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  1. #21
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    ...à ceci près que Mattermost est sous licence Apache 2.0 et MIT (client/server), zulip sous Apache 2.0, tandis que Discord est une solution propriétaire.
    S'appuyer sur des solutions libres en entreprise n'est pas un choix anodin sur le long terme.

    Il y a beau avoir des alternatives /concurrents, les fonctionnalités de chacun sont très différentes. Certains permettent une forte administration des cannaux de communication, d'autres non mais permettent le partage d'écran, certains permettent de mettre ce partage en pause pour taper ses mots de passe ou lire un mail confidentiel, etc. ...des différentiations assez marqués.
    En général, les géant se ressemblent beaucoup, alors que les plus petits acteurs peinent à intégrer toutes les fonctionnalités à la fois utiles et qui les démarqueraient ...la faute à leur porte-feuille de "non-géant" je suppose.
    Pensez à utiliser les pouces d’appréciation, pour participer à la visibilité de l'apport d'un propos, ou l'intérêt que vous y prêtez... qu'il soit positif ou négatif.

  2. #22
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    Si c'est pas Team qui va détruire slack ça sera discord ou autres, Slack c'est juste has been. Le fait que slack porte plainte contre un de ses concurrents c'est juste minable et pitoyable à la fois.
    « L’humour est une forme d'esprit railleuse qui s'attache à souligner le caractère comique, ridicule, absurde ou insolite de certains aspects de la réalité »

  3. #23
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    Citation Envoyé par Mingolito Voir le message
    Si c'est pas Team qui va détruire slack ça sera discord ou autres, Slack c'est juste has been.
    Je sais pas si t'as vu du discord autre part que chez les gamers mais pour mon cas non.

    Mes 3 derniers clients en cours (et ce sont pas des petits) utilisent Slack :

    • L'un d'entre eux est un grand compte publique donc office365 avec déploiement de Teams qui va probablement prendre la place des Slacks utilisés au sein des projets comme déjà mentionné dans mes précédents messages ;
    • Les deux autres sont sur Google gsuit et donc on utilise surtout Google meet (parfois Zoom mais de moins en moins au profil de Google meet) aussi bien avec ces clients qu'en interne et Slack pour le chat mais surtout pour la supervision, suivi de production, monitoring, alerting temps-réel (en ce greffant sur des ELK via ElastAlert et avec des bots déployés sur nos clouds qui utilisent les webhooks/api rest de Slack) mais aussi l'activation de comptes sur la suite atlassian (quand même assez présente dans les orga qui font de l'IT pour ne pas dire largement majoritaire) et le partage de tickets jira/docs/repos bitbucket, le partage de documents sur google drive avec pilotage via Slack des autorisations, etc.
    • Ma propre entreprise gère tout de la même façon (gsuit, slack, etc) pour les projets internes


    Zulip et mattermost ont déjà évoqué en benchmark en remplacement de Slack (pour les raisons suivantes : opensource et on premise donc plus de confiance car déployé sur nos infras et pas à l'extérieur, pas de quota et API aussi exploitable que Slack pour faire des bots dessus).

    Mais discord jamais, même s'il a potentiellement les capacités d'adresser des besoins communément rendus par Slack & cie, il ne s'adresse pas du tout à ce marché je pense. Je veux bien aussi entendre que Slack est "juste has been" vis à vis de discord (que dire de Teams dans ce cas ^^ ) mais faudrait un peu plus argumenter. Et si c'est pour des fonctionnalités qui s'adressent surtout aux gamers d'un point de vue UX/UI, c'est un peu hors sujet . Par exemple j'ai pas tenu compte de l'intégration native de Giphy dans Slack par rapport à Teams comme avantage notable car c’est clairement pas un besoin pour lequel on cherche une solution dans un grand groupe. Pour l'instant je pense que c'est loin d'être discord qui tuera Slack, Teams j'y crois un peu plus mais pas en raison de sa capacité de fournir des features qui adressent mieux les besoins du marché des entreprises que Slack, mais plus en raison du positionnement déjà fort de office365 qui simplifie la facture et le déploiement inter-entités dans les grosses structures (+ potentiellement la force de vente qui est meilleure chez Microsoft que les autres).

