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  1. #221
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    Le prix Nobel de Chimie va aux trouveurs du lithium.

    Le lithium-polymère serait dû à LIP repris par Bolloré.

    LIP travaillait sur des alimentations au moment où les ouvriers ont voulu la transformer en coopérative.

  2. #222
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    Les régulateurs, les institutions financières et les gouvernements ont moins mis la pression à Xavier Niel, apparemment il soutient toujours le projet :
    « Européens, Libra nous de choisir ! »
    Libra, le projet de monnaie lancé par Facebook, existera, c'est inéluctable, avec ou sans nous, que les Etats le souhaitent ou pas, estime Xavier Niel dans une tribune. Et la France doit se situer au coeur de cette révolution.

    « J'appelle révolution, non pas ces événements bruyants, violents, qui souvent ne produisent rien, mais un changement réel et durable » (Fustel de Coulanges, historien du XIXe siècle). Libra existera comme les 1.600 autres monnaies virtuelles d'ores et déjà disponibles en France, c'est inéluctable, avec ou sans nous, que les Etats le souhaitent ou pas. La redouter ne l'empêchera pas d'arriver. La priorité est donc d'accompagner le changement, le rendre possible et accessible. Nous devons anticiper, pour ne pas nous retrouver dépendants et fragilisés. Le progrès technologique peut coïncider avec le progrès sociétal et celui de l'humanité.
    Avant le projet était soutenu par PayPal, Visa, Mastercard, eBay, Stripe, maintenant il ne reste quasiment plus que Xavier Niel, c'est moins impressionnant ^^
    Il ne lâche pas encore l'affaire le gars, il doit être trop insignifiant pour que les institutions financières viennent lui mettre la pression.
    Keith Flint 1969 - 2019

  3. #223
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    Par défaut Open Libra, un fork du projet Libra, se présente comme une alternative « non gérée par Facebook »
    Open Libra, un fork du projet Libra, se présente comme une alternative « non gérée par Facebook »
    qui va rester compatible avec Libra sur le plan technique

    Visa, Mastercard, eBay, Stripe et Mercado Pago, membres fondateurs de la Libra Association, ont annoncé vendredi qu’ils abandonnent le projet de cryptomonnaie Libra. Cette nouvelle est survenue une semaine après l'annonce du retrait de PayPal, alors que les organismes de réglementation gouvernementaux continuent d'examiner minutieusement les plans de la nouvelle monnaie électronique.

    Le retrait du projet des principales sociétés de paiement, dont Mastercard et Visa Inc., est un problème sérieux pour le projet naissant et les efforts ambitieux de Facebook Inc. pour établir une monnaie numérique d’envergure mondiale. Ces retraits signifient que la Libra Association ne peut pas compter sur ces processeurs de paiement américain majeurs pour aider les consommateurs à convertir leur monnaie en Libra et faciliter leurs transactions. Les autres membres de l'association, dont Lyft et Vodafone, sont principalement des sociétés de capital-risque, de télécommunications, de blockchain et de technologie, ainsi que des groupes sans but lucratif.

    Dans un communiqué, un porte-parole de Visa a déclaré vendredi que la société « continuera à évaluer et notre décision finale sera déterminée par un certain nombre de facteurs, y compris la capacité de l'association à satisfaire pleinement toutes les attentes réglementaires requises. L'intérêt soutenu de Visa pour la Libra découle de notre conviction que des réseaux bien réglementés basés sur une blockchain pourraient étendre la valeur des paiements numériques sécurisés à un plus grand nombre de personnes et d'endroits, en particulier dans les marchés émergents et en développement ».

    La société de paiement par internet pour les professionnels Stripe a donné une explication similaire pour son retrait. « Stripe soutient des projets qui visent à rendre le commerce en ligne plus accessible pour les gens du monde entier », a déclaré le porte-parole de la société. « La Libra a ce potentiel. Nous suivrons ses progrès de près et resterons ouverts à travailler avec La Libra Association à un stade ultérieur ».

    eBay a abordé dans le même sens que les deux premières sociétés. « Nous respectons hautement la vision de la Libra Association », a déclaré la compagnie dans un communiqué. « Toutefois, eBay a pris la décision de ne pas aller de l'avant en tant que membre fondateur. En ce moment, nous nous concentrons sur le déploiement de l'expérience de paiement géré d'eBay pour nos clients », a-t-elle ajouté.

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    La solution se trouve-t-elle dans OpenLibra ?

    Trente sociétés de blockchain et organisations à but non lucratif différentes envisagent de lancer un fork du projet Libra de Facebook, pour créer leur propre version sans autorisation baptisée OpenLibra. Alors que la cryptomonnaie à venir Libra de Facebook lutte pour plaire à ses partenaires et aux régulateurs, cette alternative espère pouvoir remédier à certaines de ses lacunes potentielles.

    Annoncé lors de la conférence Devcon 5 de la fondation Ethereum à Osaka, au Japon, OpenLibra est décrit comme une « plateforme ouverte pour l'inclusion financière », avec une touche particulière : « Non gérée par Facebook ».

    « OpenLibra est une plateforme technologique et une devise d'inclusion financière. Une alternative à la Libra de Facebook, qui met l'accent sur la gouvernance ouverte et la décentralisation économique. Le projet OpenLibra est un collectif informel d'individus. Nous n'avons ni "membres d'association", "partenaires", ni "employés" ni "leaders". Nous appartenons à des projets de blockchain et à des fondations à but non lucratif parmi les meilleurs de notre catégorie et travaillons sur une solution crypto-native concernant la Libra.

    OpenLibra vise à être compatible avec Libra sur le plan technique, ce qui signifie que toute personne créant une application sur la plateforme Libra devrait également pouvoir la déployer facilement dans OpenLibra. La valeur du jeton OpenLibra sera indexée sur la valeur du jeton Libra. « Notre stratégie consiste à exploiter les atouts de la Libra, mais à l’étendre là où cela est nécessaire. OpenLibra se veut techniquement et financièrement compatible, embrassant ce qui est puissant ».

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    Quels sont les problèmes avec l'approche de Facebook ?

