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  1. #1
    Chroniqueur Actualités

    Covid-19 : des patrons achètent des « spywares » pour juger de la productivité des travailleurs à distance
    Des employés en télétravail photographiés toutes les 5 minutes par des patrons désireux de juger de leur productivité
    Via un service vidéo en continu, en expansion rapide avec le coronavirus

    La manœuvre est destinée à s’assurer que ces employés sont bien assis devant leur ordinateur à faire le boulot pour lequel ils sont payés en cette période de pandémie qui a commencé par forcer la plus grosse expérience de travail à domicile en Chine avant qu’elle ne s’étende au reste du monde. C’est l’équation de la stimulation de la productivité des travailleurs ; certaines entreprises la résolvent en s’appuyant sur des outils de travail collaboratifs comme Sneek qui leur permettent de photographier leurs employés toutes les 5 minutes via un service vidéo en continu.

    L'interface du logiciel permet à l'employeur de disposer d'un "mur de visages" (pour chaque bureau), qui reste actif tout au long de la journée de travail et présente des photos des travailleurs prises par leur ordinateur portable toutes les une à cinq minutes. En fait, ce qu’il faut dire est que l’application permet aux employés de régler leur webcam pour qu’elle les photographie de façon automatique toutes les une à cinq minutes, selon la fréquence à laquelle leur patron l’exige. En sus, l’employeur peut initier un appel vidéo en direct avec un travailleur en cliquant sur sa photo, ce, même si ce dernier n’a pas accepté. C’est un paramètre par défaut du logiciel qui peut être modifié pour conditionner la réception de l’appel à une action manuelle, à condition que cela fasse partie des règles que l’employeur approuve.


    En matière d’intrusion, c’est un descriptif à l’opposé du nom même de l’application qui a à voir avec la notion d’action dans le secret. À ce propos, l’entreprise souligne justement que « Sneek n’a jamais été conçu pour espionner qui que ce soit. Sinon, nous serions la pire société d’espionnage surtout que nous avons baptisé notre application Sneek. Nous savons que beaucoup de gens trouveront que c'est une atteinte à la vie privée. Nous comprenons à 100 % que cette dernière ne soit pas la solution pour ceux qui regardent les choses de cette façon, mais il y a aussi beaucoup d’équipes désireuses de rester en contact lorsqu’elles travaillent. » Ainsi, d’après l’entreprise derrière l’application l’objectif poursuivi n’est pas l’intrusion à la vie privée, mais la culture de bureau.

    Sept ans après que Marissa Meyer se soit érigée contre le travail à distance, nous voilà à nouveau sur les starting blocks des débats de l’époque. En 2013, dans une note envoyée à ses employés, la PDG de Yahoo a annoncé qu'il ne sera plus possible pour ces derniers de travailler à distance. Expliquant sa décision, la patronne de Yahoo avait soutenu que « certaines des meilleures décisions et idées viennent de discussions de couloir et de cafétéria, en rencontrant de nouvelles personnes et dans des réunions d'équipe improvisées » avant d’ajouter que « la rapidité et la qualité sont souvent sacrifiées lorsque nous travaillons à la maison » et qu'avoir un Yahoo! uni « commence par être physiquement ensemble ». En 2017, IBM a mis en avant des arguments allant dans le même sens pour mettre fin au télétravail. Comme quoi, le présentiel (qu’il soit physique ou au finish virtuel via des applications comme Sneek) serait un plus dans la stimulation de la productivité des employés.

    Dans bien de pays au monde, la journée de travail a une durée de 8 heures. Pour un employé de bureau, on arrive au lieu de service, s’installe sur un siège devant un ordinateur et se lance dans ses activités. Mais, lesquelles ? De quoi s’agit-il dans la réalité ? De « 8 heures de travail » ou « 8 heures au travail » ? En d’autres termes, pour combien de temps les travailleurs sont-ils productifs sur une journée de travail ? Dans une publication parue il y a 3 ans, Invitation Digital Ltd – une firme de marketing basée au Royaume-Uni – répond aux questions …

    L’étude d’Invitation Digital Ltd a porté sur près de 2000 (1989 pour être exact) employés de bureau (à temps plein) âgés de plus de 18 ans et disséminés sur l’ensemble du territoire du Royaume-Uni. En réponse à la question de savoir s’ils se considèrent productifs tout au long d’une journée de travail, la grande majorité (soit 79 %) avait répondu non. D’après les résultats de l’étude, seul le cinquième (donc les 21 % restants) a répondu par l’affirmative. Le sondage avait ensuite révélé que la durée moyenne de productivité sur le lieu de service est de 2 h 53 mns, soit moins de 3 h.


