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  1. #21
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    en tant que développeur le monde d'arm ne m'a jamais franchement intéressé.
    tous les appareils construits avec ces puces sont assez verrouillées. Il est impossible d'installer des os dessus a moins d'avoir des driver de boot spécifique a chaque plateforme (même sur un raspberry il faut une rom spécial de dsebian, manjaro... pas de boot universelle)
    et si sur raspberry on peut choisir sont système c'est uniquement grâce à la forte communauté, sans communauté il n'y aurais que raspbian de fournie

    même chose pour les pilotes (graphique, réseau...) rien de standard, pas de pilote générique comme on en a dans le x86

    quand aux systèmes développé dessus (bien que ce n'est pas la faute de arm je vous l'accorde) (ios/android) ce sont des os quand meme assez verrouillées, pour ios c'est more et pour android il faut pas mal bidouiller quand même pour pouvoir rooter sont téléphone et installer une autre rom (android évidement)
    et je parle pas de windows arm, les tablettes windows rt sont aujourd'hui complétement obsolète, impossible d'installer une debian dessus (qui pourtant tournerais super bien)

    d'un point de vue développeur, je préfère donc rester sur du x86, je peux installer l'os que je souhaite, développer et commercialiser des produits sans passer par des systèmes qui me ponctionne 30% (on peu plus facilement ce passer de steam que de app store ou play store)

    quand aux avantages de arm il n'en sont pas, intel arrive a faire des cpu x86 à perf égale aussi peu gourmand et aussi cher que les haut de gamme de qualcomm (si l'on prends le S865 de qualcomm, les puces d'intel sont aussi bon et... aussi cher pour une conso similaire)
    les laptop à base d'arm le prouve, les app (compilé arm par honnêteté intellectuel) tourne aussi bien que les pentium d'intel et propose une autonomie similaire, avec la nouvelle architecture d'intel sunny cove cela va renforcer encore plus cela.
    quand a la puissance, les threadrippers d'amd 32 cœurs coute moins cher et sont plus puissante que les meilleurs puce arm pour serveurs.

    Nvidia s'en fou du processeur, ce que Nvidia souhaite surtout c'est pouvoir exploiter au maximum les gpu plutôt que les cpu, que ce soit pour le gaming ou pour les calculs ou pour l’entrainement de modèle d'inférence.
    dans un monde Nvidia parfait, le cpu ferais boot et le chargement des pilotes de la machine puis ensuite c'est le gpu qui s'occuperais du reste.

    AMD à une autre vision en revanche, avec la multiplication des coeurs cpu pour pas cher, amd pousse pour une utilisation massive des 2 composants (le cpu pour l'ia et le moteur physique et le gpu pour le rendu 3d par exemple)
    c'est intéressant d'utiliser les libs des 2 constructeurs pour voir les 2 visions technologique.

    si risc-v pose les bonnes bases (procédure de boot et pilote standardisé, architecture cpu open source enfin en grande partie), je pense que je interclasserais à cette plateforme

  2. #22
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    Par défaut Au sujet de l’ouverture des systèmes ARM
    Je cite calvaire :

    tous les appareils construits avec ces puces sont assez verrouillées.
    [...]
    et si sur raspberry on peut choisir sont système c'est uniquement grâce à la forte communauté, sans communauté il n'y aurais que raspbian de fournie
    Sur Raspberry, on peut choisir Debian, FreeBSD (https://wiki.freebsd.org/action/show/arm/Raspberry%20Pi), NetBSD (https://wiki.netbsd.org/ports/evbarm/raspberry_pi/), Windows 10 IoT (https://raspberry-pi.fr/windows-10-iot-raspberry-pi/)... on ne peut pas vraiment parler de système fermé. C’est aussi ouvert qu’un PC d’une certaine manière. ET oui, il y a des efforts de portages comme lors du portage de BSD du VAX au PC, puis du PC sur bus ISA au PC sur bus PCI, etc. ce qui ne fait pas du PC une architecture fermée.

    même chose pour les pilotes (graphique, réseau...) rien de standard, pas de pilote générique comme on en a dans le x86
    Certes, les cartes graphiques ont des modes standards hérités des cartes VGA de jadis, mais toutes les cartes graphiques actuelles ont leurs drivers (Intel, NVidia, ou AMD typiquement, mais il y en bien d'autres : http://www.xfree86.org/4.8.0/RELNOTES4.html#21). Pire, NVidia ne fourni pas les API, du coup, on a un serveur X sans accélération (https://www.x.org/wiki/nv/). Le PC a un côté fermé donc ! De même je n’ai jamais entendu parler de pilote générique pour les cartes réseaux. Un détour par https://git.kernel.org/pub/scm/linux...net?h=v5.9-rc5 montre la myriade de drivers réseaux Linux développées pour supporter la plupart des cartes réseaux. Seul le réseau sur USB utilise vraiment un driver générique.