  4. #24
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    Utilisateur Office 365 au boulot, j'ai choisi avec mon équipe d'installer Teams, on ne me l'a pas imposé.
    Je suis contraint d'utiliser Slack car des collaborateurs outre atlantique l'utilisent.
    On m'impose également l'utilisation de Zoom qui doit officiellement remplacer Bluejeans dans l'entreprise.

    A choisir parmis tous ces outils et d'autres dont les fonctionnalités se recoupent, je considère Teams de loin plus complet et plus stable.
    Les concurrents n'ont qu'à améliorer leur produit au lieu de sans cesse pleurer sur une soit disant position dominante et l'installation forcée.
    Tutoriels OpenGL
    Je ne répondrai à aucune question en MP
    - Si c'est simple tu dis que c'est compliqué et tu le fait
    - Si c'est compliqué tu dis que c'est simple et tu le sous-traite ou le fait faire par un stagiaire.

  5. #25
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    Perso je fait le constat inverse, et je suis loin d'être le seul. Ca s'est un peu calmé depuis mais jamais eu ces soucis avec Google meet, zoom et slack que j'utilise tout autant quotidiennement avec divers clients.

    Régulièrement, pour ne pas dire tout les jours, sur Teams les communications sont hachées. L'appli bouffe aussi beaucoup plus de mémoire que les autres et freeze souvent (pourtant je suis sur un macbook pro 16go de ram + 4 coeurs, ça suffit pour faire tourner un kubernetes, c'est quand même dingue que cette appli soit si lourde).

    Slack la qualité du son est un peu bof également, clairement leur force c'est pas la conf call avec partage d'écran mais pour moi c'est pas fait pour : c'est réellement un outils de communication DevOps au sens ou tes alertes remontent pour que toutes les parties prenantes soient impliquées et puissent prêter main forte en cas d'incidents de prod, que les devs soient notifié sur le delivery de leur features sur les environnements, des chatbots pour aider les utilisateurs finaux/PO/testeurs, être notifiés des changements d'états de tes tickets (jira ou gitlab, github ou autres), ce genre d'outillages qui sont très laborieux à mettre en place avec Teams. Ainsi qu'une meilleur intégration aux autres suites logicielles couramment en place sur les projets (jira/confluance & cie), google doc/google drive, pour granter les accès aux personnes qui demandent directement via notification Slack. Les confs call + partage d'écrans sont adressés beaucoup mieux par Meet et Zoom de mon point de vue et je suis toujours pro TeamViewer quand il faut prendre la main sur la machine de l'interlocuteur.

    Quant à Teams, il aura la meilleur intégration avec les propres outils Microsoft mais ça va pas beaucoup plus loin. Donc clairement pour ceux qui veulent partager des ppt et xls sur sharepoint ils sont contents mais c'est qu'une catégorie d'utilisateurs potentiels et on adresse pas correctement les besoins des autres, pour des projets qui suivent la méthodologie du DevOps c'est un vrai calvaire.

    Bref, j'ai aucunement le même ressenti et me souviens pas avoir vu passer ce type de news sur les autres (bon zoom eux ce fut les failles de sécu qui m'ont conduit à l'abandonner pendant une période, puis à la reprendre car pas le choix avec certains mais préfère largement meet dans ce genre la).

    Donc c'est bien gentil de critiquer la qualité de Slack, pour l'instant je ne vois toujours pas en quoi Teams est de meilleur qualité et je suis très loin d'être le seul. Pour moi il adresse mieux certains besoins pour certaines catégories de personnes, mais ce qui est problématique c'est qu'on tente d'imposer en remplacement d'un outil qui faisait un super job alors que lui le fera beaucoup moins bien. Et encore une fois, dans ce contexte c'est réellement parce que o365 est déjà implanté au niveau du groupe, donc clairement pas pour une histoire de "Teams est meilleur, les autres ont qu'à faire mieux". Avec cette idéologie on peut aller loin : on quitte notre cloud pour aller vers Azure, on re-développe tout en .NET, on utilise plus gitlab, etc.

