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  1. #21
    Membre expert
    Citation Envoyé par Matthieu Vergne Voir le message
    La question qui survient est alors la suivante : si je vends des produits de première nécessité, je peux continuer mon activité, mais si je vends autre chose, est-ce que je peux poursuivre ça aussi tant qu'à faire ? La réponse est ...
    ... oui, puisque c'est exactement ce que les supermarchés font, à moins que les différents supermarchés qui font cela sont en infractions.

  2. #22
    Membre émérite
    Bonjour,

    Citation Envoyé par Matthieu Vergne Voir le message
    Ma remarque était pour ceux qui critiquaient la limite d'activité décidée par la justice, pas ce qui était demandé par les plaignants, qui eux peuvent demander tout ce qu'ils veulent, c'est la justice qui tranche.

    Le droit qui s'applique massivement en ce moment est le droit de retrait, qui se base sur un "motif raisonnable" :
    https://www.legifrance.gouv.fr/affic...Texte=20080501

    En ces temps de crise sanitaire, le motif est déjà identifié, d'où une application massive de ce droit en ce moment. C'est donc à l'employeur de prouver qu'il a pris les mesures adéquates pour démotiver le retrait, ce qui passe par une évaluation des risques et des actions allant en ce sens. Si l'un des deux est remis en cause, il me semble logique qu'aucune preuve ne puisse être donnée pour contrer le motif. Cette décision va dans le même sens : c'est à l'employeur de prouver qu'il a fait ce qu'il faut. S'il n'en est pas capable, on donne raison à l'employé (et donc au syndicat ici).

    Non, ça veut dire que tu es un maillon essentiel au point qu'il serait plus risqué d'arrêter ton activité que de la poursuivre. Cela n'empêche pas de fermer certains magasins alimentaire si ceux-ci montrent clairement des problèmes, mais toute activité non nécessaire n'a, par définition, pas de raison de prendre des risques, donc celles-ci sont à proscrire sauf si les risques ont été endigués. Les activités nécessaires, quant à elle, sont à poursuivre en essayant de faire au mieux. C'est pas du on-off, c'est une question de degré. On ne place pas la barre au même niveau.

    En gros, c'est ça, et pour une bonne raison : les livraisons ne se font pas toutes seules. Ce sont des humains qui les font. Et chaque livraison supplémentaire est un risque supplémentaire pour eux. Minimiser ce risque en se concentrant sur les produits de première nécessité va dans le sens de la protection de ces gens-là. Ajoute à cela que ces professions aussi tournent à régime réduit, et du coup il faut éviter que les produits de première nécessité se retrouvent retardés inutilement parce qu'une masse non nécessaire de colis monopolise les maigres ressources de livreurs. Donc oui, si ça peut attendre, c'est mal. Question d'effort collectif.

    La même que celle dont on parle depuis le confinement :
    https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus
    Citation Envoyé par Mingolito Voir le message
    La solution c'est pas de faire fermer Amazon, c'est de laisser les autres commerces réouvrir mais intelligemment, par exemple en n'ayant pas forcément de libre service pour les boutiques, mais en installant un comptoir extérieur ou à la place de l'entrée du magasin, c'est ce qu'ils ont fait en Asie. Il y a déjà des initiatives intelligentes par exemple en France des drive in pour des magasins de bricolage ou des marchés agricole, ou encore aux USA avec les drive in qui reviennent à la mode pour le cinéma ou les églises.

    Que les vieux, obèses et malades se confinent parce qu'ils ne veulent pas trépasser je le comprends, et je pense que la solution c'est de les garder confinés, mais tout en déconfinant le reste de la population pas à risque, car l'économie doit pouvoir remarcher à un moment donné, donc retourner au travail (ou télétravailler pour ceux qui le peuvent), réouvrir les boutiques, etc.

    Les personnes à risques doivent rester confinées, soit en attendant un traitement, un vaccin, ou que plus de 70% de la population ait été contaminée pour faire cesser l'épidémie, et on en est loin on est à qu'à 10% de contaminés, pas de traitement en vue, et vaccin environ un an.
    Le fait de bloquer Amazon pour des produits non essentiels et de le faire fermer vous en jugerez par vous même :

    > un enseignant dont le PC est en rade , tant pis pour sa poire et le continuité de sa mission de service publique
    > pour télétravailler , pas de pc , tant pis pour votre poire
    > un autoentrepreneur qui a besoin d'un composant électronique (plombier, électricien, chauffagiste , alarmiste, serrurier ... ) tant pis pour sa poire les clients dans la merde attendront.

    Problème d'eau, de courant, de frigo, de télécommunication ... fermez la , subissez et faites pas chier !

    Voila ou l'on va en venir. Des situations pénalisantes fonctionnellement et pour trouver une solution , faut braver un interdit ... avec risque d'amende à la clef .

    Je vais donner des exemples de situations concrète :

    Un dépanneur venu à côté de chez moi pour une voiture en panne d'un voisin a exposé la situation à suivante d'un de ces clients : crevaison, impossibilité de repartir et de changer la roue sur place. L'automobiliste a du appeler son conjoint pour venir le récupérer. Sur la route du retour , ils ont été contrôlé et verbalisé pour déplacement non essentiel ... avec une bonne leçon de moral. La maréchaussée n'a rien vous lu savoir > 270 € d'amendes.