  3. #23
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    Par défaut Planète écolo !
    Et après on viendra nous faire avaler que c'est pour le bien de la planète.
    Voilà des années que c'est pour le bien de la planète et le futur est aussi pour le bien de la planète, pas avant 2030-2050 selon les "décideurs écologiques".

    Quelle bonne blague !

  4. #24
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    Citation Envoyé par floyer Voir le message
    Je cite calvaire :



    Sur Raspberry, on peut choisir Debian, FreeBSD (https://wiki.freebsd.org/action/show/arm/Raspberry%20Pi), NetBSD (https://wiki.netbsd.org/ports/evbarm/raspberry_pi/), Windows 10 IoT (https://raspberry-pi.fr/windows-10-iot-raspberry-pi/)... on ne peut pas vraiment parler de système fermé. C’est aussi ouvert qu’un PC d’une certaine manière. ET oui, il y a des efforts de portages comme lors du portage de BSD du VAX au PC, puis du PC sur bus ISA au PC sur bus PCI, etc. ce qui ne fait pas du PC une architecture fermée.
    c'est exactement ce que je dis, merci la communauté
    Je peux te donner des cartes arm moins connue avec peu de portage de distribution linux, essaye d'installer ubuntu sur ton smartphone par exemple qu'on rigole
    sous x86 peu importe la carte mere et le processeur, meme avec les nouveaux cpu x86 VIA passez peu connu du grand publique ton iso ubuntu télécharger sur le site ubuntu.com fonctionnera.

    sur ton raspberry, tu peux toujours essayer https://ubuntu.com/download/server/arm
    ça bootera jamais

    Et après on viendra nous faire avaler que c'est pour le bien de la planète.
    Voilà des années que c'est pour le bien de la planète et le futur est aussi pour le bien de la planète, pas avant 2030-2050 selon les "décideurs écologiques".

    Quelle bonne blague !
    quel est le rapport avec l'écologie ?
    si c'est pour la consommation, voila plusieurs années que arm concoie des puces plus puissante pour concurrencer les x86 et ils y arrivent mais... au prix d'une conso similaire
    les puces arm haute performance ont de gros tdp et chauffe autant (donc besoin de clim aussi puissante que pour du intel/amd dans les datacenter) et les prix sont similaire voir moins cher coté amd epyc
    je n'arrive pas a trouver pour la thunderX3 (je sais même pas si elle est sortie) mais pour la thunderX2 en tous cas ça consomme plus et c'est moins puissant que les xeon skylake

  5. #25
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    C'est un peu comme le problème de Linux au début. Il valait mieux sélectionner avec soin le matériel. Une carte réseau un peu trop exotique, et on avait un PC sans connexion : pas très utile pour monter un serveur. Et pas qu'au début : dans les années 2000, j'ai dû patcher et recompiler un noyau pour faire reconnaître la carte réseau trop récente. On peut aussi avoir encore, aujourd'hui, des problèmes avec les cartes Wifi sous Linux. Bref le PC n'est pas un monde aussi idyllique que l'on pense.

    Quelque soit la plateforme, la communauté est nécessaire pour assurer les portages nécessaires (UEFI par exemple), le cas Raspberry n'échappe pas à la règle, mais ce n'est pas une spécificité du monde ARM.

    Ceci-dit, il me semble que le Raspberry est supporté par Ubuntu, mais je n'ai pas essayé : https://ubuntu.com/download/raspberry-pi. Ainsi, Debian, Ubuntu, FreeBSD, NetBSD, OpenBSD, Windows 10 IoT... cela commence à faire un certain choix ! Par contre, il peut y avoir une fragmentation (des machines ARM qui démarrent différemment). La question est à quel point est-ce gênant ? Le Raspberry a des avantages (coût; compacité, entrées/sortie générique GPIO, consommation faible...). Le PC en a d'autres (écosystème plus large - donc plus de logiciels disponibles dans cet environnement, puissance de calcul...). Il convient de faire le choix en fonction des besoins. Définir la meilleure plateforme dépendra des critères privilégiés.

    Concernant le lien proposé, il est question de serveurs : Power, S390x sont proposés dans la même rubrique. C'est peut-être à mettre en relation avec https://en.wikipedia.org/wiki/Server...m_Architecture où il est est question de définir une architecture comme l'est le PC (ce qui va au delà de la prescription de la puce).

    essaye d'installer ubuntu sur ton smartphone par exemple qu'on rigole
    Il convient de s'intéresser à la plateforme (smartphone, Raspberry, serveur ARM SBSA compliant...) et ne pas toutes les mettre dans le même panier. Ce n'est pas parce que le smartphone est bridé que tout ce qui tourne sur ARM est à éviter. (J'ai eu un synthétiseur qui tournait sur x86... et impossible d'y mettre l'OS de mon choix. Est-ce une raison de bannir l'x86 ?) Et vu les problèmes de carte Wifi que j'ai eu à déplorer récemment sous Linux, je me garderais bien de considérer certains PC comme plus ouverts qu'une carte Raspberry.