    Facebook et ses partenaires créent un écosystème bancaire et monétaire numérique qui atteindra 4 milliards d'humains. Leur objectif est de remplacer l'infrastructure financière existante et de concurrencer les banques traditionnelles (et les banques centrales) du monde entier.

    Les éditeurs notent que, telle que conçue, la plateforme Libra :
    • sera distribuée, mais non décentralisée ;
    • nécessite des autorisations pour une interaction avec elle ;
    • n'aura pas de garanties de confidentialité ;
    • sera dirigée par une ploutocratie (gouvernement par les plus fortunés).

    Les éditeurs notent qu'un certain nombre de caractéristiques de la Libra sont utiles et peuvent même transformer les plus vulnérables. Mais leurs plans déclarés peuvent conduire à des résultats inquiétants :
    • Le jeton Libra serait régi par un groupe fermé de sociétés. Les gens du monde entier, même s'ils ne sont pas des utilisateurs de Facebook, feront partie du réseau Libra, mais n'auront aucun recours direct aux politiques de l'association. Si la Libra devient la banque centrale de l’Internet, il devient urgent de mettre en place une forme de gouvernance plus inclusive.
    • La valeur revient aux fondateurs. La valeur créée au sein de l'écosystème de la Libra sera capturée par les quelques sociétés qui font déjà partie du consortium. À ce jour, Facebook n'a pas l'intention d'inclure plus de partenaires dans le consortium ou de redistribuer les recettes avec plus d'acteurs au sein de leur réseau.
    • Le financement de la surveillance. La capacité d'une personne à s'engager financièrement (par exemple, emprunter en Libra) sera potentiellement déterminée par son graphique social et son activité en ligne.

    « Malgré les oppositions des États-nations, nous pensons que Facebook atteindra probablement son objectif. Les gouvernements des pays de l’OCDE se concentreront sur leurs propres résultats et n’ont en réalité que peu de pouvoir législatif pour s’opposer à une force transnationale telle que la Libra de Facebook. Pour cette raison, nous créons OpenLibra ».

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    Alors que Libra sera une blockchain autorisée (ce qui signifie en gros que seules les parties autorisées pourront exécuter un nœud Libra), OpenLibra sera sans permission dès le début. Il y a aussi une différence importante dans la gouvernance. La Libra sera initialement gérée par une fondation comprenant jusqu'à 100 sociétés et organisations à but non lucratif. La manière dont OpenLibra sera gouvernée n’est pas tout à fait claire, mais l’équipe principale du projet, composée de 26 personnes, comprend des personnes liées à des projets de cryptomonnaies tels qu'Ethereum et Cosmos.

    Lucas Geiger, cofondateur de la startup crypto Wireline (et membre de l'équipe principale mentionnée ci-dessus), a dévoilé mardi le projet OpenLibra sur la scène de Devcon. Selon CoinDesk, il a déclaré que les personnes et les organisations exploitant OpenLibra avaient « moins de responsabilités réglementaires que Facebook », et que les membres étaient décentralisés « non seulement géographiquement, mais aussi politiquement et économiquement ».

    En ce qui concerne le financement, Geiger indique que les dépenses du projet sont initialement couvertes par une subvention de la Fondation Interchain, qui soutient les développeurs de Cosmos, et que d’autres subventions seront versées.

    Jusqu'à présent, le projet OpenLibra a publié une version sans autorisation de la machine virtuelle Libra sur GitHub. Contrairement à la Libra de Facebook, les calculs de code sur OpenLibra, appelés « MoveMint », s’exécutent sur un logiciel blockchain Tendermint spécialement conçu pour être utilisé sur des plateformes publiques blockchain telles que Cosmos.

    « Vous pouvez simplement faire un glisser-déposer sur OpenLibra de tout ce qui fonctionne sur la Libra de Facebook. Les finances fonctionneront de la même manière. Le code fonctionnera de la même manière », a déclaré Geiger. Ce dernier a précisé que l'idée de la Libra et de sa technologie était non seulement brillante, mais « susceptible de devenir la monnaie de l'internet ». Il a résumé en cette expression : « en Libra nous avons confiance, en Facebook non » (« In Libra we trust, in Facebook we don’t »).

    Source : OpenLibra, déclarations de Geiger

    Et vous ?

    Que pensez-vous de ce projet ?

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  4. #224
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    Par défaut La Libra Association a tenu sa première réunion avec les 21 membres restants
    La Libra Association a tenu sa première réunion avec les 21 membres restants,
    plus de 1500 entreprises auraient manifesté leur désir d'adhésion, mais seules 180 sont éligibles

    Depuis l’an dernier, Facebook traverse des moments difficiles. En effet, le réseau social est accusé de n’avoir pas fait assez pour protéger les données personnelles des utilisateurs et d’avoir laissé les fausses nouvelles et la désinformation envahir sa plateforme. Au-delà du partage des données utilisateurs avec des entreprises tierces, Facebook a fait aussi l’objet d’attaques en 2018 comme le piratage de dizaines de millions de comptes, suscitant la colère des utilisateurs et des organisations de protection des droits sur Internet.

    Toutefois, cette situation n’a pas empêché la plateforme de continuer à se projeter dans le futur. Après le développement de plusieurs services et produits, Facebook s'est intéressée à la cryptomonnaie. Le but est de permettre l’envoi d’argent en ligne via ses applications de messagerie instantanée (Messenger, WhatsApp et Instagram) qui sont susceptibles d'être bientôt unifiées pour fournir une expérience de type iMessage. Avec ses milliards d’utilisateurs, le calcul était vite fait : une opportunité de 19 milliards de dollars supplémentaires pour Facebook d'ici 2021 si ses plans fonctionnent bien. Les paiements pourraient alors aider Facebook à développer une toute nouvelle source de revenus en dehors de la publicité, quelque chose « dont l'entreprise a grandement besoin à ce stade de son histoire ».

