Navigation

Inscrivez-vous gratuitement
pour pouvoir participer, suivre les réponses en temps réel, voter pour les messages, poser vos propres questions et recevoir la newsletter

  1. #1
    Chroniqueur Actualités

    Ionis va procéder à la fermeture d'une quinzaine de campus Supinfo pour n'en conserver que cinq
    Potentiel rachat de Supinfo par le groupe IONIS (Epitech, Epita...) d’après un présumé document du tribunal de commerce de Paris
    Qui a fait l’objet de fuite sur Internet

    Le groupe IONIS (Epitech, Epita...) aurait racheté Supinfo. C’est ce qui ressort d’un présumé document du tribunal de commerce de Paris dont seulement une partie est lisible. Si l’information est à prendre avec des pincettes pour le moment, il faut dire qu’elle fait déjà son lot d’heureux sur la toile, tant les nouvelles en provenance de Supinfo sont mauvaises. Le jugement du 6 août dernier revient de façon brève sur les raisons de l’engouement du public autour de ce potentiel rachat.


    Supinfo : un passif qui s’élève à 1,4 million d’euros

    C’est ce qui ressort du jugement du commerce de Paris. Pour faire un peu plus dans le détail, l’établissement d'enseignement supérieur privé lancé sur l’axe des technologies de l'information et de la communication doit 600 000 euros aux tiers chargés de transmettre les connaissances aux étudiants, c’est-à-dire, aux enseignants. C’est une formation en droite ligne avec des témoignages d’intervenants de la filière enseignement recueillis en début d’année. « J'ai donné des cours courant de l'année scolaire 2018- 2019 et je n'ai toujours pas été payé. En réponse à un courrier d'huissier, ils ont dit que la société Educinvest n'ayant pas de compte bancaire en France, il m'a été dit que je ne pouvais pas récupérer l'argent qu'ils me doivent qu’après avoir initié une procédure en Belgique, ce, avec tous les problèmes que ça implique », expliquait un enseignant.

    Supinfo doit également 800 000 euros aux étudiants suite à des demandes de remboursement. Là encore, des témoignages d’étudiants et de parents laissent sans voix. « En fin de deuxième année, j’ai fait un paiement anticipé de 15 000 euros pour ma troisième, quatrième et cinquième année à Supinfo et vu comment se passait ma troisième année, j’ai décidé d’arrêter et de demander mon remboursement. À date, Supinfo me doit 7709 euros », rapporte l’un d'eux.

    Le présumé plan de cession d’Educinvest, société à responsabilité limitée de droit belge dont Supinfo est l’enseigne, fait l’économie d’autres tares comme celles liées aux locaux de l’établissement d’enseignement supérieur privé. « On croyait en la notoriété de Supinfo et on a inscrit notre fils en toute confiance et très rapidement cette confiance s'est dégradée, car les locaux dans lesquels il avait été accueilli pour l'inscription n'ont pas été gardés. On lui a donc demandé au moment de la rentrée de se rendre dans une autre école. C'était une école de commerce dans laquelle ils ont été hébergés pendant une année. Le PDG est venu de Bruxelles pour nous rassurer quant à la suite. Plus tard, nous avons tenté de les joindre sans succès », explique un parent en début d’année.


    Le groupe IONIS était en concurrence avec Holberton dont l’offre a été rejetée. Motif : ses porteurs (Mme Gard-Boutin et m. Andreoli) « qui n’ont aucune expérience dans les métiers de l’éducation n’ont pas apporté les garanties d’exécution nécessaires à leur projet ; que la reprise de l’ensemble des 63 salariés en France avec l’ensemble des avantages acquis et congés payés et d’un passif de 1,4 million d’euros dont 800 000 euros de dettes étudiants et 600 000 euros de dettes professeurs n’apparaît pas réaliste avec un apport limité à 500 000 euros ; que sur le plan opérationnel, Mme Gard-Boutin et m. Andreoli n’ont pas apporté les éléments permettant de garantir la continuité d’exploitation dans l’ensemble des campus repris dès la rentrée 2020. »

    Sans être la mieux-disante sur les critères du maintien de l’emploi et de la réduction du passif, l’offre de Supinfo a été retenue au motif de ce qu’elle « présente de sérieuses garanties d’exécution qui permettent d’assurer durablement le maintien des 38 emplois repris en France et d’assurer à tous les étudiants Supinfo une solution de continuité d’étude au tarif en vigueur chez Supinfo avec la délivrance d’un diplôme de même niveau de certification que celui proposé par Supinfo. » D’avis d’observateurs en tous cas, les étudiants de Supinfo sont désormais entre les mains d’un groupe d’éducation solide et professionnel.


    Source : Twitter

    Et vous ?

    Comment accueillez-vous la nouvelle de ce potentiel rachat de Supinfo par le groupe IONIS ?
    Êtes-vous un ancien étudiant de Supinfo ? Avez-vous été confronté à des difficultés particulières lors de votre passage dans cette institution d’enseignement supérieur ?
    Avez-vous été en contact avec des produits issus d'Epitech et de Supinfo ? Comment les comparez-vous sur le plan de la qualité ?

    Voir aussi :

    À l'« École 42 » de Xavier Niel : sexe, harcèlement, arnaques et comptes offshore, une enquête de Mediapart
    Le PDG de Free lance une école informatique « 2.0 et P2P » en vilipendant hommes politiques et système éducatif français
    « Les entreprises se sont retrouvées dépendantes du caprice arbitraire des géants technologiques » des PME viennent expliquer au Congrès comment les GAFA ont abusé de leur position dominante
    La CNIL met en demeure l'école 42 pour vidéosurveillance excessive de ses élèves et pour protection insuffisante de leurs données personnelles
    Contribuez au club : Corrections, suggestions, critiques, ... : Contactez le service news et Rédigez des actualités

  2. #2
    Membre extrêmement actif
    Autrefois Supinfo et le groupe Ionis (avec Epitech) étaient les deux gros concurrents du marché, avec un niveau similaire, à part l'Epita du groupe Ionis qui étant une vrai école d'ingénieur certifiée CTI donc forcément au dessus du lot, et donc avec une sélection à l'entrée par concours et non par chèque.