  6. #26
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    Ceci-dit, il me semble que le Raspberry est supporté par Ubuntu, mais je n'ai pas essayé : https://ubuntu.com/download/raspberry-pi. Ainsi, Debian, Ubuntu, FreeBSD, NetBSD, OpenBSD, Windows 10 IoT... cela commence à faire un certain choix !
    je crois que tu n'as toujours pas compris, sous x86 tu télécharge et installe une image générique qui marchera dans 99% du temps (en dehors de 2-3 matos exotique, et sur windows aussi j'ai déjà eu des problèmes comme une carte réseau usb non reconnue alors que sous linux ça marchait nativement)

    sous arm il faut une rom spécifique/plateforme, le jour ou ubuntu décide de n,e plus upporter le raspberry ben t'es dans la merde, sur x86 j'ai un vieux pc de 15ans et il marche très bien, j'ai la dernière version du kernel linux.
    dans 15ans je suis pas sur qu'il y'ait encore des rom de dispo pour le raspberry 4

    et il est la le pb, j’achète du matériel qui ne durera pas sur la partie software et donc qui je sais deviendras obsolète dans quelques années comme avec android (pas de maj = faille sécurité qui se multiplie, de moins en moins d'applications compatible...)
    sur android c'est 3ans max de support et après soit tu as la chance d'avoir des roms alternative (mais dans ce cas il faut faire de la bidouille pas simple pour un non connaisseur) ou alors garder ton téléphone qui a des risques de sécurité ou encore changer ton téléphone.

  7. #27
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    Merci Calvaire et Floyer.
    Perso, j'ai bien trop râlé sur des PC et distros GNU incapables de faire tourner une carte graphique correctement, une carte wifi surtout, et bien d'autres. Il suffit d'un fournisseur d'une pupuce qui ferme son driver pour qu'on soit aussi bloqué sur ARM que sur x86... Je me suis toujours demandé pourquoi n'a t-on jamais fait par une initiative "démocratique", gouvernementale, universitaire, une plateforme "PC du 21e siècle" réellement ouverte, du CPU (RiscV par exemple) à l'OS en passant par l'architecture: internet et le GSM l'ont été avec le succès, phénoménal, qu'on leur connait, qui a changé la face du monde. Dans l'informatique, c'est le bordel américain du grand capitalisme, et on a juste eu la chance qu'IBM ait été nul et laissé ouvert les portes d'ISA et de x86... J'attendrais dune plateforme réellement intelligente et ouverte qu'elle démarre hyper rapidement sur un "OS web" en ROM par défaut, et accepte de démarrer ensuite n'importe quel OS ou extension de son OS de base, qu'il soit sur clé USB, SD, SSD, ou distant d'un simple clic web. A ce titre, certaines architectures hardware et software étaient bien plus avancées et ouvertes, modulaires, que le PC: Bull Questar et CTOS, ou surtout RiscOS... qui tourne sur ARM! Pourquoi n'est-il pas en ROM d'un Raspi voire de tout ARM, c'est bien dommage!? (120Mo, une paille...). Peut-être que Google, avec FuschiaOS, fera une telle architecture modulaire et surtout progressive, qu'on ne soit pas coincé sur des drivers "universels par défaut" manquant (wifi) ou obsolète (VGA...).
    Quand je vois mon imprimante Samsung, dont la division a été vendue à HP, de plus fonctionner ni sur Windows si sur Mac, je me dis que quand même dans le monde de l'informatique y'a qq chose qui ne tourne vraiment pas rond... Sur les télécoms, un bon vieux GSM ou une vieille SIM fonctionnent toujours avec respectivement une USIM ou un smartphone 5G....même avec 20 ans d'écart.


    Cela dit ces diversions sortent du sujet, qui est plus politique que technique: si les britons cherchent à garder un joyau de la couronne (il quand même, bravo à eux, ils ont de quoi être fiers après tout, grâce à la BBC et leur génie de l'"Epoc", tout le monde est d'"Acorn" ... -private joke aux "vieux" comme moi...), on ne va pas leur jeter la pierre.

    - NVidia va t-elle créer du chômage et délocaliser la R&D? Non: Softbank a fait cette bêtise en relocalisant Aldebaran robotics, français du centre de Paris, à Tokyo, ils ont perdu la moitié des effectifs. En achetant ARM, ils ont compris la leçon: "restez où vous êtes" (UK et ...Grenoble!). On ne change pas une équipe qui gagne.

    - NVidia va t-elle changer la politique stratégie industrielle et commerciale de ARM? Oui, s'ils sont ricains, comme dit l'article, leurs technos ne pourra plus être exportée (à Huawei et autres chinois, à des constructeurs d'armes, Russes ou Chinois, etc.), au détriment des intégrateurs ('VARs") à haute valeur ajoutée que sont par exemple les constructeurs d'armes britons... leur coupant des exportations encore plus rentables à la couronne que les seuls CPU? Possible. Est-ce même d'ailleurs une stratégie américaine d'acquérir une des rares alternatives non US pour coincer encore plus les ennemis sur les CPU, avec l'aide en sous-main de la CIA NSA et consorts? Sans doute, après tout, les plus gros contrats techno et Internet, le GPS, etc. sont des initiatives militaires à l'origine. Les US, et mister "make America great again" a tout de cet interventionnisme, surtout juste avant une élection.