    Autre cas , cette fois en milieu rural. Des riverains en zone blanche ont été verbalisé pour s'être déplacé dans sur la place du village pour , envoyer des appelles et mails (étude, télétravail, appel d'un professionnel de santé ... )

    Le truc avec Amazon c'est de bloquer des professionnels , et de faire déplacer des particuliers qui voudront s'entre aider. Résultat verbalisation pour déplacement non essentiel à la clef. Appeler l'oncle ou la tente qui à le double de la clef perdu ou un morceau de tuyaux n'est pas du tout un motif de déplacement essentiel .

    J'entends par la que des milliers français face à des problèmes fonctionnels , on vient ajouter de la contrainte ... pour sortir de cet contrainte. Pas le choix que entraver la loi avec amende à la clef ...

    Autre exemple . Des frontaliers avec un station service, boulangerie, supermarché en face de chez eux. Verbalisés pour accès non autorisé au pays voisin .

    Citation Envoyé par Matthieu Vergne Voir le message
    De manière générale, tout doit s'arrêter pour préserver les gens. C'est l'objectif numéro 1.
    Dans les faits c'est impossibles. Que fais tu des services , techniques et de maintenance qui ne sont pas essentiel, mais au combien nécessaire . En cas d'incident ou pour l'entretien d'un chaine "logique".

    Le problème est que si on arrête absolument tout on aura plein de gens qui manqueront de quoi survivre. De là, on pose l'exception des "produits de première nécessité" pour éviter cela. La question qui survient est alors la suivante : si je vends des produits de première nécessité, je peux continuer mon activité, mais si je vends autre chose, est-ce que je peux poursuivre ça aussi tant qu'à faire ? La réponse est non, car toute exception supplémentaire implique des gens supplémentaires qui vont nécessairement entrer en contact avec d'autres pour faire le boulot. Plus on ajoutera d'exceptions, plus on prendra donc de risques car plus on autorisera de monde à poursuivre ces contacts et donc la propagation du virus. On n'autorise donc que ce qui est nécessaire.
    En bloquant le non essentiel ... on bloque les composants fonctionnels ... Des pneus, des frigos, des ordinateurs, des pièces de remplacement , des services d'entretiens et de réparations ...

    Les autres exceptions, comme les besoins pro ou les exercices physiques, suivent le même raisonnement. Ce sont des exceptions dont on a jugé que les risque liés à leur interdiction sont plus important que les risques liés à leur autorisation, donc on les autorise.

    S'il s'agissait non pas d'un virus biologique mais d'un virus informatique, les "gestes barrières" ne seraient pas la distanciation sociale de chaque individu mais les protections du SI, qui eux concernent tout le système de l'entreprise, pas juste certains produits. Dans ce cas, autoriser une entreprise à continuer son activité partiellement ou totalement ne change rien : soit elle est protégée et tout peut continuer, soit elle ne l'est pas et rien ne peut continuer tant qu'on n'a pas pris les mesures nécessaires, ou on l'y autorise exceptionnellement parce qu'on ne peut s'en passer (première nécessité). C'est bien parce que dans notre cas le risque est proportionnel au nombre de produits que la limitation se fait à ce niveau, et non au niveau de l'activité complète.
    On le voit bien qu'enlever un élément d'un chaine est vraiment très compliquée . Un élément qui à la même utilité entre un pro et un particulier n'est essentiel pour mais pour l'autre si.

    Il faut se rendre compte qu'a un moment si l'on commence à ne pas avoir de service minimum le système ne tiens plus ... C'est de la logique pure.

    Citation Envoyé par Jiji66 Voir le message
    C'est tout simplement ce que j’appelle une économie administrée. C'est ce qui a été la règle dans l'ex URSS et ses satellites et le moins que l'on puisse dire est que ce n'était pas adapté aux besoins de la population qui a finie par fuir en abattant des murs !

    Français, Françaises, bienvenue dans la nouvelle économie d'état On verra combien de temps vous résisterez ...
    Il y a surtout de quoi se claquer la tête contre le mur et d'être révolté voir en colère .

    C'est déjà la merde pour bon nombre de personne. En ajoutant contrainte sur contrainte sans réel réflexion, certains vont exploser comme des cocottes minutes ... Merde !

  3. #23
    Expert éminent
    Citation Envoyé par stardeath Voir le message
    ... oui, puisque c'est exactement ce que les supermarchés font, à moins que les différents supermarchés qui font cela sont en infractions.
    Ou ils ont pris les mesures nécessaires pour poursuivre toute leur activité, comme n'importe quelle autre entreprise. Mais de souvenir, en début de confinement, les magasins généralistes type hypermarchés n'étaient pas dans les exceptions, uniquement les magasins focalisés sur l'alimentaire. Au 24 mars, voilà ce qu'on avait :
    https://www.service-public.fr/partic...ualites/A13921

    Restent ouverts :
    • les commerces présentant un caractère indispensable : les commerces alimentaires, pharmacies, banques, stations-services ou de distribution de la presse ;
    • ...

    Les établissements qui suivent sont fermés :
    • ...
    • Les magasins de vente et les centres commerciaux, sauf pour leurs activités de livraison et de retraits de commandes ;
    • ...

