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  1. #221
    Membre émérite
    Bonjour,

    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    Il y a un collectif spécialiste du numérique qui n'est pas content :
    « StopCovid est un projet désastreux piloté par des apprentis sorciers »

    Encore une fois le gouvernement essaie d'utiliser la peur pour convaincre le peuple de se faire surveiller.
    A l'heure actuelle, le gouvernement n'est plus du tout audible.

    Personnellement si je dois m'en tenir à quelques :

    > porter un masque partout et tout le temps
    > appliquer des distances partout ou je vais et ou il y a du monde (dans les lieux autorisés à ouvrir, dans la rue ...)
    > laver les mains et mon environnement le plus souvent

    Puis pour le reste vu qu'on est dans un mélange de zone grise, vide juridique, on a des infos contradictoires, qui mettent dans situations totalement ubuesques en dehors de tout sens logique :

    > faites ce que vous voulez
    > baladez vous sans autorisation
    > si on vous mets un prune ne la payez pas
    > contestez la prune et envoyer chier l'agent police
    > soyez récalcitrant, outrageant outrepassant

    Voilà la messe et dite.

    ---

    Le 11 mai qu'on ne vienne pas me pondre une attestation à la dernière minute, je m'en moquerai royalement . Le premier qui vient me parler de la chose je me ferai une joie l'envoyer boulet illico !

    ---

    Comme on disait en 68 , françaises, français on vous ment !

  2. #222
    Membre extrêmement actif
    Citation Envoyé par tanaka59 Voir le message
    Voilà la messe et dite.
    Je ne suis pas certains que ce soit légal de dire ça.
    Personnellement je n'irais pas provoquer un policier, ça ne me semble pas être une super idée. Ils ont déjà un boulot assez chiant comme ça...
    Quand t'es en règle les policiers ne t'embêtent vraiment pas, j'ai été contrôlé 2 fois et ça c'est très bien passé.
    Après je ne sais pas si à partir du 11 mai on sera totalement libre de se balader.

    Citation Envoyé par tanaka59 Voir le message
    > porter un masque partout et tout le temps
    Quand t'es seul chez toi ça n'a pas grand intérêt ^^
    Par contre là où il y a de la densité de population (dans les transports en commun par exemple) ça a plus de sens.
    Keith Flint 1969 - 2019

  3. #223
    Membre à l'essai
    Perplexité attérée
    Quelle belle langue, quelle prestance , et aussi je le crains ,une immense vacuité.
    C'est l'époque sans doute qui veut cela , le sage montre la lune et la suite est connue.
    Mais toutefois, je vous remercie d'avoir remédié serait-ce d'un atome à l'océan de mon ignorance.
    Toute mon existence dans les livres pour constater à chaque lecture que cette ignorance venait encore de croître.
    Je vous laisse à votre prestance , votre culture délicate et vos certitudes : je ne peux rien pour vous.
    Cordialement , Paradoxalix

  4. #224
    Membre du Club
    L’aberration continue.

    Toutes les valeures de notre pays sont bafouées par cette idée anti démocratique et policière.
    StopVid est le doigt dans le mécanisme qui conduit à l'étoile jaune du totalitarisme!
    Il est évident qu'il faut sortir du confinement mais pour cela une application de flicage n'est pas nécessaire,
    il nous faut des Masques pour tous le monde, de simple masque qui évite les projections.

    si tous le monde porte ce genre de masque plus personne ne contamine personne(dans l'absolu)
    c'est simple mais même les toubibs disent que ça marche!

  5. #225
    Chroniqueur Actualités

    Covid-19 : la France ne ferme pas la porte à la solution du bracelet connecté pour des tiers sans smartphone
    Covid-19 : la France ne ferme pas la porte à la solution du bracelet connecté pour des tiers dépourvus de smartphone
    Qui seront équipés d’applications de traçage de contacts

    Le bracelet connecté est déjà une réalité dans certains pays dans le cadre de la lutte contre le coronavirus. À titre d’illustration, le gouvernement de Corée du Sud a, il y a peu, décidé d’en instaurer le port. La mesure s’applique aux personnes atteintes par le virus et surprises en violation des mesures de distanciation sociale. En Europe, le port d’Anvers teste une méthode similaire. En partenariat avec la société de technologie numérique Rombit, il est lancé sur des essais du bracelet électronique Romware Covid Radius. Le but : garantir la distanciation sociale et le suivi des contacts physiques. Le nouveau bracelet électronique émet un signal sonore lorsque des personnes se rapprochent trop près les unes des autres.

    En France, de récents développements suggèrent que les autorités ne ferment pas la porte à cette approche. L’objectif : équiper les 23 % de Français qui ne possèdent pas de smartphone, d’après des chiffres publiés par l’Arcep alors que l’année dernière tirait à son terme. À la manœuvre : Sigfox – une société toulousaine spécialiste des réseaux télécoms bas débit.


