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  1. #21
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    Sa prends en compte une épaisseur de 300m pour y loger les building ?
    Pensez à utiliser les pouces d’appréciation, pour participer à la visibilité de l'apport d'un propos, ou l'intérêt que vous y prêtez... qu'il soit positif ou négatif.

  2. #22
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    Pour sauver internet, il faut être prêt à faire des sacrifices 😂

  3. #23
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    Par défaut Le RIPE NCC prévoit une pénurie d'adresses IPv4 en Europe pour le mois de novembre 2019
    Le RIPE NCC prévoit une pénurie d'adresses IPv4 en Europe pour le mois de novembre 2019,
    l'Arcep crée un groupe de travail dans l'optique d'adoucir la transition vers l'IPv6

    L’IPv4, pour Internet Protocol version 4, est utilisé depuis 1983 pour permettre à internet de fonctionner : chaque terminal sur le réseau internet (ordinateur, téléphone, serveur, etc.) est adressable par une adresse IPv4. Le protocole IPv4 offre un espace d'adressage de près de 4,3 milliards d'adresses IPv4. Or, le succès d'internet, la diversité des usages et la multiplication des objets connectés ont comme conséquence directe l'épuisement progressif des adresses IPv4, certaines régions du monde étant touchées plus que d'autres. Les quatre principaux opérateurs français (Bouygues Telecom, Free, Orange, SFR) ont déjà affecté entre 88% et 99% des adresses IPv4 qu’ils possèdent, à fin juin 2018.

    En mars dernier, le RIPE NCC, le registre régional d’adresses IP, qui alloue les IP pour l’Europe et le Moyen-Orient, disposait encore de 5,23 millions d’adresses d’IPv4 publiques disponibles. En considérant la demande moyenne des adresses IP, l’organe a annoncé que la date prévisionnelle d’épuisement des adresses IPv4 pour l’Europe et le Moyen-Orient était fixée au 23 mars 2020. Mais quelques mois plus tard après cette première annonce et plus précisément le 10 septembre 2019, il ne restait plus que 1,54 million d’adresses IPv4 publiques disponibles au RIPE NCC. Face à cette évolution rapide de la demande en adresses IPv4, en septembre 2019, le RIPE NCC est revenu sur ses déclarations pour informer que la date probable pour l’épuisement des IPv4 était fixée au 6 novembre 2019. Jusqu’à cette échéance, le RIPE NCC allait donc continuer à attribuer 1024 adresses IPv4 aux LIR jusqu’à épuisement, puis créer une liste d’attente pour les plages IPv4 qui seraient retournées au RIPE NCC.

    Au 2 octobre 2019, le RIPE-NCC a annoncé que le nombre d’adresses IPv4 en attente d'attribution est supérieur au nombre d’adresses IPv4 restantes (1,03 million au 1er octobre 2019). « Aujourd'hui, nous avons attribué le dernier de nos blocs d'adresses IPv4 contigus /22. Nous disposons encore d'environ un million d'adresses, sous forme de /23 et de /24, et nous continuerons de faire des allocations équivalentes à /22 composées de ces petits blocs. Dès que nous ne pourrons plus allouer l'équivalent d'un /22, nous annoncerons que nous avons atteint l'épuisement des stocks », a ainsi fait savoir l'organisme ce mercredi.

    Nom : ipv4.png
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Taille : 76,1 Ko

    « Nous sommes ainsi rentrés aujourd’hui en pénurie. Une liste d’attente existe permettant de récupérer des adresses IPv4 rendues au Ripe NCC, mais peu d’adresses le sont. Internet ne cessera pas de fonctionner, mais de grandir. La transition vers IPV6 est une nécessité vitale », a informé l’Arcep, qui suit le sujet de près. Pour permettre une transition en douceur, le gendarme des télécoms a annoncé décider le 24 septembre d’initier la création d’une Task-Force IPv6, « co-pilotée avec Internet Society, pour associer les acteurs qui le souhaitent (opérateurs, hébergeurs, entreprises, secteur public, etc.) ». L’objectif, permettre aux participants à cet appel d’aborder des problèmes spécifiques et partager les bonnes pratiques afin d’accélérer la transition vers IPv6.