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    Calibra, le porte-monnaie numérique pour gérer des Libra, sera opérationnel en 2020

    Il a fallu attendre la mi-juin pour que Libra soit officiellement lancée. Libra doit offrir à partir du premier semestre 2020 un nouveau moyen de paiement en dehors des circuits bancaires traditionnels : elle se veut la pierre angulaire d'un tout nouvel écosystème financier sans la barrière des différentes devises. Les responsables du projet ont expliqué que les usagers disposeront sur leur smartphone d'un porte-monnaie numérique pour faire leurs achats, envoyer ou recevoir de l'argent. À cet effet, comme Alphabet, Facebook a décidé d’ouvrir une nouvelle filiale qui va s’occuper de fournir les différents services financiers autour de Libra. D'ailleurs, cette filiale a donné son nom au porte-monnaie numérique : Calibra.

    « Nous partageons aujourd’hui les plans de Calibra, une nouvelle filiale de Facebook dont l’objectif est de fournir des services financiers qui permettront aux gens d’accéder au réseau Libra et de participer à ses activités. Le premier produit que Calibra introduira est un porte-monnaie numérique pour Libra, une nouvelle monnaie mondiale reposant sur la technologie blockchain. Le portefeuille sera disponible dans Messenger, WhatsApp et en tant qu'application autonome - et nous prévoyons le lancer en 2020.

    « Dès le début, avec Calibra, vous pourrez envoyer Libra à quasiment tout le monde avec un smartphone, aussi facilement et instantanément que vous pourriez envoyer un message texte, sans frais. Et, avec le temps, nous espérons offrir des services supplémentaires aux particuliers et aux entreprises, comme payer des factures en appuyant sur un bouton, acheter une tasse de café avec le code d'un scanneur ou utiliser le transport en commun sans avoir à transporter du cash ou une carte de transport ».

    Voici un aperçu de l’utilisation de Calibra:

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    Des dirigeants qui ne cachent pas leur inquiétude

    Après l'annonce de Facebook, la France a manifesté son intention de veiller à ce que la communauté internationale fixe un cadre pour que la future cryptomonnaie de Facebook ne reste qu’un instrument de transaction sans devenir une monnaie souveraine par le biais du ministre des Finances.

    « Que Facebook crée un instrument de transaction, pourquoi pas. En revanche, que ça devienne une monnaie souveraine, il ne peut pas en être question », a déclaré Bruno Le Maire sur Europe 1. Pour éviter une telle issue, « nous allons demander des garanties », notamment pour s’assurer que « cet instrument de transaction ne puisse être détourné par exemple pour du financement du terrorisme (...) pour le financement d’activités illicites », a-t-il ajouté.


    Deux jours seulement après la présentation officielle mi-juin, la commission sénatoriale sur la souveraineté numérique s'était saisie de Libra, car cette cryptomonnaie « pourrait bouleverser les conditions d’exercice de la souveraineté des États bien au-delà du domaine monétaire ».

    Quelques jours après, c'était au tour de la Banque de France de monter au créneau, par l'intermédiaire de son gouverneur François Villeroy de Galhau, pour rappeler les règles du jeu au nouveau venu : « Si l’ambition du projet est vaste, il ne pourra exister qu’en respectant les règles qui valent pour tous ».

    Début juillet, des députés demandaient ainsi à Facebook de « cesser immédiatement ses plans de mise en œuvre » à cause « de sérieuses préoccupations en matière de vie privée, de commerce, de sécurité nationale et de politique monétaire ».

    Le même mois, les démocrates au Congrès ont étudié un nouveau projet de loi qui mettrait un terme aux ambitions de Facebook dans l’univers des cryptomonnaies. Le nouveau projet de loi, baptisé « Keep Big Tech Out of Finance Act » (ou loi pour tenir les géants de la Tech à l’écart de la finance), interdirait explicitement aux grandes entreprises d’Internet de fonctionner comme des institutions bancaires ou d’émettre des monnaies numériques. Cette proposition de loi viserait directement la firme de Menlo Park et son projet Libra.

    En septembre, Bruno le Maire a déclaré : « Libra soulève aussi un risque systémique à partir du moment ou il y a deux milliards de consommateurs. Toute défaillance dans le fonctionnement de cette monnaie, dans la gestion de ses réserves pourraient créer des désordres financiers considérables ». Pour le ministre de l’Économie et des Finances, les griefs sont nombreux : risques d’abus de position et de souveraineté, aussi bien pour les consommateurs que les entreprises. « Toutes ces préoccupations sur Libra sont sérieuses, je veux dire donc avec beaucoup de clarté [que] dans ces conditions nous ne pouvons pas autoriser le développement de Libra sur le sol européen ».

    Une pression énorme qui provoque des départs

    Les effets de la pression se sont d'abord fait ressentir fin septembre par l'intermédiaire de Bertrand Perez, le directeur général de l’association Libra. En effet, alors que la date de lancement était prévue pour juin 2020, il indiquait qu'elle « pourrait glisser sans problème d’un ou deux trimestres », le temps de dialoguer avec les organismes. « L’important, c’est de nous conformer aux (exigences) des organes de tutelle [...] Nous savions qu’il allait falloir répondre à de nombreuses questions de la part des régulateurs des deux côtés de l’Atlantique et d’autres parties du monde », expliquait-il.

    Mais un virage a eu lieu lorsque PayPal, la société américaine de traitement de paiements, a décidé de se retirer de la liste des entreprises qui soutenaient ce projet.

    Ce retrait de PayPal a fait de la société le premier membre ayant quitté l’association Libra de Facebook. La société n’a pas donné de raisons particulières pouvant expliquer son retrait de ce projet. Mais d’après certains médias, PayPal avait déjà commencé à prendre ses distances avec ce projet à cause de certains points d’ordre règlementaire sur lesquels la société avait des inquiétudes. Notamment la manière dont la plateforme luttera contre le blanchiment d’argent, et la requête qu’elle a reçue du Trésor américain à ce sujet, a sans doute précipité sa décision.

    Toutefois, la société PayPal a fait savoir que Facebook reste pour elle un partenaire stratégique et qu’à ce titre, elle continuera à le soutenir à divers titres. En réponse à tout ceci, Dante Disparte, responsable des politiques et des communications de l’Association Libra, a tout simplement fait savoir que l’association était consciente des défis qui l’attendent dans son projet de reconfiguration du système financier : « Le voyage sera long et difficile. Le type de changement qui reconfigurera le système financier en fonction des personnes, et non des institutions qui les servent, sera difficile. L'engagement dans cette mission est plus important pour nous que toute autre chose. Il vaut mieux connaître ce manque d'engagement maintenant plutôt que plus tard ».