  6. #26
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    Par défaut Microsoft révise ses politiques en matière de licences logicielles et de cloud computing
    Microsoft révise ses politiques en matière de licences logicielles et de cloud computing dans le contexte de l'examen des autorités européennes,
    et a la suite d’une plainte OVHcloud et Nextcloud

    Microsoft offre une série de concessions sur ses politiques de licences logicielles aux fournisseurs européens de services cloud afin de répondre à leurs accusations de tactiques anticoncurrentielles et de refroidir l'intérêt des autorités européennes de réglementation. OVHcloud, ainsi que plusieurs autres fournisseurs de services cloud, dont Nextcloud, ont déposé des recours collectifs auprès de la Commission européenne pour réclamer des règles du jeu équitables.

    « Nous confirmons que plusieurs entreprises, dont OVHcloud, prennent des mesures pour garantir des conditions de concurrence équitables entre les fournisseurs de services de cloud opérant sur le marché numérique européen, en déposant une plainte auprès de la DG Concurrence de la Commission européenne contre Microsoft. Selon les plaignants, en abusant de sa position dominante, Microsoft porte atteinte à la concurrence loyale et limite le choix des consommateurs sur le marché des services de cloud computing », a déclaré OVHcloud.

    En mai 2020, le PDG de Slack, Stewart Butterfield, a déclaré que Microsoft Teams n'était pas un concurrent de Slack. Dans un entretien, Butterfield a révélé qu’au sein de sa structure, la société estime que « Microsoft a peut-être la préoccupation malsaine de chercher à nous tuer, et Teams est le véhicule pour le faire ». Il a rappelé que Slack a évidemment ses propres fonctionnalités d'appel vocal et vidéo, mais que ce n'est pas l'objectif principal de l'application, et souvent, les entreprises intègrent Zoom ou WebEx de Cisco à la place. Pendant la pandémie, Microsoft a déplacé les entreprises de Skype Entreprise vers Teams, qui se concentraient traditionnellement sur les appels vocaux et vidéo.

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    En réponse à la plainte d'OVH, un porte-parole de Microsoft déclare : « le marché du cloud est en pleine croissance et les fournisseurs de cloud européens ont construit des modèles économiques performants en utilisant les logiciels et services Microsoft. Les fournisseurs de cloud bénéficient de nombreuses options pour fournir des services de cloud à leurs clients en utilisant les logiciels Microsoft, qu'ils soient achetés par le client ou le partenaire. Nous évaluons en permanence la manière dont nous pouvons soutenir au mieux les partenaires et mettre les logiciels Microsoft à la disposition des clients dans tous les environnements, y compris ceux des autres fournisseurs de cloud. »

    L'une des pommes de discorde pour certains est l'octroi de licences, par exemple, les frais plus élevés à payer pour exécuter Windows dans des cloud Azure non Microsoft. Brad Smith, président de Microsoft et habitué des batailles juridiques pour le géant du logiciel, a déclaré que l'entreprise avait écouté les critiques et que « si toutes ces revendications ne sont pas valables, certaines le sont  . Il a ajouté que Microsoft esquisse des initiatives pour résoudre les problèmes.

    « Je pense qu'il est important d'emblée de reconnaître que ces mesures sont très larges, mais pas nécessairement exhaustives. Comme je l'ai dit lors d'une réunion vidéo il y a quelques semaines avec le PDG d'un fournisseur de cloud européen, notre objectif immédiat est de transformer une longue liste de problèmes en une liste plus courte de problèmes. En d'autres termes, agissons rapidement pour pouvoir apprendre vite », a déclaré Smith.

    Le premier est constitué de cinq principes européens du cloud adoptés par Microsoft dans toute l'Europe, dont les suivants :

    • nous veillerons à ce que notre cloud public réponde aux besoins de l'Europe et serve les valeurs de l'Europe ;
    • nous nous associerons à des fournisseurs européens de solutions de cloud computing et les soutiendrons ;
    • nous veillerons à ce que notre nuage fournisse une plate-forme pour le succès des développeurs de logiciels européens ;
    • nous reconnaîtrons que les gouvernements européens réglementent la technologie, et nous nous adapterons à ces efforts et les soutiendrons ;
    • nous veillerons à ce que nos offres de cloud répondent aux besoins souverains des gouvernements européens, en partenariat avec des fournisseurs de technologie locaux de confiance.