    - Nvidia versus Intel vs AMD: AMD est revenu dans la course, et avait acquis les GPU ATI. La fusion ARM Nvidia peut avoir le même sens stratégique et technologique... Surtout à l'heure du "PC déporté" (shadow, google stadia, etc.), Nvidia se réserve ainsi une place de choix pour le traitement d'image, carte graphique "cloud", dans les datacenters qu'ARM connait bien. Et inversement pour se faire une place IA et graphiques dans les smartphones et futurs PC ARM, puisque Microsoft va sûrement suivre Apple?


    A l'heure des Airbus des avions, des batteries, de la fusion, du GSM, Ariane, voire de l'hydrogène, et d'autres projets très réussis de l'Europe, on se demande pourquoi Thierry Breton, ex Thomson Orange ATOS-Bull etc. ne lancerait pas une telle initiative: après tout, ARM est (encore) européen, Linux vient de chez nous, et nous ne sommes à la merci des GAFAM (et BATX), alors au lieu de pleurer, puisqu'on sait faire et qu'on a fait de telles initiatives, qu'attendons nous?

  8. #28
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    je crois que tu n'as toujours pas compris, sous x86 tu télécharge et installe une image générique qui marchera dans 99% du temps (en dehors de 2-3 matos exotique, et sur windows aussi j'ai déjà eu des problèmes comme une carte réseau usb non reconnue alors que sous linux ça marchait nativement)
    Nous sommes passé d’un argument faux (toutes les plateformes ARM sont fermées), à un que j’ai évoqué (le monde ARM est fragmenté).

    Je comprends bien la conséquence, (risque sur le support à long terme). (On peux craindre l’équivalent sur des plateformes Intel spécialisés comme les serveurs Synology). Toutefois, les Raspberry ont des avantages que les NUC Intel n’ont pas : compacité, port GPIO, prix. Du coup, pour certains usages, le Raspberry peut légitimement s’imposer, pour d’autres on préférera un Intel NUC par exemple. Je suis d’accord sur le fait qu’utiliser une plateforme bien généralisée limite les problèmes.

    @nhugodot : le hic, c’est qu’il manque des spécifications d’une plateforme complète et qui font référence. Il y a eu un travail conséquent sur le bus USB qui rend la plupart des drivers génériques, mais cela reste limité à l’USB. Les périphériques PCI ont toutes leurs propres drivers et il faut compter sur la communauté pour les maintenir dans le temps ou sur les constructeurs même (cas des drivers fermés de NVidia). L’écriture de spécifications ouverte pose problème. Regardons les cartes Arduino... le constructeur a proposé une plateforme ouverte et des développements dessus. Résultat, des clones sont proposés ! Cela ne m’étonne pas que les constructeurs ne se mettent pas souvent ensemble pour faire une architecture ouverte.

  9. #29
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    Par défaut Ca finira comme Thomson phagocité par Phillips,
    a l'époque Thomson était le meilleur fabricant européen de téléviseurs, très en avance sur les plan technologique, Phillips des bouses mal construites peu fiables, et comme on le sait la valeur de nos sociétés en bourse sont ridicules, ils n'ont eu aucun problème pour racheter le groupe, c'est pas parcequ'on fabrique de la (_____!) qu'on ne gagne pas d'argent, et puis la fiabilité en technologie ne fait pas partie des reflexes d'achat. Thomson maintenant n'est plus qu'un logo pour tv 1er prix.
    Si nvidia réussit son attaque, Arm perdra ses meilleurs ingénieurs qui partiront créer les puces qui manquent tellement aux Chinois et compatibles avec tout ce qu'on veut, ils ne seront pas spécialement mieux payés, mais ceux qui y sont tout comme ceux qui sont parti bosser en Russie n'ont plus du tout envie de revenir.
    Devenir Américain c'est prendre le risque de passer sous les fourches caudines du licenciement autant précéder plutôt que de subir.

