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  1. #241
    Membre éprouvé
    cela représente surtout une menace pour les états et les banques.
    Si une grosse entreprise arrive à avoir sa propre souveraineté monétaire elle aura un grand pouvoir sur les populations, notamment dans les pays de tension monétaire comme de Venezuela et la Turquie en ce moment.
    les gens ne paierons plus en monnaie local mais en Libra car monnaie plus fiable et le gouvernement ne pourra rien y faire à part ensuite lecher les bottes de ces boites.

    et après quel sera la prochaine étape ? crée son propre pays ? certains y pense déjà et c'est physiquement possible sans meme acheter des terres, juste en construisant un immense paquebots mais reste la partie juridique ou personne n'a encore osez tenter l'aventure.

    Mais ne soyons pas dramatique car si nous vivions dans un tels monde es ce que se serait pire pour nous ? par sur... les dirigeants sont déjà plus ou moins esclave des grands groupes et en France on vote déjà des lois liberticide comme la loi Avia récemment alors...
    Au final entre voter pour un président ou un PDG quel différence aujourd'hui ?

  2. #242
    Membre émérite
    Citation Envoyé par calvaire Voir le message
    Mais ne soyons pas dramatique car si nous vivions dans un tels monde es ce que se serait pire pour nous ? par sur... les dirigeants sont déjà plus ou moins esclave des grands groupes et en France on vote déjà des lois liberticide comme la loi Avia récemment alors...
    Bah voyons, entre se faire pousser dans le trou ou y sauter de soi-même, quelle différence ?

    La grosse différence entre un homme politique et un homme d'affaires, c'est que l'homme politique est chargé d'une mission d'État, alors que l'homme d'affaires s'occupe d'abord d'un profit personnel. Bien sûr, cette distinction n'est pas aussi nette dans la réalité (elle est même largement bafouée) mais ce n'est pas une raison pour s'en débarasser. L'intérêt collectif et l'intérêt personnel sont deux choses différentes, même s'ils sont entremêlés.

    Citation Envoyé par calvaire Voir le message
    Au final entre voter pour un président ou un PDG quel différence aujourd'hui ?
    D'un côté, tu votes parce que tu es citoyen. C'est un droit, et il est le même pour tous.
    De l'autre côté, tu votes parce que tu es actionnaire. C'est une richesse, et plus tu es un gros actionnaire, plus tu es favorisé.

    Confondre les deux, c'est faire un grand bond en arrière.

  3. #243
    Membre extrêmement actif
    Bah voyons, entre se faire pousser dans le trou ou y sauter de soi-même, quelle différence ?

    La grosse différence entre un homme politique et un homme d'affaires, c'est que l'homme politique est chargé d'une mission d'État, alors que l'homme d'affaires s'occupe d'abord d'un profit personnel.
    Bien sûr, cette distinction n'est pas aussi nette dans la réalité (elle est même largement bafouée) mais ce n'est pas une raison pour s'en débarasser.
    L'intérêt collectif et l'intérêt personnel sont deux choses différentes, même s'ils sont entremêlés.
    @Voïvode
    Je regrette, mais dans les faits je constate l'exacte opposé de ce que tu décrit.
    Ce que j'observe c'est que ce sont :
    - les actionnaires qui votent pour élire le DG (dont le rôle est de satisfaire les actionnaire, pas son bon vouloir)
    - les citoyens qui votent pour élire les politiques (dont le rôle est de satisfaire leurs électorats et donc pas le bien commun, ce qu'il ne font jamais).
    Du coup t'as logique semble partir d'un bon sentiment, mais ce n'est et n'as jamais était la réalité.

    D'un côté, tu votes parce que tu es citoyen. C'est un droit, et il est le même pour tous.
    De l'autre côté, tu votes parce que tu es actionnaire. C'est une richesse, et plus tu es un gros actionnaire, plus tu es favorisé.

    Confondre les deux, c'est faire un grand bond en arrière.
    @Voïvode
    Si tu vote uniquement parce que tu est citoyen et que c'est ton droit, tu a loupé l'essentiel il me semble.
    Nos ancêtre ne ce sont pas battus pour le droit de vote, mais pour avoir voix au chapitre sur les décisions concernant leurs vie (justice, tout ça).
    Le vote n'est qu'un moyen qui leur à était imposé par les bourgeois (1789) pour canaliser leurs envies de reprendre leurs vie en main.
    Mais ce moyen est par nature très limitant puisqu'il consiste à donner les clé du château au taulier que l'on a présélectionné pour nous.

    Dans les fait ce que tu dépeins chez les actionnaires, ce retrouve en politique, puisque celui qui a le plus de ressources (argent, soutient, ...etc) finit toujours par gagner (pour la 5eme Rep. en tous cas).