    Pourquoi Supinfo à sombré, voila l'explication :

    Alick Mouriesse, le directeur de l'Ecole supérieure d'informatique de Paris, réglait ses factures personnelles en recourant aux comptes de son école. Criblé de dettes, ciblé par plusieurs actions en justice, il mène toujours la grande vie, avec immobilier de prestige et exil doré à l'abri du fisc.
    <<L'enseignement, c'est comme le Loto : ça peut rapporter gros. Il suffit de savoir bien compter et de zapper les cours de morale. Né en Martinique il y a tout juste quarante-cinq ans, Alick Mouriesse connaît la leçon sur le bout des doigts. Ce nom ne vous dit rien ? C'est normal. L'homme a quitté l'Hexagone depuis un bon moment. Il se cache sous d'autres cieux défiscalisés. Il dirige pourtant une école d'informatique made in France, rivalisant dans certains classements avec ces usines à diplômes qui font chavirer le père, la mère et leur Rastignac de rejeton. Cet Alick Mouriesse est le fringant président de Supinfo, le nom actuel de l'Ecole supérieure d'informatique de Paris. Un drôle d'oiseau, cela dit. Au diable les difficultés de financement de ses campus disséminés aux quatre coins du monde, oubliées, les alertes à l'amiante de la tour Montparnasse où ce Crésus du tableau noir aurait décidé de parquer ses ouailles - à des tarifs préférentiels - alors qu'il était prévenu des dangers sanitaires, le nouveau riche mène la vie de château. Il s'offre les plus belles bagnoles des salons spécialisés et dépense les droits d'inscription de ses students sans attendre le recrutement des profs. Deux Ferrari et une Rolls pour diversifier sa gamme complète de Jaguar, par exemple, à la fin de 2014. Histoire de fêter un nouvel apport d'argent frais, aussitôt dilapidé.

    FEUILLETON JUDICIAIRE
    Il était une fois un type surfant sur la vague tracée par Bill Gates ou Steve Jobs. Un visionnaire ayant repéré avant les autres le filon des nouvelles technologies, professées à fortes doses. Un audacieux très vite récompensé pour ses efforts. «Quand j'ai commencé à travailler avec lui, raconte un ancien adepte de la méthode "droit au but", c'est son charisme qui m'a séduit. Alick Mouriesse est un excellent orateur. Il aime raconter des histoires auxquelles on... Source >>





    Le site supinfo arnaque semble avoir été mis hors ligne. Encore visible en archive : http://web.archive.org/web/201901242...-arnaques.com/ . Ce site était une mine d’informations cauchemardesques : Profs nuls sans vrais diplômes (Supinfo : Bac+0 à comparer à Bac+8 pour la Fac) et sans expérience, cours faits par les étudiants de l'année d'avant, profs non payés, passage systématiques des gros boulets n'ayant pas la moyenne à la classe supérieure tant qu'ils payent c'est bon, bonnes notes obtenues par copinages voir par "coucheries" y compris pour les élèves les plus nuls.
    Cette école qui était digne fut un temps est devenue petit à petit la honte de la profession. Plus de la moitié des écoles à fermé suite à dépôt de bilan, et le peu qu'il en reste ça ne vaux plus rien.

    Nouveau site Supinfo = arnaque : https://fr-fr.facebook.com/pg/Victim...2076843/posts/

    Supinfo à été coulé par un ancien éleve de Supinfo, un comble !
    Dommage que Supinfo ne donne pas de cours de gestion et de droit, voir des cours de morale ou d'éducation civique : payer ses factures persos et se faire construire un château avec l'argent de l'école et pendant ce temps la ne plus payer les profs et laisser les écoles déposer le bilan une par une...
    « L’humour est une forme d'esprit railleuse qui s'attache à souligner le caractère comique, ridicule, absurde ou insolite de certains aspects de la réalité »

  3. #3
    Membre éprouvé
    Et ce Alick Mouriesse il ne peut pas être traduit en justice ? ces biens saisis ?
    je suppose que l'école n'est pas reconnue par la CTI comme école d'ingénieur ?

  4. #4
    Membre expert
    Bonjour,

    Comment accueillez-vous la nouvelle de ce potentiel rachat de Supinfo par le groupe IONIS ?
    Tout est une question de gros sous ... former de futur cadre ou enarque qui auront des visions comptabilistiques à remplir des tableaux bords en faisant la moral aux autres quand une personne ne peut être classée dans une case ...

    Êtes-vous un ancien étudiant de Supinfo ? Avez-vous été confronté à des difficultés particulières lors de votre passage dans cette institution d’enseignement supérieur ?
    non

    Avez-vous été en contact avec des produits issus d'Epitech et de Supinfo ? Comment les comparez-vous sur le plan de la qualité ?
    Je suis diplomé d'un dut bac +2 . Au cours d'un forum de l'emploi en région lilloise une école d'ing ou de commerce vient à ma rencontre me vendre ces services :

    > ils promettent de vous faire sortir avec un diplome niveau bac+5 en informatique ou metier de la gestion d'entreprise (même avec 3 ou 4 ans d'études , en gros une licences bac+5 ??? rien ne vous choque ???)
    > si vous êtes bac +2 pour intégrer l'école on vous dit d'aller en fac faire une licence et de revenir ... ou alors d'activer l'article (25 ou 85 ???) et de demander une intégration sur équivalence ... avec accrochez vous bien .... un droit d'entrée de 10 à 15 € selon les profils ... !!!

    Système bien franchouillard ... des usines à former des futurs "cadres" qui ensuite n'en glandent pas une , n'ont aucune vision et connaissance technique et prennent des decisions en temps que chef de projet ... Bref un belle hérésie Et derrière des techniques payés au lance pierre et quand l'un deux donne son avis , c'est le vilain tout pas beau tout moche à décapiter.

