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  1. #21
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    Google va bloquer son moteur de recherche en Australie s'il est obligé de payer pour les extraits d'actualités
    L'éternelle menace des GAFAM!

    Il faut mettre au pas une fois pour toute ces "merdeux". Même si Google est obligé de payer, Google continuera à faire des bénéfices indécents en Australie!

    Ce n'est que du bluff... Google ne quittera jamais un marché juteux! Que Google et Cie arrête de faire fortune sur le dos des autres tout en évitant de payer leur impôts!

  2. #22
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    Google va bloquer son moteur de recherche en Australie s'il est obligé de payer pour les extraits d'actualités
    Ce serait tellement intéressant que ça ne risque pas d'arriver.
    Que se passerait-il si finalement on constate que les journaux après un temps d'adaptation du marché, retrouvent le même niveau de recette ? Si l'on constate qu'en fait on peut vivre sans google ?

  3. #23
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    L'Australie dit à Google "Vous voulez faire du biz chez nous ? Alors vous devez payer les éditeurs de presse que vous les utilisiez ou non".
    Alors de un, c'est plus une technique de mafia que d'Etat démocratique et de deux, Google leur répond "Non merci, je passe, ce sera sans moi" et là dessus le gouvernement Australien considère que Google les menaces ?

    Je croit que dans les Hectares qui on bruler vers chez eux il devait y avoir une fabrique de crack ou un truc bien puissant

  4. #24
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    C'est marrant cette façon de croire que Google se pense indispensable ! Si demain, toutes les personnes se mettent à utiliser des outils n'ayant rien à voir avec Google ben... adieu ! C'est pas comme s'il n'y avait aucune alternative ! Et comme je dis toujours, les américains sont amis avec toi uniquement par intérêt ! Ils demandent aux australiens de laisser tomber alors qu'ils passent leur temps à tirer à boulet rouge sur les GAFA.

  5. #25
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    Citation Envoyé par JP CASSOU Voir le message
    ... Que ceux-ci mettent gratuitement en ligne la totalité du contenu référencé.

    Et Google serait d'ailleurs inspiré de signaler les articles payants dans ses résultats de recherche.

    Sur ce point, Google a raison
    Bonhomme, on va mettre en ligne et gratuitement ton travail, et tu ne toucheras rien sur son utilisation, t'es OK ?

  6. #26
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    Citation Envoyé par tanaka59 Voir le message
    Bonjour,



    Absolument pas .... C'est a la presse de changer de modèle économique d'une part. D'autres part en suivant la logique, cela voudrait dire qu'en vendant sur Leboncoin , ebay , Cdiscount ou Amazon se serait a la plateforme de me payer ? Bah c'est le principe de l'utilisateur payeur ... Je ne vois pas en quoi c'est a Google ou Facebook de payer pour le référencement ... Vis a vis du nombre de clic éventuellement .



    Deja que la presse écrite change de modèle ... Pour rappel le modèle économique de diffusion de cette presse est basé sur un modèle de l'après guerre de 1945 !

    Que la presse se réforme ... C'est pas la faute du consommateur si elle produit de la merde ...
    J'emmerde Google et Facebook ! Ce n'est pas à eux d'intervenir de manière menaçante dans la manière qu'un pays souverain entend gérer ce type de problème.
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  7. #27
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    Citation Envoyé par mzerbo Voir le message
    Du coup ils veulent que Google les paient pour pouvoir suggérer leurs articles aux utilisateurs ? Parce que je me demande ce que ça leur coûte d'être réferencé par Google.
    ils se font un pognon de dingue avec le référencement de ce contenu, c'est cela le problème.

  8. #28
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    Citation Envoyé par tanaka59 Voir le message
    Bonjour,



    Jusqu'à preuve du contraire c'est toujours le média qui veut se faire "référencer" qui paye et non celui qui va diffuser la pub ...

