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    Par défaut Le scandale Cambridge Analytica revient hanter Mark Zuckerberg, PDG de Meta, pour une énième fois
    Facebook a publié des courriels montrant ce que les employés savaient au sujet de la brèche géante de Cambridge Analytica
    Plus de deux ans avant l'explosion de l'histoire

    Dylan Byers, journaliste reporter sénior chez NBC News, a obtenu la copie d’un document interne à Facebook et publié le contenu vendredi. Il s’agit de l’un des documents très attendus qui fait la lumière sur la première fois que le géant des médias sociaux a appris que le cabinet Cambridge Analytica siphonnait les données privées de plus de 87 millions d’utilisateurs. Moins d’une heure après la publication du fil de discussion interne par le site Internet, Facebook a également publié ces courriels qui jettent un nouvel éclairage sur la façon exacte dont les employés de l’entreprise ont, pour la première fois, eu connaissance du problème, plus de deux ans avant que le rocambolesque scandale de données ne déclenche.

    Le document révèle que Facebook a appris pour la première fois en septembre 2015 que des rapports non confirmés faisaient état d'une violation potentielle des données et qu'elle a cherché à régler le problème, mais qu'elle n'a pas été informée de l'ampleur du problème avant la publication du rapport de The Guardian, en décembre 2015.

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    Les employés ont été informés des activités de Cambridge Analytica par une personne qui n’est pas de la société, déclarant dans un message daté du 22 septembre que Cambridge Analytica est « la plus grande et la plus agressive[entreprise] du côté conservateur » de l'industrie « faisant correspondre les données sociales aux dossiers des électeurs », a rapporté Business Insider. L’email décrivait Cambridge Analytica comme « une société de modélisation de données pour le moins sommaire qui a profondément pénétré notre marché ».

    Le message de l’informateur a déclenché une discussion à partir du 29 septembre 2015, au cours de laquelle les employés de Facebook ont débattu de la question de savoir si ce scraping de données constituait une violation des règles de l’entreprise. Il n'y avait pas de conclusion claire dans les courriels.

    Le fil de discussion publié par Facebook montre que ce n'est qu'en décembre 2015 que l’entreprise a appris, à la suite d'un article paru dans The Guardian, que des données d'utilisateurs recueillies par Aleksandr Kogan - dans son jeu-questionnaire « This Is Your Digital Life » - avaient été vendues à Cambridge Analytica.

    Pour ceux qui ne se souviennent plus du rôle d'Aleksandr Kogan dans le scandale Cambridge Analytica, voici un bref rappel. Le cabinet Cambridge Analytica a payé pour acquérir les renseignements personnels par l'intermédiaire d'un chercheur externe à Facebook, le Dr Aleksandr Kogan qui, selon Facebook, prétendait les recueillir à des fins académiques. Il ne s’agissait donc pas d’une violation du système de Facebook à l’époque.

    En échange de 4 $, les internautes étaient invités à se connecter au jeu de Dr Kogan avec leurs identifiants Facebook et à répondre à une série de questions. Selon des rapports publiés à l’époque après l’éclatement de l’histoire, quelque 270 000 personnes avaient utilisé Facebook Login pour créer des comptes et ont ainsi choisi de partager leurs données personnelles avec M. Kogan.

    Facebook offre un certain nombre d'outils technologiques pour les développeurs de logiciels, et l'un des plus populaires est Facebook Login, qui permet aux gens de simplement se connecter à un site Web ou une application en utilisant leur compte Facebook au lieu d’enregistrer de nouvelles informations. On trouve le même système avec d’autres services populaires comme celui de Google.

    Les gens s’en servent probablement parce que c'est facile (en deux clics, ils peuvent créer leur compte) et élimine le besoin de se souvenir d'une nouvelle combinaison pseudo/MdP. Seulement, lorsque les utilisateurs se servent de Facebook Login, ils accordent au développeur de l'application une série d'informations provenant de leur profil Facebook, telles que leur nom, leur emplacement, leur adresse e-mail ou leur liste d'amis. C'est ce qui est arrivé en 2015, quand ce professeur de l'Université de Cambridge, Aleksandr Kogan, a créé l’application qu’il a baptisée « This is your digital life » qui utilisait cette fonctionnalité de connexion de Facebook.

