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  1. #41
    Expert confirmé
    Citation Envoyé par Antjac Voir le message
    Tout à fait en phase avec toi.
    Le discours est seulement de dire qu'un titre RNCP n'a de valeur que par l'école qui le donne. Et qu'il y a de larges abus faits par certaines écoles à ce sujet (faute de suivi de la CNCP) ce qui fait que c'est la jungle pour l'étudiant qui cherche à s'y inscrire. Il y a du très bon (Epitech en est un exemple) et du très mauvais.
    Oui et non, il y a quand même un double discours. D'un côté on nous dit que supinfo est devenue une mauvaise école RNCP mais qu'il ne faut pas généraliser à toutes les écoles RNCP (ce qui est vrai). Mais d'un autre côté, on nous dit que les titres RNCP sont contrôlés par une commission aussi sérieuse que la CTI; visiblement non.

  2. #42
    Membre éprouvé
    Citation Envoyé par SimonDecoline Voir le message
    Oui et non, il y a quand même un double discours. D'un côté on nous dit que supinfo est devenue une mauvaise école RNCP mais qu'il ne faut pas généraliser à toutes les écoles RNCP (ce qui est vrai). Mais d'un autre côté, on nous dit que les titres RNCP sont contrôlés par une commission aussi sérieuse que la CTI; visiblement non.
    Supinfo a progressivement descendu vers les limbes tout en gardant son RNCP malgré les innombrables alertes à ce sujet.
    La multiplication des formations RNCP rend impossible à la CNCP le contrôle des formations de manière suffisante. Ce qui fait que c'est devenu un peu la foire dans le milieu des formations (RNCP ou non). Mais qu'en tout cas la CNCP n'exerce pas du tout le même contrôle que peut le faire la CTI.
    Le RNCP est un élément important actuellement pour déterminer le "sérieux" de l'école mais ce n'est absolument pas une garantie...

    On ne peut pas généraliser quoi que ce soit sur les écoles RNCP...

  3. #43
    Membre éprouvé
    Citation Envoyé par SimonDecoline Voir le message
    C'était pendant la mise en place justement. Certaines universités ont continué, pendant quelques années, à donner l'ancien diplome pour faciliter la transition mais c'était à l'intérieur des nouvelles formations (les étudiants avaient également le nouveau diplome à la fin de la formation).
    Remplacer un système deug+licence+maitrise+dess qui implique des dizaines d'universités et des milliers d'étudiants par un système licence+master, ça ne se fait pas en quelques mois.
    Tout à fait, je prédis juste (peut être à tord) qu'au final, que le DUT en tant que diplôme intermédiaire finira par disparaître comme l'ont été le DEUG et la Maitrîse après la mise en place du LMD...
    Je peux tout à fait me tromper, l'histoire nous le dira.

  4. #44
    Membre averti
    Chacun voudra toujours prêcher pour sa paroisse.

    En comparant objectivement les contenus des programmes rncp, master, et ingénieur en informatique cti (hors cursus généraliste), je ne vois pas en quoi suivre l'un ou l'autre avantagereait ou désavantagereait un étudiant sérieux et assidu:
    Bac+5 EPSI: https://www.epsi.fr/programmes/ingen...-informatique/
    M2 CILS Paris Saclay: https://www.lri.fr/~conchon/master_i...CPRPR470.xhtml
    INSA Rouen: https://www.insa-rouen.fr/formation/...0l'Information.

    Dans tous les cas, il y aura toujours, d'un côté, des étudiants sérieux et engagés qui vont accumuler les bonnes connaissances pratiques et théoriques, et de l'autre côté, d'autres qui arriveront à survivre et à avoir un diplôme par divers moyens (cours validé mais pas du tout compris, notes de groupe qui sauvent les notes individuelles). Et ça s'applique partout. En plus, ce n'est pas parce que l'étudiant a eu une moyenne de 18/20 qu'il sera forcément plus performant professionnellement qu'un autre avec 11/20.