    2 exemples simples en France , Groupe Canal+ et SFR/BFM. Quand ces 2 groupent diffusent des pubs sur TF1 ou M6 ou France TV c'est bien Canal+ et SFR/BFM qui payent et non l'inverse ?

    Alors qu'on m'explique en quoi se serait à Google ou FB de payer pour une pub/article ...

    Si ces médias veulent être visibles qu'ils payent déjà Google et FB et seulement ensuite on établie un système d'audimat , au nombre de clic ou de lecture des articles pour les rétribuer.
    Exemple biaisé, car dans le premier cas, c'est un contrat commercial avec un client qui signe avec un diffuseur, dans le second cas c'est le contraire, et en plus il n'y a pas de contrat alors qu'il s'agit d'un contenu commercial.

  9. #29
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    Citation Envoyé par weed Voir le message
    A voir directement avec eux, je ne travaille dans le secteur, donc je ne pourrais répondre de manière objective. Mais je dirais que cela coute des visiteurs en moins sur leurs sites. Les internautes s'arrêtent à ce que propose Google et ne vont plus sur leur site internet.

    J'essaie de me mettre en tant que responsable de journal et je pense
    L'Australie pourrait mettre en avant d'autres moteurs de recherche.

  10. #30
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    Par défaut Tim Berners-Lee : forcer les géants du Net à payer les médias pour relayer leurs articles est irréalisable
    Pour l’inventeur du web, forcer les géants du numérique à rémunérer les médias pour relayer leurs articles, comme voulu par l’Australie, est irréalisable
    Sans saper un principe fondamental d’Internet

    L’Australie pourrait dès cette année être le premier pays au monde à forcer les géants du numérique à rémunérer les éditeurs de presse pour relayer leurs articles. La France est sur une lancée similaire dans le cadre du « droit voisin » qui impose à l’ensemble des plateformes, réseaux sociaux et autres sites internet de verser une rémunération aux médias dont ils utilisent les articles desquels ils tirent des revenus. L’inventeur du web, Tim Berners-Lee, est d’avis que cela relève de l’irréalisable sans saper un principe fondamental d’Internet.

    C’est son avis dans le cadre d’une enquête du Sénat australien en lien avec l’initiative qui est en train de déboucher sur un code de conduite. D’un point de vue technique, portent sur l’un des éléments clés du web : les liens hypertextes.

    « Sur le web, le partage de contenu repose sur la capacité des utilisateurs à faire deux choses : créer du contenu, généralement du texte mais aussi d'autres médias ; et faire des liens dans ce contenu vers d'autres parties du web. Ceci est conforme au discours humain en général, dans lequel il existe un droit, et souvent un devoir, de faire des références. Un article académique est nécessaire pour énumérer les références à d'autres articles qui sont liés. Un journaliste est normalement tenu de faire référence à leurs sources. Le discours des blogueurs implique des liens d'un blog à l'autre. La valeur du blog réside à la fois dans le texte et dans les liens soigneusement choisis.

    Avant que les moteurs de recherche ne soient effectifs sur le web, suivre les liens d'une page à l'autre était le seul moyen de trouver du contenu. Les moteurs de recherche rendent ce processus beaucoup plus efficace, mais ils ne peuvent le faire qu'en utilisant la structure des liens du web comme principale entrée. Les liens sont donc fondamentaux pour le web.

    D'après ce que je comprends, le code proposé vise à exiger de certaines plateformes numériques qu'elles doivent négocier et éventuellement payer pour établir des liens vers des contenus d'actualité provenant d'un groupe particulier de fournisseurs d'informations.

    Le fait d'exiger une redevance pour un lien sur le web bloque un aspect important de la valeur du contenu web. À ma connaissance, il n'existe actuellement aucun exemple d'exigence légale de paiement pour les liens vers d'autres contenus. La possibilité d'établir des liens librement - c'est-à-dire sans limitations concernant le contenu du site lié et sans frais - est fondamentale pour le fonctionnement du web, son essor jusqu'à présent et sa croissance future dans les décennies à venir.

