Navigation

Inscrivez-vous gratuitement
pour pouvoir participer, suivre les réponses en temps réel, voter pour les messages, poser vos propres questions et recevoir la newsletter

Etudes Discussion :

L3 Info Sorbonne/UPMC ou école d'ingénieurs


Sujet :

Etudes

  1. #1
    Candidat au Club
    L3 Info Sorbonne/UPMC ou école d'ingénieurs
    Bonjour,

    Étant donné que la question a un peu changé je préfère refaire un sujet, j'ai été admis en L3 Informatique à la Sorbonne/UPMC et à Paris-Saclay à la suite de mon DUT Informatique. J'aimerais travaillé dans l'IA ou en tant que data scientist par la suite. Cependant j'ai aussi été admis dans 2 écoles d'ingé, TELECOM Nancy et INSA Rouen.

    Ce sont 2 écoles pas super bien classée et j'ai eu des retours plutôt négatif concernant les 2 écoles (surtout pour TELECOM Nancy), en rapport avec des débouchées pas terrible en terme d'entreprises, salaire, évolution etc. D'un autre côté la sorbonne est très réputée mais en france un diplôme d'ingénieur semble être préférable...

    Que feriez-vous ? Est-ce envisageable de faire une L3 Informatique et essayer d'avoir de meilleures écoles en admission sur dossier ? (En sachant que je viens d'un DUT Informatique et non pas d'une licence maths/prépa)
    Vaut-il mieux tenter cela/obtenir un master dans l'une de ces universités, ou bien aller dans une des écoles dans lequelle j'ai été accepté ?

  2. #2
    Expert éminent sénior
    C'est pas de mauvaises écoles elle ne sont pas dans le haut du classement c'est tout, au final tu as quand même le titre d’ingénieur, ce qui est une réussite pour un DUT info.
    Ça suffit largement pour travailler comme Data scientist, pour l'IA tu pourrais faire en parallèle des cours US dispo sur le net.

    Sinon via la Fac :
    - DUT info -> L3 info -> Master IA
    - DUT info -> L3 info -> Master Data Science
    - DUT Info -> L3 MIAGE -> Master MIAGE (ok pour data science)

    Le plus facile pour un DUT c'est d'aller en L3 MIAGE, sinon si tu va en L3 Info bosses tes maths...
    Ne prenez pas la vie au sérieux, vous n'en sortirez pas vivant ...

  3. #3
    Membre émérite
    Salut la réponse est dans ta question. Quelle formation te permet d'accéder le mieux au métier de Data scientist ? Une fois balayé les cursus je pense qu'un classement et un choix se feront naturellement.

    Ajout: allez ne soyons pas mesquins: un mot clé ISUP.

    Bien sûr je plaisante, l'ISUP c'est comme Orsay il y a de la sélection mais c'est sûr c'est bien. Que veux-tu qu'on te dise ? Quant à Insa Rouen t'en as qui aimeraient bien y aller.

    C'est un peu comme si je te disais : je voudrais enseigner les maths. J'ai le choix entre ENS Lyon, Ensimag, Cachan, Paris 6 et Rouen. Où dois-je aller ?

    Pour conclure, aller à la Sorbonne ça ne garantit en rien un accès à ISUP et l'atteinte de tes objectifs alors qu'à l'INSA de Rouen ça se passera peut-être mieux ? On ne connait pas ton potentiel ni tes capacités d'hébergement. Le prestige c'est bien mais il faut être à la hauteur. J'ai connu une étudiante qui a quitté la fac en derrière année pour suivre les cours d'ENS Lyon en auditeur libre: elle n'a rien réussi alors que nous en restant à la fac oui. Elle a regretté amèrement son choix. Bref chaque cas est individuel et on ne peut pas se prononcer sur ce genre de choix: c'est à toi de voir.

    A+

  4. #4
    Membre confirmé
    Bonjour TechFan,

    sur le fond je pense que je ne ferai pas mieux qu'olivier50.