    Donc, confondre les deux, c'est avoir une vision plutôt réaliste je trouve puisque les comportements sont les mêmes.

  4. #244
    Membre éprouvé
    Citation Envoyé par Voïvode Voir le message
    Bah voyons, entre se faire pousser dans le trou ou y sauter de soi-même, quelle différence ?

    La grosse différence entre un homme politique et un homme d'affaires, c'est que l'homme politique est chargé d'une mission d'État, alors que l'homme d'affaires s'occupe d'abord d'un profit personnel. Bien sûr, cette distinction n'est pas aussi nette dans la réalité (elle est même largement bafouée) mais ce n'est pas une raison pour s'en débarasser. L'intérêt collectif et l'intérêt personnel sont deux choses différentes, même s'ils sont entremêlés.


    D'un côté, tu votes parce que tu es citoyen. C'est un droit, et il est le même pour tous.
    De l'autre côté, tu votes parce que tu es actionnaire. C'est une richesse, et plus tu es un gros actionnaire, plus tu es favorisé.

    Confondre les deux, c'est faire un grand bond en arrière.
    sur le principe dans un monde idéal je suis d'accord, dans la réalité ce que tu dis est faux.
    En France beaucoup d'homme de haut fonctionnaire exerce ce travail pour du profit personnel... je parle pas de leurs salaire mais des petites magouilles que l'on découvre chaque jours.

    De l'autre côté, tu votes parce que tu es actionnaire. C'est une richesse, et plus tu es un gros actionnaire, plus tu es favorisé.
    Pourtant un politicien très riche sera favorisé par rapport à un politicien pauvre, il pourra se financer lui meme assez facilement. et plus t'a d'argent plus tu pourra entreprendre des actions pour te faire connaitre et avoir plus de moutons autour de toi.
    La justice je dirais que plus tu es riche plus tu es favorisé, déjà au niveau des avocats que tu vas engager (et j'insiste sur le s de avocat)

    Beaucoup de citoyens modeste ne porte pas plainte contre de grosse société parce qu’elle n'ont pas les moyens et/ou parce qu’elle n'ont pas la force d’entamer des procédure pendants XX années.
    Les grosses sosciété elles ont 300 bon avocats pour t'en faire baver pendant 10ans, avec pleins de ruse pour faire durée le procès.
    Si t'a de la chance la grosse société de proposera un chèque pour que tu arrête.

    Donc en 2020 désolé d’être aussi triste mais je ne vois plus trop de différence entre un président et un pdg, entre un pays et une entreprise.

  5. #245
    Expert éminent sénior
    Citation Envoyé par defZero Voir le message
    Si tu vote uniquement parce que tu est citoyen et que c'est ton droit, tu a loupé l'essentiel il me semble.
    Nos ancêtre ne ce sont pas battus pour le droit de vote, mais pour avoir voix au chapitre sur les décisions concernant leurs vie (justice, tout ça).
    Le vote n'est qu'un moyen qui leur à était imposé par les bourgeois (1789) pour canaliser leurs envies de reprendre leurs vie en main.
    C'est historiquement faux : le vote a été introduit comme un vrai pouvoir, c'est d'ailleurs pour ça qu'il a été longtemps censitaire pour le réserver aux bourgeois.

    Citation Envoyé par defZero Voir le message
    Dans les fait ce que tu dépeins chez les actionnaires, ce retrouve en politique, puisque celui qui a le plus de ressources (argent, soutient, ...etc) finit toujours par gagner (pour la 5eme Rep. en tous cas).
    Donc, confondre les deux, c'est avoir une vision plutôt réaliste je trouve puisque les comportements sont les mêmes.
    C'est pas parce qu'on arrive a trouver des points communs que c'est la même chose, avec de telles simplifications on ne va pas bien loin niveau raisonnement.

  6. #246
    Membre émérite
    Citation Envoyé par defZero Voir le message
    Je regrette, mais dans les faits je constate l'exacte opposé de ce que tu décrit.
    Ce que j'observe c'est que ce sont :
    - les actionnaires qui votent pour élire le DG (dont le rôle est de satisfaire les actionnaire, pas son bon vouloir)
    - les citoyens qui votent pour élire les politiques (dont le rôle est de satisfaire leurs électorats et donc pas le bien commun, ce qu'il ne font jamais).
    Du coup t'as logique semble partir d'un bon sentiment, mais ce n'est et n'as jamais était la réalité.
    Tu as manifestement mal lu mon commentaire.
    1. À quel moment ai-je dit que ce principe était strictement respecté ? J'y ai même mis une grosse réserve.
    2. Concernant l'homme d'affaires, j'ai parlé d’un profit personnel, pas de son profit personnel. Ça peut être le sien ou celui de quelqu'un d'autre.
    3. Concernant l'homme politique, j'ai parlé de mission d'État. On peut évidemment espérer que ce soit pour un intérêt collectif (plus ou moins bien respecté) puisque c'est l'essence même de l'État.
    4. Évidemment qu'il doit chercher à satisfaire son électorat s'il est élu, puisqu'il a voté pour lui et qu'il est majoritaire. C'est l'inverse qui n'est pas normal, et c'est ce qui arrive le plus souvent.