    D’après l’enquête, si les travailleurs se retrouvaient avec moins de 3 h de productivité sur une journée de travail c’est parce qu’ils étaient la plupart du temps distraits par des activités comme : surfer sur les réseaux sociaux - 47 % (des répondants au sondage) ; lire les sites Web d'actualités - 45 % ; discuter des activités en dehors du travail avec des collègues - 38 % ; préparation de boissons chaudes - 31 % ; pauses cigarettes - 28 % ; messagerie texte et messagerie instantanée – 27 % ; manger par petits bouts - 25 % ; faire de la nourriture au bureau - 24 % ; téléphoner à son partenaire/à ses amis - 24 % ; recherche d'un nouvel emploi – 19 %.

    Grosso modo, les outils de travail collaboratifs en ligne ont le vent en poupe. La base d'utilisateurs de Sneek s'est rapidement étendue ces dernières semaines, alors que les entreprises passent en masse au télétravail. Les inscriptions ont été multipliées par dix ces dernières semaines, d'après le cofondateur de l'entreprise derrière l'application. Elle compte plus de 10 000 utilisateurs et se targue de compter parmi ses clients American Express, Lego, Fred Perry et GoFish digital.

    Source : Business Insider

    Et vous ?

    Comment votre employeur fait-il pour vous contrôler alors que vous êtes en télétravail ?
    Peut-on mesurer la productivité d’un employé en le soumettant à une surveillance active ?

    Voir aussi :

    Twitter encourage fortement tous ses employés du monde entier à travailler à domicile pour réduire la probabilité de propagation du coronavirus
    Coronavirus : après avoir recommandé le travail à domicile, Twitter demande à ses employés de travailler chez eux, une mesure adoptée par les grandes enseignes de la tech comme Google
    Télétravail : cinq raisons pour lesquelles les entreprises lui disent non, Gagnerait-il à être plus largement adopté ?
    Le coronavirus ralentit la production d'écrans LCD, et les prix des TV et moniteurs devraient monter en conséquence, cinq usines de fabrication à Wuhan étant actuellement touchées, selon un rapport
    Une IA aurait fourni les premières alertes sur l'épidémie du coronavirus de Wuhan à l'aide du big data pour suivre et anticiper la propagation des maladies infectieuses les plus dangereuses au monde
    Contribuez au club : Corrections, suggestions, critiques, ... : Contactez le service news et Rédigez des actualités

  2. #2
    Membre éprouvé
    Le micro-management est toujours d'actualité à ce qu'il semblerait.

    Le travail est-il fait ? aucune idée. Est-il de bonne qualité ? aucune idée. L'employé est-il productif ? aucune idée.
    Sauf si, bien entendu, le travail de ces gens consiste à être pris en photo avec une mine inquiète, sérieuse et concentrée.
    Si vous ne faites pas confiance à vos employés, vous instaurez une culture de défiance, dans laquelle tout le monde passe son temps à dissimuler, mentir, maquiller et se planter des couteaux dans le dos. Quant à l'innovation, dont on nous vante les vertus à longueur de journée, dans ces conditions, c'est une vaste blague.

    Traitez vos "collaborateurs" comme des gamins et ils se comporteront comme des gamins.

    Par ailleurs, pour ceux qui doutent de l'efficacité du télétravail (Yahoo), j'ai une remarque à formuler : les gens qui ont joué à des jeux vidéos en ligne savent pertinemment qu'on peut collaborer de manière beaucoup plus efficace avec des gens à des milliers de km qu'avec son voisin du bureau qu'on se coltine à moins de 2m, 8h par jour.

  3. #3
    Membre expert
    Bonjour

    C'est pas Linux qui est en mode panic, mais nos dirigeants, qu'ils soient gouvernementaux ou du privé.
    Quand à cette histoire de traquer/fliquer les employés, autant faire ceci:


    @++
    GLDavid
    Consultez la FAQ Perl ainsi que mes cours de Perl.
    N'oubliez pas les balises code ni le tag

    Je ne répond à aucune question technique par MP.

  4. #4
    Expert éminent sénior
    Au delà de l'illégalité de la chose:

    Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message
    Ainsi, d’après l’entreprise derrière l’application l’objectif poursuivi n’est pas l’intrusion à la vie privée, mais la culture de bureau.