    Donc tout ok pour l'alimentaire, mais le généraliste uniquement les parties minimisant l'exposition. Si tu ne fais pas de livraison ou à emporter, tu arrêtes tout.
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  4. #24
    Membre expert
    merci d'avoir confirmé que amazon peut continuer toutes ses activités.

  5. #25
    Expert éminent
    Amazon n'est pas un magasin. C'est un site de vente en ligne. Ma citation du dessus ne concerne que les établissement physiques, aucune mention n'est faite des activités en ligne. Il faudrait creuser pour savoir ce qui s'applique dans le cas d'Amazon, mais ça ne me choque pas qu'on fasse la distinction.
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  6. #26
    Membre averti
    Etant donné que tous les commerces non alimentaires sont fermés et que nous sommes confinés à domicile, tous les achats que nous pouvons réaliser pour nous rendre la vie un peu plus rose sont des achats essentiels !! Vouloir empêcher Amazon ou tout autre commerce d'apporter du bien être à la population est immoral !! La liberté de commerce fait part ailleurs partie des fondements de nos sociétés, si la poste n'arrive pas à suivre ils n'ont qu'a engager du personnel, me concernant le fait de recevoir mes colis avec quelques jours de retard ne me pose aucuns problèmes, tant que mes commandes sont honorées !!

  7. #27
    Expert éminent
    Tu peux réinterpréter "première nécessité" à ta sauce, ça ne changera rien à l'interprétation générale. Quant à la liberté de commerce, il se trouve qu'il a été choisit de mettre une priorité plus grande sur la sécurisation des personnes, et donc sur la diminution des livreurs plutôt que sur son augmentation. C'est un choix. Ce n'est d'ailleurs pas la seule liberté remise en cause aujourd'hui, la liberté de circuler est la première impactée avec le confinement. C'est ce qu'une situation de crise permet au gouvernement.
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  8. #28
    Membre émérite
    Citation Envoyé par Matthieu Vergne Voir le message
    Tu peux réinterpréter "première nécessité" à ta sauce, ça ne changera rien à l'interprétation générale.
    C'est surtout une question de contexte, pas une question de point vu ... Un frigo est un bien de première nécessité pour un commerce alimentaire, mais pas pour un particulier ... C'est une commodité de confort.

    Essayes de vivre sans frigo ... Je ne pense pas que tu y arriveras ...

    Tout dépend du cadre et de la situation. Ce que tu juge "de confort" pour ton voisin est peut être "essentiel" dans le contexte. C'est ce que j'appelle les biens et service "fonctionnels".

    Le fonctionnel est a géométrie variable . Fonction du jugement , de l'autorité à l'instant T et du contexte ... Il y autant de situation différente que de jugement possible. C'est à dire une infinité.

    Citation Envoyé par Matthieu Vergne Voir le message
    Quant à la liberté de commerce, il se trouve qu'il a été choisit de mettre une priorité plus grande sur la sécurisation des personnes, et donc sur la diminution des livreurs plutôt que sur son augmentation. C'est un choix. Ce n'est d'ailleurs pas la seule liberté remise en cause aujourd'hui, la liberté de circuler est la première impactée avec le confinement. C'est ce qu'une situation de crise permet au gouvernement.
    Forcement mettre en sécurité pour travailler est une priorité !

    ---

    Dans l'ordre si l'on se réfère à la pyramide des besoins :

    Besoin d'accomplissement de soi > vivre normalement

    Besoins d'estime (confiance et respect de soi, reconnaissance et appréciation des autres) > la distanciation sociale

    Besoins d'appartenance et d'amour (affection des autres) > la distanciation sociale

    Besoins de sécurité (environnement stable et prévisible, sans anxiété ni crise) > fonctionnel (bien et service technique pour parer à tout incident)

    Besoins physiologiques (respiration, faim, soif, sexualité, sommeil, élimination) > première nécessité

    La non opérabilité des "Besoins de sécurité" impact les "Besoins physiologiques" . Essayes de vivre sans frigo, avec des WC bouchés ou une voiture avec des pneus en panne ... D'un point de vu stabilité ou sécurité de l'environnement ce n'est pas tenable.

  9. #29
    Membre averti
    @Matthieu Vergne

    Je dois avoir une bonne quinzaine d'année de plus que vous, excusez moi de vous le dire, mais le tutoiement que vous m'accordez me dérange quelque peu...

    Personnellement j'habite en Suisse, pays dont les fondements démocratiques date de plus de 700 ans. Nous formons une mini Europe qui a été bâtie bien avant là votre, tristement vous ne semblez guère prendre modèle sur nous notamment en matière de paix sociale.

    Dieu merci nous ne subissons pas ici de confinement obligatoire à la maison sous peine d'amande, voir de peine de prison semble-t-il en cas de récidive. Vous faites quand même fort sur ce coup là pour une pays dont la doctrine est "Liberté, Fraternité, Egalité"... Bien que la Hongrie doit être le cas européen le plus extrême, semble-t-il, vous devriez vous demander quel exemple vous donnez au monde en agissant ainsi !? Posez vous la question...