    Sur ce dernier point, un système de scrutin bancal et l'inéquité des moyens pour faire campagne vont évidemment corrompre le résultat et permettre à un Macron d'être élu plus par rejet des autres candidats que par adhésion. Ce genre de faiblesse met à mal l'intérêt de la distinction entre la politique et les affaires.

    Cela signifie-t-il pour autant qu'on ne verrait aucune différence en se débarrassant de cette distinction ? Pour vivre dans une entreprise-État ? Une république corporatiste de Call to Power ? Une colonie Morgan Industries d'Alpha Centauri ? (J'ai envie d'y rejouer, du coup. )

    Citation Envoyé par defZero Voir le message
    Si tu vote uniquement parce que tu est citoyen et que c'est ton droit, tu a loupé l'essentiel il me semble.
    Nos ancêtre ne ce sont pas battus pour le droit de vote, mais pour avoir voix au chapitre sur les décisions concernant leurs vie (justice, tout ça).
    Le vote n'est qu'un moyen qui leur à était imposé par les bourgeois (1789) pour canaliser leurs envies de reprendre leurs vie en main.
    On peut refaire l'histoire du vote si tu veux, mais ça n'annule pas ce que j'affirme. On va prendre ça dans l'autre sens :
    • Tu n'es pas citoyen français, tu n'as pas le droit de voter en France. (Entre autres droits, évidemment.)
    • Tu n'es pas actionnaire, tu n'as pas le droit de voter dans la société.
      Dans ce cas, on pourrait même dire que moins tu es actionnaire, moins tu as le droit de vote.

    Présenté comme ça, faire fi de la distinction entre la politique et les affaires ne te pose pas de problème ?

    J'ai bien compris que tu constates qu'il y a des (grosses) fuites entre les deux mondes. Faut-il pour autant détruire la digue comme calvaire le suggère ? Sans se dire un seul instant qu'on pourrait concevoir quelque chose de mieux ?

    Citation Envoyé par defZero Voir le message
    Dans les fait ce que tu dépeins chez les actionnaires, ce retrouve en politique, puisque celui qui a le plus de ressources (argent, soutient, ...etc) finit toujours par gagner (pour la 5eme Rep. en tous cas).
    Citation Envoyé par calvaire Voir le message
    sur le principe dans un monde idéal je suis d'accord, dans la réalité ce que tu dis est faux.
    En France beaucoup d'homme de haut fonctionnaire exerce ce travail pour du profit personnel... je parle pas de leurs salaire mais des petites magouilles que l'on découvre chaque jours.
    Pour reprendre ce que dit Uther, comparaison n'est pas raison. C'est vrai que les plus riches ont un gros avantage en politique. C'est également vrai que la Ve République est mal conçue pour empêcher les hommes politiques de faire carrière par intérêt personnel. Les gros élus et les gros cadres en politique ont des salaires très au-dessus du SMIC et beaucoup d'avantages qui leur permettent de faire fructifier leur patrimoine et de se maintenir au pouvoir.

    Mais la concentration des richesses que vous constatez en politique est pire dans le milieu des affaires. Quand les Le Pen et les Balkany comptent en millions, Arnault et Dassault comptent en milliards.

    Citation Envoyé par defZero Voir le message
    Mais ce moyen est par nature très limitant puisqu'il consiste à donner les clé du château au taulier que l'on a présélectionné pour nous.
    Pouvoir aussi révoquer un élu serait effectivement beaucoup mieux. Le vrai pouvoir, ce n'est pas seulement accorder un mandat, c'est aussi pouvoir le reprendre.
    En revanche, ce défaut n'est pas inhérent au droit de vote. Ce sont les droits et les modalités des élections qui posent problème, pas le vote en lui-même.

    Citation Envoyé par calvaire Voir le message
    Donc en 2020 désolé d’être aussi triste mais je ne vois plus trop de différence entre un président et un pdg, entre un pays et une entreprise.
    Ce n'est pas parce que tu ne vois pas la différence avec une entreprise-État (imaginaire) qu'il n'y en a pas.
    Tu as vraiment l'impression que le citoyen n'est plus qu'un client de l'État ?