    « La Task-Force se réunira deux fois par an à partir du second semestre 2019. Les personnes qui ont un retour d’expérience à partager ou bien qui ont l’intention de mettre en place IPv6 sont invitées à faire part à l’Arcep de leur intérêt via le formulaire suivant », précise l’Arcep.

    Pour rappel, l’iPV6 doit à terme remplacer l’iPv4, qui ne peut pas générer suffisamment d’adresses. Grâce à des adresses de 128 bits au lieu de 32 bits, IPv6 dispose d’un espace d’adressage bien plus important que l’IPv4. Si le déploiement de ce nouveau protocole est relativement compliqué à mettre en place (nécessitant une période de transition avec la cohabitation des deux protocoles iPv4 et iPv6), Free mène la danse en France, mais ne laissera plus l’abonné choisir entre l’IPV4 et l’IPV6, comme c’était le cas jusqu’à présent.

    Quelles conséquences de l’épuisement des IPv4 du RIPE-NCC ?

    Le prix des IPv4 sur le marché secondaire de l’achat des adresses IPv4 déjà allouées, par lequel des acteurs qui ont trop d'adresses IPv4 les vendent à ceux qui n'en ont pas du tout ou pas assez, devrait considérablement croître, du fait d’une demande plus forte, pour une offre de plus en plus faible.

    La ressource IPv4 devenant de plus en plus rare (plus d’acheteurs d'IPv4 et moins de vendeurs), le prix des adresses devrait s’envoler en fonction de l'offre et de la demande.

    Ce prix élevé est susceptible d’ériger une barrière à l’entrée significative à l’encontre des nouveaux acteurs du marché et augmentera le risque de voir se développer un internet scindé en deux, IPv4 d’un côté et IPv6 de l’autre, comme l'explique Jérémy Martin, Directeur Technique de Firstheberg.com : « avec une demande croissante pour un nombre d’IPv4 fixes, le coût de location d'une IPv4 va doubler d'ici à 2 ans ».

    Nom : epuisement.png
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    Quelles seraient les conséquences éventuelles d'une pénurie d'IPv4 chez les opérateurs ?

    Pour répondre à la pénurie des adresses IPv4, certains mécanismes de substitution ont été mis en place par des FAI. Les équipements Carrier-grade NAT (CGN) permettent par exemple partager une adresse IPv4 entre plusieurs clients. Cependant, ils entraînent aussi avec eux plusieurs effets négatifs qui rendent complexe le maintien d’IPv4 et quasi impossible un certain nombre usages comme le pair-à-pair (ou peer-to-peer), l’accès à distance à des fichiers partagés sur un NAS (serveur de stockage en réseau) ou à des systèmes de contrôle de maison connectée, certains jeux en réseau, etc.

    Selon Gregory Mounier, d'Europol, « porte ainsi atteinte à la vie privée de nombreuses personnes qui pourraient être citées en procédure alors même que les enquêteurs ne s’intéressent qu’à un seul suspect. Dans ce contexte, seule une transition quasi totale à l’IPv6 peut constituer une réponse pérenne à ce problème ». Par ailleurs, un opérateur qui achète des adresses IPv4 à un acteur étranger prend le risque que ses clients soient pendant de nombreux mois localisés hors de France, bloquant ainsi de nombreux services.

