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  1. #21
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    Citation Envoyé par Sodium Voir le message
    Ton discours est confus, généralement mal tourné et bourré de fautes d'orthographe ou de grammaire. Et globalement hors sujet.
    Donc de mon côté j'étais parti du principe que tu étais juste un troll, mais si ton but était réellement de débattre il va falloir que tu fasses un sérieux effort pour rendre tes interventions digestes.

    Éventuellement, tu pourrais peut-être te faire publier dans une revue de sociologie.
    peut-être tu comprendras mieux ???? mais l'orthographe est la science des ânes, et ne pas dépasser ce stade !!!!


    cet article n'est pas de moi mais j'y adhère. et monté au nue l'IA ou descendre l'IA n'apporte rien... simplement de dire que dans l'état actuel et son concept cela ne fait qu'un system évoluer mais pas Intelligent.

    Article:

    On ne présente plus le deep learning (ou apprentissage machine profond), méthode qui repose sur des réseaux de neurones artificiels. Le principe : ne pas devoir définir à l'avance une règle de déduction, mais laisser l'ordinateur la déterminer tout seul, à partir de nombreux exemples étiquetés "vrai" ou "faux" (ce qu'on appelle apprentissage supervisé). Une approche qui revient à créer une boîte noire, le système causal déterminé par l'algorithme étant trop complexe pour être appréhendé d'un seul tenant par l'esprit humain.

    Difficile dans ces conditions d'expliquer pourquoi un système de ce type fonctionne, ou de façon plus critique, pourquoi il n'a pas fonctionné. Car les conséquences des décisions prises par un système intelligent peuvent être fatales, comme on l'a vu en mars 2018 avec l'accident mortel d'un véhicule Uber autonome. Cette "explicabilité" des algorithmes d'intelligence artificielle (IA) était au cœur de plusieurs interventions données le 12 juin 2018 au salon AI Paris, dédié aux professionnels du secteur. Mais certaines approches moins sophistiquées peuvent permettre de contourner le problème.
    "Le deep learning n'est pas la meilleure solution pour toutes les tâches"

    "Parfois, les attentes des professionnels envers le deep learning sont trop grandes", relate d'entrée Stephen Brobst, Chief Technolog Officer de Terra Data, société spécialisée dans le big data et l'analyse de données. "Ce n'est pas parce qu'on a un marteau que c'est le meilleur outil pour toutes les tâches ! "

    "L'intérêt du deep learning est de pouvoir gérer un grand nombre de variables industrielles", poursuit le dirigeant américain. "Mais un algorithme de ce type ne sera bon que dans la mesure où il a appris sur des données non biaisées, disponibles en quantité suffisante. Ces biais risquent d'ailleurs de provoquer un rejet des consommateurs d'ici 2020, selon une étude du cabinet de conseil IDC. L'une des approches possibles est de mélanger plusieurs type d'intelligence artificielle : des solutions à large spectre, mais aussi des algorithmes d'aide à la décision, au champ d'action plus restreint."
    Un système déterministe pour expliquer les décisions de l'IA

    Pour incarner les limitations du deep learning, le véhicule autonome constitue un exemple idéal. Ses enjeux sont multiples : "La sécurité de fonctionnement, mais aussi la robustesse, qui implique une certaine redondance des circuits de décision. Ce sont des systèmes dont des vies dépendront", rappelle Vanessa Picron, directrice R&D de la division conduite autonome de Valéo. "S'il se produit un accident, il faut être capable d'expliquer les choix de la machine". Une question qui se pose particulièrement avec le deep learning, "puisqu'un système de ce type ne sait dire explicitement comment il fonctionne."

    Mais comment certifier un véhicule autonome dans ces conditions ? "On parle aujourd'hui de validation, mais il n'existe pas encore d'homologation à proprement parler", poursuit la directrice R&D. "Pour ce faire, les véhicules sont validés après avoir avoir conduit des milliers d'heures en environnement virtuels, afin de reproduire les cas d'accidents compliqués et de s'assurer que les algorithmes savent le gérer." En situation réelle, "c'est la redondance matérielle mais aussi logicielle" qui sera essentielle. "Les capteurs du véhicule autonome - vidéo, radar et lidar- sont complémentaires : la caméra donne des informations avec une densité d'information importante, le radar estime bien la vitesse, tandis que le lidar est précis pour déterminer la distance des objets."