  10. #30
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    Merci Calvaire et Floyer.
    Perso, j'ai bien trop râlé sur des PC et distros GNU incapables de faire tourner une carte graphique correctement, une carte wifi surtout, et bien d'autres. Il suffit d'un fournisseur d'une pupuce qui ferme son driver pour qu'on soit aussi bloqué sur ARM que sur x86... Je me suis toujours demandé pourquoi n'a t-on jamais fait par une initiative "démocratique", gouvernementale, universitaire, une plateforme "PC du 21e siècle" réellement ouverte, du CPU (RiscV par exemple) à l'OS en passant par l'architecture: internet et le GSM l'ont été avec le succès, phénoménal, qu'on leur connait, qui a changé la face du monde. Dans l'informatique, c'est le bordel américain du grand capitalisme, et on a juste eu la chance qu'IBM ait été nul et laissé ouvert les portes d'ISA et de x86... J'attendrais dune plateforme réellement intelligente et ouverte qu'elle démarre hyper rapidement sur un "OS web" en ROM par défaut, et accepte de démarrer ensuite n'importe quel OS ou extension de son OS de base, qu'il soit sur clé USB, SD, SSD, ou distant d'un simple clic web. A ce titre, certaines architectures hardware et software étaient bien plus avancées et ouvertes, modulaires, que le PC: Bull Questar et CTOS, ou surtout RiscOS... qui tourne sur ARM! Pourquoi n'est-il pas en ROM d'un Raspi voire de tout ARM, c'est bien dommage!? (120Mo, une paille...). Peut-être que Google, avec FuschiaOS, fera une telle architecture modulaire et surtout progressive, qu'on ne soit pas coincé sur des drivers "universels par défaut" manquant (wifi) ou obsolète (VGA...).
    Quand je vois mon imprimante Samsung, dont la division a été vendue à HP, de plus fonctionner ni sur Windows si sur Mac, je me dis que quand même dans le monde de l'informatique y'a qq chose qui ne tourne vraiment pas rond... Sur les télécoms, un bon vieux GSM ou une vieille SIM fonctionnent toujours avec respectivement une USIM ou un smartphone 5G....même avec 20 ans d'écart.


    Cela dit ces diversions sortent du sujet, qui est plus politique que technique: si les britons cherchent à garder un joyau de la couronne (il quand même, bravo à eux, ils ont de quoi être fiers après tout, grâce à la BBC et leur génie de l'"Epoc", tout le monde est d'"Acorn" ... -private joke aux "vieux" comme moi...), on ne va pas leur jeter la pierre.

    - NVidia va t-elle créer du chômage et délocaliser la R&D? Non: Softbank a fait cette bêtise en relocalisant Aldebaran robotics, français du centre de Paris, à Tokyo, ils ont perdu la moitié des effectifs. En achetant ARM, ils ont compris la leçon: "restez où vous êtes" (UK et ...Grenoble!). On ne change pas une équipe qui gagne.

    - NVidia va t-elle changer la politique stratégie industrielle et commerciale de ARM? Oui, s'ils sont ricains, comme dit l'article, leurs technos ne pourra plus être exportée (à Huawei et autres chinois, à des constructeurs d'armes, Russes ou Chinois, etc.), au détriment des intégrateurs ('VARs") à haute valeur ajoutée que sont par exemple les constructeurs d'armes britons... leur coupant des exportations encore plus rentables à la couronne que les seuls CPU? Possible. Est-ce même d'ailleurs une stratégie américaine d'acquérir une des rares alternatives non US pour coincer encore plus les ennemis sur les CPU, avec l'aide en sous-main de la CIA NSA et consorts? Sans doute, après tout, les plus gros contrats techno et Internet, le GPS, etc. sont des initiatives militaires à l'origine. Les US, et mister "make America great again" a tout de cet interventionnisme, surtout juste avant une élection.

    - Nvidia versus Intel vs AMD: AMD est revenu dans la course, et avait acquis les GPU ATI. La fusion ARM Nvidia peut avoir le même sens stratégique et technologique... Surtout à l'heure du "PC déporté" (shadow, google stadia, etc.), Nvidia se réserve ainsi une place de choix pour le traitement d'image, carte graphique "cloud", dans les datacenters qu'ARM connait bien. Et inversement pour se faire une place IA et graphiques dans les smartphones et futurs PC ARM, puisque Microsoft va sûrement suivre Apple?


    A l'heure des Airbus des avions, des batteries, de la fusion, du GSM, Ariane, voire de l'hydrogène, et d'autres projets très réussis de l'Europe, on se demande pourquoi Thierry Breton, ex Thomson Orange ATOS-Bull etc. ne lancerait pas une telle initiative: après tout, ARM est (encore) européen, Linux vient de chez nous, et nous ne sommes à la merci des GAFAM (et BATX), alors au lieu de pleurer, puisqu'on sait faire et qu'on a fait de telles initiatives, qu'attendons nous?
    Entièrement d ' accord avec ce post , sans compté kue Nvidia laisse vivre ces filliales , propose des drivers et est pousse vers l' open source . Nvidia est plutot à l ' écoute des develloppeurs . L ' Europe à comme d ' habitude loupé le coche et commd ' habitude pleurniche

  11. #31
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    Par défaut Le projet de SoftBank de vendre Arm à NVIDIA se heurte au mur antitrust dans le monde entier
    Le projet de SoftBank de vendre Arm à NVIDIA se heurte au mur antitrust dans le monde entier,
    Le fabricant de puces américain étant en concurrence directe avec des clients d'Arm

    L'acquisition prévue par NVIDIA du concepteur de puces britannique Arm, propriété de SoftBank japonaise, le plus gros contrat technologique de 2020 et ayant des implications majeures pour le calcul haute performance et l'intelligence artificielle, se heurte à des obstacles réglementaires sur les principaux marchés. La fusion proposée, qui pourrait remodeler l'industrie des semi-conducteurs, a suscité des préoccupations en matière d'antitrust et de sécurité nationale chez les décideurs politiques et fait déjà l'objet d'une enquête par certaines autorités dont les régulateurs britanniques.