    La différence est que statistiquement, certains candidats venant de certaines écoles réussissent mieux certaines sessions de recrutement dans certaines entreprises (pour diverses raisons, difficiles à expliquer en quelques lignes), et qu'une généralitê et un raccourci seront tirés et appliqués et deviendront la règle dans ces mêmes entreprises.

    Perso, j'ai travaillé directement avec des profils très moyens sortant d'Epitech, de Supinfo, des universités parisiennes (XI, VI, dauphine...), des universités de province (Bordeaux, Reims, Jules Verne...), des écoles cti (ensimag, centrale, efrei...). Et pourtant, j'ai aussi travaillé avec des profils qui sortaient carrément du lot venant de ces mêmes établissements (la majorité venant de Supinfo promo avant 2010, de Efrei, et de quelques écoles étrangères). C'est pourquoi, il m'est très difficile de faire une généralité sur les écoles d'origine. Je reçois tout le monde en entretien, donne les mêmes tests (plutôt les mêmes discussions techniques), et sélectionne en fonction des résultats du candidat uniquement.

  5. #45
    Membre expert
    Bonjour,

    Citation Envoyé par Antjac Voir le message
    Tout à fait, je prédis juste (peut être à tord) qu'au final, que le DUT en tant que diplôme intermédiaire finira par disparaître comme l'ont été le DEUG et la Maitrîse après la mise en place du LMD...
    Je suis d'accord , DUT et BTS sont voués à devenir "disparaitre" ou alors a devenir de simple "tremplin".

    Je m'explique.

    En université et fac il y a année 1 à 3 pour l'obtention d'une licence en mode "continu", le DUT et BTS c'est année 1 et 2 en "discontinu", avec la 3ème année une licence via un autre pole de formation, autre cursus. Ce niveau intermédiaire DUT et BTS continuera d'exister mais n'aura plus "reconnaissance" .

    Se sera comme un élève de première qui obtient son bac mais s'arrête à la première et ne fais pas terminal et se targue "d'avoir le bac" ... Il a une parti mais pas tout . Je sais pas si vous me suivez ?

    En gros le BUT qui va venir aspirer DUT/BTS + une 3ème année obligatoire, ou alors les licences avec année 1,2 et 3 deviennent des bachelors.

    Licence
    Master
    Doctorat

    basculera en

    Bachelor
    Master
    Doctorat(e)

    LMD>BMD

    Tout comme les anciennes "maitrise"/master en 4 années , balayées et remplacées par du +5 partout.

    Citation Envoyé par Antjac Voir le message
    Je peux tout à fait me tromper, l'histoire nous le dira.
    En gros tout ce qui a une décimale "paire" est voué à dégager .

  6. #46
    Nouveau Candidat au Club
    Moi au début, il y a environ 1-2 ans je pensais que si je faisais pas une école d'ingénieur CTI ou allez à la fac M2, je serai pas assez crédible/compétent/autres au niveau des etp's (les gens veulent laver le cerveau en disant ça aux autres) mais enfaîte pas du tout, des gens cherchent des Bac+5 (informatique) et font pas de différence avec une école CTI ou un M2, ils disent plutôt "Ah tu as fait de l’alternance et tu as un +5, donc un peu d'exp.. c'est good.." (exemple si tu as fait une école Priv' en alternance)

    ils sont pas à ce dire tien "Nous voulons un CTI/M2 avec un peu d'xp stage ou autre UNIQUEMENT.."
    De ce que je vois de mon expérience, mes amis etc.. C'est qu'un +5 RNCP à les mêmes chances qu'un CTI +5 ou M2 dans une ETP "A", le recruteur ne va pas uniquement ce baser sur le "Titre" ou "Diplôme"!
    Quand je dit +5 RNCP c'est 5 ans d'études. Et non pas par exemple: 1 Titre obtenu de +4 a +5 en 6 mois, mais de réellement faire l'année.