    Reste à combiner ces différentes perceptions pour en tirer du sens. "Pour l'instant, le deep learning est surtout déployé avec un réseau neuronal par capteur", développe Vanessa Picron. "Mais la phase ultime, ce sera de pouvoir les intégrer de bout en bout. L'une des pistes consiste à doubler les systèmes de deep learning d'un algorithme déterministe plus classique, qui sera capable de trancher entre les différentes options possibles, et capable d'expliquer a posteriori ses choix", conclut-elle. À voir toutefois si de tels systèmes réussiront un jour à affronter la place de l'Étoile, à Paris...


    et on retombe sur l'exemple du début avec une phase plus élaborer mais identique quand au résultat, je conteste pas la programmation ou tout autre chose mais plutôt d'appropriation du nom IA pour ce qui n'en est pas.

    aujourd'hui IBM avec son proc Quantique qui permet 200 millions d'opération par seconde , malgré toutes ses recherches reconnaît avoir relayé cela dans l'analyse de big data et pas IA .

    autre article scientifique qui devrais être lu .... et explique que l'IA n'est pas encore né mais on tourne autour..... ce n'est pas moi qui le dit là mais les scientifiques lire l'article . ne vous en déplaisent.
    https://www.ouest-france.fr/reflexio...yptage-5239115

    pour étayer l'article voir https://www.developpez.com/actu/243459/ je ne l'avait pas consulté.... et confirme totalement ce que je pense.

  2. #22
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    une parution : JUIN 2019 en librairie.
    Dossier SCIENCE hors-série , Intelligence artificielle Le point sur les avancées et dernières découvertes.

    les réseaux de neuronnes , l'apprentissage machine, les jeux , moteur pour l'IA , IA faible et IA Forte un dossier bien étayé.


    le thèmes intelligences Humaine, animale et végétale y est inclue pour parfaire la notion d'intelligence . les auteurs Marc Bousquet, Rémi Pin, Céline Silvaut .


    quand au réponse que j'ai faite j'aurai dut dire que je ne ne parlais que de compilateur permettant une ouverture vers l'IA , à mon grand défaut je pensais qu'étant sur un forum informatique et traitant du code ... dans aucun cas je n'ai abordé la partie hard, considérant le pc comme impraticable dans l'état actuel même si il est multiprocesseur.

  3. #23
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    Par défaut L'IA est capable de prendre en charge des rôles de gestion dans des projets de recherche à grande échelle
    L'IA est capable de prendre en charge des fonctions de gestion et des tâches qui nécessitent la coopération, l'affectation et la motivation, ainsi que la collecte et l'analyse de données.

    Une nouvelle étude suggère que l'IA est capable de prendre en charge des rôles de gestion dans des projets de recherche à grande échelle.

    Une nouvelle étude de l'ESMT Berlin montre que l'IA est en train de prendre en charge de nombreux rôles clés dans de nombreuses organisations et qu'elle est capable d'accomplir des tâches qui nécessitent beaucoup de coopération, d'affectation et de motivation. Les chercheurs ont découvert que l'IA peut également travailler efficacement en tant que gestionnaire. Les chercheurs de l'ESMT ont étudié l'IA non pas comme un employé ordinaire, mais comme un manager. Ils ont découvert que l'IA est capable de gérer des tâches telles que la collecte et l'analyse de données. La gestion des algorithmes (GA) en est un bon exemple, car elle modifie la manière dont les projets de recherche sont menés.

    L'étude publiée dans Research Policy indique que l'IA peut non seulement prendre en charge le travail des gestionnaires humains, mais aussi le faire bien mieux qu'eux. Les chercheurs ont étudié la gestion des algorithmes et ont conclu que l'IA remplit les cinq fonctions les plus importantes qui en font un bon candidat pour les postes de direction. Ces fonctions sont la planification, l'organisation, la coordination, la direction et le soutien à l'apprentissage.

    Les chercheurs ont appris à mieux connaître les capacités de l'IA en discutant avec des développeurs d'IA, des participants à des projets et en interrogeant certains organisateurs. L'objectif était de comprendre le fonctionnement de l'IA et l'efficacité qu'elle peut avoir dans les fonctions de gestion. Il s'est rapidement avéré que l'adoption de la GA pouvait améliorer la productivité de la recherche en gérant des projets complexes et de grande envergure mieux que les humains.

    L'étude a également révélé que les projets qui utilisent la GA sont plus importants que ceux qui ne l'utilisent pas. Ces projets ont également accès à des outils d'IA, ce qui signifie que la GA nécessite une infrastructure technique pour que les projets puissent être mis à l'échelle. Même si l'IA peut prendre en charge des fonctions de gestion, cela ne signifie pas que les rôles et les positions des gestionnaires dans les entreprises vont disparaître. Les managers et les dirigeants humains devront toujours élaborer des stratégies et accomplir des tâches sociales que l'IA n'est pas encore en mesure de réaliser.