    À l’heure où les questions sur la vie privée se retrouvent au centre des discussions liées à la mise sur pied d’applications de traçage de proximité en Europe, le Cabinet du secrétariat d’État au Numérique précise que si le gouvernement travaille sur un objet connecté susceptible d'être associé à une éventuelle application de traçage des contacts des malades, il ne s'agit en aucun cas de suivre les malades, ni de géolocalisation. « L'idée est d'avoir un bracelet, ou un autre objet connecté, qui ne soit pas relié au smartphone et permettrait de connaître les personnes croisées par son porteur durant la journée et celles qui se sont rendues dans différents lieux. Le but n'est pas de traquer une personne pour savoir si elle est allée à la Poste ou au supermarché, mais d'aider les autorités à gérer la circulation du virus. C'est un acte de civisme, comme l'attestation de sortie. Une fois que le bracelet est enlevé, c'est fini. Alors que le téléphone restera dans notre poche après la crise », explique le PDG de Sigfox.

    En France, cette solution fait l’objet de proposition aux autorités dans un contexte où ce sont les applications de traçage de contacts sur smartphones qui mobilisent l’essentiel des débats. Au coude-à-coude, l’application Stopcovid de conception française et l’API annoncée par Google et Apple. D’après les derniers développements, c’est la solution des deux géants américains qui devrait entrer en scène en premier. La toute première version de l’API est attendue pour le 28 avril 2020. À travers le bracelet connecté, Sigfox veut offrir à la France une alternative à ces projets d’applications qu’il qualifie de solutions de facilité qui vont fournir encore plus d'informations à Apple et Google qui en savent déjà un paquet sur la vie privée des utilisateurs de leurs services.

    Selon une enquête menée par le gouvernement, 80 % des Coréens seraient favorables à l’utilisation de ces bracelets électroniques. En Europe, les positions sont très mitigées sur la question avec, semble-t-il, une forte majorité de tiers contre l’usage de telles méthodes. Sur le Vieux Continent, on trouve très peu de réactions d’internautes allant dans le sens d’approuver l’utilisation de bracelets. La plupart des réactions soulignent que devoir se faire poser un bracelet de pistage dans le cadre de la lutte contre le coronavirus a quelque chose de dégradant. On préfère largement avoir affaire à une application sur smartphone que de devoir en arriver là.


    Néanmoins, d’autres intervenants sont d’avis qu’il faudrait les imposer dans les zones où le confinement n’est pas respecté.



    La piste des bracelets électroniques est également évoquée chez le voisin italien, mais pour les personnes âgées, une population à risque qui utilise peu le smartphone. Si le port d’Anvers teste de tels dispositifs, il faut dire que le gouvernement belge pour sa part écarte pour le moment la piste d’une application de traçage de contacts physiques.

    Source : RTL

    Et vous ?

    Partagez-vous l’avis des internautes qui pensent que la pose de bracelet a quelque chose de dégradant pour les porteurs ?
    Pourquoi l’utilisation de telles approches semble-t-elle trouver plus de résistance en Europe que dans les pays d’Asie ?
    Seriez-vous pour qu’elles soient imposées dans les zones européennes où l’on ne respecte pas les mesures de confinement ?

    Voir aussi :

    StopCovid : quelle serait l'utilité de l'application de traçage qu'étudie le gouvernement français ? Quels obstacles techniques sont rencontrés ? Voici quelques éléments de réponses
    StopCovid : la France travaille sur une application qui va tracer l'historique des contacts avec les malades, mais la piste de la géolocalisation est écartée
    Les Français devront rester libres de ne pas installer l'application de tracking StopCovid, juge la CNIL qui ajoute que le fait de refuser l'application n'aurait aucune conséquence préjudiciable
    Contribuez au club : Corrections, suggestions, critiques, ... : Contactez le service news et Rédigez des actualités

  6. #226
    Membre extrêmement actif
    Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message
    Pourquoi l’utilisation de telles approches semble-t-elle trouver plus de résistance en Europe que dans les pays d’Asie ?
    On ne peut pas comparer les asiatiques avec les européens, les 2 paradigmes sont extrêmement différent. Ils ne sont pas dans le trip "liberté, égalité". Leur vision du monde est différente. (En Corée ça dérange moins les gens de porter un bracelet de surveillance)
    Cela dit, depuis longtemps Hollywood inonde la planète avec sa propagande et ça influence des gens du monde entier. Dans les pays asiatique il y a une minorité de gens qui n'aiment pas la politique asiatique et qui aimeraient qu'il y ait plus de démocratie.
    D'ailleurs Arté a sorti un truc à ce sujet récemment :

    Je crois qu'il y a un chinois qui s'amuse à fixer les caméras de surveillance, il dit qu'il a probablement un mauvais score dans le système de crédit social.

    Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message
    Partagez-vous l’avis des internautes qui pensent que la pose de bracelet a quelque chose de dégradant pour les porteurs ?
    Ceux qui n'ont pas de smartphone vont se sentir un peu comme les gros criminels :
    Avant Balkany, d'autres hommes politiques condamnés à de la prison
    Jérôme Cahuzac: fraude fiscale
    Ex-ministre du Budget sous François Hollande, Jérôme Cahuzac est condamné pour fraude fiscale en mai 2018 à quatre ans de prison dont deux avec sursis. Il échappe finalement à l'incarcération, en bénéficiant d'un aménagement de sa peine sous forme de bracelet électronique.

    Léon Bertrand: corruption passive
    Ancien secrétaire d'État et ministre délégué au Tourisme sous Jacques Chirac, Léon Bertrand a été condamné en mars 2017 par la cour d'appel de Basse-Terre (Guadeloupe) à 3 ans de prison ferme pour «complicité d'abus de biens sociaux». Incarcéré le 17 septembre 2018, il bénéficie d'une libération sous surveillance électronique en avril 2019.
    Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message
    Seriez-vous pour qu’elles soient imposées dans les zones européennes où l’on ne respecte pas les mesures de confinement ?
    Les gens qui refusent de remplir un formulaire de dérogation ne vont pas se soumettre et porter un bracelet, ils vont juste continuer de sortir illégalement...
    À moins que les sanctions deviennent trop lourde. Certains ont organisé leur non solvabilité, donc je ne sais pas trop comment ça se passe au niveau des amendes, mais bon ça finira peut-être en prison ferme si les policiers chopent 6 fois la même personne en train de se promener illégalement dehors.

    Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message
    En France, de récents développements suggèrent que les autorités ne ferment pas la porte à cette approche. L’objectif : équiper les 23 % de Français qui ne possèdent pas de smartphones, d’après des chiffres publiés par l’Arcep alors que l’année dernière tirait à son terme. À la manœuvre : Sigfox – une société toulousaine spécialiste des réseaux télécoms bas débit.
    C'est drôle comme ça peut vite partir en dystopie.
    On a su quand la surveillance a commencé, on ne saura pas quand elle finira. (ce ne sera pas forcément en même temps que le SARS-CoV-2 ^^)

    Ça peut vite partir en dictature, dans le pire des scénarios on sera tous en permanence sur écoute, et quand on commencera à parler d'organiser une manifestation (comme les gilets jaunes) la police viendra nous arrêter.
    Bon ça c'est l'étape finale, là on est encore qu'au début.
    Keith Flint 1969 - 2019

  7. #227
    Chroniqueur Actualités

    StopCovid : les doutes sur le lancement et l’efficacité de l’application persistent,
    StopCovid : les doutes sur le lancement et l’efficacité de l’application persistent,
    l’exécutif et les responsables tentent néanmoins d’apaiser les esprits

    Alors que l’application StopCovid devrait être lancée le 11 mai, date annoncée du déconfinement, le gouvernement fait face à de nombreuses difficultés concernant sa mise au point. D’abord, StopCovid est basé sur le protocole ROBERT (ROBust and privacy-presERving proximity Tracing), qui nécessite l’activation permanente du Bluetooth, ce qui est impossible pour les smartphones d’Apple à cause d’une restriction. Ensuite, le respect de la vie privée suscite toujours des interrogations même si le gouvernement affirme que le système fonctionnera avec des pseudonymes. De plus, l’efficacité de StopCovid reste à déterminer, dans un contexte où l’installation de l’application n’est pas obligatoire et que de nombreuses personnes hésitent à le faire.

    De son côté, Cédric O, secrétaire d’État au numérique, multiplie les interventions pour rassurer les Français. « L’application StopCovid est utile. Volontaire, anonyme, transparente et temporaire, elle apporte les garanties de protection des libertés individuelles. À la disposition des acteurs sanitaires, elle les aidera dans la lutte contre le Covid-19 », a-t-il affirmé.


    Annulation du débat et du vote consacré à l’application à l’Assemblée nationale et au Sénat

    Après avoir discuté avec les présidents des deux assemblées, le Premier ministre Edouard Philippe a décidé que le projet d’application sera intégré à celui sur le déconfinement. Ce dernier sera présenté le 28 avril. Suite à cette annonce, Aurélien Taché, le député LaREM du Val d’Oise, a rappelé qu’une quarantaine de députés avaient « demandé un débat et un vote dédié au traçage numérique, car cette mesure touche particulièrement les libertés individuelles ». « Il est nécessaire que l’Assemblée nationale joue pleinement son rôle à ce sujet », a-t-il indiqué sur Twitter.