  7. #47
    Membre éprouvé
    Je pense surtout qu'il y a un malentendu...
    Pierre-Louis a dit à de multiples reprises qu'il y avait des formations RNCP de très bonnes qualités... en citant notamment Epitech et le Cnam.
    Son discours (assez virulent) cible surtout les formations courtes sensé former des développeurs web en quelques semaines et les formations arnaque comme Supinfo ces dernières années

    Concernant les salaires en sortie de diplôme, je ne vois pas comment on peut considérer les salaires en sortie de RNCP ou d'école CTI de manière générale... il y a bien trop de disparités entre les écoles... Vous parlez de faits, mais quelles sources avez vous ?

  8. #48
    Membre éprouvé
    Elementary Joe, vu que tu étais à la limite de traiter Pierre Louis Chevalier de c..., je ne vais pas prendre de gant avec toi.

    Premièrement, je trouve étrange qu'une personne issue d'une grande école crache sur les mathématiques. Cela nécessiterait au minimum un éclaircissement.

    Citation Envoyé par ElementaryJoe Voir le message
    (...) former des gens par des choses complètement dépassée comme le font les diplômes standard (...)
    Alors là on aimerait comprendre ce que signifie cette affirmation.

    En quoi le fait d'enseigner des choses dépassées ou pas serait-il corrélé avec le celui de donner des "diplômes standard" ou pas ?

    Et surtout : qu'est-ce qui est dépassé dans l'enseignement actuel de, mettons, les IUT ou les MASTER ?

    Ne serais-tu pas en train de confondre le fait de suivre les modes à tout va, ce que font beaucoup d'écoles privées complètement nazes, avec le fait d'enseigner des choses "à jour" ?


    EDIT : euh... sais-tu que la "silicon valley" existait avant Epitech ?
    Sur Youtube je suis "Le développeur des cavernes"
    https://www.youtube.com/channel/UCSz...bYl_pSNMv_zerQ

  9. #49
    Membre habitué
    Sachant que comme vous le savez surement, la majorité des gens composants la silicon valley sont issus ... d'Epitch ! Et oui ...
    Heu non

    De manière générale en informatique c’est vraiment vos compétences qui compte, s’écharper sur un diplôme j’ai du mal à comprendre sachant qu’aujourd’hui on demande systématiquement une expérience similaire avant d’embaucher ...

    Pour avoir enseigner dans cette école (Supinfo) et avoir été payé au bout de 14 mois, je dirais que le niveau des étudiants étaient corrects, mais avec de sacré disparités quand même, difficile de généraliser sur une école avec 6.000 étudiants de toute façon.

    Pour votre gueguerre RNCP vs CTI ou école vs école, laissez les entreprises décider, je vous assure que le diplôme est pas important pour un développeur en région parisienne

  10. #50
    Expert confirmé
    Citation Envoyé par Terin Voir le message
    ... je vous assure que le diplôme est pas important pour un développeur en région parisienne
    Ouf, nous voila rassurés...

    Mais alors, pourquoi faire une formation et ne pas juste apprendre en autodidacte ?

  11. #51
    Membre expert
    allez un peu en décalé du discours ambiant :
    je pense qu'il est important d'acquérir de vrais crédits ECTS, correspondant au système de Bologne. Dans ce sens j'ai quelques doutes par rapport à certains RNCP.
    Une carrière aujourd'hui c'est au moins 40 voir 45 ans de travail. Avoir un diplôme qui a une reconnaissance européenne et qui a de grandes chances de devenir mondiale, je crois que c'est important.

    J'ai pu me rendre compte pour la Suisse que la reconnaissance des baccalauréats français est toute relative et disparate en fonction des écoles visées. A l'université les Bac ST ne semblent pas reconnus, les bacs sciences avec une note minimale de 12, les bacs B à peu près comme les bacs ST.