    D'autres ont suivi PayPal, notamment MasterCard, Visa, eBay, Stripe, Mercado Pago et enfin Booking. Soit un quart tout de même de l'ensemble des membres initiaux (7 sur 28). L'association Libra compte désormais 21 membres : Anchorage, Mercy Corps, Andreessen Horowitz, PayU, Bison Trails, Ribbit Capital, Breakthrough Initiatives, Spotify, Calibra, Thrive Capital, Coinbase, Uber, Creative Destruction Lab, Union Square Ventures, Farfetch UK, Vodafone, Iliad, Women's World Banking, Kiva Microfunds, Xapo Holdings et Lyft.

    Il faut noter qu'une lettre a été envoyée par les sénateurs Brian Schatz et Sherrod Brown à Stripe, Visa et MasterCard pour les « mettre en garde » sur le projet Libra. « Vous devriez être inquiet que toute faiblesse dans le système de gestion des risques de Facebook devienne une faiblesse dans vos propres systèmes et que vous ne puissiez peut-être pas l'atténuer efficacement », indiquent les deux sénateurs. La missive est datée du 8 octobre, les défections ont été annoncées officiellement le 11.

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    Brian Armstrong, patron et cofondateur de Coinbase (qui fait partie des 21 membres restants de Libra), n'a pas apprécié cette lettre, évoquant une position « très antiaméricaine » : « Peu importe ce que vous pensez de Libra. Si ce n'est pas un outil ou une innovation utiles, les gens ne l'utiliseront pas. Pourquoi passer par la tactique de l'intimidation ? Cela s'appellerait un comportement anticoncurrentiel/monopolistique si une entreprise privée le faisait ».

    Une première réunion dans un climat tendu

    C'est dans ce contexte que s'est tenue lundi la première réunion des membres de l'association, ainsi que la première réunion du conseil de direction de Libra qui comprend cinq personnes élues : Matthew Davie (Kiva Microfunds), Patrick Ellis (PayU), Katie Haun (Andreessen Horowitz), David Marcus (Calibra/Facebook) et Wences Casares (Xapo Holdings Limited). Bertrand Perez (ancien de chez PayPal et directeur général de Libra depuis juin 2019) a de son côté été nommé secrétaire général du conseil des membres et du conseil de direction. Il est secondé par Dante Disparte dans les deux cas.

    Représentée par Patrick Ellis, PayU est la seule entreprise de paiement conventionnelle à rester dans l’Association Libra après le départ de fournisseurs de paiement plus connus tels que Visa et Mastercard. Libra va devoir interagir avec le système financier traditionnel, ce qui sera beaucoup plus facile avec l’aide active des sociétés financières conventionnelles. Les entreprises de paiement conventionnelles sont dépendantes des régulateurs financiers. Elles ont donc une raison particulière d'éviter de participer à un projet qui risquerait d’irriter les décideurs politiques.

    Officiellement, Facebook, via sa filiale de cryptomonnaie Calibra, n’est que l’un des 21 membres de l’association, chacun disposant du même droit de vote. Facebook a déclaré qu'il espérait élargir le nombre de membres de l'organisation à plus de 100 organisations d'ici le lancement du réseau de paiement Libra en 2020.

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    En France, Iliad est la seule société partenaire de Libra pour ce lancement. Face aux réticences des régulateurs, Xavier Niel a estimé que « Libra existera comme les 1 600 autres monnaies virtuelles d'ores et déjà disponibles en France, c'est inéluctable, avec ou sans nous, que les États le souhaitent ou pas ».

    Et de préciser que « Libra est simplement une proxi-monnaie, c'est-à-dire une monnaie qui repose sur des devises déjà existantes au prorata de leur usage dans le commerce mondial. Ce système est structurellement plus stable, une valeur refuge dans de nombreux pays en cas d'instabilité monétaire ». S'il reconnaît que les inquiétudes sont légitimes, « il faut y apporter des réponses, sans tenter de l'interdire, sans même en mesurer les avantages pour tous. La prudence ne signifie pas la défiance ».

    Enfin, il affirme que « Libra est un projet fiable, constructif, exigeant et conforme aux intérêts de notre pays. Ce n'est pas la monnaie de Facebook, mais la monnaie d'acteurs qui se sont réunis autour d'une grande idée ».

    Lundi, l'association Libra a affirmé que 1 500 organisations avaient manifesté leur intérêt pour l'adhésion. Le groupe affirme qu'environ 180 de ces sociétés répondent aux critères d'adhésion de la Libra Association. Ces critères varient en fonction du type d'organisation, mais ils incluent la capitalisation boursière (pour les entreprises), le montant des dépôts financiers (pour les institutions financières) et le budget annuel (pour les organisations à but non lucratif).

    Les membres devraient chacun contribuer 10 millions de dollars pour soutenir le développement de Libra. Il n'est pas clair si les organisations ont apporté leurs contributions à la réunion de lundi ou si cela se produira à une date ultérieure.

    Sources : Libra, Brian Armstrong

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  5. #225
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    Par défaut Les Européens veulent interdire Libra, la monnaie numérique de Facebook
    Les Européens veulent interdire Libra, la monnaie numérique de Facebook,
    La monétaire ne devrait pas être aux mains d’une multinationale privée comme Facebook, d’après Bruno Le Maire

    Premier semestre 2020, date prévue pour le lancement de Libra approche, cependant, la cryptomonnaie stable de Facebook, qui est censée être adossée à un panier de devises comme le dollar ou l'euro, ne fait pas encore l’unanimité. Après une série de défections dans le rang des membres de Libra Association au cours des deux dernières semaines, certains Etats continuent de s’opposer au projet de monnaie mondiale de Facebook. Vendredi dernier, Bruno Le Maire, le ministre français de l’Economie, a annoncé que la France, l’Italie et l’Allemagne préparaient ensemble une série de mesures pour interdire en Europe la future cryptomonnaie, a rapporté L’AFP.