    Pour revenir au document publié vendredi par Facebook, un employé a répondu au message de l’informateur en écrivant le 29 septembre : « Je passe ceci à DevOps pour une première révision. Ils peuvent aider à enquêter. ... A un haut niveau, il est possible que ces services soient conformes à nos conditions, mais il est également possible qu'ils ne le soient pas. »

    « J'imagine qu'il serait *très* difficile d'entreprendre des activités de collecte de données comme vous l'avez décrit tout en respectant la politique de confidentialité de Facebook », a écrit un autre employé le lendemain, d’après le document. Les échanges qui se sont étendus après le rapport de The Guardian en décembre 2015, montre que la majorité des courriers portait sur les efforts déployés par les employés pour établir le contact avec les partenaires politiques, dont certains étaient « lents à répondre », a rapporté NBC News.

    Le 11 décembre à 9h 45min, un employé a écrit : « Pouvez-vous accélérer l'examen de Cambridge Analytica ou nous faire savoir quelles sont les prochaines étapes ? Malheureusement, cette entreprise est maintenant un problème de relations publiques, car cette histoire fait la une du site Web du Guardian ». Un troisième membre du personnel a ajouté : « Nous devons régler ça au plus vite ». Mais cela n’avait pas été le cas.

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    Un autre employé a déclaré que Facebook n'avait jamais entendu parler de Global Science Research, la société créée par Kogan qui vendait des données d'utilisateurs Facebook à Cambridge Analytica, avant la publication de l'article de The Guardian.

    Pourquoi la chronologie des événements, selon le document, est importante pour Facebook

    Facebook dit que cette chronologie des faits en 2015 est importante parce qu'elle montre que le témoignage du PDG Mark Zuckerberg devant le Congrès l'an dernier était exact.

    Selon cette chronologie, « Facebook ne savait pas que Kogan avait vendu des données à Cambridge Analytica avant décembre 2015. C'est un fait que nous avons témoigné sous serment, que nous avons décrit à nos principaux organismes de réglementation et que nous maintenons aujourd'hui », a déclaré Paul Grewal, avocat général adjoint de Facebook, dans un blog vendredi.

    Le témoignage de Mark Zuckerberg, PDG de Facebook a été mis en doute après que la Securities and Exchange Commission des Etats-Unis a déposé le mois dernier une plainte contre Facebook, alléguant spécifiquement que des employés avaient « demandé une enquête sur une possible extraction des données », en septembre 2015.

    Si la publication des courriels peut aider à clarifier cette question pour Facebook, il y a aussi que la société n'a pas agi correctement lorsque les employés ont reçu le message d’un informateur en septembre 2015, et mieux encore, lorsque la société a compris la gravité du comportement de Cambridge Analytica, après la publication du rapport de The Guardian en décembre 2015, révélant l'implication de Kogan.

    Jusqu’en mars 2018, Facebook n’a pas pu faire le nécessaire jusqu'à ce que l'histoire explose en mars 2018, lorsque Christopher Wylie, le dénonciateur, a levé le voile sur le scandale. Les révélations de Wylie sur les informations de 50 millions d'utilisateurs exploitées par Cambridge Analytica ont déclenché la pire crise de l'histoire du plus grand réseau social, dont les conséquences sont encore réelles aujourd’hui.

    Dans son billet de blog publié vendredi, M. Grewal a reconnu que Facebook s'était trompé : « Cambridge Analytica a été une erreur évidente pour nous, et nous avons travaillé dur pour y remédier. Nous avons tiré de nombreuses leçons qui nous aideront à devenir une entreprise plus forte à l'avenir », a-t-il écrit. Mais pourquoi le réseau social n’a pas jugé utile de publier ce document avant ?
    Vous pouvez trouver le fil de discussion ici.