    Comme beaucoup d'autres, je soutiens le droit des éditeurs et des créateurs de contenu à être correctement récompensés pour leur travail. C'est sans aucun doute une question qui doit être abordée, tant en Australie que dans le monde entier. Cependant, je suis fermement convaincu que les contraintes sur l'utilisation des liens hypertextes ne sont pas la bonne façon d'atteindre cet objectif. Cela porterait atteinte au principe fondamental de la possibilité de créer librement des liens sur le web, et est incompatible avec la façon dont le web a pu fonctionner au cours des trois dernières décennies. Si ce précédent était suivi ailleurs, il pourrait rendre le web inutilisable dans le monde entier. Je demande donc respectueusement à la commission de supprimer ce mécanisme du code de conduite en gestation », indique-t-il.

    En d’autres termes, le fait pour des pays comme l’Australie ou la France de forcer les géants du numérique à rémunérer les éditeurs de presse pour relayer leurs articles est irréalisable sans saper un principe fondamental d’Internet.

    La sortie de Tim Berners-Lee fait suite à celle de Mel Sylva de Google sur la question : « Cette disposition du code de conduite en cours de gestation créerait un précédent intenable pour notre entreprise et l'économie numérique. Elle n'est pas compatible avec le fonctionnement des moteurs de recherche ou d'Internet. Google n’est seul à penser ainsi. Le principe de la liberté d'établir des liens entre les sites web est fondamental pour les moteurs de recherche. Combiné au risque financier et opérationnel ingérable si cette version du code devenait une loi, cela ne nous donnerait pas vraiment d'autre choix que de cesser de rendre Google Search disponible en Australie. »

    Fait notable de l’intervention de Tim Berners-Lee : elle ne fait pas mention des snippets – une technique plus récente qui double un lien d’une reprise, d’un extrait ou de tout autre élément de nature à expliciter le contenu du lien. Il apparaît qu’une bonne partie des internautes se contente de cette information, sans éprouver le besoin d’aller cliquer sur le lien et donc de visiter le site, qui par la suite ne peut monétiser ses contenus sous forme d’abonnement ou de publicité.

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Taille : 270,5 Ko

    Les snippets sont l’un des points d’achoppement les plus importants de Google avec les autorités tant de la France que de l’Australie. En effet, Google a menacé de bloquer son moteur de recherche en Australie s’il est obligé de payer pour les extraits d’actualité lisibles au travers de ces derniers. En France, le géant de la technologie a cherché à éviter de payer les éditeurs pour la réutilisation de bribes de contenu dans ses produits d'agrégation de nouvelles et de recherche en ne les affichant plus dans le pays. En avril 2020, l’Autorité française lui a donc porté plainte pour abus de position dominante et obtenu gain de cause en octobre dernier. Ces tractations ont débouché sur un accord relatif à l’utilisation des publications de presse (via les snippets) avec l’Alliance de la presse d’information générale (APIG).

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Taille : 114,0 Ko

    Cet accord fixe les principes selon lesquels Google négociera des accords individuels de licence avec les membres de l’Alliance dont les publications sont reconnues « d'Information Politique et Générale », ce, tout en reflétant les principes fixés par la loi. Ces accords individuels de licence couvriront les droits voisins et ouvriront l’accès à News Showcase – un nouveau programme de licence de publications de presse lancé récemment par Google, qui permettra aux lecteurs d’accéder à un contenu enrichi.

    La rémunération prévue dans les accords de licence entre chaque éditeur de presse et Google est basée sur des critères tels que, par exemple, la contribution à l'information politique et générale, le volume quotidien de publications ou encore l’audience Internet mensuelle.

    Pierre Louette, PDG du Groupe Les Echos - Le Parisien et, Président de l’Alliance de la Presse d’Information Générale, déclare : « Après de longs mois de négociations, cet accord est une étape importante, qui marque la reconnaissance effective du droit voisin des éditeurs de presse et le début de leur rémunération par les plateformes numériques pour l’utilisation de leurs publications en ligne ».