    Tout le monde peut y participer

    Chacun peut, à son niveau, participer à cette transition, en activant IPv6 sur son mobile ou son ordinateur. Voici comment :

    Fixe :

    Free, Coriolis Telecom et Orne THD proposent de l'IPv6 systématiquement activé par défaut : vous n'avez rien à faire. Si vous êtes client d'un autre opérateur, activez l'IPv6 dans les paramètres de votre box. L'option IPv6 peut être présente, mais pas activée par défaut. Certains fournisseurs d’accès à internet ne proposent toujours pas d’IPv6 (l'option IPv6 n'existe pas). Si vous changez de fournisseur d’accès à internet, soyez vigilants et privilégiez un opérateur qui propose de l'IPv6.

    Mobile :

    Si vous êtes client Orange ou Bouygues Telecom, activez simplement IPv6 sur votre mobile Android : le réseau de ces deux opérateurs est 100% compatible IPv6 (IPv6 ready). Dans les paramètres => Connexions => Réseaux mobiles => Nom des points d'accès => modifier l'APN par défaut en basculant le "Protocole APN" d'IPv4 à IPv6. Les iPhone ne permettent pas à l'utilisateur de faire lui-même la modification d'APN : seul l'opérateur a la main sur ce paramètre.

    Sources : RIPE NCC, Arcep

    Et vous ?

    Êtes-vous déjà passé à l'IPv6 en entreprise ?
    Êtes-vous déjà passé à l'IPv6 chez vous ?
    Sinon, quelles en sont les raisons ?

    Voir aussi :

    Le monde est à court d'adresses IPv4 et l'IPv6 représente l'avenir d'Internet, assurez-vous que votre matériel informatique soit compatible avec IPv6
    La progression mondiale d'utilisation d'IPv6 peine à décoller selon Google, la France se rapproche de la barre des 25% d'adoption
    L'Arcep fait un état des lieux du déploiement de l'IPv6 en France, et note « un retard de la majeure partie des acteurs »
    Trolldi : quelles sont les pires excuses que les entreprises pourraient avancer, pour refuser le passage à l'IPv6 ?
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  4. #24
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    Les FAI proposent l'IPv6 oui mais les fonctions annexes (routeur, délégation de préfixe, firewall,...) sont archi-nulles.

    Chez Bouygues par exemple, le firewall bloque tout l'ipv6 entrant. C'est tout pourri.
    Et on peut pas mettre un routeur derrière la box qui puissent déléguer un /64 proprement.

  5. #25
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    Par défaut
    Comme je l'ai déjà expliquer à ce sujet :
    "C'est au pied du mur, que l'on voit le mieux le mur"
    Les ISP, les Registrar DNS et autres fournisseurs de services, n'ont pas fait leurs parts du boulot dans les temps et bien maintenant on va tous subir leurs incompétence/bêtises/${mettez_ce_que_vous_voulez_ici}.

    On a tout pour être bien, mais il y a toujours des c***ards pour pas faire les choses nécessaire au moment opportun (Ce qui ne vaux pas qu'en informatique d’ailleurs ).
    Depuis l'ouverture commerciale d'Internet aux particuliers (les années 90), ils (ISP/Registrar/autres) étaient au courant du manque d'IPv4 à venir et ont donc inventés IPv6, mais ils ont choisit de ne pas le déployer, volontairement.
    Maintenant c'est plus la peine de venir nous dire tous les mois qu'on va être en manque d'IPv4, tout le monde est au courant et plus personne n'y peut rien.

    [Petite note de cote]
    Je crois que je vient de comprendre le point commun entre toutes les news, tous secteur confondu.
    C'est l'inertie qui domine notre société.
    Peut importe le domaine, les décisions qui ont été prise (ou pas), le monde est en roue libre, il n'y a plus de dirigeant ou de responsables nul part.
    [/Petite note de cote]

  6. #26
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    Par défaut La proportion mondiale d'utilisation de l'IPv6 toujours en dessous de la barre des 35% selon Google
    La proportion mondiale d'utilisation de l'IPv6 toujours en dessous de la barre des 35 % selon Google,
    la France note 45,04 % d'adoption sur son territoire

    Aujourd'hui, le nombre de dispositifs connectés à Internet (ordinateurs, smartphones, objets connectés) se compte probablement en milliards d'unités. Mais pour s'identifier et communiquer entre eux, ces appareils ont besoin d'une adresse IP unique. Pour rappel, les adresses IP (Internet Protocol) représentent pour les dispositifs connectés à Internet ce que représentent les numéros de téléphone pour les téléphones. Elles leur permettent de communiquer avec les sites web, les services Internet et d’autres dispositifs.