  7. #247
    Membre éprouvé
    Citation Envoyé par Voïvode Voir le message

    Tu as vraiment l'impression que le citoyen n'est plus qu'un client de l'État ?
    Oui... le monde politique m'a beaucoup déçu ces dernière années et j'ai le sentiment aujourd'hui que les intérêts des grosses entreprises (notamment avec le chantage du chomage) passe avant celles des citoyens.

    C'est pas un hasard si des gens dans le monde entiers sorte dans les rues et manifeste, l’Amérique du sud et en feu physiquement mais aussi politiquement, le liban, hong kong, la France... Ajouter a cela les dégâts du réchauffement climatique (immigration de masse en Afrique, incendie un peu partout sur la planete), avec comme seul solution en France d'augmenter le prix du gasoil pour les particuliers.
    Pour la France, je vois que cela fais 1 ans que y'a des gens qui gueule dans la rue à Paris et toujours pas de solution et les lois qu'essayent de faire passer ce gouvernement me fait peur (loi Avia...)
    Donc excuse de mon pessimisme.

  8. #248
    Chroniqueur Actualités

    MasterCard a quitté Libra en raison de ses préoccupations sur la conformité et la monétisation du projet
    MasterCard a quitté Libra en raison de ses préoccupations concernant la conformité, la monétisation et l'ingérence de Facebook dans les transactions,
    selon Ajay Banga, PDG de MasterCard

    MasterCard, Visa et Stripe ont quitté le projet Libra de FACEBOOK en octobre dernier. L'initiative de cryptomonnaie de FACEBOOK s’est très vite retrouvée sans les principaux cadors de la finance qui le soutenaient au début. Quelques mois plus tard, dans une interview accordée au média britannique Financial Times, le PDG de MasterCard, Ajay Banga, a déclaré qu’il s’est retiré du projet Libra de FACEBOOK principalement à cause de ses inquiétudes sur la conformité de la monnaie virtuelle, la fabrication d’argent ainsi que les portefeuilles.

    Après le retrait des plus grandes sociétés de paiement comme Visa ou PayPal du projet Libra, beaucoup d’entre elles n’ont pas fourni d’explications sur ce qui a motivé leur départ du projet. Mais cette semaine, Ajay Banga est passé aux aveux et a livré au Financial Times pourquoi sa société et lui se sont retirés. Il s'est retiré parce que les dirigeants de Libra ne voulaient pas s'engager à respecter les lois. Il ne voyait pas comment Libra pourrait rapporter de l'argent, et il s’est dit choqué par le projet de FACEBOOK de stocker les pièces dans ses portefeuilles numériques Calibra.

    Selon ses explications, sa société et lui ne sachant pas de quelle façon Libra leur rapportera de l’argent, il était inquiet de gagner de l’argent par des moyens peu scrupuleux. « Quand vous ne comprenez pas comment l'argent se fait, il se fait d'une manière que vous n'aimez pas », a-t-il déclaré. Banga a également nourri d’inquiétude sur la façon dont FACEBOOK comptait stocker les pièces des utilisateurs. Pourquoi garder les pièces dans son portefeuille numérique, Calibra, alors qu’il présente Libra comme un réseau décentralisé alimenté par divers partenaires ?


    « Il est passé de cette idée altruiste à son propre portefeuille », a déclaré Banga au journal. « Je me suis dit : ça ne sonne pas bien ». Banga s'est demandé comment le réseau pourrait être financièrement inclusif si les personnes qui sont payées en pièces de monnaie en Libra doivent les stocker dans des portefeuilles en Calibra avant de les reconvertir en dollars pour acheter des marchandises. « Je ne comprends pas comment cela fonctionne », a-t-il déclaré. Les plans de FACEBOOK concernant la Balance ont fait l'objet d'un examen approfondi ces derniers mois.

    En effet, Libra, la monnaie virtuelle de FACEBOOK a été dévoilée au grand public en juin 2019. À la longue, elle est censée permettre d'acheter des biens et services ou bien d'envoyer de l'argent aussi facilement qu'un message instantané. Mais très vite, les instances de réglementation aux USA et à l'international s’en sont mêlées et le projet a été comme remis au placard pour le moment. Libra a soulevé plusieurs inquiétudes quant à sa stabilité financière, le blanchiment d'argent, la protection de la vie privée ou encore la confidentialité des utilisateurs.

    Selon Jerome Powell, le président de la FED (la Réserve fédérale des États-Unis), ces inquiétudes doivent être bien traitées avant d’aller plus loin. Le président Donald Trump a aussi attaqué FACEBOOK et d’autres cryptomonnaies en demandant aux entreprises de rechercher une charte bancaire et de se soumettre à la réglementation dans le pays et dans le monde si elles souhaitent « devenir une banque ». Le ministre français de l’Économie, Bruno le Maire, a lui déclaré que Libra ne remplit pas les conditions nécessaires pour être une monnaie courante dans le pays.