    Sébastien Missoffe, Directeur Général de Google France déclare : « Cet accord est une étape majeure pour Google. Il confirme notre engagement auprès des éditeurs de presse dans le cadre de la loi française sur le droit voisin. Il ouvre de nouvelles perspectives pour nos partenaires, et nous sommes heureux de contribuer à leur développement à l’ère du numérique et soutenir le journalisme. »

    Source : Sir Tim Berners-Lee

    Et vous ?

    Partagez-vous l'avis de Tim Berners-Lee ?
    Reste-t-il extensible au cas des snippets ? Qui de lui ou des régulateurs qui demandent aux géants technologiques de payer pour l'affichage des extraits de publications a raison ?

    Voir aussi :


    Droit voisin : L’Autorité de la concurrence donne raison aux éditeurs de presse et enjoint ainsi à Google de lancer des négociations, sur la rémunération de la reprise des contenus protégés
    Droit voisin : la presse française s’attaque à Google devant l’Autorité à la concurrence, espérant forcer le moteur de recherche à proposer une offre tarifaire pour la reprise des contenus
    La position de Google sur la rémunération des éditeurs de presse pour l’affichage d’extrait n’est « pas acceptable », selon le ministre de la Culture
    Les moteurs de recherche devraient-ils rémunérer les éditeurs de presse pour afficher leurs articles ? Un projet adopté par les ambassadeurs de l’UE
    Google News ferme en Espagne, les éditeurs inquiets, le gouvernement temporise
    Contribuez au club : Corrections, suggestions, critiques, ... : Contactez le service news et Rédigez des actualités

  11. #31
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    Dire que cette idée "sape le principe fondamental d’Internet", c'est un peu faire dans la "tarte à la crème" au goût 68-ard!

    Est-ce que le "principe fondamental d’Internet" est de voler le travail des autres pour s'enrichir sans rémunérer ses auteurs?

    Jusqu'à preuve du contraire, les médias ne "livrent" pas leur travail sur la base d'une licence "que tout le monde se serve gratuitement de notre travail", non?

  12. #32
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    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    Dire que cette idée "sape le principe fondamental d’Internet", c'est un peu faire dans la "tarte à la crème" au goût 68-ard!

    Est-ce que le "principe fondamental d’Internet" est de voler le travail des autres pour s'enrichir sans rémunérer ses auteurs?

    Jusqu'à preuve du contraire, les médias ne "livrent" pas leur travail sur la base d'une licence "que tout le monde se serve gratuitement de notre travail", non?
    Parce que Google s'introduit dans les journaux pour en voler le contenue et le publier à leur place? Les articles sont déjà disponible sur le net il suffit de faire une recherche pour les avoir, Google en met certains en avant et ce serait du vol? Oui il y a tout le débat sur "les gens ne lisent que le titre et ne vont pas voir le reste." Premièrement si c'est le cas cela veut dire qu'ils n'aurait sans doute pas lu l'article par d'autre moyen et n'aurais donc pas fait gagner de sous d'une façon où d'une autre au journal. Deuxièmement, c'est de plus en plus triste à dire mais les articles sont de plus en plus pauvre que le titre peut servir à résumé, ce n'est pas le cas de tout les journaux en ligne (je ne parle pas du papier) mais on ne peut pas dire que la qualité s'améliore pour ce point précis. Enfin, quand les journaux se recopie la plupart du temps entre eux et qu'ils s'alimentent tous à l'AFP est-ce qu'on peut vraiment parler de journalisme? Je parle encore une fois des articles en lignes qui sont souvent de simple copier coller plat et parfois sans relecture. Est-ce que cela mérite vraiment de faire un article de loi pour protéger un secteur qui n'arrive pas à se renouveler?