  5. #5
    Expert éminent sénior
    Citation Envoyé par archqt Voir le message
    Et ce Alick Mouriesse il ne peut pas être traduit en justice ? ces biens saisis ?
    Il semble y avoir échappé une première fois en se planquant en Belgique, plusieurs écoles ont été condamnées, mais lui il est arrivé pour l'instant à s'en sortir en utilisant semble t'il des "montage juridiques", c'est çà dire qu'il utilise par exemple une société écran.



    Citation Envoyé par archqt Voir le message
    je suppose que l'école n'est pas reconnue par la CTI comme école d'ingénieur ?
    Supinfo : rncp pas CTI ( pas de concours d'entrée)
    Epitech (Ionis) rncp pas CTI ( pas de concours d'entrée)
    Epita (Ionis) : CTI (concours d'entrée)

    C'est la qu'on voie que le rncp c'est n'importe quoi, une école qui n'à plus aucune crédibilité continue à avoir le droit de donner à tord un rncp, alors même que pendant ce temps le rncp donné par l'Epitech ou encore l'AFPA ou le CNAM à une vrai crédibilité.
    On peu en conclure que le rncp en lui même à une valeur de zéro, c'est l'école qui donne de la valeur, exactement comme avant avant l'invention stupide de ce titre sans valeur qui trompe les gens.
    Ce titré était censé faire le ménage dans le foutoir des écoles privées mais cela n'a fait qu'empirer les choses.

    Donc ce que font généralement les recruteurs c'est de ne tenir aucun compte du rncp, ils tiennent compte de la valeur de l'école, de la valeur du candidats et lui font passer des tests, puis les tests sont ok ils le prennent en stage ou en CDI pour encore le tester.
    Ne prenez pas la vie au sérieux, vous n'en sortirez pas vivant ...

  6. #6
    Membre extrêmement actif
    3ème décision de justice - La stratégie d'Alick d'asphyxier financièrement SUPINFO Toulouse et Bordeaux mise en échec par la justice
    La justice a condamné (une fois de plus) la société Educinvest (société belge appartenant à Alick Mouriesse président de SUPINFO): Consulter ici l'ordonnance du jugement.



    >> Pourquoi on parle de stratégie mise en échec ? car Alick Mouriesse semble avoir tenté d'asphyxier financièrement les écoles SUPINFO Toulouse et SUPINFO Bordeaux par 2 moyens:

    1/ Refusant de se conformer à une décision de justice condamnant la société Educinvest à payer 1 million 291 815 euros qu'elle doit aux franchisés. (Ordonnance de condamnation d'Educinvest)

    Les franchisés (propriétaires de SUPINFO Toulouse et Bordeaux) n'ont pas abandonné les étudiants de SUPINFO Toulouse et de Bordeaux et ils continuent (malgré le non versement de sommes importantes qui leur reviennent de droit) à assurer une scolarité la plus normale possible à leurs étudiants... pendant qu'Alick Mouriesse s'obstine dans un comportement très préjudiciable à SUPINFO et à tous les étudiants.

    2/ Alick Mouriesse a tenté de geler les avoirs financiers de la société des franchisés (qui aurait eu pour conséquence de les empêcher d'utiliser leur compte bancaire, de payer leurs factures etc), en demandant une saisie conservatoire sur les compte bancaires des franchisés, et en omettant de dire au juge la condamnation de la société quelques semaines auparavant...

    Explications:

    "Mais comment est-il possible que la société d'Alick Mouriesse, EDUCINVEST, obtienne l'accord du Président du Tribunal de commerce de Bordeaux de délivrer une saisie conservatoire sur les comptes de SUD OUEST CAMPUS ?

    Tout simplement en cachant volontairement au Président du Tribunal de Commerce de Bordeaux de l'existence du référé

    Nous avons donc pour contester cette saisie conservatoire fait une demande en référé d'annulation"

    Alick Mouriesse a réussi à geler temporairement le compte bancaire de la société des franchisés, mais la justice a été saisie et a annulé cette "saisie conservatoire" illégale, et a condamné la société Educinvest aux dépens.

    De plus on peut constater dans cette ordonnance qu'Alick Mouriesse a tenté de faire fermer et détruire les sites http://www.supinfo-bordeaux.fr/ et http://www.supinfo-toulouse.fr/. La justice ne lui a pas accordé cela.

    Pourquoi Alick tente de faire fermer les sites internet officiels de SUPINFO Toulouse et Bordeaux?

    Pourquoi cette obstination contre les écoles du sud ouest où sont scolarisés plus de 600 étudiants?

    Pourquoi le compte bancaire de la société Educinvest affiche un solde créditeur de 17 000 euros, quasiment vide quand on sait que "les pré-inscriptions et inscriptions de l?année en cours ont rapporté en France, environ 25 000 000 d'euros à la communauté d'intérêts d'Alick Mouriesse" ?

    Où sont passé les plus de 25 millions d'euros représentant les frais de scolarité des étudiants ? >>

    Retrouvez un nombre d'autres horreurs incroyables sur Supinfo et Alick Mouriesse ici : http://supinfacts.blogspot.com
    « L’humour est une forme d'esprit railleuse qui s'attache à souligner le caractère comique, ridicule, absurde ou insolite de certains aspects de la réalité »

  7. #7
    Inactif  
    Citation Envoyé par Pierre Louis Chevalier Voir le message
    Il semble y avoir échappé une première fois en se planquant en Belgique, plusieurs écoles ont été condamnées, mais lui il est arrivé pour l'instant à s'en sortir en utilisant semble t'il des "montage juridiques", c'est çà dire qu'il utilise par exemple une société écran.