    Les régulateurs de la concurrence de l'UE analysent Libra. Dans le pays d’origine de la monnaie, les législateurs américains ont interrogé le PDG Mark Zuckerberg en octobre sur des sujets tels que le traitement des données financières par FACEBOOK, sa coopération avec les régulateurs et les raisons pour lesquelles il veut développer un substitut au dollar. Au cours de l'audience, Mark Zuckerberg a tout simplement déclaré que « FACEBOOK ne lancera pas de cryptomonnaie dans le pays tant que les régulateurs n'auront pas donné leur approbation ».

    Source : Financial Times

    Et vous ?

    Que pensez-vous des raisons avancées par Ajay Banga ?

    Voir aussi

    Visa, MasterCard, Stripe et eBay quittent le projet Libra de Facebook, laissant le projet naissant sans les sociétés de paiement majeures

    Libra : la nouvelle cryptomonnaie de Facebook basée sur la blockchain avec son propre portefeuille numérique. Un Bitcoin-killer ?

    Facebook ne lancera pas de cryptomonnaie tant que les régulateurs américains n'auront pas donné leur approbation, a déclaré Mark Zuckerberg devant le Congrès américain

    Bruno Le Maire estime que la France ne peut autoriser le développement de Libra sur le sol européen vu les risques systémiques que cela induit, notamment sur la souveraineté monétaire des États

    « Les conditions ne sont pas remplies pour que la France accepte l'utilisation de Libra », a déclaré Bruno Le Maire
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  9. #249
    Chroniqueur Actualités

    Libra : Facebook est déterminé à lancer sa cryptomonnaie à tout prix malgré les critiques
    Libra : Facebook révise ses plans pour lancer sa cryptomonnaie
    malgré les critiques qui s'abattent sur la société depuis le lancement du projet

    Le projet de monnaie numérique de Facebook ne cesse de rencontrer des obstacles. Le dernier en date : l'annonce faite par la société américaine indiquant que Libra ne sera pas, pour l'instant, disponible sur ses propres services, suite aux pressions des régulateurs.

    Toutefois, Facebook ne veut pas abandonner son objectif de lancer la nouvelle monnaie numérique. Et en attendant, il cherche des solutions pour atteindre ce but dans le cadre d'un examen réglementaire.

    En effet, si le site The Information a révélé, après s'être entretenu avec « trois personnes connaissant bien le sujet », que Facebook envisagerait pour l'instant de proposer des versions numériques de monnaies soutenues par les gouvernements comme l'euro ou le dollar, Dante Disparte, responsable du projet, a rapidement réagi dans une déclaration relayée par la BBC, en affirmant que Facebook « reste pleinement engagé dans le projet ».

    Dante Disparte ajoute également que « la Libra Association n'a pas modifié son objectif de construire un réseau de paiement mondial conforme à la réglementation, et les principes de conception de base qui soutiennent cet objectif n'ont pas été modifiés ni le potentiel de ce réseau pour favoriser l'innovation future ».


    Lancé en juin 2019, le projet a suscité des critiques de toute part. Juste un mois après, c'est Donald Trump qui a par exemple annoncé son opposition à Libra. « Si Facebook et d'autres entreprises veulent devenir une banque, elles doivent rechercher une nouvelle charte bancaire et être soumises à toutes les réglementations bancaires, à l'instar des autres banques, nationales et internationales », a alors affirmé le président américain sur Twitter.

    D'ailleurs, le président de la réserve fédérale des États-Unis (FED), Jerome Powell, avait demandé en juillet dernier à Facebook de suspendre le projet en attendant la dissipation des inquiétudes des régulateurs du marché financier. « Libra soulève de nombreuses et sérieuses préoccupations en ce qui concerne la protection de la vie privée, le blanchiment d'argent, la protection des consommateurs et la stabilité financière », a-t-il affirmé.

    Si au début, le projet avait regroupé 28 organisations, Mastercard a été la première à se retirer, le 4 octobre dernier, suivie par cinq autres le 11 octobre (Visa, Mastercard, Stripe, Ebay et Mercado Pago), Booking holdings le 14 octobre et récemment Vodafone le 23 janvier.

    Le 24 octobre, face aux élus américains de la commission parlementaire des services financiers, Mark Zuckerberg, le PDG de Facebook avait déclaré : « la Libra Association est séparée de Facebook. Si je vois que nous n'arrivons pas à continuer en accord avec les principes que j'établis, alors Facebook se retirera du projet ».