    Sources : Business Insider, Facebook Newsroom

    Et vous ?

    Qu’en pensez-vous ?
    Pensez-vous que la publication de ce document est en faveur de Facebook ?
    Peut-on éviter de nos jours de donner ses informations aux réseaux sociaux et aux autres plateformes numériques ?

    Lire aussi

    USA : un quart des utilisateurs de Facebook ont supprimé l'application en 12 mois, tandis que 74 % ont changé leur relation avec le réseau social
    Cambridge Analytica aurait fait du profilage de 50 millions d'utilisateurs de Facebook, pour influer sur les élections US et le vote du Brexit
    Aleksandr Kogan fait des excuses publiques pour avoir aidé Cambridge Analytica, à siphonner les données de 87 millions d'utilisateurs Facebook
    Certains utilisateurs Facebook n'ont pas la possibilité de désactiver la fonctionnalité de reconnaissance faciale, selon un rapport de Consumer Report
    Le PDG de Cambridge Analytica se serait enorgueilli de la manipulation des électeurs, selon de nouvelles preuves

  2. #2
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    Par défaut Le scandale Cambridge Analytica revient hanter Mark Zuckerberg, PDG de Meta, pour une énième fois
    Les actionnaires de Meta poursuivent Mark Zuckerberg dans une action en justice de 8 milliards de dollars, avec des revendications découlant du scandale de la vie privée impliquant Cambridge Analytica

    Le scandale Cambridge Analytica revient hanter Mark Zuckerberg pour une énième fois. En mars 2018, la Federal Trade Commission (FTC) des États-Unis a lancé une enquête sur des allégations selon lesquelles Facebook aurait partagé de manière inappropriée des informations appartenant à 87 millions d'utilisateurs avec le cabinet britannique de conseil politique Cambridge Analytica. L'objectif était de déterminer si le partage de données violait un accord de consentement de 2011 entre Facebook et le régulateur. Le cas échéant, l'entreprise de médias sociaux s'exposait à une amende colossale de 5 milliards de dollars et à d'autres mesures correctives.

    Pour rappel, le décret d’autorisation de 2011 exige que Facebook demande et obtienne l'autorisation expresse des utilisateurs avant de partager leurs données avec des tiers, et exige que le géant de la technologie informe la FTC dans les cas où d'autres entités utilisaient ces informations de manière abusive. Elle interdit également à Facebook de faire des déclarations trompeuses au sujet de ses pratiques en matière de protection de la vie privée.

    Après plusieurs amendes subies dans certains pays de l’Europe, Facebook a été condamné à une amende de 5 milliards de dollars aux États-Unis. La FTC a approuvé en juillet 2019 l'amende de 5 milliards de dollars contre Facebook à la suite de son enquête sur le scandale très médiatisé de Cambridge Analytica. À l'époque, l'amende semblait n’avoir eu aucun effet sur les investisseurs de Facebook ni même sur le coût des actions du géant de Menlo Park.

    Au contraire, les actions de l'entreprise avaient augmenté d’environ 1 % en seulement trente minutes après l'annonce de l'amende. Une situation qui avait gonflé la fortune personnelle du PDG Mark Zuckerberg d’environ 1 milliard de dollars. Mais près de dix ans après, Mark Zuckerberg est toujours hanté par ce scandale. Aujourd'hui, les actionnaires de Meta (anciennement Facebook) demandent au PDG de rembourser les coûts liés à Cambridge Analytica.

    Les actionnaires réclament 8 milliards de dollars à Mark Zuckerberg

    Des actionnaires de Meta poursuivent Mark Zuckerberg et plusieurs dirigeants actuels et anciens de l'entreprise, les accusant d'avoir violé l'accord conclu en 2011 avec la FTC et qui visait à protéger les informations personnelles des utilisateurs. D'après la plainte, les plaignants veulent que Mark Zuckerberg et ses coaccusés remboursent à l'entreprise plus de 8 milliards de dollars d'amendes et d'autres frais payés par Meta à la suite de la controverse.