    Part ailleurs je tiens à mettre en évidence que le fait qu'éduquer une population ainsi que de lui faire confiance est connu et reconnu comme un procédé très efficace portant ses fruits, alors qu'irrespecter autrui en imposant des règles contraignantes fait tout l'inverse. Ne pas faire confiance à sa propre population a tendance à avoir comme effet de pousser les gens à la révolte, phénomène qui me semble-t-il se produit tristement de manière récurrente dans votre bien beau pays ;(

    La Suède, le Japon, etc, démontrent eux aussi que le respect du peuple et des valeurs démocratiques est essentiel que nous soyons en situation de crise ou pas.

    Bien à vous tous et vivement que cette crise sanitaire soit derrière nous.

  10. #30
    Expert éminent
    Citation Envoyé par tanaka59 Voir le message
    Essayes de vivre sans frigo ... Je ne pense pas que tu y arriveras ...
    Manque de bol, il se trouve que je l'ai déjà fait pendant un an quand j'étais étudiant à l'étranger et que ça m'a permis de prendre des habitudes en conséquence. Depuis, même si j'ai un frigo, il est généralement vide. {'^_^}

    Et pour l'exemple plus loin de la voiture, je n'en ai pas (mais j'ai le permis), j'utilise les transports en commun. Donc oui, c'est tout à fait tenable, c'est surtout une question d'habitudes et d'organisation. Et si je ne nie pas la pluralité et l'importance des contextes, il n'empêche que pour prendre des décisions de masse il faut bien établir des cases. Je ne me rappelle pas avoir vu qui que ce soit pouvoir organiser une infinité de situation.

    Citation Envoyé par phil995511 Voir le message
    @Matthieu Vergne

    Je dois avoir une bonne quinzaine d'année de plus que vous, excusez moi de vous le dire, mais le tutoiement que vous m'accordez me dérange quelque peu...
    Personne ne se connaît personnellement sur internet, ce sont surtout des habitudes communes. Sur DVP, le tutoiement est fréquent. En plus je travaille dans un environnement qui a tendance à s'américaniser et donc à tutoyer tout le monde, même le patron. Il ne faut donc pas le prendre comme un manque de respect. Vous m'en voyez désolé si c'était le cas. Pour autant, je ne regarde que rarement les auteurs des messages, préférant me focaliser sur le fond que sur le préjugé que je pourrais avoir sur l'auteur. Il y a donc fort à parier que cela arrive de nouveau. Encore une fois, pas d'intention particulière là derrière, juste une question d'habitude. Sans rancune.

    Quant à la partie démocratie et comparaison Suisse France, je vous laisse à vos jugements. Étant moi-même anarchiste, je ne me revendique absolument pas représenter qui que ce soit si ce n'est moi-même. Cela ne m'empêche pas pour autant de raisonner selon les informations que j'ai et d'expliquer ce que j'en comprend, indépendamment de mes valeurs.
    Site perso
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  11. #31
    Membre émérite
    Bonjour

    Citation Envoyé par Matthieu Vergne Voir le message
    Manque de bol, il se trouve que je l'ai déjà fait pendant un an quand j'étais étudiant à l'étranger et que ça m'a permis de prendre des habitudes en conséquence. Depuis, même si j'ai un frigo, il est généralement vide. {'^_^}
    Le mode de vie que tu as un instant T (tu es en couple ? célibataire sans enfant ? célibataire avec enfant ? ... ) n'est pas transposable à tout le monde.

    Citation Envoyé par Matthieu Vergne Voir le message
    Et pour l'exemple plus loin de la voiture, je n'en ai pas (mais j'ai le permis), j'utilise les transports en commun. Donc oui, c'est tout à fait tenable, c'est surtout une question d'habitudes et d'organisation.
    Encore une fois , on ne peut pas faire abstraction du contexte . Tu es urbain. Tu habiterais en zone rural en Lozère ou cantal , tu n'aurais clairement pas la même approche.

    Citation Envoyé par Matthieu Vergne Voir le message
    Et si je ne nie pas la pluralité et l'importance des contextes, il n'empêche que pour prendre des décisions de masse il faut bien établir des cases.


    C'est sur que l'on doit traiter les cas de "manière massive". Problème on tombera toujours sur l'exception difficilement casable ... Les fameux 5 à 10 % de cas particuliers. En ce moment ils sont nombreux et plus visible . Un impondérable , un imprévu ne préviens pas .

    Citation Envoyé par Matthieu Vergne Voir le message
    Je ne me rappelle pas avoir vu qui que ce soit pouvoir organiser une infinité de situation.
    Donc je reprend mon exemple. En cette période de confinement, tu tombes sur une personne parti acheter un frigo. Tu verbalises ou pas ? Cela n'entre dans aucune case ... Inversement la personne a potentiellement grandement besoin d'un frigo ... tu n'en sais strictement rien ...