    En Europe, Bruno Le Maire, ministre français de l'économie avait notamment annoncé le 18 octobre dernier que la France, l'Italie et l'Allemagne sont en train de mettre au point plusieurs mesures afin d'interdire la Libra dans le Vieux Continent. « Nous n'accepterons pas qu'une entreprise multinationale privée ait la même puissance monétaire que les États souverains qui sont soumis au contrôle démocratique, car la grande différence entre Facebook et les États, c'est que nous sommes soumis au contrôle démocratique, c'est-à-dire au contrôle du peuple », a-t-il avancé.

    Sources : The Information, BBC

    Et vous ?

    Est-ce que Libra pourrait voir le jour d'après vous ? Si oui, comment ?

    Voir aussi :

    MasterCard a quitté Libra en raison de ses préoccupations concernant la conformité, la monétisation et l'ingérence de Facebook dans les transactions, déclare Ajay Banga, PDG de MasterCard
    Libra : Facebook renonce à sa vision ambitieuse sur la cryptomonnaie, suite aux pressions des régulateurs
    Le président de la FED appelle Facebook à suspendre le projet Libra jusqu'à ce que les inquiétudes des régulateurs du marché financier se dissipent
    Les Européens veulent interdire Libra, la monnaie numérique de Facebook, la monétaire ne devrait pas être aux mains d'une multinationale privée comme Facebook, d'après Bruno Le Maire
    Cryptomonnaies : Trump s'en prend au Bitcoin et à la Libra de Facebook,
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  10. #250
    Membre régulier
    Pfffff !! Qu'est-ce qu'en penser ? D'un côté, c'est Marco et son Facebook d'espionnage mondial des populations qui a une énorme envie de se prendre pour le maître du monde, de l'autre c'est une réelle menace pour les grandes familles Rotschild, Rockfeller... qui eux ont tout fait pour nous mettre dans la merde en s'enrichissant aux dépens des pays du monde, et, par prolongement, à nous. Alors revenons au troc, et un gros F__k à tous ces chacals.

  11. #251
    Membre expert
    Bonjour,

    Est-ce que Libra pourrait voir le jour d'après vous ?
    Oui

    Si oui, comment ?
    Tout simplement que Facebook ou un autre GAFAM rachéte une banque ! En France et Belgique Cofidis (groupe Crédit Mutuelle - CIC) travaille bien avec Amazon . Il suffit que que Facebook passe à la caisse et le tour est joué !

    Il y a bien Apple Pay et Google Pay ... Bientôt un Facebook Pay ou Facebook Bank ? Les opérateurs télécoms ne sont pas en reste ! Orange Bank, La Banque Postale + La Poste Mobile , Vodafone + Softbank ...

    Ils ne vont rien révolutionner seulement racheter un gros mammouth et en profiter

  12. #252
    Chroniqueur Actualités

    Projet de déclaration du G7 : Libra de Facebook ne doit pas commencer avant d'être correctement réglementée
    Projet de déclaration du G7 : Libra de Facebook ne doit pas commencer avant d'être correctement réglementée,
    Le groupe craint que la monnaie ne compromette la vie privée des consommateurs

    La perspective de l'adoption de Libra, la monnaie numérique de Facebook, par les 2,5 milliards d'utilisateurs de Facebook a conduit à un examen minutieux des régulateurs mondiaux, dont beaucoup craignent que son lancement n'érode le contrôle national sur l'argent. Les dirigeants financiers des sept plus grandes économies du monde déclareront ce mardi qu'ils s'opposent au lancement de la "stablecoin" Libra du géant des réseaux sociaux tant qu'elle ne sera pas correctement réglementée, d’après un projet de communiqué du G7 vu par Reuters.

    Libra est la nouvelle cryptomonnaie de Facebook basée sur la technologie de la blockchain et disposant de son propre portefeuille numérique. C’est une cryptomonnaie censée permettre d'acheter des biens ou d'envoyer de l'argent aussi facilement qu'un message instantané. Facebook l’a présentée en juin 2019, avec la participation de 28 autres sociétés des secteurs de la finance, du commerce électronique, des technologies et des télécommunications. Ensemble, elles forment l'association Libra – basée à Genève en Suisse – qui doit garantir l’évolution de la monnaie.


    Alors qu’il comparaissait l’année dernière devant une commission des services financiers du Congrès américain à Washington pour défendre les biens fondés de son projet de cryptomonnaie, Mark Zuckerberg, PDG de Facebook, avait déclaré que la société attendra le feu vert des autorités de régulation américaines avant de lancer sa cryptomonnaie dans le pays et ailleurs dans le monde. Et depuis lors, l’organe de gouvernance de Libra avance dans la réforme de sa monnaie électronique.