    Nvidia a annoncé en septembre son intention d'acheter le Britannique Arm basé à Cambridge pour 40 milliards de dollars, disant qu'il créerait « la première entreprise informatique du monde ». Arm est largement considéré comme le joyau de la couronne de l'industrie technologique britannique. Ses puces alimentent la plupart des smartphones du monde, ainsi que de nombreux autres appareils. Cette annonce a généré un buzz dans le monde de la technologie.

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    Il était clair dès le départ que la vente de Arm, qui appartient au SoftBank Group Capital, dont le siège est à Londres, à la société américaine de semi-conducteurs, connue pour fournir des puces qui restituent des images dans les jeux vidéo, attirerait l'attention des autorités antitrust et des responsables de la sécurité nationale dans les pays où elle doit être approuvée.

    Si les experts, qui connaissent bien les questions réglementaires relatives aux fusions et acquisitions internationales, affirment que l'opération doit franchir les obstacles réglementaires mis en place pour prévenir les pratiques anticoncurrentielles et les menaces à la sécurité nationale, les deux sociétés savaient également que la réalisation de l’opération serait plus longue que le processus habituel d'obtention de l'approbation réglementaire pour une acquisition d'entreprise. Les dirigeants de NVIDIA et d'Arm ont déclaré lors de l’annonce de l’accord qu'ils s'attendaient à passer par des processus d'approbation réglementaire dans le monde entier. Un porte-parole de NVIDIA a déclaré au début du mois que la société s'attendait toujours à ce que le processus d'approbation prenne 18 mois à partir de la signature de l'accord, qui a eu lieu en septembre.

    La fusion a déjà alarmé les concurrents de l'industrie des puces. En effet, Arm a longtemps basé son modèle économique sur le partenariat avec un large éventail d'entreprises de semi-conducteurs, en leur concédant des licences de sa technologie. Cette philosophie a conduit à ce que ses puces soient présentes dans plus de 95 % des smartphones du monde. Lorsqu’elle a été rachetée par le groupe SoftBank en 2016, l'achat n'a pas soulevé de problème d'antitrust, car le conglomérat technologique japonais ne disposait pas d'une unité de fabrication de puces en concurrence avec d'autres clients de la société britannique.

    Mais l'opération en cours est une autre histoire, dans la mesure où le fabricant de puces américain est en concurrence directe avec des clients d'Arm tels que Qualcomm, Intel, Advanced Micro Devices, MediaTek à Taiwan et Samsung Electronics en Corée du Sud. Alors que l'acquisition d'Arm par le groupe SoftBank s'est déroulée sans accroc parce que le groupe est considéré comme « une sorte de société d'investissement », l'achat de la société par Nvidia « augmentera les craintes qu'il fausse la concurrence entre les acteurs en aval qui achètent des licences de technologie à Arm », a déclaré l'avocat Akira Kawashiro, selon le quotidien économique Nikkei.

    La vente par SoftBank de Arm à Nvidia risque d'être une "vente difficile" pour les autorités antitrust des États-Unis et de l'UE, selon Kawashiro. Les médias ont rapporté que des sociétés comme Intel et Qualcomm font pression sur les autorités de régulation aux États-Unis et dans d'autres pays pour qu'elles annulent l'acquisition.

    La Commission fédérale du commerce, l'organisme américain de surveillance de la concurrence, a envoyé une deuxième demande à Nvidia, demandant au fabricant de puces de soumettre des documents internes détaillés concernant le projet d'acquisition d'Arm pour une enquête antitrust. Des dossiers détaillés de l'entreprise et d'éventuels entretiens avec des dirigeants aideront à construire une base pour l'enquête. Cette demande de la FTC doit être considérée comme un signe que l'accord sera « examiné rigoureusement aux États-Unis », a déclaré l'avocat Takafumi Uematsu.

    Si tel est le cas, les entreprises peuvent être tenues de s'engager à ne pas prendre de mesures discriminatoires à l'encontre d'une autre entreprise ou à prendre des mesures pour répondre à des préoccupations réglementaires, comme la vente de certaines entreprises ou de certains actifs. La conséquence pourrait être un sérieux retard dans la réalisation de la transaction. « Le premier obstacle à franchir [pour l'opération SoftBank-NVIDIA] est l'enquête de la FTC », a déclaré MUematsu. « Les résultats de l'enquête américaine sont susceptibles d'affecter les mesures réglementaires prises dans l'UE, en Chine et sur d'autres marchés ».