    Supinfo : rncp pas CTI ( pas de concours d'entrée)
    Epitech (Ionis) rncp pas CTI ( pas de concours d'entrée)
    Epita (Ionis) : CTI (concours d'entrée)

    C'est la qu'on voie que le rncp c'est n'importe quoi, une école qui n'à plus aucune crédibilité continue à avoir le droit de donner à tord un rncp, alors même que pendant ce temps le rncp donné par l'Epitech ou encore l'AFPA ou le CNAM à une vrai crédibilité.
    On peu en conclure que le rncp en lui même à une valeur de zéro, c'est l'école qui donne de la valeur, exactement comme avant avant l'invention stupide de ce titre sans valeur qui trompe les gens.
    Ce titré était censé faire le ménage dans le foutoir des écoles privées mais cela n'a fait qu'empirer les choses.

    Donc ce que font généralement les recruteurs c'est de ne tenir aucun compte du rncp, ils tiennent compte de la valeur de l'école, de la valeur du candidats et lui font passer des tests, puis les tests sont ok ils le prennent en stage ou en CDI pour encore le tester.
    Oula ... Je ne sais pas si, comme moi, vous venez d'une école d’ingénieur, en tout cas, au vu de vos propos méprisant j’espère que c'est le cas.

    Vous semblez ignorer une chose, un titre RNCP, c'est avant tout un titre et qu'un titre, c'est dissocié de l'école. A la fin, ce sont des personnels accrédités qui font passé ce titre et le titre, donc, à la fin, n'a aucun rapport avec l'école. Ce titre pourrait être passé à l'AFPA comme à SupInfo, ça serait la même chose, l'école n'est là que pour accompagner à avoir les capacités à la fin pour l'acquérir. comme TOUTES les écoles, privés ou publique.

    De même, certes, l’école donne du sens a ce titre puisqu'elle y forme plus ou moins bien, encore une fois, comme TOUTES les écoles.

    Pour parler de la mienne : l’école des mines, nous nous faisions et c'est toujours le cas, la guerre avec centrale, pourtant, c'est bien le même diplôme a la fin.

    Et votre procès d'intention, est exactement le même à l'égard des écoles privés.
    A titre personnel, j'ai au cours de ma carrière donnés des cours de dev. autant à centrale, qu'à l'école des mines, qu'à des écoles privés et il se trouve que les meilleurs élèves que j'ai eu au cours des 15 dernières années ont toujours été ceux des écoles privés, pour la simple raison que les écoles privés font le choix des intervenants, ce qui forme les élèves sur la réalité du terrain et font le choix de la flexibilité dans leur programme, ce qui permet de s'adapter rapidement aussi à la réalité du monde.

    De même après avoir travailler avec des ingénieurs issu de mon cursus, après 15 ans d'expériences, j'ai rarement eu des gens qui n'était pas d'une prétention comme la votre, sans parler du fait qu'après il faut travailler avec des gens comme ça, des gens convaincu de ne pas être n'importe qui et de ne pas avoir à être remis en question.

    Enfin, pour terminer ce propos, toute les écoles privés ont des concours d'entrée contrairement à ce que vous écrivez.
    Si pour vous, un concours d'entrée n'a de valeur que parcequ'il y a des tests de maths, changez de métier, car jusqu'à preuve du contraire, dans l'informatique, vous serez rarement confronté à des maths d'un niveau élevé, exceptez si vous en faite votre spécialité.
    Par contre, vous serez constamment confronté à vos capacités intellectuelles.

    Un ingénieur passant trois ans à avoir son titre et à apprendre par coeur des formules qu'il ne comprends pas et dont la suite de sa carrière reposera sur l'application de ses formules, toujours, sans les comprendre est-il véritablement plus méritant qu'une personne issue d'un RNCP niveau sept qui lui, sera contraint tout au long de ses études de prouver qu'il comprends ce qu'il fait, ainsi que tout au long de sa carrière ?

    A titre personnel, à part avoir fait plaisir à papa maman et me pavaner en société, mon beau diplôme d'ingé de l'une des plus grandes école de France, ne m'a jamais rien apporté si ce n'est avoir mis du temps à admettre ma prétention, que vous semblez à votre tour si bien revendiquer.

  8. #8
    Expert éminent sénior
    Citation Envoyé par ElementaryJoe Voir le message
    Vous semblez ignorer une chose, un titre RNCP, c'est avant tout un titre et qu'un titre, c'est dissocié de l'école. A la fin, ce sont des personnels accrédités qui font passé ce titre et le titre, donc, à la fin, n'a aucun rapport avec l'école.
    Archi faux, une fac ou une école d’ingénieur fait de vrais examens, un rncp c'est rien du tout si ça n'est un certificat de présence donné à tous ceux qui ont payé, Supinfo en est justement la preuve, tous les témoignages le confirment.
    Par contre certaines écoles rncp font une sélection à l’entrée et de vrais examens, mais cela n'a rien à voir avec le rncp, elle faisait ça déjà ça avant l'invention du rncp (exemple AFPA, CNAM, etc...)

    Un Master ou une Licence ou un DUT c'est un diplôme national, un rncp c'est un "certificat professionnel" et pas du tout un diplôme, et c'est délivré directement par l'école, et ce quasiment sans aucun contrôle, c'est un fait. Quand une école donne ces rncp à des étudiants qui n'ont pas la moyenne (sachant que le niveau général est parfois nul de base) le "certificat" rncp est donc de fait vendu, et pas du tout mérité, donc cela n’a rien à voir avec un titre de Fac ou d'école d'ingénieur, qui lui s’obtient au mérite, par le travail.


    Citation Envoyé par ElementaryJoe Voir le message
    Ce titre pourrait être passé à l'AFPA comme à SupInfo
    Faux et archi faux, justement l'Afpa fait passer un vrai examen de sortie et il y a une vrai sélection à l'entrée, c'est donc crédible, pour supinfo : il n'y a aucune sélection à l'entrée et tous le monde même les plus nuls passent en classe supérieure et tous obtiennent leur rncp. Au lieu de délirer tu devrais lire les sources qui ont été postées plus haut et qui en attestent.