    Selon Reuters, le projet de déclaration, qui a été préparé pour une réunion des ministres des Finances et des banquiers centraux des États-Unis, du Canada, du Japon, de l'Allemagne, de la France, de l'Italie et de la Grande-Bretagne, reconnait que les paiements numériques pourraient améliorer l'accès aux services financiers, réduire les inefficacités et les coûts. Mais ces services de paiement doivent être supervisés et réglementés de manière appropriée afin qu'ils ne compromettent pas la stabilité financière, la protection des consommateurs, la vie privée, la fiscalité ou la cybersécurité.

    Selon le projet de déclaration, sans une supervision appropriée, ces stablecoins (monnaies électroniques stables) pourraient être utilisées pour le blanchiment d'argent, le financement du terrorisme, ou pourraient compromettre l'intégrité du marché, la gouvernance et la sécurité juridique, a rapporté Reuters. Les stabilcoins sont liés à une monnaie traditionnelle ou à un panier d'actifs, et utilisés pour les paiements ou le stockage de la valeur.

    « Le G7 continue de soutenir qu'aucun projet mondial sur la monnaie électronique stable ne devrait être mis en œuvre tant qu'il ne répond pas de manière adéquate aux exigences juridiques, réglementaires et de surveillance par une conception appropriée et en adhérant aux normes applicables », lit-on dans le projet de déclaration, d’après Reuters.

    Libra a été beaucoup critiquée depuis son lancement et continue de l’être par les autorités financières et politiques. En décembre 2019, la cryptomonnaie a été attaquée par le président de la Suisse où le projet cherche à obtenir un consentement réglementaire. Lors d'une interview avec la chaîne de télévision suisse SRF, le président et ministre des Finances de la Suisse Ueli Maurer a déclaré que Libra n'a aucune chance de réussir dans sa forme actuelle, « parce que les banques centrales n'accepteront pas le panier de devises qui la sous-tend » . M. Maurer a recommandé que Libra continue d’être retravaillée pour être approuvée.

    Certains membres de l'association Libra comme MasterCard, Visa et Stripe ont quitté le projet l’année sans donner de détails leur départ. Mais en février dernier, Ajay Banga, PDG de MasterCard, a confié au Financial Times que sa société s’est retirée parce qu’elle ne voyait pas comment Libra pourrait rapporter de l'argent. Selon ses explications, sa société et lui ne sachant pas de quelle façon Libra leur rapportera de l’argent, il était inquiet de gagner de l’argent par des moyens peu scrupuleux.

    Cependant, différentes autorités du G7 envisagent le lancement de leur propre monnaie électronique

    Malgré les réticences, Facebook n’a pas l’intention d’abandonner son objectif de lancer la nouvelle monnaie numérique. Et en attendant, il cherche justement des solutions pour atteindre ce but dans le cadre d'un examen réglementaire. En mars, le site The Information a révélé, après s'être entretenu avec « trois personnes connaissant bien le sujet », que Facebook envisagerait pour l'instant de proposer des versions numériques de monnaies soutenues par l'euro ou le dollar. Dante Disparte, responsable du projet, a aussi dit dans une déclaration relayée par la BBC que Facebook « reste pleinement engagé dans le projet ».

    Selon Reuters, le Conseil de stabilité financière (CSF) du G20 a formulé 10 recommandations en avril pour une approche commune et internationale de la réglementation des crytomonnaies stables, à l'initiative du géant des médias sociaux Facebook qui a proposé sa propre monnaie Libra. Mais Facebook n’est pas le seul a avoir un projet de monnaies numériques. Le projet de communiqué du G7 note qu'un certain nombre d'autorités du G7 explorent les opportunités et les risques associés aux monnaies numériques des banques centrales (CBDC).

    La Banque centrale européenne a déclaré ce mois-ci qu'elle devrait se préparer à émettre un euro numérique en complément des billets de banque, a rapporté Reuters. Sa directrice, Christine Lagarde, a déclaré lundi que la banque envisageait « très sérieusement » la création d'un euro numérique, lors d’une réunion virtuelle organisée par le Fonds monétaire international.

    Elle a déclaré que la pandémie du covid-19 a conduit à de nombreux changements structurels, y compris la façon dont « nous travaillons, nous faisons du commerce et nous payons ». En conséquence, les paiements numériques ont considérablement augmenté, en particulier dans des pays comme l’Allemagne et l’Italie, où « l’argent comptant était roi », a déclaré Mme Lagarde.

    La Banque d'Angleterre a également lancé des consultations sur une livre sterling numérique, selon Reuters. La Chine également s’apprêterait à lancer sa propre monnaie numérique. MIT a rapporté en décembre 2019 que le pays prévoit de lancer un projet pilote en situation réelle de sa monnaie numérique, dont la première phase devrait commencer avant la fin de l'année dernière. La Banque populaire de Chine (PBOC), la banque centrale du pays, devrait tester ce qu’elle a appelé « paiement électronique en monnaie numérique » (DCEP) dans certaines villes du pays.