  12. #32
    Membre expert
    Citation Envoyé par Matthieu Vergne Voir le message
    Amazon n'est pas un magasin. C'est un site de vente en ligne. Ma citation du dessus ne concerne que les établissement physiques, aucune mention n'est faite des activités en ligne. Il faudrait creuser pour savoir ce qui s'applique dans le cas d'Amazon, mais ça ne me choque pas qu'on fasse la distinction.
    tu fais la distinction si ça te chante, mais tu me dis d'un coté qu'on peut fermer un supermarché si il ne respecte pas les règles, mais là on va "demi fermer" amazon, c'est stupide.
    si il respecte les règles pour la nourriture dans ses entrepôts, c'est qu'il respecte les règles pour tous les produits. si il ne respecte pas les règles, on le ferme et point barre.
    (notons bien que je pars du postulat qu'un supermarché peut être fermé pour défaut de sécurité, si on ne peut pas parce qu'il vend de la nourriture, on revient sur le cas où je dis qu'on peut donc ne pas respecter les règles si on vend de la nourriture, dans tous les cas, on en revient au même, la stupidité de ces règles)

    à moins qu'on "demi ferme" les supermarchés aussi, mais dans ce cas, je n'en ai jamais vu un seul cas appliqué.

    et si dans la loi il est marqué que un magasin (en ligne ou non) ne peut pas vendre certains types de produits en prenant pour excuse que vendre une télé c'est plus exposé les gens à des risques qu'une banane, ça sera encore une belle confirmation que c'est des guignols aux manettes.
    surtout que je n'ai pas vu de restriction sur les supermarchés qui ont des sites de vente en ligne...

  13. #33
    Chroniqueur Actualités

    Le CEO d'Amazon France dit ignorer à quel moment les entrepôts vont rouvrir
    Amazon dit ignorer à quel moment les entrepôts vont rouvrir en France à un moment où l’entreprise use de moyens subtils pour réduire les commandes des clients
    En raison de l’escalade de la demande

    Depuis le jeudi 16 avril, les six entrepôts logistiques d’Amazon en France sont fermés. La décision du géant du commerce en ligne fait suite à une autre de justice qui condamne les mesures de protection des employés insuffisantes au regard de la pandémie...

    Un grief qui revient à l’endroit du géant du commerce en ligne en pleine pandémie de Covid-19

    C’est une action syndicale initiée au motif de ce qu’Amazon a failli à implémenter les mesures nécessaires à la protection des employés contre l’épidémie de coronavirus qui a conduit à la décision du tribunal judiciaire de Nanterre. Amazon s’était défendu en soulignant avoir distribué sur ses sites « plus de 127 000 paquets de lingettes désinfectantes, plus de 27 000 litres de gel hydroalcoolique, ainsi que plus de 1,5 million de masques » et avoir « mis en place des contrôles de température et des mesures de distanciation sociale. » Toutefois, le cas d’Amazon France n’est pas isolé. Emily Cunningham fait partie de ces employés que le géant du commerce en ligne a licenciés il y a peu. Son compte Twitter est révélateur de la raison pour laquelle l’entreprise a pris cette décision à son endroit : elle s’est positionnée en dénonciatrice des conditions de travail dangereuses dans les entrepôts en raison de l’épidémie de coronavirus.


    Une récente publication du Washington Post fait état de plusieurs autres cas de licenciement similaires au sien, ce, pour le même motif. « Nous soutenons le droit de chaque employé de critiquer les conditions de travail de son employeur, mais cela ne s'accompagne pas d'une immunité totale contre toutes les politiques internes », rapporte le Washington Post des propos d’un responsable d’Amazon. La politique de communication d'Amazon interdit aux employés de faire des commentaires publics sur ses activités sans l’approbation des dirigeants.

    Amazon France toujours en activité, mais au ralenti

    Les six entrepôts d’Amazon en France sont fermés pour une durée indéterminée. C’est ce que confirme une récente publication de Reuters qui rapporte des propos du CEO Frederic Duval : « Amazon ignore à quel moment la réouverture de ses entrepôts en France aura lieu. » À date, l’entreprise se limite « aux seules activités de réception des marchandises, de préparation et d’expédition des commandes de produits alimentaires, d’hygiène et médicaux, sous astreinte d’un million d’euros par jour de retard et par infraction constatée » par les autorités françaises. Toutefois, elle entend contourner la décision de la justice française en mettant à contribution ses entrepôts situés dans les pays voisins.

    Si donc les choses semblent aller au ralenti pour Amazon France, il semble que l’entreprise se porte plutôt bien à l’échelle globale en cette période de pandémie. Alors que ses pairs du monde entier se débattent avec des flux de trésorerie toujours faibles, Amazon connaît un autre type de problème : la demande de produits de première nécessité et d’autres classés dans d’autres catégories connaît une escalade, car les acheteurs évitent de se rendre dans les magasins locaux et autres points d’approvisionnement physiques. En pleine pandémie de coronavirus, le chiffre d’affaires mondial de l’entreprise serait de 11 000 dollars par seconde.

    C’est à tel point que l’entreprise croule sous les commandes. Elle met donc en œuvre des stratagèmes pour garder le contrôle sur le flux. Désormais, elle avertit avec insistance sur la possibilité de retards de livraison, dépriorise les livraisons des marchandises non essentielles et limite la livraison d’épices aux clients existants. Les moyens informatiques mis à contribution ne sont pas en reste. Sur le site web de l’entreprise, l’heure est à l’affichage d’une bannière qui rappelle que la priorité va à la livraison de produits liés à la lutte contre le coronavirus.