    Le protocole le plus utilisé actuellement est l'IPv4. Ce système attribue une série de quatre nombres (chacun allant de 0 à 255) à chaque appareil. Théoriquement, cela limite le nombre d’adresses IP disponibles à seulement 4 milliards. Mais, dans la pratique, il y a une mauvaise allocation qui réduit encore le nombre d’appareils qui peuvent se voir attribuer une adresse IPv4. Avec le succès de l’Internet et ses usages multiples dans l’ère des objets connectés, l’espace d’adressage du protocole IPv4 a donc atteint ses limites et, en 2016, l'IAB (Internet Architecture Board) a annoncé que le pool d'adresses IPv4 non attribuées a été épuisé. La solution aujourd'hui est donc de passer à la nouvelle version du protocole Internet : IPv6.

    L’IPv6 permet en effet de remédier au problème d’épuisement des adresses IP avec un espace d’adressage quasi illimité, capable de répondre aux besoins actuels et anticipés. Il permet d’attribuer à chaque terminal ou nœud du réseau une adresse IP individuelle afin de le rendre accessible directement depuis n’importe quel point du réseau Internet. Il offre en plus l’opportunité d’identifier plusieurs « objets matériels ou logiciels » au sein d'un terminal ou serveur donné. Au-delà de sa capacité d’adressage, l’IPv6 intègre de nouvelles fonctionnalités permettant par exemple de simplifier certaines fonctions de la couche réseau, telles que le routage et la mobilité, ou d’assurer nativement une meilleure sécurisation des échanges.

    Mais la progression au niveau mondiale est encore lente. En effet, à la date du 16 février 2021, le baromètre de Google a indiqué que 30,8 % des internautes accèdent à ses services via IPv6. Notons qu'à la date du 14 janvier 2019, ce pourcentage était de 22,19 %.

    Google recueille en permanence des statistiques relatives à l'adoption de l'IPv6 sur Internet. En publiant ces informations, l’entreprise espère aider les fournisseurs d'accès à Internet, les propriétaires de sites Web et les décideurs durant la mise en place de l'IPv6 dans le secteur.

    Nom : adoption.png
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    En Europe, la France est à 45,04 % contre 52,78 % en Allemagne. Il faut noter que le pourcentage en Allemagne est plus élevé que celui des États-Unis qui totalise un déploiement de 46,42 %. Bien entendu le pourcentage est à relativiser dans la mesure où la couverture américaine est beaucoup plus importante que la couverture allemande. Aussi, un plus fort pourcentage d’adoption en Allemagne ne signifie donc pas une quantité d’IPv6 plus importante qu’aux États-Unis.

    Mais qu’est-ce qui peut expliquer la lenteur de la transition vers ce protocole ?

    Une étude a été menée du fait qu’il y a un besoin de mieux comprendre les motivations économiques derrière la « mise à niveau » de l’IPv4 vers IPv6. L’étude a examiné des données quantitatives sur les niveaux actuels et les tendances de l’adoption de l’IPv6. L’étude s’intitule : « The Hidden Standards War: Economic Factors Affecting IPv6 Deployment », elle cherche à expliquer les données en se basant sur une analyse des motivations économiques affectant les opérateurs de réseau.