    Le projet du G7 exprime également des inquiétudes quant à la menace croissante d'attaques par des logiciels de rançon, qui sont en augmentation alors que la pandémie covid-19 a déplacé l'activité économique en ligne. « Ces attaques, qui impliquent souvent des paiements sous forme de crypto-actifs, mettent en péril des fonctions essentielles ainsi que notre sécurité et notre prospérité collectives. Nous affirmons notre détermination à lutter contre cette menace tant collectivement qu'individuellement », indique le projet selon Reuters.

    Libra a poussé quelques autres changements majeurs en avril dernier. L'Association Libra a déclaré, selon Reuters, qu'elle renforcerait la protection de la réserve de la Libra Coin en cas de « détresse extrême du marché ». La réserve contiendra des actifs liquides avec une échéance à court terme et un faible risque de crédit, ainsi qu'une réserve de capital, dont le niveau est indéterminé.

    Un autre changement est que Libra prévoit de renforcer les garanties sur le blanchiment d'argent ou le financement du terrorisme. L'Association s'inscrira auprès du Financial Crimes Enforcement Network (FinCEN) du Trésor américain en tant qu'entreprise de services monétaires, une mesure qui s'accompagnera d'exigences accrues en matière de tenue de registres et de déclaration des annonces, a rapporté Reuters.

    Source : Reuters

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    Que pensez-vous des inquiétudes énoncées par les autorités du G7 ?
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    Voir aussi :

    Libra : Facebook révise ses plans pour lancer sa cryptomonnaie, malgré les critiques qui s'abattent sur la société depuis le lancement du projet
    MasterCard a quitté Libra en raison de ses préoccupations concernant la conformité, la monétisation et l'ingérence de Facebook dans les transactions, déclare Ajay Banga, PDG de MasterCard
    Le président de la Suisse : Libra de Facebook a échoué dans sa forme actuelle, parce que les banques centrales n'accepteront pas le panier de devises sur lequel la cryptomonnaie est censée être basée
    Libra : la nouvelle crypto-monnaie de Facebook basée sur la blockchain avec son propre portefeuille numérique, un Bitcoin-killer ?
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  13. #253
    Membre actif
    Comme je disais sur un autre topic.

    Au grannnnd Mark Zuckerberg, que ta monnaie soit... Non sérieux...Quand le continent Facebook aura sa monnaie, toute les plus grandes richesse du monde vont pleurer...Il nous vole notre travail ! Pillons avant lui!

    C'est pas par ce qu'un continent n'est pas matériel qu'il n'est pas moins dangereux. Papa Mark va bientôt pouvoir être le premier président mondial...Car, Oh oui! Il va forcer pour être 'libra'.

    Pour info, toute les oppositions contre libra sont mené par des pays qui ne veulent pas se faire piller par elle. Car, oui ça va être un aspirateur à fric avec un marché parrallèle avec ses propres règles...voir soyont réaliste une bourse interne...des sociétés auront le label libra, avec le paiment NFC libra, ...., et ils feront des expériences borderlines validé par Facebook et Capitaine Facebook tentera de déjouer les plans du Grand Tumbs Up....qui fera des 'Hail Libra' à tout va...arf je me perds...Je sais plus si facebook c'est une oeuvre de fiction ou non quand je lis tout ce qui gravite autour de cette grande fraterie....

  14. #254
    Membre extrêmement actif
    Citation Envoyé par Stan Adkens Voir le message
    Que pensez-vous des inquiétudes énoncées par les autorités du G7 ?
    J'ai l'impression qu'il sera vraiment très simple de ne pas l'utiliser, donc je ne vois pas le problème.
    Ce qui m'inquiète plus c'est ça :
    La BCE envisage de lancer un euro numérique
    C’est l’une des conséquences de la pandémie liée au nouveau coronavirus et des règles de distanciation physique : les méthodes de paiements dématérialisés sont un peu plus encore entrées dans nos habitudes, et le resteront durablement. En France, le nombre de transactions sans contact a ainsi augmenté de plus de 65 % en septembre par rapport à la même période de 2019, selon la Banque de France.

    Pour accompagner ces mutations, les instituts monétaires accélèrent eux aussi leurs travaux sur le sujet : vendredi 2 octobre, la Banque centrale européenne (BCE) a publié un important rapport examinant les enjeux et la façon dont elle pourrait lancer un euro numérique – les experts parlent précisément de « monnaie digitale de banque centrale » (MDBC).
    Ils utilisent la pandémie comme prétexte pour accélérer le processus de suppression de l'argent liquide et ce n'est pas cool.
    Avec les monnaies numériques la banque saura tout ce que vous faites.
    Keith Flint 1969 - 2019

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