    Je n'ai rien contre le fait de taper sur les doigts de Google et les autre, mais dans le cas présent on prend les jumelles dans le mauvais sens et on s'étonne après que cela ne fonctionne pas. On pourrait leur demander de rendre des comptes sur le traitement des données, de laisser plus de choix sur ce qu'ils font au lieu d'un simple: "si vous utilisez nos services vous renoncer a votre âme et en céder l'utilisation perpétuel a la société Alphabet." ; je pense qu'il y a des choses à améliorer là-dessus. Cependant vu que les journalistes sont un peu plus bruyant que les gens en général et bien on épuise des ressources pour régler une fraction des problèmes.

    résumé: Il n'y a plus de valeur ajouté au article de presse en ligne, on perd du temps a régler des problèmes mineurs quand il y en a d'autre sans doute plus importants concernant Google.

  13. #33
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    Citation Envoyé par Itachiaurion Voir le message
    Parce que Google s'introduit dans les journaux pour en voler le contenue et le publier à leur place? Les articles sont déjà disponible sur le net il suffit de faire une recherche pour les avoir, Google en met certains en avant et ce serait du vol?
    bah c'est pas parce que c'est dispo partout sur la toile que tu peux prendre et t'en servir comme bon te semble.
    sur youtube, dans le giron de google, tu peux te faire claim une vidéo pour avoir mis un extrait que ça soit audio ou vidéo d'un contenu qui ne t'appartient pas, et ça peut importe si tu fais une critique, parodie, commentaire ou autre (et bonne chance pour l'appel, vu que ce n'est pas youtube qui les gère, mais celui qui a claim).

    là google subit exactement ce qu'il a lui même si en place sur ses plateformes, tu utilises un extrait, bah dommage, tu paies.
    juste retour de bâton selon moi.

  14. #34
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    Le snippet vole le travail des journalistes. Le texte affiché est entièrement écrit par les journalistes, le résumé pourrait être paraphrasé par gogol. Que gogol paie comme tout le monde ou qu'ils adaptent leurs robots.

  15. #35
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    Citation Envoyé par stardeath Voir le message
    bah c'est pas parce que c'est dispo partout sur la toile que tu peux prendre et t'en servir comme bon te semble.
    sur youtube, dans le giron de google, tu peux te faire claim une vidéo pour avoir mis un extrait que ça soit audio ou vidéo d'un contenu qui ne t'appartient pas, et ça peut importe si tu fais une critique, parodie, commentaire ou autre (et bonne chance pour l'appel, vu que ce n'est pas youtube qui les gère, mais celui qui a claim).

    là google subit exactement ce qu'il a lui même si en place sur ses plateformes, tu utilises un extrait, bah dommage, tu paies.
    juste retour de bâton selon moi.
    Je ne suis pas d'accord, on en est plus aux temps moyen-ageux ou il faut absolument sauvegarder chaque bout de propriété intellectuel ( ce que Google défend comme tu le souligne justement et je suis totalement contre), si un article de journal est résumé en deux ligne, c'est peut être que l'e travail n'est pas très qualitatif à la base. Oui on pourrais faire quelque chose contre les quote de Google à propos d'un article, je ne suis pas cependant sur que cela soit vraiment utile pour palier aux manque de revenue des revues. Oui Google abuse de sa position dominante, mais elle est sans doute beaucoup moins écrasante avec les journaux qu'avec n'importe qu'elle youtuber qui justement peut produire de travail de qualité et tout perdre pour de bêtes histoires d'ayant droits qui ne sont que des rapiat près a récupéré le moindre centimes.

    A nouveaux je me répète, je ne défends pas Google je préfèrerais simplement que les gouvernement se battent pour 99.9% de utilisateurs de Google, plutôt que d'une minorités aussi importante soit elle. Le combat n'est pas inintéressant, mais il y a des problèmes de chaque côté quand les journalistes ne font que se copier les un les autres, sans fournir de travail de relecture de vérifications des sources où d'approfondissement que l'on retrouve plus souvent sur la presse papier.

  16. #36
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    Je déteste Google (Alphabet) en général et je considère que c'est un peu le Big Brother de 1984.
    Cependant, dans ce cas là, je suis du côté de Google.