    En effet, lors d’une conférence de presse en marge des réunions du FMI et de la Banque mondiale qui se sont tenues à Washington du 17 au 19 octobre dernier, M. Le Maire a déclaré : « Nous prendrons dans les semaines qui viennent, notamment avec Olaf Scholz et Roberto Gualtieri, mes homologues allemand et italien, un certain nombre d’initiatives pour marquer clairement que Libra n’est pas la bienvenue en Europe, parce que c’est notre souveraineté qui est en jeu ».

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    « Nous n’accepterons pas qu’une entreprise multinationale privée ait la même puissance, la même puissance monétaire que les États souverains qui sont soumis au contrôle démocratique ; car la grande différence entre Facebook et les États, c’est que nous sommes soumis au contrôle démocratique, c’est-à-dire au contrôle du peuple », a-t-il ajouté.

    Un jour avant cette conférence de presse, le G7, le groupe des sept pays les plus industrialisés (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Italie et Japon), était déjà convenu que la condition sine qua non pour lancer les cryptomonnaies stables, comme Libra, était l’instauration d’un cadre juridique.

    L’Europe reconnaît la nécessité de réformer le secteur des banques et des services financiers pour rendre les paiements internationaux transfrontaliers plus simples, plus rapides et moins chers, « mais en même temps, il est nécessaire de préserver l’autonomie des Etats démocratiques », a dit Olaf Scholz, ministre fédéral des Finances de l’Allemagne, emboîtant le pas à son homologue français.

    Alors que la présidence japonaise du G20 a cité en particulier le blanchiment d’argent, le financement illicite ou la fragilisation de la protection des consommateurs et des investisseurs, et a demandé au FMI d’examiner les implications macroéconomiques « incluant les problématiques de souveraineté monétaire des Etats membres en prenant en compte les caractéristiques des pays », les Européens semblent vouloir aller plus loin, en interdisant purement et simplement la monnaie électronique de Facebook. « Je suis favorable à ne pas permettre l’instauration d’une telle monnaie mondiale, car c’est la tâche des Etats démocratiques », a poursuivi le ministre Scholz.

    Faisant écho à ses deux premiers homologues, le ministre italien des Finances, Roberto Gualtieri, a souligné : « Il y a un fort consensus de la communauté internationale pour ne pas autoriser le développement des monnaies privées », relevant « un trop grand risque systémique » et qu’« à la place, il fallait moderniser » les services bancaires, a rapporté l’AFP.

    Libra, une cryptomonnaie censée permettre d'acheter des biens ou d'envoyer de l'argent aussi facilement qu'un message instantané, a été lancée officiellement par Facebook en juin 2019. Moyen de paiement en dehors des circuits bancaires traditionnels, Libra se veut la pierre angulaire d'un tout nouvel écosystème financier sans la barrière des différentes devises. Les responsables du projet ont expliqué que les usagers disposeront sur leur smartphone d'un porte-monnaie numérique pour faire leurs achats, envoyer ou recevoir de l'argent. À cet effet, Facebook a décidé d’ouvrir une nouvelle filiale qui va s’occuper de fournir les différents services financiers autour de Libra, il s’agit de Calibra.

    Il existe aussi Libra Association qui est une association indépendante à but non lucratif composée de 28 membres et basée à Genève, en Suisse. Elle est composée des entreprises des domaines de paiement, de capital-risque, de télécommunications, de blockchain et de technologie, ainsi que des groupes sans but lucratif. L’association a été lancée officiellement en début de la semaine dernière. Elle est chargée de superviser les décisions majeures concernant la cryptomonnaie.

    En septembre dernier, la France et l’Allemagne ont montré leur réticence au projet Libra, se sont engagées à bloquer son ouverture en Europe, et ont plutôt soutenu le développement d’une cryptomonnaie publique. Ces critiques ont été exprimées alors que la Banque centrale européenne avait annoncé qu'elle travaillait sur un plan à long terme visant à lancer une monnaie numérique publique susceptible de rendre redondants des projets tels que Libra.

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    Les cryptomonnaies posent des risques pour les consommateurs, la stabilité financière et même « la souveraineté monétaire » des États européens, avaient déclaré le ministre français des Finances, Bruno Le Maire, et son homologue allemand, Olaf Scholz, dans un communiqué conjoint publié lors d'une réunion des ministres des Finances de la zone euro à Helsinki.

    Libra aura un impact sur le commerce et l’industrie, affectera l’efficacité des États et affaiblira l’indépendance de la politique monétaire

    Bertrand Perez, le directeur général de Libra Association, a réagit aux déclarations des responsables européens et a dit : « Je le répète, notre priorité aujourd’hui est de travailler avec les régulateurs pour répondre à leurs questions légitimes et leur donner toutes les garanties nécessaires ». « Le projet Libra a été créé pour compléter le système existant et non pour remplacer les monnaies souveraines », a également commenté l’association dans un communiqué.

    Mais le ministre français de l’Economie a semblé écarter l’offre de collaboration avec Facebook, relevant un élément litigieux : le fait que Libra sera adossée à un panier de devises, selon l’AFP. « Il suffira que Facebook décide d’avoir plus d’euros ou plus de dollars pour avoir un impact sur le niveau de change de l’euro ou du dollar et donc un impact direct sur le commerce, l’industrie, les États qui ont comme monnaie de référence l’euro ou le dollar », a déclaré M. Le Maire.

    Cela affectera l’efficacité des États et affaiblira l’indépendance de la politique monétaire, a-t-il souligné. « Veut-on que la politique monétaire soit aux mains d’une entreprise privée comme Facebook ? Ma réponse est clairement non », a conclu le ministre. Il a toutefois souligné qu’il n’était pas contre l’établissement d’une monnaie numérique publique, sur laquelle la France travaillerait volontiers « dans un cadre européen ». « La bonne réponse n’est pas une monnaie digitale privée sous la direction d’une des plus grandes multinationales de la planète, qui a 2,4 milliards de clients », a-t-il encore martelé.