    Grosso modo, c’est une subtile refonte de l’interface utilisateur de la plateforme afin de supprimer les recommandations, de réduire les promotions par coupon, ce, pour inciter les visiteurs à ne pas remplir leur panier avec des biens physiques qu'ils pourraient autrement acheter de manière impulsive. Désormais, bon nombre de modules suggérés sur les pages où l’on retrouvait certains articles sont liés à la réponse de l’entreprise au Covid-19. En sus, on peut remarquer une promotion plus importante des biens et services numériques.

    C’est des mesures qui, logiquement, ne devraient durer que le temps que la pandémie se tasse. D’après ce que rapporte le Wall Street Journal, Amazon pourrait avoir besoin de plus de deux mois à compter de maintenant pour pouvoir retrouver ses habitudes prépandémiques.

    Sources : Reuters, WP, WSJ

    Et vous ?

    Est-ce du cynisme de la part d’Amazon que d’opter pour la fermeture de ses entrepôts en France pour s’appuyer sur ceux des pays voisins ?
    La justice française s’acharnerait-elle à tort sur Amazon ?

    Voir aussi :

    Voici comment Amazon surveille et licencie automatiquement ses ouvriers d'entrepôt, ceci pour des raisons de productivité
    Amazon a fait de Jeff Bezos l'homme le plus riche du monde, mais pourquoi maltraite-t-elle autant ses salariés, victimes d'accident de travail ?
    Jack Dorsey, PDG de Twitter / Square, fait don d'un*milliard de dollars pour financer l'aide Covid-19, et d'autres organisations caritatives une fois que la pandémie sera terminée
    Amazon France répercute la «*taxe Gafa*» sur ses tarifs aux entreprises françaises, comme il l'avait annoncé il y a quelques mois
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  14. #34
    Expert éminent
    Je trouve qu Amazon est encore en train de se foutre de nous. Quand on envoie à tout ses clients un tel email.. Je trouve ça prétentieux et malhabile.

    Leur comportement depuis le début de l épidémie me donne juste envie de les éviter au maximum...
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  15. #35
    Futur Membre du Club
    Le problème c'est cas l'étranger il rechigne pas a travaillé comme nous en France, d'ici la fin de l'année Amazon fermera une partie de ses dépôts en France et mettra du monde au chômage. Vive les syndicats.

    quand es qu'on comprendra que pour faire tourné l'économie faut travaillé et que notre système social nous coute chère, 25% de notre salaire et 50% de charge pour le patron soit 2 fois notre salaire net, nous coutons a notre employeur, alors pour des boîtes du cac40 ok ils ont les reins solides mais les petites PME c'est toujours dure de survivre.
    Mais le trucs le plus dure c'est cas l'étranger ils non pas ce système, donc il nous font concurrence et en plus ont refuse de travaillé alors que eux oui le choix est vite fait pour les patrons.

  16. #36
    Chroniqueur Actualités

    Amazon décide de prolonger la fermeture de ses entrepôts en France au moins jusqu'au 22 avril
    Amazon décide de prolonger la fermeture de ses entrepôts en France au moins jusqu'au 22 avril,
    mais met à contribution ses entrepôts dans les pays voisins pour minimiser les perturbations

    Le tribunal judiciaire de Nanterre a ordonné, mardi 14 avril, à Amazon France d’établir une évaluation des risques inhérents à l’épidémie de Covid-19 pour tous ses entrepôts et de restreindre en attendant son activité aux seuls produits essentiels. La juridiction estime que la société a « de façon évidente méconnu son obligation de sécurité et de prévention de la santé des salariés ».

    Elle lui enjoint de restreindre son activité « aux seules activités de réception des marchandises, de préparation et d’expédition des commandes de produits alimentaires, d’hygiène et médicaux, sous astreinte d’un million d’euros par jour de retard et par infraction constatée ».

    Dans un premier temps, Amazon s’était défendue en soulignant avoir distribué sur ses sites « plus de 127 000 paquets de lingettes désinfectantes, plus de 27 000 litres de gel hydroalcoolique, ainsi que plus de 1,5 million de masques » et avoir « mis en place des contrôles de température et des mesures de distanciation sociale ».


    Mais sa réaction ne s’est pas faite attendre : le lendemain de cette décision, l'entreprise a annoncé qu'elle allait fermer ses six centres de distribution de l'Hexagone. Initialement, la fermeture devait être maintenue au moins jusqu'au lundi 20 avril inclus, le temps de procéder à l'évaluation, d'y répondre par d'éventuelles nouvelles mesures et de comprendre ce qu'il a le droit de vendre.

    « La décision rendue hier par le tribunal judiciaire de Nanterre nous laisse perplexes compte tenu des preuves concrètes qui ont été apportées sur les mesures de sécurité mises en place pour protéger nos employés. Celles-ci comprennent notamment des contrôles de température, la distribution de masques et une distanciation sociale renforcée et ont reçu l’approbation d’experts de santé et de sécurité qui ont visité plusieurs de nos sites.

    « Nous étudions les conséquences de cette décision et les options disponibles, et nous pensons faire appel. Cependant, notre interprétation suggère que nous pourrions être contraints de suspendre l’activité de nos centres de distribution en France.