    Par contre les belges avec le CESS ont l'équivalence partout en suisse sans notion de notes minimales (normal c'est décorrélé des notes) et évidemment quelle que soit la filière, puisque ce certificat n'est pas lié à la filière. Donc tu peux avoir un CESS à la sortie d'une école d’hôtellerie après ta formation de cuisto et rentrer à l’université, ce que ne pourront pas une grande partie des bacheliers français

    L'informatique c'est bien mais si dans 20 ans vous décidez de changer de voie pour faire de la psycho, des maths, du droit, que sais-je... Quid du RNCP ?

  12. #52
    Expert confirmé
    Citation Envoyé par fredoche Voir le message
    je pense qu'il est important d'acquérir de vrais crédits ECTS, correspondant au système de Bologne.
    Juste pour information : ça n'existe pas des "vrais crédits ECTS".

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C...e_syst%C3%A8me :
    Ce système de points n'est pas soumis à une accréditation ; par conséquent, toute institution d'enseignement supérieur peut attribuer des crédits sans contrôle de la qualité de l'enseignement. L'ECTS est donc avant tout un système de mesure quantitative, cependant limité par la règle « 1 an = 60 crédits », et non qualitative.

  13. #53
    Membre expert
    Je vais le dire autrement : beaucoup d'institutions à caractère privé et lucratif vendent des formations nommées "bachelor" en France qui il me semble n'ouvrent aucun droit à ces crédits ECTS, mais par contre sont assez souvent répertoriées au RNCP

  14. #54
    Expert éminent sénior
    Le "Bachelor" ça va être un vrai problème en France puisque avant en France c'était du vent pour ce qui est de la filière informatique, le terme officiel du Bac+3 et qui donne l’équivalence européenne étant Licence délivrée par les Fac. Alors que maintenant le Bachelor sera officiellement délivré par les ex DUT, mais si jamais le terme n'est pas protégé les écoles privées bidons vont continuer à utiliser ce terme, sans justification alors qu'il aura pris de la valeur et légitimés grâce aux BUT.
    Ça me fait penser aux mot "Mastère" utilisé à tord par les écoles privées pour faire la confusion avec le Master officiel des facs, il y a une énorme embrouille car le terme "Mastère spécialisé" lui est protégé (Bac+6 officiel via CGE), mais pas le mot "Mastère" tous seul, c'est ridicule, et l'escroquerie est colossale car le "Mastère" tout seul n'est pas un Bac+6, ni même un Bac+5, c'est du vent, c'est simplement un Homonyme qui joue seulement sur la naïveté des jeunes qui n'ont pas compris que Master = Diplôme officiel et Mastère ( Homonyme ! ) = farces et attrapes.

    Donc encore une fois l'administration qui gère l'éducation fait preuve d'incompétence ce qui créé de nombreuses tromperies, si jamais le terme "Bachelor" reste non contrôlé ça va être la foire, donc on aura :
    - BUT : Bachelor officiel de Bac+3
    - école privée : Bachelor : farces et attrapes.

    Bref le chaos

    France : le DUT deviendra le Bachelor Universitaire de Technologie (BUT) dès la rentrée 2021, un diplôme qui s'obtiendra en trois ans
    Ne prenez pas la vie au sérieux, vous n'en sortirez pas vivant ...

  15. #55
    Membre expert
    Bonsoir,

    Citation Envoyé par Pierre Louis Chevalier Voir le message
    Le "Bachelor" ça va être un vrai problème en France puisque avant en France c'était du vent pour ce qui est de la filière informatique, le terme officiel du Bac+3 et qui donne l’équivalence européenne étant Licence délivrée par les Fac. Alors que maintenant le Bachelor sera officiellement délivré par les ex DUT, mais si jamais le terme n'est pas protégé les écoles privées bidons vont continuer à utiliser ce terme, sans justification alors qu'il aura pris de la valeur et légitimés grâce aux BUT.
    Ça me fait penser aux mot "Mastère" utilisé à tord par les écoles privées pour faire la confusion avec le Master officiel des facs, il y a une énorme embrouille car le terme "Mastère spécialisé" lui est protégé (Bac+6 officiel via CGE), mais pas le mot "Mastère" tous seul, c'est ridicule, et l'escroquerie est colossale car le "Mastère" tout seul n'est pas un Bac+6, ni même un Bac+5, c'est du vent, c'est simplement un Homonyme qui joue seulement sur la naïveté des jeunes qui n'ont pas compris que Master = Diplôme officiel et Mastère ( Homonyme ! ) = farces et attrapes.