    Mark Zuckerberg a rejeté les allégations formulées dans les documents judiciaires. Ses coaccusés comprennent l'investisseur milliardaire Marc Andreessen, membre du conseil d'administration de Meta, et l'ancienne directrice de l'exploitation, Sheryl Sandberg, et d'autres. Ils ont également nié les allégations. Selon Jeannie Paterson, spécialiste de la protection des consommateurs et de la réglementation de l'IA, cette action en justice est « inhabituelle ».

    « Il s'agit d'une action intentée par des actionnaires minoritaires contre la société dont ils détiennent des actions, et ils affirment que le mauvais comportement de la société ... leur aurait causé des pertes, pour lesquelles ils devraient être indemnisés par les administrateurs. C'est une action étonnante et tout à fait nouvelle dans ce domaine », a déclaré Jeannie Paterson. Facebook a changé son nom pour Meta en 2021. L'entreprise n'est pas accusée.

    Selon Jeannie Paterson, qui est professeure à l'université de Melbourne, l'affaire constituait une manière créative d'aborder la question de la gouvernance d'entreprise. Il s'agit également d'une action qui relève du droit des sociétés plutôt que de la « loi inexistante sur la protection de la vie privée » aux États-Unis.

    Elle s'inscrit aussi dans le cadre de la loi américaine sur la décence des communications (Communications Decency Act), qui protège les plateformes telles que Facebook de la responsabilité des contenus postés par leurs utilisateurs. « Cette action fait désormais de la gouvernance des plateformes une obligation sérieuse pour les administrateurs. On pourrait donc dire que la prochaine action pourrait être la gouvernance de l'IA », a déclaré Jeannie Paterson.

    Le procès sans jury s'est ouvert ce mercredi 16 juillet 2025 dans l'État américain du Delaware et devrait durer huit jours. L'affaire devait également inclure les témoignages d'anciens membres du conseil d'administration de Facebook, Peter Thiel, cofondateur de Palantir Technologies, et Reed Hastings, cofondateur de Netflix. Les actionnaires voulaient que les 11 accusés dans l'affaire utilisent leur fortune personnelle pour rembourser l'entreprise.

    Meta a réglé toute une panoplie d'affaires liées à Cambridge Analytica

    L'amende de 5 milliards de dollars infligée à Meta par la FTC en 2019 n'était qu'un début. L'entreprise a été confrontée à plusieurs autres amendes infligées par d'autres régulateurs ou découlant de procès intentés par des utilisateurs. Au cours des dernières années, Meta a réglé des affaires entourant le scandale Cambridge Analytica. En 2022, Meta a accepté de payer 725 millions de dollars pour résoudre un recours collectif sur le scandale aux États-Unis.

    Fin 2024, Meta a accepté un règlement de 50 millions de dollars avec le commissaire à l'information de l'Australie au sujet du scandale des données des utilisateurs. Les régulateurs italien et britannique ont également infligé des amendes à Meta dans le cadre du scandale Cambridge Analytica.

    L'une des actions en justice toujours en cours a été intentée par l'une des personnes les plus riches d'Australie, Andrew Forrest, et concerne des publicités frauduleuses en cryptomonnaies sur Facebook. En mars, il a été révélé qu'environ 230 000 fausses annonces prétendant présenter Andrew Forrest étaient diffusées sur les plateformes de Meta. « L'affaire Andrew Forrest contre Meta est aussi une action assez nouvelle », a déclaré Jeannie Paterson.

    « Par le passé, la loi sur la décence [des communications] a en quelque sorte protégé les plateformes numériques, et moins les entreprises technologiques, contre les litiges. Nous commençons peut-être à voir des fissures dans cette protection », a-t-elle ajouté. Les spécialistes de la protection des données espèrent que cette affaire ouvrira la voie à une meilleure gestion des données personnelles des utilisateurs par les plateformes de médias sociaux.