    « Actuellement, nous continuons à opérer dans le pays et faisons tout notre possible pour maintenir le niveau de service attendu par nos clients en France et les emplois sur lesquels comptent nos collaborateurs.

    « Nous continuons également à offrir aux milliers d’entreprises françaises qui vendent sur http://amazon.fr, la visibilité dont ils ont besoin en cette période sans précédent. Cependant, sans la possibilité d'exploiter nos centres de distribution en France, nous serons contraints de restreindre fortement un service qui est devenu essentiel pour les millions de personnes qui souhaitent avoir accès aux produits dont ils ont besoin pendant cette crise ».

    Frederic Duval, PDG de l’entreprise, avait confié : « Amazon ignore à quel moment la réouverture de ses entrepôts en France aura lieu ». Si le jour n’est toujours pas déterminé, Amazon a indiquer dimanche qu’il va garder ses entrepôts fermés en France au moins jusqu’au mercredi 22 avril.

    La firme américaine a encouragé les acheteurs à continuer de commander et a sorti des publicités dans les journaux français disant que les fournisseurs qui utilisent le site d'Amazon pour présenter leurs marchandises mais qui avaient leur propre logistique seraient toujours en mesure de livrer.

    En outre, la société a déclaré qu'elle essaierait de minimiser les perturbations en utilisant d'autres entrepôts en Europe pour exécuter les commandes, bien que certains acheteurs aient déclaré qu'ils avaient déjà été avertis de retards pouvant aller jusqu'à quatre semaines pour recevoir leurs marchandises. Amazon entend donc contourner la décision de la justice française en mettant à contribution ses entrepôts situés dans les pays voisins.

    Les caméras thermiques pourraient-elles contribuer à apaiser les craintes ?

    Aux États-Unis, Amazon a commencé à utiliser des caméras thermiques dans ses entrepôts pour accélérer le dépistage des travailleurs fiévreux susceptibles d'être infectés par le coronavirus. Les caméras mesurent en effet la quantité de chaleur que les gens émettent par rapport à leur environnement. Elles nécessitent moins de temps et de contact que les thermomètres à infrarouge, adoptés auparavant par Amazon, ont déclaré les travailleurs.

    Des cas de virus ont été signalés parmi le personnel de plus de 50 des entrepôts d'Amazon aux États-Unis. Cela a incité certains travailleurs à s'inquiéter pour leur sécurité et à quitter le travail. Les syndicats et les élus ont appelé Amazon à fermer les bâtiments. L’utilisation de caméras, non signalées auparavant, montre comment le deuxième employeur américain explore des méthodes pour contenir la propagation du virus sans fermer les entrepôts essentiels à son fonctionnement.

    Les États américains ont donné à Amazon le feu vert pour livrer des marchandises dans un contexte où presque tout le pays est confiné.


    Les systèmes de caméras, qui ont été largement utilisés dans les aéroports en Asie après l'épidémie de SRAS en 2003, peuvent coûter entre 5 000 et 20 000 $. Cette semaine et la dernière, Amazon a installé le matériel pour les caméras thermiques dans au moins six entrepôts en dehors de Los Angeles et de Seattle, où la société est basée, selon les employés et les publications sur les réseaux sociaux.

    Des caméras thermiques remplaceront également les thermomètres aux entrées des travailleurs de nombreux magasins Whole Foods d'Amazon, selon une récente note du personnel vue par Reuters et précédemment rapportée par Business Insider. L'entreprise effectue un deuxième contrôle avec un thermomètre à infrarouge sur toute personne signalée par les caméras pour déterminer la température exacte, a déclaré l'un des travailleurs. Une norme internationale nécessite une vérification supplémentaire, bien qu'un fabricant de systèmes de caméras ait déclaré que le balayage infrarouge était plus précis qu'un thermomètre.

    Amazon a confirmé que certains entrepôts ont mis en œuvre les systèmes pour rationaliser les contrôles. L'entreprise prend des températures « pour soutenir la santé et la sécurité de nos employés, qui continuent de fournir un service essentiel dans nos communautés », a-t-elle déclaré dans un communiqué.

    Au début de ce mois, Amazon a annoncé qu'il offrirait des masques faciaux et commencerait à vérifier quotidiennement la température des milliers de personnes qui sont dans tous ses entrepôts américains et européens. Les associés se dirigent vers un écran en plexiglas et un employé de l'autre côté vérifie leur température à l’aide d’un thermomètre pointé sur leur front à travers un petit trou.

    Ce processus n'a pas suffit à calmer les inquiétudes. Un travailleur effectuant des contrôles de température à Houston a déclaré que sa proximité avec des associés le mettait mal à l'aise, malgré l'écran qui les séparait. Un employé de la région de Los Angeles, qui a également parlé sous couvert d'anonymat, a déclaré qu'un rang s'était formé devant l’entrepôt et que les employés ne pouvaient recevoir des masques qu'après être entrés dans le bâtiment et après que leur température ait été prise.

    Le système de caméra thermique est plus rapide, ont déclaré deux autres travailleurs, sans qu'il soit nécessaire de s'arrêter devant un écran. Les caméras se connectent à un ordinateur afin qu'un employé à distance puisse voir les résultats, a déclaré l'un d'eux.

    Source : Amazon, Reuters

    Et vous ?