    Google fournit un service aux sites et aux personnes et se finance via la publicité et la collecte de données.
    Les journaux sont entièrement libre de se passer de ce service s'ils le jugent nuisible à leurs revenus.
    Mais obliger une entreprise à fournir un service et payer pour fournir ce service est une aberration.

    Si les journaux ne veulent pas "se faire voler leurs contenus", ils ont juste à mettre à jour leur site pour refuser à Google la permission de les afficher dans les résultats.
    Là ils veulent le beurre et l'argent du beurre.

    Si un article est si pauvre que voir le titre et le résumé de l'article (dont ils ont le contrôle via la description) suffit à l'internaute, c'est que l'article n'intéressait pas l'internaute ou n'avait aucune valeur profonde.
    Pour les seconds, ils peuvent disparaître, ça ne manquera pas à l'humanité.

  17. #37
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    Citation Envoyé par Kulvar Voir le message
    Les journaux sont entièrement libre de se passer de ce service s'ils le jugent nuisible à leurs revenus.
    faut arrêter avec ce truc, quand une entreprise à plus de 80% de parts de marché sur un domaine, tu ne peux pas t'en passer sans signer la mort de ton entreprise, c'est le problème d'une position dominante, tu n'as pas le choix de la subir (ou avoir un portefeuille en béton armé, mais c'est justement le problème dont on parle).

  18. #38
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    Par défaut Antitrust : le régulateur australien de la concurrence envisage une action coercitive contre Google
    Antitrust : le régulateur australien de la concurrence envisage une action coercitive contre Google,
    pour abus de sa position dominante sur le marché de la technologie de publicité numérique pour étouffer ses rivaux

    Fin juillet, le gouvernement australien, à travers la Commission australienne de la concurrence et des consommateurs (abrégée ACCC en anglais), a annoncé qu’il allait contraindre Facebook et Google à payer une rémunération aux groupes de presse du pays pour les contenus qui sont relayés sur leurs plateformes.

    Pour ce faire, la Commission australienne de la concurrence a publié un projet de code obligatoire qui va définir un cadre qui permettra « aux entreprises de médias d’information de négocier individuellement ou collectivement avec Google et Facebook sur le paiement de l’inclusion de contenus » sur leur plateforme respective. Dans ce projet de loi, il est stipulé que « si les entreprises de presse et les plateformes numériques ne peuvent pas conclure un accord dans le cadre d’un processus formel de négociation et de médiation de trois mois, un arbitre indépendant choisirait alors l’offre finale des deux parties la plus raisonnable dans un délai de 45 jours ouvrables ». « Des accords de paiement pourraient être conclus dans les six mois suivant l’entrée en vigueur du code si un arbitrage est nécessaire », souligne la Commission australienne de la concurrence australienne.

    Les élus planchent pour une application cette année, l’Australie deviendrait ainsi le premier pays à obliger Google et Facebook à payer les éditeurs pour les contenus dès qu'ils sont affichés sur leurs vitrines en ligne. En outre, si le projet de code ne s’applique qu’à Google et Facebook pour l’instant, d’autres plateformes numériques pourraient être ajoutées si elles atteignent à l’avenir un déséquilibre du pouvoir de négociation avec les entreprises de médias d’information australiennes.

    Pour mieux comprendre les motivations du gouvernement australien, il faut savoir que depuis 2018, l’ACCC a publié un rapport sur la santé du marché de la presse et la puissance des plateformes numériques américaines. Dans son rapport, ACCC déclare avoir identifié un déséquilibre fondamental du pouvoir de négociation entre les entreprises de médias d’information australiennes et Google et Facebook. Comme recommandations, le régulateur australien a préconisé l’introduction de codes de conduite pour réguler les rapports de force inégale entre les deux partis. Le 12 décembre 2019, le gouvernement australien a demandé à l’ACCC de travailler avec Google et Facebook et les entreprises des médias d’information pour mettre en œuvre des codes de conduite volontaires. Les discussions n’ayant pas abouti, le gouvernement australien a demandé le 20 avril dernier à l’ACCC d’élaborer un code de conduite obligatoire, avec un projet de code pour consultation publique avant la fin de juillet 2020, ainsi qu’un code final à définir peu après. C’est ce projet de code qui a été mis à la disposition du public.