    La deuxième initiative semble plus tangible et permettra à Microsoft de laisser davantage de fournisseurs de clouds européens rejoindre le programme Solution Providers, ce qui de l’avis de certains observateurs ne serait pas une mauvaise chose pour Microsoft lui-même.

    « En bref, nous allons permettre aux fournisseurs européens de services en nuage, et même les aider, à héberger et à exécuter des produits Microsoft sur leur infrastructure pour les clients, y compris des produits qui, traditionnellement, ne sont autorisés à fonctionner que sur les ordinateurs de bureau ou les serveurs du client », a indiqué Smith.

    « Plus largement et de manière importante, nous nous engageons à ce que le cloud de Microsoft soutienne bien l'Europe. Nous avons plus de 40 ans d'expérience en Europe, et personnellement, je suis toujours fier de dire que j'ai passé mes trois premières années en tant qu'employé de Microsoft basé à Paris. C'était il y a presque 29 ans », a déclaré Brad Smith.

    Cela permettra à ces entreprises de cloud de proposer Windows 11 et Microsoft 365 Apps for Business and Enterprise dans le cadre d'un service de bureau hébergé qui fonctionne sur leur infrastructure. « Cela signifie que les fournisseurs de cloud européens auront la possibilité de fournir cette solution complète et de bout en bout à leurs clients pour la première fois », a déclaré Smith.

    Smith a ajouté qu'une autre chose qui est apparue clairement lors des récentes réunions avec les clients dans la région était « les demandes de simplification de nos licences. » Les nouvelles versions sont à venir, mais Smith a déclaré qu'elles incluront « des termes plus clairement rédigés qui permettront aux clients de déterminer facilement leurs coûts de licence. Et permettre aux clients de déterminer plus facilement leurs obligations. » Le programme d'assurance logicielle va également être retouché pour permettre aux clients « d'avoir plus de flexibilité dans leurs options de déploiement. »

    « Nous allons réviser et étendre notre programme d'assurance logicielle, dans le cadre duquel les clients achètent des droits sur les nouvelles versions, la reprise après sinistre, l'assistance au basculement, la mobilité des licences et de nombreux autres avantages. Aujourd'hui, les avantages de la Software Assurance n'incluent pas les droits de mobilité des licences pour des produits tels que Windows, Office ou Windows Server, de sorte que les clients doivent utiliser ces logiciels dans le cadre de programmes plus restrictifs ou sur du matériel dédié spécifiquement à ces clients. »

    « Nous allons étendre la Software Assurance pour permettre aux clients d'utiliser leurs licences sur n'importe quel fournisseur de cloud européen fournissant des services dans leurs propres centres de données, de la même manière qu'ils peuvent le faire sur Azure aujourd'hui, que le matériel soit dédié ou multi-tenant. Nous nous associerons alors plus étroitement avec les hébergeurs de clouds européens afin de rendre cette expérience de support plus transparente pour les clients. »

    Smith s'est également engagé à faciliter l'octroi de licences Windows Server pour les environnements virtuels et le cloud en « assouplissant les règles d'octroi de licences qui reflétaient les anciennes pratiques d'octroi de licences logicielles dans lesquelles les licences sont liées au matériel physique. » Cela signifie que les clients n'achètent des licences que pour la capacité de calcul dont ils ont besoin « sans avoir à compter le nombre de cœurs physiques sur lesquels l'environnement virtuel est hébergé. »

    « Microsoft reconnaît le bien-fondé de notre plainte et nous ne pouvons que regretter qu'il faille aller jusqu'à mobiliser les autorités compétentes pour garantir un terrain de jeu équitable en Europe, où la concurrence est à la fois ouverte et loyale. Nous attendons maintenant de voir les conditions concrètes de mise en œuvre de ces résolutions et restons déterminés à défendre des conditions de concurrence équitables pour l'écosystème européen du cloud. »

    Commentaires des fournisseurs de services cloud en Europe

    Les changements que Microsoft apporte aujourd'hui au nom des fournisseurs européens de services cloud sont fondés sur les commentaires lors des réunions entre Microsoft et ses fournisseurs en Europe. « Je me suis joint à d'autres hauts responsables de Microsoft pour participer moi-même à des réunions à distance avec les PDG de deux fournisseurs européens. Ces dernières semaines, nous avons également engagé d'autres chefs d'entreprise et envoyé une équipe qui a rencontré en personne des entreprises et des associations dans plusieurs pays », a déclaré Smith.