    Moi, je dirais que:
    - il faut avant tout se mettre dans la filière qui nous convient, où l'on se sent à l'aise et où l'on réussit sans qu'elle soit pour autant en dessous de son niveau.
    - il faut se renseigner sur les parcours des gens qui occupent les postes qui t'intéressent (les contacter directement, regarder sur linkedin, etc...). Est-ce que c'est l'école qui compte? Ou d'abord le sujet de thèse/stage? Est-ce qu'il faut passer par un master recherche et est-ce que les établissements où tu es admis donnent des facilités pour accéder à ces masters?

    Oui, nous vivons dans un pays de castes, et avoir fait l'école Y sera un avantage, si ce n'est un prérequis, pour pouvoir accéder à certains postes. Mais en définitive, si on peut choisir de mettre les probabilités de son côté, on ne peut jamais tout prévoir (théorie du chaos, si cela te dit quelque-chose).

    Citation attribuée, à tort ou à raison, à Churchill:
    Quand survient un malheur, il est tout à fait possible qu'il vous évite un malheur plus terrible encore. Et, quand vous commettez une erreur grave, elle peut vous être plus utile que la décision la mieux pesée.
    Concernant l'orientation, je peux te raconter une anecdote parmi d'autres:
    Perso, j'ai été formé initialement à la recherche en physique (fondamentale). Pour avoir un poste de chercheur dans ce domaine (il y en a peu) il faut avoir fait un master recherche, puis une thèse (trois ans en France, généralement, dans ce domaine) puis généralement au moins deux ans de post-doc (des CDD, souvent à l'étranger. Certains vont jusqu'à dix ans de post-doc sans trouver de poste permanent). Et un des éléments pour évaluer la qualité du chercheur sont ses publications (les articles qu'il aura publiés dans des revues à comité de lecture).

    Le contexte étant posé, je connais un gars:
    - qui a fait normale sup et le master recherche le plus coté dans sa spécialité, qui a fait une thèse sur un sujet porteur (le boson de Higgs, juste avant sa découverte), qui a plusieurs dizaines de publication en premier nom (la place du nom compte), qui est désormais "reviewer" (il évalue des articles) pour des revues de référence, et qui pourtant n'a toujours pas de poste permanent alors qu'il est dans sa neuvième année de post-doc.

    Alors qu'un de mes profs d'astrophysique à l'époque où j'étais étudiant:
    - a fait l'ensi Caen (école qui n'est pas en haut du classement, même s'il est très honorable d'avoir ce cursus) puis un master d'astrophysique, et a été recruté après deux ans de post-doc (si mes souvenirs sont bons) alors qu'il avait beaucoup moins de publications. Et cerise sur le gâteau, il a damé le pion au candidat local (le comité de sélection du candidat et censé auditer tous les candidats et être indépendant, sauf que parfois (souvent?) le candidat qui doit gagner est déjà choisi et que l'on manœuvre pour que le comité le désigne). L'histoire paraît belle, mais...il ne s'est jamais senti vraiment heureux dans son boulot; il s'est finalement aperçu qu'il avait plus une vocation pour l'enseignement (qui occupe une partie de son temps à l'université).

    Conclusion: réfléchir à ses choix, c'est bien, il faut se renseigner du mieux que l'on peut au peser le pour et le contre. Mais quand on a tous les éléments en main et qu'il reste une incertitude, il faut prendre un décision et arrêter de s'empoisonner la vie. De toute façon on ne peut jamais prévoir quelles seront exactement les conséquences.

  5. #5
    Membre confirmé
    Au passage, j'ai un collègue de ma boîte qui vient de l'INSA Rouen. Il a suivi une filière chimie après un IUT. Il a fait en dernière année un master à Chimie Paris. Après un an de technique (en boîte de presta), il s'est fait repérer pour certaines de ses qualités et est passé chef d'un plateau technique de 5/10 personnes. Puis un an après il est passé business manager, et il est maintenant (après huit ans de carrière) deux échelons au dessus. Beaucoup d'autres collègues venant d'écoles mieux cotées sur le papier n'ont pas eu du tout une évolution comme celle-là (et ne le souhaiteraient pour certains d'ailleurs pas, car c'est par exemple la technique qui les intéresse). La carrière dépend énormément des personnes et du hasard.

###raw>template_hook.ano_emploi###