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    Gestion algorithmique dans la recherche scientifique

    L'intelligence artificielle (IA) peut effectuer des tâches de recherche essentielles telles que la formulation de questions de recherche, le traitement de données et la résolution de problèmes. L'accent n'est plus mis sur l'IA en tant que "travailleur", mais sur la question de savoir si, comment et quand l'IA peut également "gérer" les travailleurs humains qui effectuent ces tâches.

    En se concentrant sur le contexte de la science des foules, les chercheurs ont trouvé des exemples de gestion algorithmique (GA) dans cinq fonctions clés mises en évidence dans la littérature organisationnelle antérieure : la division et l'attribution des tâches, la direction, la coordination, la motivation et le soutien à l'apprentissage. Ces applications bénéficient des capacités instantanées, globales et interactives de l'IA et reflètent plusieurs fonctions sous-jacentes plus générales telles que l'appariement, le regroupement et la prévision.

    Des comparaisons quantitatives montrent que les projets utilisant la GA sont plus importants et plus susceptibles d'être associés à des plates-formes que les projets n'utilisant pas la GA, ce qui met en évidence des facteurs de contingence potentiellement importants. L'étude concle en esquissant un programme de recherche future sur la gestion algorithmique dans la recherche scientifique.

    Source : "Algorithmic management in scientific research"

    Et vous ?

    Pensez-vous que cette étude est crédible ou pertinente ?
    Quel est votre avis sur le sujet ?

    Voir aussi :

    80 % des tâches de gestion de projet actuelles seront éliminées d'ici 2030 à mesure que l'intelligence artificielle prendra le dessus, selon Gartner

    Une société chinoise de jeux vidéo nomme un robot d'IA au poste de PDG et enregistre une croissance boursière record. Des experts affirment que l'IA est prête à remplacer les cadres supérieurs

    Les managers qui utilisent l'IA remplaceront ceux qui ne le font pas, déclare un cadre d'IBM
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  4. #24
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    Citation Envoyé par Jade Emy Voir le message
    Pensez-vous que cette étude est crédible ou pertinente ?
    En ouvrant la source je ne vois pas les catégories habituelles d'une étude (hypothèses, limites, conflits d'intérêt, etc), l'introduction est aussi longue que le corps donc ça ne ressemble pas à une étude terminée.
    Par exemple, je me demande quel est l'environnement de travail des personnes encadrées par ces IA.
    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Dans un environnement nominal je peux envisagé que l'IA prenne en charge efficacement les pans définis.
    Mais je doute fort de la capacité de celles ci à gérer une équipe efficacement quand l'ambiance devient tendue. Dans ces périodes l'émotionnel prend plus de place et les bons managers se révèlent parce qu'ils savent jauger le bon équilibre entre rapport interpersonnel et professionnel.
    Jamais une IA ne me remettra sur les rails dans une période de surmenage ou de tension avec un collègue parce qu'à ce moment les rapports interpersonnels deviennent clé. Et je ne crois pas qu'une IA saura prendre cette place.

  5. #25
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    Cette histoire devient de plus en plus ridicule
    Enfin dans l'industrie ils vont mettre le terme IA derrière tout ce qui se vend ou qui coûte de l'argent, c'est pas étonnant.

  6. #26
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    Citation Envoyé par Jade Emy Voir le message
    L'étude publiée dans Research Policy indique que l'IA peut non seulement prendre en charge le travail des gestionnaires humains, mais aussi le faire bien mieux qu'eux. Les chercheurs ont étudié la gestion des algorithmes et ont conclu que l'IA remplit les cinq fonctions les plus importantes qui en font un bon candidat pour les postes de direction. Ces fonctions sont la planification, l'organisation, la coordination, la direction et le soutien à l'apprentissage.
    Ah mais c'est dont à ça que les gestionnaires doivent servir !

    Citation Envoyé par Jade Emy Voir le message
    Même si l'IA peut prendre en charge des fonctions de gestion, cela ne signifie pas que les rôles et les positions des gestionnaires dans les entreprises vont disparaître. Les managers et les dirigeants humains devront toujours élaborer des stratégies et accomplir des tâches sociales que l'IA n'est pas encore en mesure de réaliser.
    Bon ben voilà pas besoin de paniquer il y aura toujours des managers et des dirigeants humains.