    Citation Envoyé par ElementaryJoe Voir le message
    ça serait la même chose, l'école n'est là que pour accompagner à avoir les capacités à la fin pour l'acquérir. comme TOUTES les écoles, privés ou publique.
    Tu délires totalement, tu ne peux pas comparer une école privée qui n’a pas de vrais prof, qui ne fait pas de sélection ni à l'entrée ni à la sortie à une Fac qui à comme prof des Bac+8 et qui sélectionnent tellement que sur 1000 étudiants qui arrive en L1 informatique il en reste 50 en qui passent leur M2.


    Citation Envoyé par ElementaryJoe Voir le message
    Pour parler de la mienne : l’école des mines, nous nous faisions et c'est toujours le cas, la guerre avec centrale, pourtant, c'est bien le même diplôme a la fin.
    Ce que tu viens d'écrire est incroyablement faux et idiot, même si dans les deux cas le type de titre est le même : ingénieur CTI, le programme n'est pas le même et les débouchés sont différents. Le CTI ne fait que contrôler un certain niveau de qualité, mais le particularisme des diplômes d'ingénieurs c'est que ça n'est pas un diplôme national, chaque école d'ingénieur a son propre programme et ses propres examens. Si on en crois tes propos être Ingénieur Centrale ou de l'école de chimie de trou les bouse c'est pareil ? Et bien pas du tout, et c'est pourquoi ils font des carrières totalement différentes et c'est aussi pourquoi il y a un classement des écoles d'ingénieur. Cela montre aussi qu'on ne peux accorder aucun crédit au moindre de tes propos : tout est faux.
    Donc tu as fait (sois disant) une école d'ingénieur et non une école privée rncp donc tu ne sais pas de quoi tu parles tu délires totalement.
    Pire encore tu ne comprends rien au marché, le plus gros des développeurs ont fait BTS SIO, DUT info, Licence Pro, ou Epitech, ou CNAM, ou AFPA, ou Master, en particulier le Master MIAGE c'est 20 MIAGE en France et cela fournit un contingent colossal de développeurs (et de chefs de projets potentiels) au marché, et ça n'est pas du tout une formation théorique c'est une formation professionnelle avec des TP et des stages.
    Tu nous fait une espèce de délire personnel "ingénieur des mines versus écoles privées" et ça n'a rien à voir avec le sujet c'est juste un hors sujet total.



    Citation Envoyé par ElementaryJoe Voir le message
    Et votre procès d'intention, est exactement le même à l'égard des écoles privés.
    Tu ne comprends rien j'ai décrit factuellement la situation c'est tout, et tout est vérifiable.


    Citation Envoyé par ElementaryJoe Voir le message
    Enfin, pour terminer ce propos, toute les écoles privés ont des concours d'entrée contrairement à ce que vous écrivez.
    Epita qui est une école privée d’ingénieur validé CTI oui, les autres écoles privées non, tout le monde est admis, même des bac littéraires avec des 5 en maths, des bacs pros, parfois même des sans bacs, n'importe qui.


    Citation Envoyé par ElementaryJoe Voir le message
    Un ingénieur passant trois ans à avoir son titre et à apprendre par coeur des formules qu'il ne comprends pas et dont la suite de sa carrière reposera sur l'application de ses formules, toujours, sans les comprendre est-il véritablement plus méritant qu'une personne issue d'un RNCP niveau sept qui lui, sera contraint tout au long de ses études de prouver qu'il comprends ce qu'il fait, ainsi que tout au long de sa carrière ?
    Ta vision n'a aucun sens, l'école des mines n'a jamais été prévue pour former des programmeurs, après si un sortant de l'Epitech qui à fait 3 ans de stages en programmation est plus fort en programmation qu'un ingénieur des mines c'est normal. Mais cela n'a rien à voir avec mon propos que tu n'a ni lu et encore moins compris. C'est toi qui non seulement ne comprends rien mais surtout tu ne sais pas ce qu'est le rncp ni comment ça fonctionne. Le rncp c'est un fonctionnaire qui vérifie que l'école existe bien et qu'il y a un programme, et c'est tout, et après il n'y a aucun contrôle. Bref c'est du vent.

    Mais il y a pas de problème dans les écoles sérieuse comme l'Epitech ou le CNAM, il y a des problèmes dans les écoles privées bidons, et c'est ce que Supinfo est devenu petit à petit une fois passé sous la coupe du nouveau fossoyeur "directeur".

    Tu n'a même pas lu ce que j'ai écris, je n'ai pas dénigré les écoles privées en bloc, ou même les écoles rncp en bloc, pas du tout, j'ai expliqué que le rncp ne contrôle rien, et c'est une réalité, il y a donc de bonnes écoles rncp (privées ou pas : Epitech, AFPA, CNAM), et les nulles (Supinfo grâce à sa nouvelle "direction").
    Ne prenez pas la vie au sérieux, vous n'en sortirez pas vivant ...

  9. #9
    Membre expert
    Bonsoir,

    @Pierre Louis Chevalier

    @ElementaryJoe

    @Mingolito

    Au vue de ce que vous dévriez comme situation avec les magouilles dans les écoles privées, cela confirme plusieurs choses :

    > un panier de crabe comme en politique
    > une course effrénée à la titrisation
    > former des profils cadres plutôt sachants/décisionnaires , avec une vision comptable ... et non technique
    > a qui allongera le plus le billet pour avoir le plus de titre

    Au final sur le marché du travail ... des bac +5 se "revendiquant managers ou ingenieur" qui ont tout vu , tout fait , savent tout ... Jusqu'au jour ou des bac+2/3 et des techniques les remettent en place ... Croyez moi j'en ai vu plus d'un de la sorte ...

    Même maintenant dans les écoles privés cela est devenu du "pure mercantile" pour les diplomes ... Cela en dit long sur les diplomes et formations données. Sur le terrain a on surtout affaire à de très mauvais managers qui alimentent les boites ESN/SS2I et boites marketing.

