquement fouillés pour détecter tout contenu suspect. Rien ne reste confidentiel ou secret. Il ne sera pas nécessaire d'obtenir une ordonnance du tribunal ou d'avoir un soupçon initial pour effectuer une recherche dans les messages ;
    • si un algorithme classe le contenu d'un message comme suspect, les photos privées ou intimes pourront être consultées par le personnel et les sous-traitants de sociétés internationales et les autorités policières. Ces mêmes contenus pourront être consultés par des personnes inconnues ou se retrouver entre les mains d’individus mal intentionnés ;
    • les conversations intimes pourront être lues par le personnel et les sous-traitants de sociétés internationales et les autorités policières, car les filtres de reconnaissance de texte qui ciblent la "sollicitation d'enfants" signalent souvent à tort les conversations intimes ;
    • des tiers pourront être faussement signalés et faire l'objet d'enquêtes pour diffusion présumée de matériel d'exploitation sexuelle d'enfants. Les algorithmes de contrôle des messages et des chats sont connus pour signaler des photos de vacances tout à fait légales d'enfants sur une plage, par exemple. Selon les autorités de la police fédérale suisse, 86 % de tous les signalements générés par des machines s'avèrent sans fondement ;
    • lors d’un voyage à l'étranger, l’on peut se retrouver face à de gros problèmes. Les rapports générés par les machines sur les communications pourront être transmis à d'autres pays, comme les États-Unis, où la confidentialité des données demeure très mal encadrée, ce, avec des résultats incalculables ;
    • ce serait la porte ouverte pour les services de renseignement et les pirates sur les conversations et courriels.

    Et vous ?

    Que pensez-vous de cette multiplication de projets de loi qui menacent les libertés individuelles en Europe ? Vers un espace européen totalitaire ?

    Voir aussi :

    Le bitcoin vaut moins que le coût d'extraction, selon JPMorgan, le coût de revient moyen pondéré d'un bitcoin étant estimé à environ 4060 $
    La cryptomonnaie de Facebook, une opportunité de 19 milliards de dollars de revenus, et une nouvelle affaire autre que la publicité, selon Barclays
    La majorité du marché de bitcoin est une tromperie, 95 % du volume des échanges de cette monnaie étant truqué, selon une nouvelle étude
    Cryptomonnaie : le crash du marché laisse des entreprises en faillite dans son sillage, des développeurs étant privés de financement supplémentaire
    L'État de New York approuve deux cryptomonnaies liées au dollar : deux nouveaux stablecoins à la suite du TrueUSD aux États-Unis
    Contribuez au club : Corrections, suggestions, critiques, ... : Contactez le service news et Rédigez des actualités

  19. #399
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    A quelques jours des élections européennes, sait on quelles sont les positions des différents candidats à ce sujet ?

    (J'ai cherché mais mon Google Fu semble insuffisant.)

  20. #400
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    Les mêmes qui s'offusquent d'être potentiellement espionné un jour par les gouvernements se laissent espionner depuis des années par Microsoft et Google sans que cela les empêche de dormir...

    Ou est la différence?

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