    L’équipe de développement présentée, BetaGouv écarté et projet Github supprimé

    « Le Gouvernement français a confié à INRIA le pilotage opérationnel du projet de recherche et développement baptisé « StopCovid » qui réunit l’expertise d’acteurs nationaux, publics comme privés, au sein de cette équipe-projet StopCovid. L’ensemble de ces acteurs contribue aux travaux déjà engagés pour mettre à disposition de tous les Français un outil permettant de mieux les protéger contre le Covid-19 », indique l’INRIA.

    Celui-ci vient de dévoiler les noms de ses partenaires :
    • ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information) pour la cybersécurité ;
    • Capgemini, en charge de l’architecture et le co-développement back-end ;
    • Orange, pour la diffusion de l’application et l’interopérabilité ;
    • Dassault Systèmes, qui s’occupe de construire l’infrastructure SecNumCloud, destinée à sécuriser les données collectées dans un cloud décentralisé ;
    • Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), pour les modèles de santé
    • Lunabee Studio, qui va développer les applications mobiles ;
    • Santé Publique France, en charge de l’insertion et l’articulation de l’application dans la stratégie de « contact tracing » ;
    • Withings, pour le portage du dispositif sous d’autres appareils connectés.


    « À leurs côtés, l’ensemble de l’écosystème de recherche, d’innovation et d’entreprises est mobilisé à travers l’ « écosystème des contributeurs de StopCovid ». Ouvert, il rassemble des organisations ou personnes physiques, qui ont manifesté leur volonté de participer au projet, par des contributions spontanées ou en réponse à des sollicitations, que ce soit par la participation à des groupes d’experts techniques, à des groupes de réflexion, la mise à disposition de codes open source, le partage de retours d’expériences sur des solutions comparables, ou encore la participation aux expérimentations de terrain », précise l'institut.

    Par ailleurs, l'incubateur de services publics numériques BetaGouv a été débarqué du projet et le projet GitHub où le code devait être rendu public n'apparaît plus sur la plateforme depuis ce jour.

    Discussion engagée avec Apple

    Auditionné le 20 avril par la commission des Lois du Sénat, Cédric O avait annoncé que les développeurs chargés de mettre au point l’application ont rencontré des « difficultés techniques avec le système d’exploitation des mobiles de marque Apple », et a déclaré que le gouvernement a envoyé une demande à la firme de Cupertino pour qu’elle autorise StopCovid à fonctionner en arrière-plan d’une manière permanente. « Les modalités de fonctionnement des iPhone ne nous permettent pas de faire tourner correctement l’application sur ces téléphones. C’est pourquoi nous sommes en discussion avec Apple », a-t-il réaffirmé.

    Elle n’est pas obligatoire

    L’utilisateur peut installer, utiliser ou désinstaller l’application d’après le gouvernement. Mais « chaque téléchargement est une chance de plus d’éviter le redémarrage de l’épidémie », a expliqué le secrétaire d’État. Ainsi, « un employeur, ou toute autre personne, qui obligerait à utiliser [StopCovid] pourrait s’exposer à des poursuites pénales ».

    Son efficacité reste à démontrer

    Saisi par le gouvernement le 17 avril, le Conseil national du numérique vient de rendre un avis favorable sur StopCovid. L’institution ne s’oppose donc pas au lancement de l’application et affirme même qu’elle « peut s’avérer utile dans la lutte contre la pandémie, en tant qu’élément d’une stratégie plus globale ».

    Toutefois, le Conseil national du numérique précise qu’ « une série de conditions doivent être assurées afin de garantir l’intérêt général et l’État de droit. Elles touchent la confiance des citoyens, qui doit s’appuyer sur la transparence et l’indépendance du contrôle de l’application, ainsi que sa limitation dans le temps et la reconnaissance de son caractère exceptionnel ».

    « L’inclusion, l’accessibilité et la loyauté de l’information sont les facteurs-clés de la réussite de son déploiement. À ce titre, l’accent doit être mis sur l’expérience utilisateur de l’application, l’accompagnement des publics fragiles ou éloignés du numérique et la mobilisation des acteurs de la médiation numérique », abonde l’institution.

    D’ailleurs, le Conseil présente quinze recommandations parmi lesquels :
    • « renommer l’application “AlerteCOVID” pour ne pas lui faire porter de fausses promesses » ;
    • « publier le code source de l’application et des systèmes associés ainsi que leur documentation sous des licences libres et des éléments de vulgarisation » ;
    • « expliciter le processus déterminant lorsqu’un contact est à risque » ;
    • « simplifier au maximum l’installation et l’utilisation de l’application en épurant son design et en utilisant le français facile à lire et à comprendre (FALC) » ;
    • « proposer une version simplifiée des conditions générales d’utilisation ».