    David Vaile, expert juridique du cyberespace à l'université de Nouvelle-Galles du Sud, a déclaré que cette affaire offre l'occasion de renforcer les protections contre la collecte de données. « L'aboutissement de ce litige serait un correctif disciplinaire très utile. Si ce litige échoue, il n'y aura plus de limites à ce qu'ils peuvent faire ». Mais l'affaire intervient dans un contexte ou les entreprises aspirent d'énormes quantités de données pour développer l'IA.

    Rappel sur le scandale très médiatisé de Cambridge Analytica

    L'affaire a éclaté publiquement en mars 2018, à la suite de révélations selon lesquelles les données de millions d'utilisateurs de Facebook ont été consultées par Cambridge Analytica, une société de conseil politique aujourd'hui disparue qui a travaillé pour la campagne présidentielle américaine victorieuse de Donald Trump en 2016. Cambridge Analytica aurait obtenu l'accès aux données personnelles d'environ 87 millions d’utilisateurs de Facebook à l'époque.

    Cambridge Analytica aurait utilisé ces informations pour construire des profils psychologiques détaillés d’électeurs américains. L’objectif était de mener des campagnes de microciblage politique, notamment lors de la campagne présidentielle de Donald Trump en 2016, et potentiellement lors de la campagne pour le Brexit. L'entreprise affirmait pouvoir influencer le comportement des électeurs grâce à une connaissance fine de leurs traits de personnalité.

    Le scandale a provoqué une crise mondiale de confiance envers Facebook. Mark Zuckerberg a été convoqué pour témoigner devant le Congrès américain, puis devant le Parlement européen. En 2019, Facebook a accepté de payer une amende de 5 milliards de dollars à la FTC pour régler l'affaire. Elle a conduit à des sanctions en Europe, des appels à réguler les plateformes, et une prise de conscience publique sur la collecte massive de données personnelles.

    Conclusion

    Le scandale Cambridge Analytica a été un tournant majeur dans la régulation de la vie privée en ligne. L'affaire a mis en lumière l’opacité des pratiques en matière de collecte données par les grandes plateformes en ligne et a renforcé l’importance de législations telles que le RGPD de l'Union européenne. Il a également contribué à une révision globale des politiques de confidentialité chez Meta et à une pression politique accrue sur l'industrie technologique.

    En 2022, Meta a accepté de payer 725 millions de dollars pour régler un recours collectif alléguant des violations de la vie privée par la société de médias sociaux. Le procès a été déclenché en 2018 à la suite des informations sur l'accès de Cambridge Analytica aux données personnelles des utilisateurs de Facebook.

    Les plaignants accusaient Meta d’avoir manqué à ses obligations de transparence et de sécurité, et d’avoir permis un accès excessif aux données utilisateur par des tiers, dans le but de favoriser la croissance et la monétisation de la plateforme. Les personnes qui avaient un compte Facebook américain actif entre mai 2007 et décembre 2022 avaient été invitées à déposer une réclamation afin de bénéficier d'une partie du montant versé par la firme de Menlo Park.

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Que pensez-vous du procès intenté par les actionnaires contre Mark Zuckerberg ?
    Selon vous, les dirigeants de Facebook de l'époque sont-ils responsables du scandale Cambridge Analytica ?
    Quels impacts l'aboutissement de ce litige pourrait-il avoir sur Meta et la gestion des plateformes de médias sociaux ?

    Voir aussi

    Un partenaire de Facebook espionne les conversations des utilisateurs par le biais du microphone de leurs téléphones pour diffuser des publicités ciblées, basées sur les mots clés de leurs discussions

    L'amende que la FTC va infliger à Facebook suite à Cambridge Analytica s'élèvera à près de 5 milliards de dollars, soit un mois de recettes

    Cambridge Analytica : les utilisateurs de Facebook peuvent désormais demander une partie des 725 millions de dollars versés par Meta pour régler le procès alléguant des violations de la vie privée

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