    Développer une mentalité pareille est extrêmement nocif . Cela participe à l'exploitation des profils précaires CDD/intérimaire/stagiaires/préstataire/autoentrepreneur ...

    On vend du rêve avec ces écoles privées.

  10. #10
    Expert confirmé
    Citation Envoyé par tanaka59 Voir le message
    Au final sur le marché du travail ... des bac +5 se "revendiquant managers ou ingenieur" qui ont tout vu , tout fait , savent tout ... Jusqu'au jour ou des bac+2/3 et des techniques les remettent en place ... Croyez moi j'en ai vu plus d'un de la sorte ...
    Et les petits-pois, ça vient de boites en métal qui poussent dans les supermachés. Croyez moi j'en ai vu plus d'un de la sorte ...

    Citation Envoyé par tanaka59 Voir le message
    Même maintenant dans les écoles privés cela est devenu du "pure mercantile" pour les diplomes ... Cela en dit long sur les diplomes et formations données. Sur le terrain a on surtout affaire à de très mauvais managers qui alimentent les boites ESN/SS2I et boites marketing.
    Les écoles privées délivrent des titres, pas des diplomes (sauf epita).

  11. #11
    Membre expert
    Citation Envoyé par SimonDecoline Voir le message
    Les écoles privées délivrent des titres, pas des diplomes (sauf epita).
    Cela en dit long sur la course à la titrisation ^^

  12. #12
    Membre du Club
    Une bonne nouvelle pour les étudiants, peut-être de quoi redonner une image plus positive à SUPINFO, car même si je suis loin de déclarer IONIS exempte de défauts (même EPITECH tire des casseroles, ...), SUPINFO était littéralement entrain de sombré depuis un moment, quand SUPINFO à reçu l'autorisation pour 5 années de plus d'émettre le titre RNCP, on était à la fois soulagé (pour nous même) et dépité (pour l'avenir...).

    Toute ces écoles ne se valent pas, et en réalité, dans pas mal d'entreprises, l'école est plus déterminant que le diplôme. Pour avoir eu un aperçu de ce que sont des examens à EPITECH, ceux de SUPINFO sont parfois pratiquement des blagues en comparaisons, et le niveau technique est incomparable, et ça se sent encore dans le monde pro, même si j'ai rattrapé une part de mon retard sur mon univers métier grâce aux expérience pro et stages qui étaient réellement le plus formateur de SUPINFO. Et là aussi tout les étudiants n'étaient pas logé à la même enseigne.

    C'est surtout la dimensions économique de SUPINFO qui était effrayante (le "ça rentre, mais ça ne ressort jamais", les dettes, les "arrangements" entre prof et étudiant, ...)

    Espérons que IONIS règlera ces nombreuses anomalies pour commencer, et après, peut-être améliorera l'aspect pédagogique de l'école, qui disparaissait de plus en plus avec le temps. (en même temps quand on ne paye pas les profs, il ne faut pas compter sur le volontariat des profs qui sont tous externes en France (j'ai entendu qu'en Chine les "full prof" employé de l'école se déplaçait pour donner cours... Particulier qu'ils aillent si loin, quand leur présence aurait PEUT-ÊTRE changé quelques peu des impressions à proximités).


    (De la part d'un ancien étudiant SUPINFO, qui travail principalement avec des anciens étudiant d'EPITECH)

  13. #13
    Chroniqueur Actualités

    Le groupe IONIS (Epitech, Epita…) confirme le rachat de Supinfo
    Le groupe IONIS (Epitech, Epita…) confirme le rachat de Supinfo après avoir été désigné meilleur repreneur par le tribunal de commerce de Paris
    Devant Holberton

    L’information avait filtré au travers d’un jugement du tribunal de commerce de Paris qui a fait l’objet de fuite il y a peu. Dans une publication parue il y a quelques heures, le groupe IONIS (Epitech, Epita…) confirme : il reprend Supinfo. Il renforce ainsi son leadership dans les formations technologiques. C’est également un soulagement pour les étudiants de cette institution et leurs parents tant les nouvelles en provenance de Supinfo étaient mauvaises.


    Le groupe IONIS était en concurrence avec Holberton dont l’offre a été rejetée. Motif : ses porteurs (Mme Gard-Boutin et m. Andreoli) « qui n’ont aucune expérience dans les métiers de l’éducation n’ont pas apporté les garanties d’exécution nécessaires à leur projet ; que la reprise de l’ensemble des 63 salariés en France avec l’ensemble des avantages acquis et congés payés et d’un passif de 1,4 million d’euros dont 800 000 euros de dettes étudiants et 600 000 euros de dettes professeurs n’apparaît pas réaliste avec un apport limité à 500 000 euros ; que sur le plan opérationnel, Mme Gard-Boutin et m. Andreoli n’ont pas apporté les éléments permettant de garantir la continuité d’exploitation dans l’ensemble des campus repris dès la rentrée 2020. »

    Sans être la mieux-disante sur les critères du maintien de l’emploi et de la réduction du passif, l’offre de Supinfo a été retenue au motif de ce qu’elle « présente de sérieuses garanties d’exécution qui permettent d’assurer durablement le maintien des 38 emplois repris en France et d’assurer à tous les étudiants Supinfo une solution de continuité d’étude au tarif en vigueur chez Supinfo avec la délivrance d’un diplôme de même niveau de certification que celui proposé par Supinfo. »


    D’où le récent communiqué du groupe IONIS :

    Le Groupe IONIS, leader de l’enseignement supérieur privé en France, s’est vu désigné comme meilleur repreneur pour le groupe Supinfo, l’ensemble de ses marques et ses écoles. Solidement installé dans le paysage des écoles supérieures d’informatique, Supinfo avait pris la suite de l’École Supérieure d’Informatique (ESI), née dans les années 1960.
    Pour Marc Sellam, président-fondateur de IONIS Education Group, « le Groupe IONIS a avant tout souhaité apporter une réponse à la poursuite d’activité d’une école comptant plus de 1500 élèves qui risquaient de se trouver en grande difficulté. De surcroît, Supinfo est une véritable institution et une marque de confiance qui a fait ses preuves, formant des professionnels de qualité et renforçant les entreprises dans une grande diversité de secteurs. »