    Citation Envoyé par Jules34 Voir le message
    Cette histoire devient de plus en plus ridicule
    Ce n'est qu'une étude…
    L'École européenne de gestion et de technologie, également connue sous le nom d'ESMT Berlin, est une école de commerce privée à but non lucratif basée à Berlin, en Allemagne.
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  7. #27
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    Par défaut Les patrons ont de plus en plus peur de l'IA : certains redoutent qu'elle prenne leur place
    Quand les PDG se méfient de l’IA : les patrons ont de plus en plus peur de l'IA, certains redoutent qu'elle prenne leur place
    mais restent indécis quant à la marche à suivre, selon une enquête d'AND Digital

    Les patrons sont de plus en plus inquiets face à l’intelligence artificielle (IA), car ils craignent que celle-ci puisse réellement nuire à leurs emplois. Une nouvelle étude menée par AND Digital révèle que des centaines de PDG basés au Royaume-Uni redoutent que l’IA prenne leur place, mais ils restent indécis quant à la marche à suivre. Sur les 600 personnes interrogées, près de la moitié (43 %) estiment que leur emploi est menacé, tandis que 76 % d'entre elles ont décidé d'ouvrir la boîte de Pandore et ont lancé des camps d'entraînement à la technologie.

    L'IA amplifie le dilemme auquel sont confrontés les PDG : un tiers d'entre eux (34 %) ont banni les outils d'IA tels que ChatGPT de leur organisation, tandis que 45 % avouent utiliser secrètement des outils d'IA tels que ChatGPT pour faire leur travail, en le faisant passer pour le leur. Pour AND Digital, cette dichotomie montre que les PDG doivent s'efforcer de comprendre l'IA et de s'y attaquer.

    De nombreux PDG reconnaissent clairement que l'IA peut apporter des avantages à leur entreprise, mais il existe une division évidente sur la meilleure façon de l'aborder, d'expérimenter et de valider les cas d'utilisation, ainsi que de s'assurer qu'elle est utilisée efficacement d'une manière qui est à la fois éthique et ne compromet pas la sécurité de leurs données et de leur entreprise au sens large.

    43 % des personnes interrogées pensent que l'IA pourrait remplacer le poste de PDG, ce qui souligne les craintes largement répandues selon lesquelles la technologie pourrait détruire les rôles professionnels traditionnels. En ce qui concerne les capacités numériques, AND Digital a également découvert que 44 % des dirigeants estiment que leur équipe de direction n'est absolument pas préparée à l'adoption de l'IA. En réponse à ces défis, les trois quarts des personnes interrogées (76 %) ont confirmé qu'elles étaient en train de recycler leur personnel pour le rendre apte au numérique.

    En ce qui concerne la réglementation et la gestion des risques liés à l'IA, un tiers (34 %) a dit à l'entreprise avoir banni les outils d'IA tels que le ChatGPT de son organisation. L'énigme de la mise en œuvre de la responsabilité de l'IA est également une question clé, 68 % d'entre eux déclarant que les considérations éthiques dans l'adoption de l'IA sont une priorité absolue pour eux.

    Une proportion similaire (44 %) a déclaré qu'elle estimait que ses employés n'étaient pas prêts à « gérer » l'adoption de l'IA, et un peu plus d'un tiers (34 %) souhaitait l'interdire. Cependant, 45 % ont admis utiliser des outils d'IA pour faire leur travail à leur place et, selon les termes du rapport, « souvent faire passer le travail pour le leur ».


    Voici les points saillants de cette enquête :
    • Risque de perte d’emploi : Près de la moitié (43 %) des PDG interrogés estiment que leurs emplois sont menacés par l’IA.
    • Formation : Malgré leurs inquiétudes, 76 % d’entre eux ont décidé de poursuivre en lançant des camps d’entraînement technologiques pour mieux comprendre l’IA.
    • Préparation des employés : 44 % des PDG estiment que leurs employés ne sont pas prêts à adopter l’IA, tandis que 34 % souhaitent même la bannir.
    • Hypocrisie : Pourtant, 45 % d’entre eux utilisent déjà des outils d’IA pour effectuer leur travail, allant jusqu’à présenter ce travail comme le leur.