    Donc encore une fois l'administration qui gère l'éducation fait preuve d'incompétence ce qui créé de nombreuses tromperies, si jamais le terme "Bachelor" reste non contrôlé ça va être la foire, donc on aura :
    - BUT : Bachelor officiel de Bac+3
    - école privée : Bachelor : farces et attrapes.

    Bref le chaos

    France : le DUT deviendra le Bachelor Universitaire de Technologie (BUT) dès la rentrée 2021, un diplôme qui s'obtiendra en trois ans
    Bonne partie de fou rire

    Trêve de plaisanterie tu résumes parfaitement la situation ...

    Je comparerai cela à une sorte de "mercantilisation" des études. Les plus naïfs déboursent des fortunes et peuvent se faire avoir (écoles qui forment mais délivrent rien, faillite et autre arnaques, titre bidon, titre sans valeur ou non reconnu ... ) , de l’autre ceux qui peuvent allonger le billet, histoire de se faire mousser sur le marché du travail.

    L'entre deux "sérieux" existent, mais à croire que c'est "l'exception"

  16. #56
    Chroniqueur Actualités

    Ionis va procéder à la fermeture d'une quinzaine de campus Supinfo pour n'en conserver que cinq
    Ionis va procéder à la fermeture d'une quinzaine de campus Supinfo pour n'en conserver que cinq,
    les étudiants concernés pourront suivre leur formation IT à distance ou intégrer l'un des campus d'Ionis

    Début juin, Educinvest, groupe belge propriétaire de Supinfo, avait été mis en liquidation judiciaire par un tribunal de Bruxelles après une dette estimée à 1,4 million d'euros. Deux mois plus tard, début août 2020, le groupe français Ionis qui a été retenu pour reprendre l’école Supinfo dans son ensemble. Ionis Education Group qui rassemble diverses écoles d'informatique dans toute la France à travers des écoles comme l’Epita (l'école des ingénieurs en intelligence informatique), l’Epitech (l'école de la transformation numérique), ou l’Etna (l'École des Technologies Numériques Avancées), a annoncé la fermeture de la majorité des campus français de Supinfo, qui a accueilli l’année dernière 1 500 étudiants.

    « Sur la vingtaine d'établissements Supinfo que le groupe Educinvest gérait en France, seuls ceux de Paris, Lille, Lyon, Tours et Caen continueront d'accueillir des étudiants cette année sous l'enseigne Supinfo », nous a confirmé Marc Drillech, directeur général du groupe d’enseignement supérieur privé en France. « Les autres sites, dont les effectifs ont été jugés insuffisants seront supprimés », nous a-t-il précisé. « Si nous avons pris cette décision, c’est pour éviter que nos écoles ne soient déficitaires et de ce fait financièrement pas viables », s’est-il justifié.

    En clair, le groupe perçoit comme nécessaire cette fermeture de la majorité des écoles de Supinfo. Fabrice Bardèche, vice-président exécutif de Ionis Education Group, a d’ailleurs expliqué : « Supinfo a besoin d’être restructuré pour être viable. Pour envisager une restauration à long terme, nous allons réduire la voilure. » Sur les 63 emplois salariés de Supinfo, 37 seront conservés. À moyen terme, le groupe Ionis voudrait restaurer l’image de Supinfo et renforcer sa place sur le marché de l’enseignement supérieur technologique.