    […] avait soutenu que « certaines des meilleures décisions et idées viennent de discussions de couloir et de cafétéria, en rencontrant de nouvelles personnes et dans des réunions d'équipe improvisées » avant d’ajouter que « la rapidité et la qualité sont souvent sacrifiées lorsque nous travaillons à la maison » et qu'avoir un Yahoo! uni « commence par être physiquement ensemble ». En 2017, IBM a mis en avant des arguments allant dans le même sens pour mettre fin au télétravail. Comme quoi, le présentiel (qu’il soit physique ou au finish virtuel via des applications comme Sneek) serait un plus dans la stimulation de la productivité des employés.
    Ils ont fumés.

    Photographier les employés toutes les 5 minutes n'a rien à voir avec le fait de maintenir des échanges entre les employés.
    "Parce que le diable est dans les détails, une vision sans nuance ne peut prétendre à la compréhension du monde."

    Mon ancienne page perso : https://neckara.developpez.com/

  5. #5
    Modérateur

    J'attaque ma 2 ème semaine de télétravail et ce qui est clair c'est que je suis bien plus productif qu'au travail.
    Pas interrompu toutes les 5 min
    Beaucoup plus calme que dans un openspace
    Horaires plus adaptés, je suis bon à rien fin d'aprem alors que tôt le matin ca va mieux du coup c'est pas rare que j'attaque à 1 à 2h plus tôt

    Comment votre employeur fait-il pour vous contrôler alors que vous êtes en télétravail ?
    Pas vraiment de flicage , mias c'est assez simple d'aller voir le gitlab et de voir les grilles d’activité de chacun. Si c'es tout gris pendant une semaine c'est louche
    Pry Framework php5 | N'oubliez pas de consulter les FAQ Java et les cours et tutoriels Java

  6. #6
    Membre émérite
    Bonjour,

    Comment votre employeur fait-il pour vous contrôler alors que vous êtes en télétravail ?
    Non concerné actuellement.

    Peut-on mesurer la productivité d’un employé en le soumettant à une surveillance active ?
    Lol , elle est bonne celle la ! Absolument pas ... qui ne dit pas que l’employé joue aux jeux vidéos ? Difficile de contrôler ...

  7. #7
    Expert éminent sénior
    C'est très bizarre. Je fais un rush le matin de 7h30 à 10/11h ou je suis particulièrement productif...puis je m'étiole et ne fous plus grand chose(d'ailleurs, je poste ceci en début d'après midi). Alors qu'au bureau, je suis interrompu tout le temps, mais je n'ai pas cet effondrement de l'après-midi. Donc, pour moi, ça se vaut.

    Mais nous sommes tous différents.
    Les 4 règles d'airain du développement informatique sont, d'après Michael C. Kasten :
    1)on ne peut pas établir un chiffrage tant qu'on a pas finalisé la conception
    2)on ne peut pas finaliser la conception tant qu'on a pas complètement compris toutes les exigences
    3)le temps de comprendre toutes les exigences, le projet est terminé
    4)le temps de terminer le projet, les exigences ont changé
    Et le serment de non-allégiance :
    Je promets de n’exclure aucune idée sur la base de sa source mais de donner toute la considération nécessaire aux idées de toutes les écoles ou lignes de pensées afin de trouver celle qui est la mieux adaptée à une situation donnée.

  8. #8
    Futur Membre du Club
    La mise en place d'outils de flicage par ces managers / patrons peut traduire plusieurs choses :
    - ils ne foutent rien de leurs journées et pensent que leurs salariés sont comme eux, donc il faudrait les surveiller pour qu'ils bossent.
    - ils n'ont aucune confiance en leurs salariés
    - ils vivent dans le passé et étaient totalement réfractaires au télétravail jusqu'à ce qu'ils n'aient plus le choix en ce moment et cherchent un moyen de se rassurer
    - en télétravail on va à l'essentiel, les échanges sont plus rapides, plus directs... et là ils se rendent compte que les réunions interminables qu'ils animent et dont ils sont friands sont pour la plupart totalement inutiles et donc que leur poste est beaucoup moins important/essentiel qu'ils le pensent, ils cherchent à se donner de l'importance inconsciemment

    Comment votre employeur fait-il pour vous contrôler alors que vous êtes en télétravail ?
    Je suis en freelance donc je n'ai pas d'employeur à proprement parler, mais je réalise mes missions en télétravail à 100%. Le contrôle se fait au résultat, c'est tout, parfois une code review ensemble, mais c'est plus de la collaboration que du contrôle.
    On a voulu m'imposer une fois ce système, j'ai simplement refusé la mission. Hors de question qu'on me surveille comme ça, tant que le taf demandé est fait proprement en temps et en heure ça ne regarde que moi si j'ai fait une sieste ou un jokari dans l'aprem...