    L’étude cherche à appréhender plusieurs problématiques, notamment la compétition en cours entre IPv4 et IPv6 qui a de grandes implications sur le futur d’internet selon les auteurs. « Cet internet à standards mixtes constitue-t-il un phénomène de passage, ou bien allons-nous rester coincés dans cette mixité ? S’il s’agit seulement d’une phase transitoire d’une guerre de standards et l’un d’eux va prévaloir, lequel va gagner ? Si IPv6 domine, combien de temps nous faudra-t-il pour en arriver là ? Est-il possible que l’IPv6 perde en réalité la compétition des standards et devienne un “orphelin” proverbial de la littérature des standards économiques ?”

    Les chercheurs ont noté que personne n’exploite l’IPv6 seul ; tous les opérateurs réseau, qu’ils soient publics ou privés, doivent offrir la meilleure compatibilité possible avec les autres réseaux et le plus possible de points finaux et d’applications. En prenant en considération cette contrainte fondamentale, les opérateurs ont trois options :
    1. Rester sur l’IPv4 (ne rien faire)
    2. Exploiter IPv4 et IPv6 (implémenter un dual stack)
    3. Tourner un IPv6 natif avec les parts compatibles de leur réseau avec une sorte de “tunnellisation” ou traduction aux limites pour le rendre compatible avec l’IPv4.

    L’étude a montré que le deuxième choix n’est pas viable économiquement. C’est le troisième choix qui serait le plus logique pour certains réseaux émergents. Les chercheurs ont montré aussi qu’il n’existe pas de différence entre les réseaux qui ont choisi différentes options, ils ont accès au même internet après tout. Un autre point important est que les coûts liés au déploiement sont exclusivement à la charge des réseaux qui déploient l’IPv6. En effet, ils doivent faire des investissements en infrastructure et de formation, et subir des coûts de compatibilité. Les autres réseaux qui choisissent de rester sur l’IPv4 doivent payer seulement pour des numéros supplémentaires, et seulement s’ils en ont besoin pour leur développement.

    Nom : ipv6.png
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    En parlant de coût, l’étude a trouvé une forte corrélation entre les niveaux de déploiement de l’IPv6 et la richesse d’un pays (mesurée en termes de PIB). Le PIB par habitant explique près de la moitié de la variation des niveaux de déploiement de l’IPv6 à travers les pays. Cependant, l’étude n’a pas trouvé une corrélation entre le déploiement de l’IPv6 par un opérateur réseau et les changements de part de marché. Les chercheurs ont noté que ce constat serait lié à deux raisons :
    1. La présence de plusieurs acteurs sur un marché augmente les chances que l’un d’eux va faire un choix arbitraire de déploiement.
    2. Un marché plus ouvert permet l’entrée de nouvelles firmes (comme cela a été le cas de Jio en Inde) avec des infrastructures plus modernes, et qui sont plus favorables à la structure du coût pour l’IPv6.

    La bonne nouvelle est que le déploiement de l’IPv6 est tout à fait logique d’un point de vue économique pour les opérateurs qui ont besoin de se développer. La mauvaise nouvelle est que plusieurs réseaux n’ont pas besoin de grandir à ce point. Et même s’ils en ont besoin, ils seraient contraints d’assurer une compatibilité avec l’écosystème logiciel et matériel lié à l’IPv4 et qui avance au ralenti, ont écrit les auteurs.

    On pourrait ajouter trois autres problèmes ou symptômes qui ont contribué à l’échec du déploiement de l’IPv6 :
    • Il y a beaucoup de différences entre IPv6 et IPv4, ce qui a rendu la transition plus difficile.
    • La promotion de l’IPv6 a commencé bien avant qu’une demande réelle existe. Bien évidemment, il est toujours bon de préparer les gens (et les fabricants), mais ça a donné l’impression que l’IPv6 est un échec.
    • La demande pour l’IPv6 est asymétrique. D’une part vous avez une partie qui est à court d’adresses IPv4 et qui a besoin de l’IPv6, et d’autre part, il y a les autres qui ont assez d’adresses IPv4 et n’ont aucune raison de changer.