    L’avis de la CNIL

    La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a également été saisie par le gouvernement. Dans son avis publié le 26 avril, l’autorité administrative indépendante « estime le dispositif conforme au Règlement général sur la protection des données (RGPD) si certaines conditions sont respectées ». « L’usage de l’application envisagée par le gouvernement est volontaire. (…) Cela implique qu’il n’y ait pas de conséquence négative en cas de non-utilisation, en particulier pour l’accès aux tests et aux soins, mais également pour l’accès à certains services à la levée du confinement, tels que les transports en commun », précise la CNIL.

    Toutefois, « la CNIL rappelle que l'utilisation d'applications de recherche des contacts doit s’inscrire dans une stratégie sanitaire globale et appelle, sur ce point, à une vigilance particulière contre la tentation du « solutionnisme technologique ». Elle souligne que son efficacité dépendra, notamment, de sa disponibilité dans les magasins d’application (App Store, Play Store…), d’une large adoption par le public et d’un paramétrage adéquat ».

    Mais « la crise sanitaire ne justifie pas d’imposer les technologies de surveillance »

    Créée en 2014 par cinq associations, dont la Ligue des droits de l’Homme ou le Syndicat de la magistrature, l’Observatoire des libertés et du numérique (OLN), a exprimé son opposition au lancement de StopCovid. Dans un communiqué, l’OLN indique que « les utilisations envisagées de nos données personnelles (applications utilisant le Bluetooth pour le suivi des contacts) ou déjà mises en œuvre (géolocalisation) constituent une grave atteinte à nos libertés et ne sauraient être autorisées, ni utilisées sans notre consentement ».

    « Concernant les applications de suivi des contacts, elles sont présentées comme peu dangereuses pour la confidentialité des données personnelles puisqu’il y aurait peu de collecte de données, mais essentiellement des connexions par Bluetooth d’un téléphone à un autre. C’est oublier que la notion de consentement libre, au cœur des règles de la protection des données, est incompatible avec la pression patronale ou sociale qui pourrait exister avec une telle application, éventuellement imposée pour continuer de travailler ou pour accéder à certains lieux publics. Ou que l’activation de ce moyen de connexion présente un risque de piratage du téléphone. Il est par ailleurs bien évident que l’efficacité de cette méthode dépend du nombre d’installations (volontaires) par les personnes, à condition bien sûr que le plus grand nombre ait été dépisté. Si pour être efficaces ces applications devaient être rendues obligatoires, « le gouvernement devrait légiférer » selon la présidente de la CNIL. Mais on imagine mal un débat parlementaire sérieux dans la période, un décret ferait bien l’affaire ! Et qui descendra manifester dans la rue pour protester ? », s’interroge l’OLN.

    « L’atteinte au secret médical, à la confidentialité des données de santé, est aussi mise en cause, car ces applications offrent une possibilité d’identifier les malades et de les stigmatiser. Et qu’en sera-t-il de toutes les personnes qui n’auront pas installé l’application, seront-elles soupçonnées d’avoir voulu cacher des informations ? », ajoute-t-il.

    De plus, l’OLN explique que « quant à celles qui ne possèdent pas de téléphone portable, elles risquent de subir une discrimination supplémentaire. Selon le CREDOC, seulement 44 % des « plus de 70 ans » possèdent un téléphone portable tandis que 14 % des Français ont des difficultés pour passer des appels ou envoyer des SMS. De là à installer une application et en comprendre les alertes… Faudra-t-il les équiper d’un bracelet ou autre appareil électronique ? »

    « En matière de lutte contre la pandémie et notamment de fin de confinement, il semble que le gouvernement tente de masquer ses manques et ses erreurs avec des outils technologiques présentés comme des solutions miracles. Et alors que leur efficacité n’a pas été démontrée, les dangers pour nos libertés sont eux bien réels », conclut l’Observatoire.

    Sources : Interview de Cédric O, INRIA, Assemblée nationale, Conseil national du numérique, CNIL

    Et vous ?

    Que pensez-vous de cette application ?

    Voir aussi :

    Pourquoi le projet français d'application StopCovid fera très probablement un bide ? Voici quelques pistes de réflexion
    StopCovid : le gouvernement saisit le Conseil National du Numérique pour examiner l'application, qui ne serait probablement pas prête avant le 11 mai, selon Cédric O
    Les Français devront rester libres de ne pas installer l'application de tracking StopCovid, juge la CNIL, qui ajoute que le fait de refuser l'application n'aurait aucune conséquence préjudiciable
    StopCovid : le gouvernement demande à Apple de lever certaines restrictions liées à Bluetooth dans les iPhone, pour permettre à l'application de fonctionner
    StopCovid : l'INRIA dévoile ROBERT, un protocole mis au point pour la construction d'applications mobiles de suivi de contacts, en réponse à celui d'Apple et Google
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  8. #228
    Membre régulier
    Alerte UAG !
    Que le Gouvernement pondent un truc qui marche, sans en faire une usine à gaz qui coûte une fortune, c'est beaucoup demandé.