    Peut-on mesurer la productivité d’un employé en le soumettant à une surveillance active ?
    Absolument pas, je dirais que c'est même contre-productif, laissez-les tranquille !

  9. #9
    Chroniqueur Actualités

    Covid-19 : des patrons achètent des « spywares » pour juger de la productivité des travailleurs à distance
    Des patrons en panique achètent des « logiciels espions » pour garder un œil sur la productivité des travailleurs à distance
    En pleine pandémie de coronavirus

    En cette période de pandémie de coronavirus qui a commencé par forcer la plus grosse expérience de travail à domicile en Chine, le télétravail s’est étendu à l’échelle globale. Des exemples d’entreprises comme Twitter qui a passé la totalité de son staff en mode travail à distance sont donc légion. Dans le processus, les employeurs recherchent des moyens de garder la main sur la productivité des travailleurs, de la contrôler, de la stimuler. C’est ce qui explique que les outils de travail collaboratif en ligne ont le vent en poupe.


    Certains aux noms très évocateurs quant aux possibilités qu’ils offrent font l’objet d’acquisition par les patrons. ActivTrak, un logiciel de suivi de la productivité, est l’un de ceux-ci. Il recueille des données sur la fréquentation des sites web par un employé ainsi que sur les autres applications dont ce dernier fait usage. En s’appuyant sur le soft, l’employeur a aussi la possibilité d’avoir un aperçu du comportement en temps réel du travailleur.


    En fait, la liste est plus longue et inclut des outils comme Interguard, Time Doctor, Teramind, VeriClock, innerActiv ou encore Hubstaff. « C’est comme avoir une caméra de surveillance qui pointe en permanence sur l’ordinateur d’un travailleur », explique l’éditeur d’Interguard à propos de son produit. L’éditeur de la solution Time Doctor lui emboîte le pas dans une publication parue sur son site web en reconnaissant le côté intrusif de ces solutions. « Nous ne sommes pas aussi big brotherish que nos concurrents », précise-t-il.


    Au-delà de la question liée à la vie privée des travailleurs (c’est quand même un œil constamment ouvert sur le domicile d’un tiers), la question de fond est de savoir si la surveillance active peut permettre de mesurer la productivité d’un travailleur. En passant en revue les fonctionnalités que ces outils mettent à la disposition des utilisateurs, un début de réponse est possible.

    En effet, appliquée à la situation d’un développeur en mode télétravail, la solution Time Doctor a mis en avant le fait qu’il y a des jours où ce dernier reste productif près de 15 h.


    En sus, elle a révélé que cet employé s’est penché sur une tâche qui lui a pris près de 54 heures en 5 jours, soit un peu plus de 10 heures par jour.




    C’est des chiffres à éclairer à la lumière de statistiques sur la productivité sur une journée de travail. Dans une publication parue il y a 3 ans, Invitation Digital Ltd – une firme de marketing basée au Royaume-Uni – apporte des éléments. Son étude a porté sur près de 2000 (1989 pour être exact) employés de bureau (à temps plein) âgés de plus de 18 ans et disséminés sur l’ensemble du territoire du Royaume-Uni. En réponse à la question de savoir s’ils se considèrent productifs tout au long d’une journée de travail, la grande majorité (soit 79 %) avait répondu non. D’après les résultats de l’étude, seul le cinquième (donc les 21 % restants) a répondu par l’affirmative. Le sondage avait ensuite révélé que la durée moyenne de productivité sur le lieu de service est de 2 h 53 mns, soit moins de 3 h.

    D’après l’enquête, si les travailleurs se retrouvaient avec moins de 3 h de productivité sur une journée de travail c’est parce qu’ils étaient la plupart du temps distraits par des activités comme : surfer sur les réseaux sociaux – 47 % (des répondants au sondage) ; lire les sites Web d'actualités – 45 % ; discuter des activités en dehors du travail avec des collègues – 38 % ; préparation de boissons chaudes – 31 % ; pauses cigarettes – 28 % ; messagerie texte et messagerie instantanée – 27 % ; manger par petits bouts – 25 % ; faire de la nourriture au bureau – 24 % ; téléphoner à son partenaire/à ses amis – 24 % ; recherche d'un nouvel emploi – 19 %. Bref, un ensemble de facteurs aisément applicables à la situation de tiers en télétravail.