    Le Groupe IONIS a bâti ce projet sur une volonté d’intégration des formations de Supinfo dans son offre globale, aux côtés de celles qu’il possède déjà avec l’EPITA (l’école des ingénieurs en intelligence informatique), Epitech (l’école de la transformation numérique) et l’ETNA (l’École des Technologies Numériques Avancées). Chaque école du Groupe IONIS opérant dans les domaines de l’informatique, de la technologie et du numérique conservera sa place spécifique et son positionnement. Car ces métiers, au cœur de la transformation de nos sociétés, nécessitent plus que jamais une forte variété de formations et de profils.

    « Au total, conclut Marc Sellam, nous attendons de cette reprise un enrichissement de notre offre, à mi-chemin entre des écoles techniques comme la Web@cadémie et des écoles d’excellence comme l’EPITA ou Epitech. Avec l’intégration de Supinfo au sein du Groupe, nous répondons à nos ambitions en amplifiant notre leadership dans tous les univers de l’informatique et du numérique, en formation initiale comme en formation continue. »

    Source : Ionis

    Et vous ?

    Comment accueillez-vous la nouvelle de ce potentiel rachat de Supinfo par le groupe IONIS ?
    Êtes-vous un ancien étudiant de Supinfo ? Avez-vous été confronté à des difficultés particulières lors de votre passage dans cette institution d’enseignement supérieur ?
    Avez-vous été en contact avec des produits issus d'Epitech et de Supinfo ? Comment les comparez-vous sur le plan de la qualité ?

    Voir aussi :

    À l'« École 42 » de Xavier Niel : sexe, harcèlement, arnaques et comptes offshore, une enquête de Mediapart
    Le PDG de Free lance une école informatique « 2.0 et P2P » en vilipendant hommes politiques et système éducatif français
    «*Les entreprises se sont retrouvées dépendantes du caprice arbitraire des géants technologiques*» des PME viennent expliquer au Congrès comment les GAFA ont abusé de leur position dominante
    La CNIL met en demeure l'école 42 pour vidéosurveillance excessive de ses élèves et pour protection insuffisante de leurs données personnelles
    Contribuez au club : Corrections, suggestions, critiques, ... : Contactez le service news et Rédigez des actualités

  14. #14
    Membre extrêmement actif
    Citation Envoyé par tanaka59 Voir le message

    Au final sur le marché du travail ... des bac +5 se "revendiquant managers ou ingenieur" qui ont tout vu , tout fait , savent tout ... Jusqu'au jour ou des bac+2/3 et des techniques les remettent en place ... Croyez moi j'en ai vu plus d'un de la sorte ...
    La bataille des BAC+0 contre les BAC+100... A mourir de rire!

    Histoire de détendre l'atmosphère:

    Il y a en Suisse 2 filières pour les ingénieurs: via la voie universitaire (les ingénieurs issus des 2 Ecoles Polytechniques du pays), via la voie professionnelle (les ingénieurs HES) et bien il y a le même genre de guéguerre ridicule.

    Et que dit-on??? Quand l'ingénieur universitaire construit un pont, le pont s'écroule mais l'ingénieur sait pourquoi! Quand l'ingénieur HES construit un pont, le pont tient, mais l'ingénieur HES ne sait pas pourquoi!

    En conclusion? BAC-10 ou BAC+1000, il faut de tout dans une équipe surtout des gens compétents (parce que des nuls, il y en a partout même chez les diplômés des Mines).

  15. #15
    Membre averti
    Je plains les étudiants car Epitech est exactement un copié-collé de Supinfo

    Même méthode, même business modèle, même résultat derrière. Même si j’avais compris que Supinfo formait pas du codeur mais du CDP moi

  16. #16
    Inactif  
    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    La bataille des BAC+0 contre les BAC+100... A mourir de rire!

    Histoire de détendre l'atmosphère:

    Il y a en Suisse 2 filières pour les ingénieurs: via la voie universitaire (les ingénieurs issus des 2 Ecoles Polytechniques du pays), via la voie professionnelle (les ingénieurs HES) et bien il y a le même genre de guéguerre ridicule.

    Et que dit-on??? Quand l'ingénieur universitaire construit un pont, le pont s'écroule mais l'ingénieur sait pourquoi! Quand l'ingénieur HES construit un pont, le pont tient, mais l'ingénieur HES ne sait pas pourquoi!

    En conclusion? BAC-10 ou BAC+1000, il faut de tout dans une équipe surtout des gens compétents (parce que des nuls, il y en a partout même chez les diplômés des Mines).
    Je suis assez d'accord et je comprends franchement pas le propos tenu qui est le suivant :
    "un rncp c'est rien du tout si ça n'est un certificat de présence donné à tous ceux qui ont payé"

    Alors que c'est inscrit au ministère du travail et non de l'industrie comme j'ai lu, et qu'en tant que document officiel, il y a des contrôles, les personnes qui passent un RNCP le font via une soutenance, que celle-ci est fait par des professionnels du métier accrédité (comme toute école).

    J'ai franchement l'impression en lisant les commentaires qu'il y a une jalousie envers le RNCP.
    Le monde est ainsi fait, de nos jours, la notion de diplôme se perd car elle commence à traîner de la pâte et ne plus être efficace. Former des gens par des professionnels du métier qui vivent au jour le jour la réalité du terrain comme le font les RNCP, plutot que le choix de former des gens par des choses complètement dépassée comme le font les diplômes standard, je peux comprendre que lorsque l'on fait un cursus ancien d'ingénieur, cela provoque une jalousie.