  9. #229
    Membre régulier
    L'occasion faisant le larron...
    Il va falloir surveiller de près ce que fait le gouvernement... La tentation va être grande d'instauré un traçage prolongé et de plus en plus intrusif des citoyens. Vu le discours de certains politiques, ils ont du mal à cacher leurs intentions... Comme le terrorisme et le 11 septembre ont servi à de graves atteintes aux libertés fondamentales, il parait probable que l'épidémie serve à la mise en place d'atteintes graves aux libertés individuelles, pour notre "sécurité" bien entendu. Peut-être que l'application ne va pas être imposée, mais que se passera-t'il si grâce à la manipulation de l'opinion publique au final c'est la pression sociale et la société qui impose cette application à ceux qui ne l'ont pas?

  10. #230
    Membre confirmé

    Par ailleurs, l'incubateur de services publics numériques BetaGouv a été débarqué du projet et le projet GitHub où le code devait être rendu public n'apparaît plus sur la plateforme depuis ce jour.
    Si si je vous jure, ayez confiance. On est des gens bien. On a viré une équipe de dev récalcitrante et enlevé les sources du projet mais croyez nous sur parole, on veut votre bien.

  11. #231
    Modérateur

    Question technique
    Si je croise un porteur du Covid à moins d'un mètre ou à 10 mètres, cela n'a pas le même effet.
    Est-ce que les différentes versions de bluetooth installées sur les différents smartphones sont toutes capables de mesurer de façon fiable la distance entre deux appareils ?
    Si un spécialiste du bluetooth est dans la salle je suis preneur de sa réponse.
    Labor improbus omnia vincit un travail acharné vient à bout de tout - Ambroise Paré (1510-1590)

    Consulter sans modération la FAQ ainsi que les bons ouvrages : http://jmdoudoux.developpez.com/cour...eloppons/java/

  12. #232
    Membre extrêmement actif
    Citation Envoyé par Népomucène Voir le message
    Est-ce que les différentes versions de bluetooth installées sur les différents smartphones sont toutes capables de mesurer de façon fiable la distance entre deux appareils ?
    Apparemment avec Android il y a moyen de récupérer le Received signal strength indication avec ça :
    EXTRA_RSSI
    Mais par contre le rapport "puissance du signal" / "distance" change selon les appareils, donc ça ne peut pas utilisé pour avoir une valeur précise.

    Peut-être que si t'es pendant 30 minutes à 10m de distance d'une personne qui se fera plus tard diagnostiqué positive au SARS-CoV-2 tu recevras un message pour te prévenir que t'as été en contact avec une personne infecté, mais ce n'est pas trop grave, t'iras te faire tester et si t'es négatif ce n'est pas un drame ^^. "Better safe than sorry" comme ils disent.

    Pour que ce soit vraiment efficace il faudrait tester massivement, en France on se fait tester une fois qu'on est dans un état plutôt grave (c'est un peu comme le diagnostic du cancer qui arrive souvent trop tard, sauf qu'on pourrait détecter le SARS-CoV-2 beaucoup plus tôt).
    Du coup il y a plein de porteur sain qui n'ont aucune idée qu'ils contaminent les autres. Si ils arrivent dans un état grave on préviendra les personnes qu'ils ont croisé.

    De toute façon l'histoire de StopCovid c'est juste un prétexte pour entrer dans un régime plus totalitaire. Le gouvernement commence à faire accepter à la population de se faire surveiller.
    Peut-être qu'à un moment donné la police contrôlera l'application ou pas. Perso si on en arrive là, je vais l'installer parce que je ne veux pas de problème.
    Keith Flint 1969 - 2019

  13. #233
    Expert éminent
    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    De toute façon l'histoire de StopCovid c'est juste un prétexte pour entrer dans un régime plus totalitaire. Le gouvernement commence à faire accepter à la population de se faire surveiller.
    Peut-être qu'à un moment donné la police contrôlera l'application ou pas. Perso si on en arrive là, je vais l'installer parce que je ne veux pas de problème.
    Perdu j'ai vu une vidéo de France 24 ou RT, qui dit que l'application ne sera pas prête le 11 mai et que le gouvernement n'a plus confiance en cette application.

    Stay tuned, le plan est aujourd'hui mardi à 15 heures

  14. #234
    Membre extrêmement actif
    Citation Envoyé par foetus Voir le message
    le gouvernement n'a plus confiance en cette application.
    On verra si ils ont totalement abandonné le truc.
    En ce moment les discours du gouvernement changent rapidement. Ça s'en va et ça revient, c'est fait de tout petits riens, donc "Wait & See".