    Google va bloquer son moteur de recherche en Australie s'il est obligé de payer pour les extraits d'actualités sur sa plateforme

    Google a déclaré vendredi le 22 janvier qu'il bloquerait son moteur de recherche en Australie si le gouvernement venait à valider son projet de loi qui l'obligerait, ainsi que Facebook Inc, à payer les entreprises de médias pour le droit d'utiliser leur contenu. La menace de Google fait monter d'un cran la tension dans la bataille contre des éditeurs tels que News Corp, bataille qui est étroitement surveillée à l'international. La grande enseigne de la recherche avait averti que ses 19 millions d'utilisateurs australiens seraient confrontés à des expériences de recherche et de YouTube dégradées si le nouveau code était appliqué.

    « Associé au risque financier et opérationnel ingérable si cette version du Code devenait loi, cela ne nous donnerait pas d'autre choix que d'arrêter de rendre Google Search disponible en Australie », a déclaré Mel Silva, directeur général de Google pour l'Australie et la Nouvelle-Zélande, devant un comité sénatorial. Silva n'a fait aucune mention de YouTube dans les remarques préparées, car le service vidéo devrait être exempté en raison des révisions du code le mois dernier.

    Les commentaires de Google ont été vivement réprimandés par le Premier ministre australien Scott Morrison, qui a déclaré que le pays établissait ses règles pour « ce que vous pouvez faire en Australie ». « Les gens qui veulent travailler avec ces règles en Australie, vous êtes les bienvenus. Mais nous ne répondons pas aux menaces », a déclaré Morrison aux journalistes.

    Lors de l'enquête, le président de la Commission australienne de la concurrence et de la consommation, Rod Sims, qui a supervisé les nouvelles règles, a déclaré qu'il ne pouvait pas prédire ce que les géants de la technologie feraient, mais a déclaré « qu'il y a toujours de la responsabilité dans les négociations sérieuses ». « Ils parlent d’accords commerciaux où ils contrôlent totalement l’accord », a-t-il déclaré. « À mon avis, ce n’est pas un accord commercial. »

    Google a qualifié le code de trop large et a déclaré que sans révisions, offrir même un outil de recherche limité serait trop risqué. La société ne divulgue pas les ventes en Australie, mais les annonces de recherche sont son principal contributeur aux revenus et aux bénéfices à l'échelle mondiale.

    La menace de Google de limiter ses services en Australie est intervenue quelques heures seulement après que le géant de l'internet a conclu un accord de paiement de contenu avec certains éditeurs de presse français dans le cadre d'une action de 1 milliard de dollars sur trois ans pour soutenir les éditeurs.
    Le témoignage de Google « fait partie d'un modèle de comportement menaçant qui fait froid dans le dos pour quiconque apprécie notre démocratie », a déclaré Peter Lewis, directeur du Centre pour la technologie responsable de l'Australian Institute.

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    Le régulateur australien de la concurrence envisage une action coercitive contre Google

    Le régulateur australien de la concurrence envisage une action coercitive contre Google sur des allégations selon laquelle Google exerce sa domination sur le marché de la technologie de publicité numérique de 3,4 milliards de dollars pour étouffer ses rivaux. La Commission australienne de la concurrence et de la consommation examine également si une réglementation supplémentaire est nécessaire pour répondre aux préoccupations que Google utilise son pouvoir pour « auto-préférer » ses propres produits et consolider davantage ses activités.

    « De nombreuses entreprises se plaignent du fait que Google "corrige sa propre copie" concernant l'efficacité des publicités qu'il fournit », a déclaré le président de l'ACCC, Rod Sims. « Cela se traduit très souvent par un Google qui agit au nom des éditeurs et des annonceurs pour la même vente d'annonces dans l'ensemble de la chaîne d'approvisionnement des technologies publicitaires, tout en vendant également son propre inventaire d'annonces ».