    Que pensez-vous de cette situation ?
    Les caméras thermiques pourraient-elles contribuer à apaiser les craintes ?[ :fleche: Que pensez-vous de sa décision de mettre à contribution les entrepôts voisins ?
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  17. #37
    Membre extrêmement actif
    Amazon ne fait que démontrer au grand jour ce que ses dirigeants pensent: "Ils sont les maîtres du monde, font la loi, le bas peuple et ses gouvernements n'ont qu'à reconnaître leur magnificence et à accepter leur exigences!"

    Bezos fondateur d'Amazon et ses actionnaires s'enrichissent en se félicitant de posséder une entreprise qui ne paie pas ses impôts, ni un salaire décent à son personnel!

    Le pire? Aucun client ne mettra jamais en question l'usage d'Amazon et aucun gouvernement ne limitera les agissements de Amazon (des salariés sous-payés, c'est toujours mieux que des chômeurs)

  18. #38
    Chroniqueur Actualités

    Restrictions des activités d’Amazon en France : la cour d’appel de Versailles a rejeté l’appel de l’entreprise
    Restrictions des activités d’Amazon en France : la cour d’appel de Versailles a rejeté l’appel de l’entreprise,
    mais a quand même assoupli les restrictions de livraison

    Le 24 avril, la cour d’appel de Versailles a rejeté l’appel d’Amazon, sur la restriction de son activité en France. La juridiction a ainsi confirmé l’ordonnance rendue le 14 avril dernier par le tribunal judiciaire de Nanterre, qui imposait à la société de procéder à une évaluation des risques professionnels liés au Covid-19 et qui l’obligeait à « restreindre l’activité de ses entrepôts aux seules activités de réception de marchandise, de préparation et d’expédition des commandes de produits alimentaires, de produits d’hygiène et de produits médicaux ».


    Toutefois, la cour d’appel de Versailles a décidé d’assouplir les restrictions en élargissant la liste des marchandises qu’Amazon peut livrer. Les produits concernés appartiennent aux catégories suivantes :
    • « High-tech, Informatique, Bureau » ;
    • « Tout pour les animaux dans la rubrique Maison, Bricolage, Animalerie » ;
    • « Santé et soins du corps, Homme, Nutrition, Parapharmacie dans la rubrique Beauté, Santé et Bien-être » ;
    • « Épicerie, Boissons et Entretien ».

    Quelques heures après l’annonce de la décision de justice, Amazon a déclaré : « Nous avons pris connaissance de l’issue de notre appel et restons perplexes face à la décision ». « Nos centres de distribution en France et partout dans le monde sont sûrs. La décision rendue aujourd’hui par la cour d’appel de Versailles nous conforte dans l’idée que l’enjeu principal n’est pas tant la sécurité. (…) Nous ne pensons pas que cette décision soit dans le meilleur intérêt des Français, de nos collaborateurs et des milliers de TPE et PME françaises qui comptent sur Amazon pour développer leurs activités », a-t-elle ajouté.

    En outre, la cour d’appel de Versailles a fixé une astreinte de 100 000 euros pour chaque réception, préparation et/ou expédition de produits non autorisés pendant une durée d’un mois. Ce qui pourrait entraîner une pénalité de plus d’un milliard d’euros par semaine dans le cas où un taux de traitement accidentel de produits non autorisés est d’environ 0,1 %, réagit la société.

    Toutefois, « nos clients peuvent toujours commander plusieurs millions de produits auprès des entreprises indépendantes qui vendent sur Amazon et au travers de notre réseau logistique mondial », précise la société.

    Sources : Amazon, Cour d'appel de Versailles

    Et vous ?

    Que pensez-vous de cette affaire et de la décision de justice ?

    Voir aussi :

    Amazon décide de fermer ses entrepôts pendant cinq jours en France suite à une décision de justice, qui lui a enjoint de limiter son activité aux « marchandises essentielles »
    Amazon décide de prolonger la fermeture de ses entrepôts en France au moins jusqu'au 22 avril, mais met à contribution ses entrepôts dans les pays voisins pour minimiser les perturbations
    Amazon « en désaccord » avec la décision du tribunal judiciaire qui ordonne à Amazon France, de se limiter à la livraison des « marchandises essentielles »
    Amazon France répercute la « taxe Gafa » sur ses tarifs aux entreprises françaises, comme il l'avait annoncé il y a quelques mois
    Voici comment Amazon surveille et licencie automatiquement ses ouvriers d'entrepôt, ceci pour des raisons de productivité
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  19. #39
    Membre actif
    Je me pose une question : Se pourrait-il qu’Amazon maintiennent la fermeture de ses entrepôts français tout en payant les salariés dans un double but :
    • Tester la viabilité de tout livrer à partir des entrepôts européens.
    • Rendre la filiale française déficitaire pour préparer un éventuel dépôt de bilan si le test précédent s’avère concluant.

    Qu’en pensez-vous ?

  20. #40
    Membre confirmé
    Impossible. Cela reviendrait à mettre fin au programme amazon Prime. Impossible de faire livrer en 1 jour depuis l’Allemagne dans le Sud Ouest de la France par exemple. Et encore moins les livraison dans la journée comme certaine grande ville peuvent avoir.