    L’Arcep recommande d'accélérer la transition vers IPv6, car « la carence en IPv4 s’accentue »

    En 2019, l'Arcep a établi le « bilan de santé » d'Internet en France. Concernant la transition vers IPv6, l’Arcep a indiqué que le rythme d’acquisition des derniers blocs d’adresse IPv4 s’est encore intensifié au courant de cette année. Conséquence : la fin d’IPv4 a été annoncée pour juin 2020 au moment de la publication de son rapport. Accélérer la transition vers IPv6 n’est plus une option, c’est une nécessité. Pourtant, les déploiements de l’IPv6 prévus par les opérateurs fixes et mobiles risquaient de ne pas permettre de répondre à la pénurie d’adresses IPv4. Selon l’Arcep, les déploiements sont moindres. Ainsi, afin d’activer l’écosystème sur le sujet, l’Arcep a organisé au second semestre de 2019, la première réunion de travail de la « Task-Force IPv6 ».

    Ces réunions semestrielles permettront de partager les expériences des différents acteurs et de définir des actions à mettre en place pour accélérer la transition vers IPv6 en France. Pour cela, l’Arcep étudie la mise en place d’une plateforme en ligne permettant l’échange entre tous les participants à la « Task-Force ». Selon une autre étude de l’autorité de régulation, les chiffres sur la transition vers IPv6 sont très faibles. En effet, il y avait seulement 0,9 % des clients de l’opérateur SFR qui en profitaient et environ 2,5 % de ceux de Bouygues Telecom, contre 45 % et 50 %, respectivement pour les opérateurs Orange et Free.

    Source : Google
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  7. #27
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    La transition d'IPv4 vers IPv6 aurait été beaucoup plus simple si ses concepteurs s'étaient contentés de ne changer que la taille des champs dévolues aux adresses (les passer de 32bits à 128bits donc) dans les entêtes de paquets en ne touchant à rien d'autre, au lieu de réinventer l'eau chaude.

  8. #28
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    Hello,

    Oui, bien sûr que la transition aurait été facilitée, mais si IPv6 n'est pas IPv4 avec plus d'adresses, c'est bien parce que le protocole IPv4 a des lacunes que IPv6 essaye de combler -- même s'il n'est pas parfait. IPv4 a été standardisé en 1981, IPv6 en 1990, je pense sérieusemet qu'en 30 ans les infrastructures des opérateurs ont absolument toutes été remplacées -- probablement plusieurs fois -- et qu'il aurait été tout à fait possible de mettre du matériel compatible IPv6 à un moment, avec un peu de bonne volonté, ce qui n'a visiblement pas été le cas de beaucoup d'opérateurs.
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  9. #29
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    Hello,

    Oui, bien sûr que la transition aurait été facilitée, mais si IPv6 n'est pas IPv4 avec plus d'adresses, c'est bien parce que le protocole IPv4 a des lacunes que IPv6 essaye de combler -- même s'il n'est pas parfait. IPv4 a été standardisé en 1981, IPv6 en 1990, je pense sérieusemet qu'en 30 ans les infrastructures des opérateurs ont absolument toutes été remplacées -- probablement plusieurs fois -- et qu'il aurait été tout à fait possible de mettre du matériel compatible IPv6 à un moment, avec un peu de bonne volonté, ce qui n'a visiblement pas été le cas de beaucoup d'opérateurs.
    Là est tout le problème d'IPv6, il a été standardisé en 1990 avec des problématiques de 1990. L'IPv4 a continué à évoluer de son côté (ex: RFC du NAT publiée en 1994), et IPv6 n'a pas forcément suivi la même évolution.

    IPv6, ce n'est pas qu'IPv4 avec des adresses plus longues. Ce sont deux philosophies différentes.