    Mais de là à raconter n'importe quoi ...
    Soyez sérieux je vous prie.

  17. #17
    Membre éprouvé
    RNCP ou diplôme, ce sont des finalités différentes (pas forcement exclusives entre elles, mais différentes).

    Pour caricaturer un peu, un diplôme n'a pas pour finalité de former à une techno à la mode mais bien de donner les outils permettant de dépasser cela avec notamment les concepts théoriques ou les cours hors domaine principal. A mon sens, les titres RNCP visent plus directement les besoins à court terme des entreprises.

    Du reste, si je ne m'abuse, les diplômes type BTS/DUT, LMD ou encore ingénieur sont inscrits au RNCP.

  18. #18
    Inactif  
    Citation Envoyé par diabolos29 Voir le message
    RNCP ou diplôme, ce sont des finalités différentes (pas forcement exclusives entre elles, mais différentes).

    Pour caricaturer un peu, un diplôme n'a pas pour finalité de former à une techno à la mode mais bien de donner les outils permettant de dépasser cela avec notamment les concepts théoriques ou les cours hors domaine principal. A mon sens, les titres RNCP visent plus directement les besoins à court terme des entreprises.

    Du reste, si je ne m'abuse, les diplômes type BTS/DUT, LMD ou encore ingénieur sont inscrits au RNCP.
    Pourriez-vous étayer "court terme" ?

    De mon point de vue, ça n'est pas court terme, c'est réaliste.
    Sauf erreur de ma part, nous parlons d'un métier qui s'appelle le développement informatique. Qui est un métier qui est en mutation constante. Je prends le pari qu'un développeur utilisant une technologie en 2020, n'utilisera plus la même en 2030.

    ça n'est pas courtermiste que de former à la technologie du moment d'une part, et à la capacité analyser et apprendre d'autre part comme le font les titres RNCP.

    Je vois mal comment des cours historiques pourrait former à cette problématique aussi bien que des écoles privées en RNCP.
    En formant sur des concepts théoriques ? Qui changerons dans cinq ans ?

    Voyons ...
    L'ingénierie standard, est totalement inadapté au monde du développement informatique et d'autant plus les diplômes standard. En tout cas, de mon point de vue ayant passé par l'une des "grandes" école formant des ingénieurs purs et durs.

    Raison pour laquelle je n'aurais de cesse de dire, qu'un ingénieur, fera un très mauvais développeur.
    Un ingénieur sera très bon pour appliquer des formules, mais très mauvais pour les remettre en question et c'est bien normal ça n'est pas son métier.

  19. #19
    Membre éclairé
    Pourquoi les ingénieurs ou les personnes issus de formations plus traditionnelles seraient "jalouses" des RNCP ?
    En ce qui me concerne, en DUT puis licence pro, j'ai eu des cours théoriques, des cours pratiques, des stages, etc... J'ai été développeur pendant 6 ans avant de commencer et d'obtenir un diplôme d'ingénieur au Cnam (où les cours étaient aussi théorique, pratique puis le mémoire) et d'évoluer pendant mon cursus au poste de responsable développement, puis une fois mon diplôme obtenu, de changer d'entreprise et d'être CTO. Cette expérience en tant que développeur me permet aussi d'avoir une certaine légitimité avec mon équipe car je sais aussi de quoi je cause et je mets la main dans le cambouis quand il faut...
    Globalement, un titre RNCP ne vaut que par l'école qui la donne. Le ministère du travail n'accrédite pas la "qualité" de la formation mais juste que la formation répond à un mini cahier des charges avec un certain taux d'employabilité à l'issu de la formation. Il y a des titres RNCP très bons et reconnus par le milieu (c'est par exemple le cas d'Epitech) et d'autres où les titres sont donnés sans aucun examen et qui sont bien moins reconnus.

    Concernant l'aspect théorique du développement informatique, ça évolue finalement assez lentement... ce qui va changer c'est par exemple le langage, et entre un langage orienté objet et un autre, les concepts sont très similaires et ce n'est pas le plus compliqué...

  20. #20
    Inactif  
    Citation Envoyé par Antjac Voir le message
    Pourquoi les ingénieurs ou les personnes issus de formations plus traditionnelles seraient "jalouses" des RNCP ?
    En ce qui me concerne, en DUT puis licence pro, j'ai eu des cours théoriques, des cours pratiques, des stages, etc... J'ai été développeur (puis responsable du développement) pendant 7 ans avant de commencer et d'obtenir un diplôme d'ingénieur au Cnam (où les cours étaient aussi théorique, pratique puis le mémoire).

    Globalement, un titre RNCP ne vaut que par l'école qui la donne. Le ministère du travail n'accrédite pas la "qualité" de la formation mais juste que la formation répond à un mini cahier des charges avec un certain taux d'employabilité à l'issu de la formation. Il y a des titres RNCP très bons et reconnus par le milieu (c'est par exemple le cas d'Epitech) et d'autres où les titres sont donnés sans aucun examen et qui sont bien moins reconnus.
    encore une fois "un rncp c'est rien du tout si ça n'est un certificat de présence donné à tous ceux qui ont payé", ça n'est pas un discours de jalousie ?

    Pour le reste, je suis d'accord avec vos propos.
    C'est l'école qui semble faire le RNCP, n'est-ce pas le cas avec toutes les autres écoles ? N'est-ce pas la renommé de centrale qui fait l'école ? N'est-ce pas la renommée de polytechnique, mines, ... qui font ces écoles ?

    Ce discours me laisse perplexe. Moi je vous parle de mon expérience, après libre à vous de l'accepter, mais c'est pourtant un fait.
    Dans les faits, je n'ai jamais vu aussi mauvais développeur qu'un ingénieur d'une grande école et aussi bon qu'un RNCP ...

    Je m'exprime en termes de programmation, en terme de pure domaine scientifique, je ne prétends pas que l'inverse serait vrai.

###raw>template_hook.ano_emploi###