    Au cours des deux dernières semaines, Libra Association a vu partir des membres importants, en l’occurrence Visa, Mastercard, Stripe, eBay et Paypal, qui a quitté le groupe une semaine plus tôt. Mais ces sociétés ont promis de suivre de près les progrès de Libra et de rester ouverts à travailler avec Libra Association à un stade ultérieur. Lundi dernier, l'association a tenu sa première réunion avec les 21 membres restants, dont Facebook, via sa filiale de cryptomonnaie Calibra, qui a le même droit de vote que les autres membres. 1 500 organisations, dont 180 sociétés répondent aux critères d'adhésion de Libra Association, avaient manifesté leur intérêt pour l'adhésion, d’après l’association.

    La position du FMI concernant le projet Libra et les autres monnaies virtuelles stables consiste à tirer les bénéfices de l’innovation tout en minimisant les risques. Tobias Adrian, directeur du département des marchés des capitaux, commentant cette position a expliqué que si ces monnaies offrent la promesse d’inclure plus de personnes dans les systèmes de paiement, pour l’heure, « elles n’ont pas encore été généralement testées et posent des risques importants, tels que la stabilité et l’intégrité financières, la protection des consommateurs et de la vie privée ».

    Le ministre Le Maire n’a pas donné plus de détails sur le plan européen pour interdire la cryptomonnaie de Facebook en Europe.

    Source : AFP

    Et vous ?

    Que pensez-vous de la décision de l’Europe d’interdire Libra ? Partagez-vous les points de vue des ministres ?
    Faut-il interdire définitivement Libra telle qu’elle se présente actuellement ?

    Lire aussi

    Cryptomonnaies : Trump s'en prend au Bitcoin et à la Libra de Facebook, et exige qu'ils soient soumis à la réglementation bancaire
    La Libra Association a tenu sa première réunion avec les 21 membres restants, plus de 1500 entreprises auraient manifesté leur désir d'adhésion mais seules 180 sont éligibles
    La France et l'Allemagne se montrent réticentes face à l'ouverture des opérations de Libra en Europe, le projet de cryptomonnaie de Facebook ne parvient pas à les convaincre
    Visa, Mastercard, Stripe et eBay quittent le projet Libra de Facebook, laissant le projet naissant sans les sociétés de paiement majeures
    Paypal décide de se retirer du projet Libra de Facebook et devient le premier membre du consortium à l'avoir fait, s'acheminerait-on vers la mort du projet ?
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  6. #226
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    C'est surtout que sa commence a poser question de voir qu'on autorise des multinationale a faire leur propre monnaie et que dans le même temps on l'interdit à certains pays dont le notre...

  7. #227
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    Quand l'Europe dit un truc le reste du monde dit "cause toujours tu nous intéresses pas" ou "méle toi de tes affaires petit".
    En grande parti car l'Europe part en ordre dispersé.
    Là on a une initiative anti libra qui vient surtout du sud des pays latins.
    On a cette rupture entre nord et sud, qui plombe les prises de décisions en générale .
    Ce n''est pas l'Europe et surtout un ministre français, qui aura le dernier mot, mais comme toujours le législateur américains.
    Consultez mes articles sur l'accessibilité numérique :

    Comment rendre son application SWING accessible aux non voyants
    Créer des applications web accessibles à tous

    YES WE CAN BLANCHE !!!

    Rappelez-vous que Google est le plus grand aveugle d'Internet...
    Plus c'est accessible pour nous, plus c'est accessible pour lui,
    et meilleur sera votre score de référencement !

  8. #228
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    Citation Envoyé par pierre-y Voir le message
    C'est surtout que sa commence a poser question de voir qu'on autorise des multinationale a faire leur propre monnaie et que dans le même temps on l'interdit à certains pays dont le notre...
    On ne l'interdit pas. On peut tout a fait sortir de l'Europe et de l'Euro. Mais visiblement même les militants RN ne le veulent plus.

  9. #229
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    Citation Envoyé par Uther Voir le message
    Mais visiblement même les militants RN ne le veulent plus.
    Parce que le sujet de la sortie de l'UE ou de l'euro fait peur aux vieux et qu'ils votent beaucoup...
    En France c'est anxiogène de parler de quitter l'UE... Les vieux sont noyé sous la propagande depuis trop longtemps, ils regardent la TV, écoutent la radio, lisent le journal, c'est foutu pour eux...
    Ils croient vraiment que l'UE nous protège et nous rend plus fort.

    Même LFI arrête de parler de Frexit :
    Union européenne : comment les Insoumis ont largué le plan B

    2017 :
    Plan A, plan B : que propose Jean-Luc Mélenchon pour l'Europe ?
    Avant le plan B, dans son programme, Jean-Luc Mélenchon défend l’idée d’un plan A. "D’abord il y a un plan A, je crois beaucoup à la force de la France. Mais si ça ne marche pas, il y a le plan B", a-t-il d’ailleurs déclaré ce samedi depuis Rome. Par plan A, le candidat de la France insoumise entend une "sortie concertée des traités européens" et la "négociation d'autres règles". En cas d'échec du plan A, interviendrait alors le plan B : une "sortie des traités européens unilatérale par la France pour proposer d'autres coopérations".
    RN et LFI ont essayé de gagner des électeurs qui veulent sortir de l'UE.

    La fin de l'UE ne viendra pas de la France, mais j’espère qu'elle s'est préparé à l'éclatement de l'UE.
    Si le Brexit s'avère être un succès ça risque de donner des idées à d'autres pays membre...
    Bon il faut encore que le Brexit ait lieu et ce n'est toujours pas gagné.
    Keith Flint 1969 - 2019

  10. #230
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    Par défaut Facebook ne lancera pas de cryptomonnaie tant que les régulateurs US n'auront pas donné leur approbation
    Facebook ne lancera pas de cryptomonnaie tant que les régulateurs américains n'auront pas donné leur approbation,
    a déclaré le Mark Zuckerberg devant le Congrès américain

    Mark Zuckerberg a comparu devant le Congrès américain cette semaine dans l’objectif de défendre les biens fondés de son projet de cryptomonnaie Libra. Devant une commission des services financiers du Congrès américain à Washington, Mark Zuckerberg a déclaré que la société attendra le feu vert des autorités de régulation américaines avant de lancer sa cryptomonnaie dans le pays et ailleurs dans le monde. Il a dit que Facebook quitterait même l'association Libra si d'autres entreprises cherchaient à lancer la monnaie sans cette approbation.