    Là il y a quand même une opportunité de faire un chantage : "si vous voulez vous déconfinez il faudra toujours avoir sur vous un smartphone avec l'application".
    Après c'est peut-être trop brutal, le gouvernement va peut-être vraiment laisser tomber le projet, mais ça reviendra peut-être dans quelque années sous un autre prétexte.
    Laissez-vous pénétrer par l'idée dans un premier temps.

    Ça risque de continuer dans une direction dystopique et peut-être que dans 10 ou 20 ans, on devra tous porter en permanence un appareil qui fera : carte d'identité + livret de vaccination + géolocalisation + carte de paiement (l'argent liquide aura disparu et on sera totalement surveillé).
    Keith Flint 1969 - 2019

  15. #235
    Modérateur

    sur le plan purement technique
    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    Apparemment avec Android il y a moyen de récupérer le Received signal strength indication avec ça :
    EXTRA_RSSI
    Mais par contre le rapport "puissance du signal" / "distance" change selon les appareils, donc ça ne peut pas [être] utilisé pour avoir une valeur précise.
    Si cela se confirme, en restant sur le plan purement technique et en supposant que tout le monde soit de bonne volonté,
    le système risque de produire beaucoup de faux positifs (une personne contaminée mais croisée à 10 mètres) et de décourager les utilisateurs.
    Labor improbus omnia vincit un travail acharné vient à bout de tout - Ambroise Paré (1510-1590)

    Consulter sans modération la FAQ ainsi que les bons ouvrages : http://jmdoudoux.developpez.com/cour...eloppons/java/

  16. #236
    Membre extrêmement actif
    Citation Envoyé par Népomucène Voir le message
    beaucoup de faux positifs
    Je ne vois pas tellement où est le problème... Tu vas te faire tester et si le résultat est négatif, je ne vois pas où c'est grave.
    Et de toute façon, tu peux rester à 1m d'une personne contaminé pendant plusieurs dizaines de minutes et ne pas te faire contaminer. T'as pas 100% de chance de contracter la maladie dès que tu t'approches d'un infecté.
    Être à proximité de la maladie ça entraîne le système immunitaire à se défendre, donc c'est pas forcément mal d'entrer en contact avec la maladie, il y en a qui se sont immunisés comme ça.
    Keith Flint 1969 - 2019

  17. #237
    Modérateur

    Trop de faux positifs risque de faire abandonner l'application
    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    Tu vas te faire tester et si le résultat est négatif, je ne vois pas où c'est grave.
    Certes, je serai content d'être en bonne santé, mais :
    Au bout de la 3ème fois où je vais à l’hôpital pour finalement me faire tester négatif (en ayant interrompu mon travail, pris le transport pour y aller, attendu à l'accueil au milieu de dizaines d'autres, etc ...),
    je vais me dire que cette appli me fait simplement perdre mon temps.
    Et du coup, je ne répondrai plus aux messages de l'appli.

    En dehors de toutes questions sur les libertés/sécurités, la question de la fiabilité du bouzingue est essentielle.
    D'où ma question sur l'efficacité effective de mesure de distance avec les différentes versions de bluetooth et de smartphone qui devront se causer entres eux.

    S'il y a trop de ratés, les gens ne s'en serviront pas (ça coûte cher 1/2 journée d'attente pour rien à l'hôpital).
    Labor improbus omnia vincit un travail acharné vient à bout de tout - Ambroise Paré (1510-1590)

    Consulter sans modération la FAQ ainsi que les bons ouvrages : http://jmdoudoux.developpez.com/cour...eloppons/java/

  18. #238
    Chroniqueur Actualités

    Les recommandations de l’ANSSI pour sécuriser StopCovid
    Les recommandations de l’ANSSI pour sécuriser StopCovid : utilisation d’un coffre-fort, matériel ou logiciel,
    pour protéger les données pseudonymisées sur le serveur central, etc.

    L’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI) a publié cette semaine une liste de sept (7) recommandations concernant le volet sécurité de l’application StopCovid. Cette publication a été faite alors que l'Assemblée nationale doit se prononcer aujourd’hui sur le devenir de l’application de suivi de contacts. Les recommandations de l’ANSSI sur sa sécurité tournent autour d’un coffre-fort électronique et de la détection des attaques. Elles font également suite aux recommandations de la CNIL sur le volet RGPD il y a quelques jours.