    L'ACCC envisage ces mesures à la suite de la publication de son rapport préliminaire sur le secteur des services de publicité numérique, publié jeudi, selon lequel Google détenait entre 50 et 100% des quatre marchés utilisés pour acheter, vendre et publier de l'affichage publicitaire. Les services de technologie publicitaire sont ceux qui fournissent de la publicité d'affichage numérique, à savoir des images ou des vidéos qui apparaissent avant ou à côté du contenu consulté en ligne.

    Sims a déclaré que le régulateur était toujours en train de décider si des mesures coercitives étaient nécessaires et qu'il examinait de près les propositions des régulateurs du Royaume-Uni et d'Europe, annoncées le mois dernier, concernant de nouvelles règles pour résoudre les problèmes de conflit d'intérêts sur le marché des technologies publicitaires.

    Angela Flannery, partenaire des données et de la protection de la vie privée au sein du cabinet d'avocats national Holding Redlich, a déclaré qu'il était « décevant » que l'ACCC n'ait pas encore résolu d'utiliser ses pouvoirs existants pour prendre des mesures contre Google pour des allégations de comportement anticoncurrentiel.

    « Si vous regardez les choses du point de vue des entreprises australiennes qui utilisent ces services de technologie publicitaire et qui paient potentiellement trop d'argent, et des éditeurs australiens qui ne reçoivent potentiellement pas une part équitable des revenus publicitaires, cela va prendre du temps pour qu'une nouvelle réglementation soit adoptée », a déclaré Flannery.

    Le directeur général de Guardian Australia, Dan Stinton, a déclaré que des mesures étaient nécessaires pour empêcher Google « d'exploiter son pouvoir de marché pour préférer sa propre entreprise et que le marché doit fonctionner avec plus de transparence pour donner aux consommateurs, aux annonceurs et aux éditeurs plus de confiance dans la façon dont il fonctionne ».

    Free TV Australia, qui fait du lobbying au nom des chaînes de télévision commerciales australiennes, s’est également félicitée des résultats.

    « Avec moins d'argent gaspillé dans le système, plus d'argent sera disponible pour les diffuseurs de télévision et autres créateurs de contenu pour continuer à investir dans une excellente programmation locale et des informations fiables », a déclaré la directrice générale Bridget Fair.

    Source : The Sydney Morning Herald

    Et vous ?

    Qu'en pensez-vous ? Réaction face à la menace de Google qui a indiqué son intention de bloquer son moteur de recherche si le projet de loi de l'ACCC aboutissait ? Simple coïncidence ?

    Voir aussi :

    Antitrust : la Commission européenne ouvre une procédure d'examen contre Google relative à ses pratiques de collecte de données et de publicité
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  19. #39
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    Finalement je ne sais pas ceux l'Australie veut. Vous avez vos lois et Google a ces lois, si vos lois ne l'arrange pas elle va arrêter de faire affaire chez vous c'est tout. Après vous nous parler de position dominante. Concevez votre propre Internet et moteur de recherche. En chine on parle pas de Google.
    Les décideurs ne comprennent rien dans la tech. Sinon la situation actuel arrange tout le monde, les médias gagnent en audience à travers Google. Et puis les médias ne comprennent pas que s'ils font payer Google, ils seront moins visible. D'habitude ce sont les entreprises qui payent Google pour être visible sur Internet.

  20. #40
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    Population de l'Australie, ~25M d'Âmes.
    CA de Google, ~162Md USD.
    Possibilité que Google ne soit plus présente en Australie si cela lui fait perdre de l'argent, 100% .
    Quand je vois la façon de négocier des dirigeants Australien, ça me fait quand même bien penser aux dirigeants du Royaume-Unie lors du Brexit.
    Ils/Elles veulent le beurre, l'argent du beurre et tout le reste (pour rester polie ).

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