    Ce mercredi, Mark Zuckerberg, PDG de Facebook Inc., a comparu devant une commission des services financiers du Congrès américain à Washington. Le PDG de 35 ans a défendu devant les parlementaires les avantages de son projet de cryptomonnaie Libra, une monnaie numérique mondiale qui aiderait à ouvrir les systèmes financiers aux pauvres et aux sous-bancarisés du monde entier. Il s'est également défendu contre des questions agressives sur l'ingérence électorale, la liberté d'expression, les groupes haineux et le passage de Facebook au chiffrement et l'impact que cela aurait sur la capacité de dissimuler les criminels.

    Sur la question concernant la cryptomonnaie Libra, Zuckerberg a déclaré que la société a ralenti dans le processus de lancement et qu’elle attend l’aval des autorités de régulation. Cependant, les parlementaires, républicains comme démocrates, voient la chose autrement. Ils ne font pas confiance à l’entreprise pour offrir des services financiers à plus de 2,4 milliards d'utilisateurs à travers le monde en raison de ses antécédents en matière de sécurité, de confidentialité et de violation de données. Ils ont critiqué Facebook sur son incapacité à réprimer l'exploitation des enfants en ligne, la désinformation politique et les failles de sécurité.

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    Ils sont sceptiques quant à la confiance que l'on devrait accorder à Facebook dans ce projet. « Le modèle interne de Facebook a longtemps été “Bouge vite et casse tout”. M. Zuckerberg, nous ne voulons pas briser le système monétaire international », a déclaré la représentante démocrate Nydia Velazquez. La majorité d’entre eux considèrent qu’il serait bénéfique pour tous que Facebook se concentre sur ses nombreux déficiences et échecs avant d'aller plus loin dans le projet Libra. Le PDG n’a pas réussi à apporter de réponses satisfaisantes aux inquiétudes des parlementaires, mais il a déclaré que la société attendrait l’aval des autorités.

    Mark Zuckerberg a déclaré que Facebook insisterait pour obtenir l'approbation réglementaire des États-Unis avant de lancer Libra. Il a dit que Facebook quitterait même l'association Libra si d'autres entreprises cherchaient à lancer la monnaie sans cette approbation. Il a déclaré qu’il ne comptait absolument rien lancer de son côté, y compris à l’étranger, tant qu’il ne recevrait pas l’approbation claire des autorités de régulation américaines. Cela n'a pas empêché d’autres parlementaires de lui poser d’autres questions plus virulentes au sujet du récent départ du projet Libra de grandes sociétés comme Visa et PayPal.

    En effet, la cryptomonnaie Libra de Facebook est dirigée par l’association Libra, un consortium suisse comprenant environ 28 sociétés des secteurs de la finance, des télécommunications, de l’e-commerce et des technologies. Seulement, ces dernières semaines, l’on a noté quelques départs de certaines des sociétés qui composent l’association. MasterCard, Visa, eBay, Stripe et Mercado Pago, membres fondateurs de l’association, ont annoncé le vendredi qu’ils abandonnent le projet de cryptomonnaie. Une semaine auparavant, la société de paiement en ligne PayPal a été la première société à avoir quitté l’association.

    Zuckerberg explique pourquoi PayPal et d'autres se sont retirés du projet Libra

    Pour en savoir plus sur la cause de ces retraits, la représentante républicaine Ann Wagner a insisté auprès de Zuckerberg pour connaître les raisons pour lesquelles tant d'entreprises ont abandonné le projet Libra. « Vous avez perdu ces partenaires stables et je trouve cela très inquiétant », a-t-elle déclaré. « Pourquoi un certain nombre des membres fondateurs se demandent-ils si vous êtes en mesure de respecter nos normes en matière de blanchiment d'argent et de réglementation ? », a demandé Wagner à Zuckerberg. Ce dernier a simplement répondu que ces sociétés se sont retirées parce que Libra est un « projet risqué ».

    Il a ajouté qu’en plus de cela, ces sociétés n’étaient pas sûres que le projet aboutirait. Sur les autres questions qui lui ont été adressées, Mark Zuckerberg a reconnu les déboires de l’entreprise et a promis que la société fait tout pour éviter des circonstances pareilles dans l’avenir. La représentante Maxine Waters, la présidente du groupe d'experts, a interrogé Zuckerberg sur les mesures prises par Facebook pour lutter contre la désinformation et la répression électorale avant l'élection présidentielle américaine de novembre 2020. Elle a également suggéré que les décideurs politiques envisagent de démanteler Facebook.

    Waters avait précédemment demandé l'arrêt du projet Libra avant son lancement prévu en 2020 et a rédigé un projet de loi qui interdirait aux entreprises de technologie d'accéder aux services financiers. De son côté, Zuckerberg a fait savoir à ses interlocuteurs que son entreprise et lui reconnaissent les torts qui leur sont reprochés. Il a dit qu'il a compris que le géant des médias sociaux n'était pas le « messager idéal » pour le projet Libra et que l'entreprise a « du travail à faire pour bâtir la confiance ». Par contre, Zuckerberg a ajouté que les faux pas du passé ne devraient pas faire obstacle au projet Libra.

    Il a comparu pour la dernière fois devant le Congrès en avril 2018 lorsqu'il a répondu à environ 10 heures de questions pendant deux jours de la Chambre des représentants et du Sénat sur l'utilisation abusive des données des utilisateurs de Facebook par la société britannique de conseil politique Cambridge Analytica, des données qui ont aidé à influencer les élections présidentielles américaines de 2016. Pour cette fois, Zuckerberg a également répondu à des questions sur des problèmes persistants de l'entreprise comme ses mesures pour empêcher les deepfakes ou sur ses mesures contre l’ingérence dans les prochaines élections présidentielles.

    Facebook a lancé la cryptomonnaie Libra en juin, une monnaie virtuelle qui devrait permettre d'acheter des biens ou d'envoyer de l'argent aussi facilement qu'un message instantané. En s'attaquant au domaine des cryptomonnaies, Facebook se lance un défi de taille, tant il fait lui-même l'objet d'une grave crise de confiance après une série de scandales autour de sa gestion des données personnelles. Libra doit offrir à partir du premier semestre 2020 un nouveau moyen de paiement en dehors des circuits bancaires traditionnels : elle se veut la pierre angulaire d'un tout nouvel écosystème financier sans la barrière des différentes devises.