    Cependant, malgré les fermetures, les élèves de l’ancien Supinfo n’ont pas de craintes à avoir ; il pourront :
    • rejoindre le campus d’un des cinq Supinfo qui demeurent ouverts ;
    • rejoindre l’une des treize écoles Epitech, les écoles d’informatique post-bac du groupe Ionis, plus généralistes que les Supinfo ;
    • ou encore poursuivre leur formation à distance.

    Cette information a été confirmée par Marc Drillech qui a indiqué : « Les personnes concernées pourront suivre leurs cursus à distance ou intégrer l’un des 15 campus numériques que compte Ionis en France ».

    « Au total, conclut Marc Sellam, nous attendons de cette reprise un enrichissement de notre offre, à mi-chemin entre des écoles techniques comme la Web@cadémie et d’autres plus pointues comme l'Epita ou Epitech ». Avec l'intégration de Supinfo nous ambitionnant d’amplifier l’enseignement de l'informatique et du numérique, en formation initiale comme en formation continue, a-t-il indiqué.


    Supinfo : un passif qui s’élève à 1,4 million d’euros

    C’est ce qui est ressorti du jugement du commerce de Paris en août. L’établissement d'enseignement supérieur privé lancé sur l’axe des technologies de l'information et de la communication doit 600 000 euros aux tiers chargés de transmettre les connaissances aux étudiants, c’est-à-dire, aux enseignants. C’est une formation en droite ligne avec des témoignages d’intervenants de la filière enseignement recueillis en début d’année. « J'ai donné des cours courant de l'année scolaire 2018- 2019 et je n'ai toujours pas été payé. En réponse à un courrier d'huissier, ils ont dit que la société Educinvest n'ayant pas de compte bancaire en France, il m'a été dit que je ne pouvais pas récupérer l'argent qu'ils me doivent qu’après avoir initié une procédure en Belgique, ce, avec tous les problèmes que ça implique », expliquait un enseignant.

    Supinfo doit également 800 000 euros aux étudiants suite à des demandes de remboursement. Là encore, des témoignages d’étudiants et de parents laissent sans voix. « En fin de deuxième année, j’ai fait un paiement anticipé de 15 000 euros pour ma troisième, quatrième et cinquième année à Supinfo et vu comment se passait ma troisième année, j’ai décidé d’arrêter et de demander mon remboursement. À date, Supinfo me doit 7709 euros », rapporte l’un d'eux.

    Le présumé plan de cession d’Educinvest, société à responsabilité limitée de droit belge dont Supinfo est l’enseigne, fait l’économie d’autres tares comme celles liées aux locaux de l’établissement d’enseignement supérieur privé. « On croyait en la notoriété de Supinfo et on a inscrit notre fils en toute confiance et très rapidement cette confiance s'est dégradée, car les locaux dans lesquels il avait été accueilli pour l'inscription n'ont pas été gardés. On lui a donc demandé au moment de la rentrée de se rendre dans une autre école. C'était une école de commerce dans laquelle ils ont été hébergés pendant une année. Le PDG est venu de Bruxelles pour nous rassurer quant à la suite. Plus tard, nous avons tenté de les joindre sans succès », explique un parent en début d’année.

    En clair, depuis plusieurs années, Supinfo défrayait la chronique : dettes auprès d’enseignants et d’employés, qui se plaignent d’impayés, de nombreux élèves, se disant déçus par les enseignements, qui demandaient à être remboursés en vain après avoir payé d’avance des années d’études non suivies (l’école facturait sa scolarité 6100 euros par an).

    À propos de ces dettes, Ionis a été clair : pas question de prendre en charge les créances accumulées par la précédente direction de Supinfo. « Nous ne rembourserons pas de l’argent que nous n’avons pas touché, justifie Fabrice Bardèche. Toutes les créances sont à faire valoir auprès de l’ancienne société ».