    Le problème avec la métrique employée dans le cas du travailleur de la filière programmation informatique dont on a fait mention est que malgré des chiffres élevés (productivité sur 15 h par jour, etc.), le retour de l’employeur n’était pas positif. Autrement dit, le travail n’était pas effectué, ce qui pose le problème de la pertinence des éléments de mesure utilisés. Néanmoins, des fonctionnalités additionnelles de l’outil Time Doctor ont révélé qu’il se servait d’une application pour simuler une activité de la souris.

    Source : billet de blog

    Et vous ?

    Que pensez-vous de l’utilisation de tels moyens pour juger de la productivité d’un développeur ?
    Y a-t-il une certaine pertinence pour les employeurs à faire usage de tels outils ?
    Selon vous, sur quels critères doit-on s’appuyer pour juger de la productivité d’un travailleur de la filière programmation informatique en particulier ?
    Accepteriez-vous de travailler en étant surveillé de façon aussi active ?

    Voir aussi :

    Twitter encourage fortement tous ses employés du monde entier à travailler à domicile pour réduire la probabilité de propagation du coronavirus
    Coronavirus : après avoir recommandé le travail à domicile, Twitter demande à ses employés de travailler chez eux, une mesure adoptée par les grandes enseignes de la tech comme Google
    Télétravail : cinq raisons pour lesquelles les entreprises lui disent non, Gagnerait-il à être plus largement adopté ?
    Le coronavirus ralentit la production d'écrans LCD, et les prix des TV et moniteurs devraient monter en conséquence, cinq usines de fabrication à Wuhan étant actuellement touchées, selon un rapport
    Une IA aurait fourni les premières alertes sur l'épidémie du coronavirus de Wuhan à l'aide du big data pour suivre et anticiper la propagation des maladies infectieuses les plus dangereuses au monde
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  10. #10
    Membre averti
    J'ai l'impression que cet article mélange le récent succès de Teams et... d'affreux logiciels d'espionnage.

    D'où provient l'affirmation qu'il y a une hausse des ventes des logiciels espions ?

    En France, ce type de pratique est interdit par la CNIL, sauf dans de rares exceptions.

  11. #11
    Membre extrêmement actif
    Il y a rien d'interdit si c'est pas fait en cachette et si le salarié/prestataire est prévenu.
    Donc logiciel espion installé en cachette : non
    Logiciel de gestion/équipes/projets/travail collaboratif/... de salariés/prestataire en télétravail : Oui

    Chaque entreprise a besoin de trouver sa solution, la meilleure étant de pouvoir quantifier et qualifier le travail véritablement fait, mais faute de pouvoir le faire il y a les autres solutions.

    En fait un salarié peu être bien aller au bureau et ne rien foutre, ou être en télétravail et super bien bosser, du coup une entreprise performante aura déjà pris les devant et mis en place une organisation de contrôle de la quantité et de la qualité du travail réalisé, avant la crise, et du coup si c'est bien fait le passage vers le télétravail ne pose aucun soucis en théorie. Les entreprises en "panique" sont celles qui n'avaient aucun processus de gestion de projets et de suivi du travail et qui doivent le faire dans l'urgence.
    « L’humour est une forme d'esprit railleuse qui s'attache à souligner le caractère comique, ridicule, absurde ou insolite de certains aspects de la réalité »

  12. #12
    Candidat au Club
    Ils se rendront très rapidement compte que la productivité s'améliore en télétravail et qu'ils gaspillent leur argent avec ce genre de logiciel 👌

  13. #13
    Expert éminent sénior
    Citation Envoyé par myspy Voir le message
    Ils se rendront très rapidement compte que la productivité s'améliore en télétravail et qu'ils gaspillent leur argent avec ce genre de logiciel 👌
    Ils n'en on rien à foutre de la productivité réelle. Tout ce qui les intéresse, c'est de faire chier les autres pour exprimer leur "supériorité". La productivité n'est qu'un prétexte. (enfin, sauf les bons chefs, mais ils sont rares, et n'imagineraient pas partir avec ce genre de logiciels de toute façon)
    Les 4 règles d'airain du développement informatique sont, d'après Michael C. Kasten :
    1)on ne peut pas établir un chiffrage tant qu'on a pas finalisé la conception
    2)on ne peut pas finaliser la conception tant qu'on a pas complètement compris toutes les exigences
    3)le temps de comprendre toutes les exigences, le projet est terminé
    4)le temps de terminer le projet, les exigences ont changé
    Et le serment de non-allégiance :
    Je promets de n’exclure aucune idée sur la base de sa source mais de donner toute la considération nécessaire aux idées de toutes les écoles ou lignes de pensées afin de trouver celle qui est la mieux adaptée à une situation donnée.