    Un processus d’approbation de la transaction par la Chine qui pourrait être très long

    L’acquisition par une société américaine d’Arm, qui a continué à approvisionner Huawei Technologies, alors que Washington a introduit des restrictions réglementaires pour empêcher la société chinoise d'obtenir des semi-conducteurs sans licence spéciale, pourrait mettre Arm sous une pression et une influence plus fortes de la part du gouvernement américain. Huawei était également privé des puces fabriquées par des sociétés étrangères qui ont été développées ou produites avec des logiciels ou des technologies américaines.

    La technologie de puce d’Arm est d'origine britannique et ne violerait pas les restrictions américaines sur l'approvisionnement du géant technologique chinois, affirmait le concepteur de puces. Mais son acquisition par une société américaine pourrait tout changer. Un autre obstacle chinois au bon déroulement de la transaction pourrait venir du régulateur antitrust du pays, l'Administration d'État pour la réglementation des marchés (SAMR).

    SAMR, qui doit aussi approuver l’acquisition, pourrait faire obstacle à cette méga-opération, car Arm détient 49 % d'Arm China, une coentreprise locale avec une société de capital-investissement liée au gouvernement chinois. En effet, il existe un précédent inquiétant pour NVIDIA. En 2018, la SAMR a effectivement bloqué la tentative de Qualcomm de racheter le fabricant de puces néerlandais NXP Semiconductors en n'approuvant pas l'opération dans le délai fixé par les deux sociétés.

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    En 2020, les autorités chinoises ont approuvé l'acquisition par NVIDIA du concepteur de puces israélien Mellanox Technologies, qui a également été autorisée par les régulateurs des États-Unis, de l'UE et du Mexique, mais le retard du processus réglementaire en Chine a fait que la transaction a pris plus d'un an pour être réalisée.

    Selon Nikkei, l'enquête de la SAMR sur l’opération d’acquisition d’Arm pourrait être un long processus, car l'agence gouvernementale va probablement essayer de comprendre la politique chinoise de la nouvelle administration américaine du président Joe Biden, a déclaré l'avocat Haseru Roku. Selon le quotidien, bien que la SAMR ait tendance à maintenir sa politique antitrust en accord avec les tendances mondiales, il reste un bras du gouvernement qui est vulnérable aux effets de la politique étrangère de la Chine. Selon Roku, il y a peu de chances que la SAMR approuve rapidement l'accord.

    Par ailleurs, les nouvelles règles de Pékin pour l'examen des investissements étrangers pour des raisons de sécurité nationale seraient entrées en vigueur lundi. Le nouveau régime chinois de contrôle des investissements couvre les investissements étrangers dans les secteurs militaires et l'acquisition de participations de contrôle dans des secteurs tels que l'énergie, les ressources naturelles, l'agriculture, la technologie Internet et les services financiers.

    La technologie des semi-conducteurs étant considérée comme une question de sécurité sensible en Chine, le projet de NVIDIA d'acquérir Arm pourrait être soumis à un examen dans le cadre du nouveau système, même si la transaction n'implique que des sociétés étrangères, a déclaré Roku, soulignant que la participation d’Arm dans Arm China sera vendue à la société américaine.

    L'agence antitrust britannique va enquêter sur l'acquisition d'Arm par NVIDIA

    L'Autorité de la concurrence et des marchés (CMA), le régulateur antitrust britannique, a annoncé le 6 janvier qu'elle allait enquêter sur la vente prévue d'Arm et a invité les « tiers intéressés à fournir des avis initiaux » sur le sujet. La CMA a dit dans la déclaration qu'elle va probablement « examiner si, à la suite de la reprise, Arm a une incitation à retirer, à augmenter les prix ou à réduire la qualité de ses services de licence de propriété intellectuelle aux rivaux de NVIDIA », ont rapporté les médias plus tôt ce mois.

    Le directeur général de la CMA, Andrea Coscelli, a déclaré dans un communiqué : « Nous allons travailler en étroite collaboration avec d'autres autorités de la concurrence dans le monde pour examiner attentivement l'impact de l'accord et s'assurer qu'il ne se traduira pas en fin de compte par des produits plus chers ou de moindre qualité pour les consommateurs ». L'avocat Michihiro Nishi a déclaré que le gouvernement britannique pourrait décider « d'intervenir dans l'acquisition puisque la technologie des semi-conducteurs est également importante du point de vue de la défense nationale ».

    Par ailleurs, le Royaume-Uni est en train d’envisager une nouvelle loi pour renforcer le contrôle du gouvernement sur les investissements étrangers. Le 11 novembre, le gouvernement a soumis au Parlement le projet de loi sur la sécurité nationale et l'investissement. Si elle est adoptée, la loi donnerait au gouvernement le pouvoir d'intervenir dans un large éventail de transactions de rachat et d'investissement pour des raisons de sécurité nationale.

    « Comme même une transaction effectuée avant l'entrée en vigueur de la loi peut être soumise à un examen du gouvernement dans certaines circonstances, la loi pourrait être appliquée » à la prise de contrôle d'Arm par NVIDIA, a déclaré Nishi.