    Dans un document qu’elle a rendu public cette semaine, l’ANSSI a déclaré que face à la réalité de la cybermenace actuelle, la sécurisation de l’application apparaît primordiale pour veiller à sa fiabilité et à la confiance que les professionnels de santé chargés de gérer la crise sanitaire et les utilisateurs lui accorderont. Pour atteindre cet objectif, elle formule sur le volet sécurité de StopCovid, les sept recommandations qui suivent :

    • utilisation d’un coffre-fort électronique, matériel ou logiciel, pour protéger de manière robuste sur le serveur central, les informations pseudonymisées envoyées par le téléphone ;
    • la mise en œuvre sur l'ensemble des composants du dispositif de mesures pour concevoir une architecture sécurisée et permettre le bon fonctionnement du traitement des informations comme qu'envisagé ;
    • l'application de mesures de sécurité visant à se protéger des attaques informatiques de type DDOS ;
    • l'utilisation de mécanismes d'audit de l'imputabilité et de la traçabilité des actions menées sur le système [et] qu'un audit de type bug bounty soit mené en parallèle ;
    • la réalisation d'audits et de contrôles de sécurité réalisés par l'ANSSI tout au long de la conception de l'application ;
    • la création d'un dispositif de gestion des vulnérabilités pour maintenir un bon niveau de sécurité de l'application et du serveur central durant toute la durée d'utilisation de l'application ;
    • la mise en place d'un dispositif de détection des cyberattaques pour réagir très tôt en cas de tentatives de compromission du système.


    En plus, comme la majorité des applications de suivi de contacts qui ont été déployées ou sont en cours de déploiement, StopCovid base aussi son fonctionnement sur le réseau sans fil Bluetooth. Avant l’ANSSI, la CNIL, dans ses recommandations sur le volet RGPD, a souhaité que l’utilisation de l’application soit basée sur le volontariat et destinée à un usage personnel. De son côté, l'ANSSI recommande fortement aux futurs utilisateurs de mettre régulièrement à jour leur téléphone pour limiter les risques liés à l'usage de cette technologie. Autrement dit, il faut régulièrement mettre à jour son téléphone pour assurer une meilleure sécurité du Bluetooth.

    Par ailleurs, l’ANSSI a également souhaité faire une recommandation concernant l'algorithme de chiffrement qui sera utilisé. Dans sa note, elle suggère le chiffrement SKINNY-64/192. « Bien que récent, cet algorithme a été largement étudié et son analyse n'a révélé aucune faiblesse en matière de sécurité. De plus, il offre d'excellentes performances », a déclaré l’ANSSI pour justifier son choix. Pour rappel, voici les cinq principales recommandations de la CNIL pour aligner l’application StopCovid de suivi de contacts derrière le RGPD :

    • tout dispositif envisagé devrait être utilisé de manière temporaire, c’est-à-dire uniquement pour la gestion de la crise ;;
    • après la crise, les données devront en principe être détruites, ou sinon conservées pendant un temps limité et de façon protégée, pour ne servir qu’à des finalités complémentaires de recherche ou de gestion d’éventuels contentieux ;;
    • le stockage des données en local sur le terminal de l’utilisateur devrait être privilégié lorsque cela est possible ;;
    • les applications qui s’appuient sur des données Bluetooth, qui sont chiffrées directement sur le téléphone sous le contrôle de son utilisateur, apportent plus de garanties que celles qui s’appuient sur un suivi géolocalisé (GPS) continu des personnes ;
    • un tel dispositif devra, comme tout traitement, respecter le principe de transparence, assurer la sécurité des données et respecter les droits des personnes prévus par le RGPD.

    Source : Recommandations de l’ANSSI (PDF)

    Et vous ?

    Que pensez-vous des recommandations de l’ANSSI ?
    Cela vous semble-t-il suffisant pour sécuriser StopCovid ?
    Quelles autres recommandations suggéreriez-vous ?

    Voir aussi

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    StopCovid : le gouvernement saisit le Conseil National du Numérique pour examiner l'application qui ne serait probablement pas prête avant le 11 mai, selon Cédric O

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  19. #239
    Expert éminent
    Dommage qu'il n'y a pas de réactions : mais Édouard Philippe suite à son discours a mis une balle dum-dum à cette application et en passant également aux tests sérologiques (annoncés à 36 €uros), aux solutions de traçage et aux certificats d'immunité

    Par contre, il annonce 700K tests PCR semaine et des brigades pour faire le travail du traçage ... dans le grand flou artistique qu'ont été les masques, les tests, les gels hydroalcooliques - le fameux "Mais où est donc Ornicar ?"
    Où ? Comment ? Quand ? Combien ? Quels critères ? Quel prix ? Repassez en juin ou bien débrouiller par vous-même comme l'a dit "blanche tâche" - qu'il est bon ce gouvernement

  20. #240
    Membre du Club
    Le problème c'est que l'on a pas la garantit que les données ne seront pas ensuite collectées par l'état pour toute autre utilisation ...