    Source : Ionis

    Voir aussi :

    Le groupe IONIS (Epitech, Epita, ...) confirme le rachat de Supinfo après avoir été désigné meilleur repreneur par le tribunal de commerce de Paris devant Holberton
    Potentiel rachat de Supinfo par le groupe IONIS (Epitech, Epita, ...) d'après un présumé document du tribunal de commerce de Paris qui a fait l'objet de fuite sur Internet
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  17. #57
    Expert éminent
    Sur les 63 emplois salariés de Supinfo, 37 seront conservés.
    Il n'y a que moi que cela choque ? On parle de combien de campus ?
    Comment peut-on avoir si peu d'employés...

    « Toujours se souvenir que la majorité des ennuis viennent de l'espace occupé entre la chaise et l'écran de l'ordinateur. »
    « Le watchdog aboie, les tests passent »

  18. #58
    Membre éprouvé
    Citation Envoyé par transgohan Voir le message
    Il n'y a que moi que cela choque ? On parle de combien de campus ?
    Comment peut-on avoir si peu d'employés...
    Ben tu le sais ptet pas, mais les éleves enseignaient eux-meme. Ionis fonctionne de la meme façon.

  19. #59
    Membre extrêmement actif
    Il parait que les cours étaient donnés par les étudiants de la classe d'avant, du coup c'était possible d'avoir 20/20 en couchant avec le prof/élève. Bonjour la partouze
    Le nom du titre RNCP Supinfo a été adapté en "RNCP partouze", et le contrôleur officiel du RNCP a fait comme à son habitude, au lieu de sortir de son bureau pour faire un contrôle puis de leur retirer l'agrément il est resté dans son bureau pour surfer sur youporn, pendant ses horaires de bureau de "fonctionnaire", à savoir de 11 h du matin à 15 h (incluant la pause déjeuner de 11h30 à 14h puis l'apéro de 14 h à 15 h de l'après midi), et leur a donc laissé leur agrément rncp.
    Pendant ce temps les fonds des inscriptions ont été utilisés pour payer la construction du très luxueux château de sa grandiose majesté le président directeur général Alick Mouriesse, lui même ancien diplômé de Supinfo.

    On peux constater que l'école Supinfo donne vraiment des résultats exceptionnels, vu qu'en en sortant on peu devenir président et châtelain sans rien foutre, d'autant que l'école propose un apprentissage approfondi en feignassitude (plus les partouzes) pendant 5 ans

    Quand on pense que ceux qui ont fait le choix de faire prépa ou la L1 informatique sont obligés de bosser comme des malades pour espérer un jour avoir leur Bac+5 on voie bien que ceux qui ont fait le choix de faire un Master ou une école d'ingénieur c'est vraiment des loosers de première classe, le choix de taxer papa et maman de 40 000 euros (+ logement et autres fais) tout ça pour rien foutre pendant 5 ans pour avoir le rncp partouze est un bien meilleur choix !
    « L’humour est une forme d'esprit railleuse qui s'attache à souligner le caractère comique, ridicule, absurde ou insolite de certains aspects de la réalité »

  20. #60
    Membre du Club
    Je confirme pour les cours donnés par des élèves, je connais plusieurs personnes ayant "étudié" à SUPINFO.

    Ils sont tous parti car l'organisation était un vrai fiasco, les notes c'était n'importe quoi, des élèves de 1ère année donnaient des cours etc...
    J'ai failli entrer dans cette école, et finalement faute d'argent (50 000€ pour le cursus entier voir un peu plus il me semble) je me suis tourné vers autre chose (enfin pas dans l'immédiat, après avoir fait un détour par le monde du travail sans rapport avec le dév) : le cnam pour un titre RNCP Technicien Développeur (spé web), normalement équivalent BAC +2. ( https://cnam-centre.com/formations/cpn9000a )

    Bon à côté de ça, j'ai un autre ami qui a fait le parcours de supinfo et est maintenant en CDI dans une bonne boite de ma ville, mais bon il avait quelques relations pour lui facilité la tâche ...

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