  10. #30
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    Oui, enfin IPv6 est quand même beaucoup plus simple à implémenter et beaucoup plus performant (header de tailles fixe, Broadcast impossible, tables de routages de taille contenue, ..etc) qu'IPv4.
    Si les ISP ne nous avez pas habituer à IPv4 (début d'Internet commerciale & accessible en France dans les années 90 qu'en même), personne ne se poserait la question et nous serions tous tranquillement en train d'utiliser IPv6, sans aucun problèmes, voire même de très nombreux avantages.
    Tout le monde sur le même réseau, plus besoin de NAT et autres joyeusetés comme ICE/STUN qui sont des successions de patches sur des patches déjà existants.

    P.S. : Et qu'on ne viennent pas me sortir que le NAT ça "protège sons réseau", d'abord parce que ce n'est pas sont rôle, mais ensuite, parce que c'est faux.

  11. #31
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    Bonsoir,

    La proportion mondiale d'utilisation de l'IPv6 toujours en dessous de la barre des 35 % selon Google, la France note 45,04 % d'adoption sur son territoire .
    J'ai migré en ipv6 en novembre 2020 suite au passage à la fibre sur le plan perso. Pour le quidam moyen c'est transparent.

    Par contre vu la lenteur d'arrivée en milieu pro , expliquer les standards et . ou les subtilités ne s'annonce pas une mince a faire ... Par ignorance beaucoup de "technique non informatique" , comme des marketeurs et ou des gestionnaires ne sont pas au fait de cette évolution ... déployer un outil informatique ou un utilisateur avancé qui n'est pas informaticien peut tomber sur un os ...

    App, api, logiciel de data, connexion à une bdd distante, peut s'avérer complexe pour les non initiés à l'ipv6.

  12. #32
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    Et quand est-ce que developpez.com est accessible en IPV6 ?

  13. #33
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    Citation Envoyé par Jeff_67 Voir le message
    La transition d'IPv4 vers IPv6 aurait été beaucoup plus simple si ses concepteurs s'étaient contentés de ne changer que la taille des champs dévolues aux adresses (les passer de 32bits à 128bits donc) dans les entêtes de paquets en ne touchant à rien d'autre, au lieu de réinventer l'eau chaude.
    D'un point de vue réseau d'entreprise :
    De mémoire, l'IPv6 peut être "traduite" en IPv4 très simplement, mais ce mécanisme n'est pertinent que dans un sens : IPv6 vers IPv4.
    Le routage pouvant présenter à la fois une adresse MAC et IP dans la même couche d'encapsulation présente tout de même une capacité de traitement bienvenue.
    De mémoire, une fois de plus, il est plus simple d'utiliser de l'IPv4 sur une infrastructure IPv6 que l'inverse (pour des raisons techniques que je ne saurais plus citer).

    Passer à l'IPv6 présent-il tant de problèmes que ça pour un particulier ou un FAI ? --> je ne connais que Free qui l'active par défaut sur ses box.
    Même question pour le monde de l'entreprise... après 30 ans de publication de standard IPv6 n'ayant que "peu" évolué, subsiste-il tant d'impasses technique que ça ? (incompatibilité, bug, non support, absence de solution logicielle...)
    Pensez à utiliser les pouces d’appréciation, pour participer à la visibilité de l'apport d'un propos, ou l'intérêt que vous y prêtez... qu'il soit positif ou négatif.

  14. #34
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    Bonjour,

    Citation Envoyé par Steinvikel Voir le message
    Passer à l'IPv6 présent-il tant de problèmes que ça pour un particulier ou un FAI ? --> je ne connais que Free qui l'active par défaut sur ses box.
    Même question pour le monde de l'entreprise... après 30 ans de publication de standard IPv6 n'ayant que "peu" évolué, subsiste-il tant d'impasses technique que ça ? (incompatibilité, bug, non support, absence de solution logicielle...)
    C'est aussi le cas par défaut chez Orange maintenant

  15. #35
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    ...enfin !
    Pensez à utiliser les pouces d’appréciation, pour participer à la visibilité de l'apport d'un propos, ou l'intérêt que vous y prêtez... qu'il soit positif ou négatif.

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