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    Une étude suggère que l'IA est capable de prendre en charge des rôles de gestion dans des projets de recherche à grande échelle

    Une étude de l'ESMT Berlin a montré que l'IA est en train de prendre en charge de nombreux rôles clés dans de nombreuses organisations et qu'elle est capable d'accomplir des tâches qui nécessitent beaucoup de coopération, d'affectation et de motivation. Les chercheurs ont découvert que l'IA peut également travailler efficacement en tant que manager. Les chercheurs de l'ESMT ont étudié l'IA non pas comme un employé ordinaire, mais comme un manager. Ils ont découvert que l'IA est capable de gérer des tâches telles que la collecte et l'analyse de données. La gestion des algorithmes (GA) en est un bon exemple, car elle modifie la manière dont les projets de recherche sont menés.

    L'étude publiée dans Research Policy indique que l'IA peut non seulement prendre en charge le travail des managers humains, mais aussi le faire bien mieux qu'eux. Les chercheurs ont étudié la gestion des algorithmes et ont conclu que l'IA remplit les cinq fonctions les plus importantes qui en font un bon candidat pour les postes de direction. Ces fonctions sont la planification, l'organisation, la coordination, la direction et le soutien à l'apprentissage.

    Les chercheurs ont appris à mieux connaître les capacités de l'IA en discutant avec des développeurs d'IA, des participants à des projets et en interrogeant certains organisateurs. L'objectif était de comprendre le fonctionnement de l'IA et l'efficacité qu'elle peut avoir dans les fonctions de gestion. Il s'est rapidement avéré que l'adoption de la GA pouvait améliorer la productivité de la recherche en gérant des projets complexes et de grande envergure mieux que les humains.

    L'étude a également révélé que les projets qui utilisent la GA sont plus importants que ceux qui ne l'utilisent pas. Ces projets ont également accès à des outils d'IA, ce qui signifie que la GA nécessite une infrastructure technique pour que les projets puissent être mis à l'échelle. Même si l'IA peut prendre en charge des fonctions de gestion, cela ne signifie pas que les rôles et les positions des gestionnaires dans les entreprises vont disparaître. Les managers et les dirigeants humains devront toujours élaborer des stratégies et accomplir des tâches sociales que l'IA n'est pas encore en mesure de réaliser.

    Conclusion

    Il est important de noter que l’IA, telle que nous la connaissons, n’est pas une machine consciente, mais plutôt un système d’apprentissage automatique qui traite d’énormes quantités de données, souvent protégées par des droits d’auteur. Elle ne devrait pas être considérée comme une avancée technologique à laquelle il faut simplement se soumettre, mais plutôt comme un outil à utiliser de manière réfléchie.

    Toutefois, il est extrêmement malhonnête de la part des dirigeants de dire à leurs employés « nous ne pensons pas que vous êtes prêts pour l'IA », d'interdire aux employés de l'utiliser et de jeter l'opprobre sur leur propre utilisation de l'IA, puis de dire « en fait, oui, je l'utilise pour faire avancer mon travail ».

    Le rapport suggère que l'apprentissage automatique prouve que les cadres sont souvent en surnombre. Parce qu'ils se sentent désormais en danger eux-aussi, les employeurs cherchent à égaliser les chances avec des formations en IA. Le monde du travail a déjà connu des situations similaires où les règles ne s’appliquent pas de la même manière à tous.

    En somme, l’IA est un outil puissant, mais il est essentiel de l’utiliser de la manière la plus adaptée possible, en reconnaissant ses avantages tout en minimisant ses effets négatifs sur l’emploi. Les PDG doivent être conscients de leur propre utilisation de l’IA et veiller à ce que leurs employés soient correctement formés pour l’adopter de manière productive.

    Source : rapport

    Et vous ?