    « Certains des commentaires les plus convaincants pour moi personnellement sont venus d'un PDG qui a dit qu'il avait l'impression d'être victime d'un tir ami dans la compétition entre Microsoft et Amazon. C'était difficile à entendre, mais il avait raison », a-t-il ajouté. Selon Microsoft, le fait de se concentrer sur la concurrence avec les plus grands fournisseurs de technologies amène l’entreprise à ne pas être aussi attentifs à l'impact sur ses partenaires fournisseurs de cloud. « Nous apportons des changements pour remédier à cela, dès aujourd'hui », déclare Microsoft.

    Ce retour d'information a permis de saisir un aspect important de la récente concurrence dans le domaine du cloud, mis en évidence dans le graphique ci-dessous, publié le mois dernier dans le Financial Times. Microsoft occupe une position saine de numéro deux en ce qui concerne les services de cloud, avec un peu plus de 20 % de part de marché des revenus mondiaux des services de cloud. L’entreprise reste en concurrence avec Amazon, qui s'est toujours emparé d'environ 33 % de ces revenus. Google, quant à lui, a augmenté sa part des revenus des services cloud et se classe maintenant au troisième rang.

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    D'autant plus que les plus grandes entreprises technologiques ont investi davantage dans leur infrastructure et leurs services, le plus grand défi a été pour les plus petits fournisseurs de cloud, comme ceux dont le siège est en Europe, qui ont exprimé des inquiétudes quant aux pratiques de licence et leur capacité à être compétitifs. Si ces entreprises se sont développées, c'est à un rythme inférieur à celui du marché dans son ensemble. Cela peut se constater par le déclin de la part de marché collective des petits fournisseurs de cloud computing illustré dans le graphique ci-dessus.

    Alors qu'un marché libre et une évolution technologique rapide conduisent inévitablement à de nouveaux succès et défis, Microsoft reconnaît qu'il est important de soutenir un environnement concurrentiel sur le marché européen des fournisseurs de cloud computing, dans lequel les petits concurrents ont la possibilité de prospérer. « J'apprécie personnellement l'importance de ces questions, ayant passé près de dix ans à diriger les efforts de Microsoft pour résoudre ses problèmes juridiques dans l'UE, le dernier cas ayant été réglé en 2009. Il est essentiel pour nous de rester conscients de nos responsabilités en tant que grande entreprise technologique, et c'est ce qui a inspiré les mesures que nous annonçons aujourd'hui ».

    Nous nous concentrons ici sur deux aspects. Le premier est un engagement à utiliser les ressources de Microsoft pour construire et investir dans un cloud public qui répondra aux besoins économiques, sécuritaires et culturels de l'Europe de manière approfondie et tournée vers l'avenir.

    Microsoft a terminé ou est en train de construire 17 régions de datacenters en Europe et étend rapidement son empreinte sur le continent. Depuis 2020, l’entreprise a annoncé des plans pour construire neuf nouvelles régions de datacenters, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en Grèce, en Italie, en Pologne, en Espagne et en Suède (lancé en novembre dernier). « Rien qu'au cours des deux dernières années, nous avons réalisé des investissements dépassant 12 milliards de dollars, ce qui fait de Microsoft l'une des plus grandes sources de capitaux pour l'avenir technologique de l'Europe. »

    Source : Microsoft

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur ces concessions de Microsoft ?

    Voir aussi :

    Slack porte plainte contre Microsoft auprès de Bruxelles pour pratiques anticoncurrentielles, l'accusant d'avoir illégalement lié son produit Teams à sa suite Office pour éliminer ses concurrents

    Un sénateur américain présente un plan pour démanteler les Big Tech anticoncurrentielles, dans un projet de loi visant à interdire toutes fusions et acquisitions
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