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    Le cofondateur d'ARM, Hermann Hauser, a déclaré après l’annonce de l’acquisition d’Arm que ce serait un désastre si le rival américain NVIDIA achetait la société britannique qu'il a aidé à construire. « Arm est la seule entreprise technologique britannique restante, avec une position dominante dans les microprocesseurs pour téléphones portables », a-t-il écrit en septembre dans une lettre ouverte au Premier ministre Boris Johnson. Il a exprimé ses inquiétudes quant à l'impact de la vente sur l'emploi au Royaume-Uni et sur l'équité des relations avec les détenteurs de licences d'Arm en raison du traitement préférentiel qui pourrait être accordé à NVIDIA.

    Il a proposé trois conditions juridiquement contraignantes à l’intention du gouvernement britannique pour que l'accord puisse être conclu, notamment des garanties d'emploi pour les employés d’Arm au Royaume-Uni et un accord selon lequel NVIDIA ne doit pas bénéficier d'un traitement préférentiel par rapport aux autres licenciés actuels d’Arm. Sa lettre ouverte a recueilli plus de 2 000 signatures.

    Toutefois, dans une déclaration sur le projet d'acquisition d'Arm par NVIDIA, publiée sur un site Web commun, Nvidia promet de s'assurer qu'Arm « continuera à exploiter son modèle de licence ouverte tout en maintenant la neutralité vis-à-vis des clients mondiaux qui a été à la base de son succès ». La déclaration souligne qu'Arm restera basée à Cambridge et construira un centre de recherche sur l'IA de classe mondiale.

    Selon un commentateur, la CMA promet un examen rigoureux, mais selon lui, c’est ce que le régulateur redoute qui se produira : « NVIDIA a tout intérêt à retirer, augmenter les prix ou réduire la qualité de ses services de licences de propriété intellectuelle aux rivaux de NVIDIA, car cela aiderait les propres produits de NVIDIA (actuels et futurs), et NVIDIA travaille beaucoup plus sur ses propres produits qu’Arm ne fabrique sous licence ». Il a ajouté qu’il « est quasiment impossible que cette situation soit correctement contrôlée après la reprise ». Et vous, qu’en pensez-vous ?

    Sources : Nikkei, CMA

    Et vous ?

    Qu’en pensez-vous ?
    Pensez-vous que l’opération d’acquisition d’Arm par NVIDIA rencontrera des problèmes, y compris auprès des régulateurs en Chine ?
    Que pensez-vous des promesses de NVIDIA selon lesquelles Arm « continuera à exploiter son modèle de licence ouverte » ?
    La reprise aura-t-elle lieu, selon vous ?

    Voir aussi :

    « Il faut sauver ARM » : le cofondateur de l'entreprise refuse le rachat par NVIDIA, ce serait un "désastre" pour l'industrie
    Arm présente Neoverse N2 et V1, ses architectures dédiées aux serveurs qui pourraient égaler en performance, les meilleures puces desktop hautes performances actuelles d'AMD et d'Intel
    NVIDIA amorce le rachat d'Arm Holdings auprès de Softbank pour 40 milliards de dollars. L'opération devrait s'achever d'ici mars 2022, sous réserve de l'approbation des autorités réglementaires
    NVIDIA fait monter les enchères à 6,9 Md$ face à Microsoft et Intel pour s'offrir Mellanox, le fabricant de solutions réseau pour Datacenter
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  12. #32
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    J'ai du mal à comprendre les motivations de Nvidia ? Acquérir les technologies ARM ? Ils peuvent le faire à travers une licence, comme tout le monde. Gagner de l'argent ? Oui ARM gagne de l'argent mais les bénéfices de Nvidia sont 10x supérieurs à ceux de ARM.
    Profiter des talents au sein de ARM ? Ca pourrait mais de là à débourser une somme pareil.
    Bref, je suis curieux.

  13. #33
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    Citation Envoyé par Jex974 Voir le message
    J'ai du mal à comprendre les motivations de Nvidia ? Acquérir les technologies ARM ? Ils peuvent le faire à travers une licence, comme tout le monde. Gagner de l'argent ? Oui ARM gagne de l'argent mais les bénéfices de Nvidia sont 10x supérieurs à ceux de ARM.
    Profiter des talents au sein de ARM ? Ca pourrait mais de là à débourser une somme pareil.
    Bref, je suis curieux.
    Je pense que c'est pour pas se faire écraser par intel + AMD qui font des cpu
    Ce qui rapporte le plus c'est de monde pro et Nvidia a besoin de cpu pour vendre des gpu... leurs station DGX utilisent des proco ARM par exemple.

    Le but de Nvidia c'est donc de pouvoir vendre des datacenters full Nvidia (proco ARM + GPU Nvidia).
    Eventuellement de vendre du matos grand publique full Nvidia aussi (pc portable, console de jeux, matos dans l'embarqué comme les voitures autonome...)

    J'irais jusqu'a dire que cette achat est une question de vie ou de mort sur le long terme pour cette boite

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