    Craignez-vous que l’IA puisse remplacer certaines fonctions de direction ? Pensez-vous que les PDG et les cadres supérieurs devraient s’inquiéter de l’automatisation de certaines tâches ?
    Comment les entreprises devraient-elles préparer leurs dirigeants à l’ère de l’IA ? Quelles stratégies de formation et d’adaptation les entreprises devraient mettre en place pour aider les dirigeants à naviguer dans ce nouvel environnement technologique ?
    Quels sont les avantages et les inconvénients de l’IA pour les emplois de direction ? Selon vous, quelles sont les opportunités offertes par l’IA et quels sont les défis potentiels qu’elle pose pour les dirigeants ?
    L’IA peut-elle améliorer la prise de décision des dirigeants ? Pensez-vous que l’IA peut être un outil précieux pour aider les dirigeants à prendre des décisions plus éclairées ?
    Quelles sont les responsabilités des dirigeants en matière d’IA ? Quelles sont les implications de l’utilisation de l’IA dans le monde des affaires et comment les dirigeants devraient gérer ces questions ?
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  8. #28
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    Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
    Craignez-vous que l’IA puisse remplacer certaines fonctions de direction ? Pensez-vous que les PDG et les cadres supérieurs devraient s’inquiéter de l’automatisation de certaines tâches ?
    Que l'IA remplace des fonctions je ne penses pas mais elle pourra surement remplacer plusieurs tâches qu'ils font.
    Je penses qu'une chose protège ces gens : ces gens sont juridiquement responsable d'une partie de ce que fait leur entreprise. Ils sont les boucs émissaires en cas de problème. Leurs supérieurs/actionnaires s'en servent entre autre comme fusible, ils ne veulent pas prendre cette responsabilité.
    Sinon je soupçonne (je ne suis pas directeur) que penser qu'on peut les remplacer par des IA est autant illusoire qu'à peut près tous les autres métiers : si on les remplace qui va faire du lobbying, qui va aller cirer les pompes de je ne sais quel notable capable d'arrondir les angles etc.
    J'ai l'impression que le métier de directeur implique une forte implications dans les relations humaines (avec l'extérieur de l'entreprise, de mon expérience c'est beaucoup moins vrai en interne malheureusement) ce qu'une IA ne sait pas remplacer. Et c'est vrai pour une coiffeuse, un magasinier, un facteur, un opérateur, un avocat, un médecin, un prof etc.
    Comment les entreprises devraient-elles préparer leurs dirigeants à l’ère de l’IA ? Quelles stratégies de formation et d’adaptation les entreprises devraient mettre en place pour aider les dirigeants à naviguer dans ce nouvel environnement technologique ?
    Cette question est étrange : le politique d'une entreprise est en grande partie décidée par les dirigeants (d'où leur nom) donc on demande comment les dirigeants devraient se préparer à l'ère de l'IA?
    Il y a 1000 formations sur l'IA (pour les managers, pour la production, pour la conception, pour les relations humaines) auxquelles ils envoient leurs employés mais ils n'y vont jamais.
    Quels sont les avantages et les inconvénients de l’IA pour les emplois de direction ? Selon vous, quelles sont les opportunités offertes par l’IA et quels sont les défis potentiels qu’elle pose pour les dirigeants ?
    Je penses que l'IA peut leur faciliter la vie pour optimiser l'information qui leur arrive (mais celle qui fera la différence n'est elle pas celle qui n'a été vue que par lui?).
    Pour le reste je penses que l'IA ne remplacera jamais un groupe de personnes particulièrement compétentes (ce que sont sans aucun doutes les membres du comité de direction)
    L’IA peut-elle améliorer la prise de décision des dirigeants ? Pensez-vous que l’IA peut être un outil précieux pour aider les dirigeants à prendre des décisions plus éclairées ?
    C'est le métier des directeurs de prendre des décisions. Ils ont une armée de conseillers, d'experts techniques, de managers expérimentés, si avec ça ils ne sont pas capable de prendre des décisions sans une IA le constat est cruel : ils sont incompétents.
    Quelles sont les responsabilités des dirigeants en matière d’IA ? Quelles sont les implications de l’utilisation de l’IA dans le monde des affaires et comment les dirigeants devraient gérer ces questions ?
    La place de l'IA dans les entreprises est un vrai sujet, et il est compliqué.
    Les dirigeants ne peuvent pas l'aborder seuls mais ils ont de la chance, ils ont plein de monde dans leur entreprise qui ont un avis plus ou moins éclairé sur la question.
    Mais demandez à un opérateur ce qui l'emmerde le plus et il ne se plaindra pas quand vous aurez remplacé cette tache, et demandez à ce même opérateur quelle est l'essence de son métier pour lui et assurez vous de lui garantir.
    Mais demandez à un ingénieur ce qui l'emmerde le plus et il ne se plaindra pas quand vous aurez remplacé cette tache, et demandez à ce même ingénieur quelle est l'essence de son métier pour lui et assurez vous de lui garantir.
    Mais demandez aux syndicats ce qu'ils craignent avec l'IA et ils ne se plaindront pas si vous les protégez de ça, et demandez à ces même syndicats quelle est l'essence de leur fonction pour eux et assurez vous de leur garantir.
    Bien sûr que cette vision est caricaturale et idéaliste mais je penses que si on ne met pas l'humain au cœur de l'IA alors on fonce droit dans le mur. (Qui fera tourner l'IA quand il n'y aura plus de personnes?)

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