    Mais très vite, le projet a suscité tout type de réactions et a attiré l’attention des régulateurs du système financier, ce dans plusieurs pays du monde. Toutefois, à l’issue de sa comparution de ce mercredi, Zuckerberg a quand même obtenu le soutien de certains représentants républicains à l’instar de Patrick McHenry. Selon lui, le gouvernement ne devrait pas empêcher le secteur privé d'innover. « J'ai mes propres scrupules au sujet de Facebook et de Libra et des faiblesses de Big Tech », a déclaré Patrick McHenry, représentant républicain. « Mais si l'histoire nous a appris quelque chose, il vaut mieux être du côté de l'innovation américaine ».

    En Europe, les pays sont sur la défensive quant à la cryptomonnaie Libra. Certains États continuent de s’opposer au projet de monnaie mondiale de Facebook. Vendredi dernier, Bruno Le Maire, le ministre français de l’Économie, a annoncé que la France, l’Italie et l’Allemagne préparaient ensemble une série de mesures pour interdire en Europe la future cryptomonnaie, a rapporté L’AFP. « Nous prendrons dans les semaines qui viennent, notamment avec Olaf Scholz et Roberto Gualtieri, mes homologues allemand et italien, un certain nombre d’initiatives pour marquer clairement que Libra n’est pas la bienvenue en Europe, parce que c’est notre souveraineté qui est en jeu », a déclaré Le Maire.

    Sources : Reuters, Bloomberg

    Et vous ?

    Qu'en pensez-vous ?

    Voir aussi

    Libra : la nouvelle cryptomonnaie de Facebook basée sur la blockchain avec son propre portefeuille numérique. Un Bitcoin-killer ?

    Visa, MasterCard, Stripe et eBay quittent le projet Libra de Facebook, laissant le projet naissant sans les sociétés de paiement majeures

    Les Européens veulent interdire Libra, la monnaie numérique de Facebook. La monétaire ne devrait pas être aux mains d'une multinationale privée comme Facebook, d'après Bruno Le Maire
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  11. #231
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    il faudrait être fou pour laisser le contrôle de la monnaie à une société privé... La problématique de la création monétaire est une vraie question et laisser Zuckenberg en prendre le contrôle serait malsain: Facebook a déjà trop de pouvoir et trop de données...

  12. #232
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    Je ne voie pas pourquoi ça serais pire que de laisser une monnaie au main d'un politicien, exemple Maduro :

    Selon l'organisation internationale, la véritable inflation du pays a atteint 1.370.000 % l'année dernière. Et devrait être quasiment multiplié par dix (à quelque 10.000.000 %) pour 2019, estime encore le FMI.


    Une société privée fera tout pour garder ses utilisateurs, donc proposer le meilleur service, donc une monnaie stable et peu coûteuse à utiliser.

    Ici le grand avantage de Libra c'est l’international, ça évite de payer les frais de change.
    Donc ça répond bien à un besoin. C'est le stade ultime de la mondialisation : une monnaie, une plateforme de vente (Amazon), une usine géante (Chine), ...
    « L’humour est une forme d'esprit railleuse qui s'attache à souligner le caractère comique, ridicule, absurde ou insolite de certains aspects de la réalité »

  13. #233
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    "Elle a également suggéré que les décideurs politiques envisagent de démanteler Facebook." Le genre d'action qui fait de la pub à Facebook et à Maxine Waters.

    J'ai l'impression de lire une news sur Marc et Maxine.

    @pboulanger "La problématique de la création monétaire est une vraie question" C'est pas vraiment une question. C'est juste que le principe de la monnaie commence à devenir obsolète. Elle ne répond plus correctement aux besoins. Mais je suppose qu'à l'époque du Troc ils avaient la même question et soucis. La vrai question serai plutôt "Qu'est-ce qui remplacera la monnaie?" à mon goût. Quelque chose d'assez intelligent pour détruire la tension créer par la monnaie et qui arriverai à réunir tout le monde sous la même fraternité?

    Et non Libra ne sera pas la solution. Mais bien tenté Marc. Comme dit au dernier paragraphe et j'ai pas envie de quoté ça. En sommes, si Libra réussit à se lancer et à se déployer, en respectant les règles de sécurité et de blanchiment d'argent "rire". Elle pourra piller divers pays du monde pour le profit du sien en plus de pouvoir s'amuser à le jouer en bourse.

    Donc une perte énorme de pouvoir pour tout les personnes extérieur au projet. Mais comme l'a dit Marc. Le projet est très risqué. C'est comme entré dans une soirée ou tu n'es pas invité. On peut t'y accepté par politesse. Mais, si tu commences à taper trop dans les buffets...

    Bref, je sens que ça va être drôle de voir ça l'année prochaine. Mais bon, c'est pas comme si le plus gros de nos problème sur Terre c'était ça. Voir la guerre sur l'IA. Voir la courses sur le Quantique. Voir Starlink qui réclame 3000 Satellite en plus. Voir le chat qui ronronne. Ah non pas le chat. Quoi que ça chasse plus qu'un chasseur. Ah tellement de sujet...

    Pronostic, Libra ça va sortir et l'or ça va monté.

  14. #234
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    De toute façon c'est pas gagné, les USA et l'Europe sont contre, et c'est pas le moment de faire le malin pour Zuckerberg, Facebook est sous le coup d'une enquête antitrust aux USA, et plusieurs politiques US veulent clairement démanteler son empire.
    « L’humour est une forme d'esprit railleuse qui s'attache à souligner le caractère comique, ridicule, absurde ou insolite de certains aspects de la réalité »

  15. #235
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    Citation Envoyé par MRSizok Voir le message
    Pronostic, Libra ça va sortir et l'or ça va monté.
    En effet l'or prend de la valeur (même si le cour est manipulé à la baisse et qu'il y a beaucoup plus d'or papier qui est émit qu'il n'existe d'or réel).
    L'euro et le dollar peuvent perde quasiment toute leur valeur, car ce sont des monnaies virtuelles basées sur la confiance.
    L'or c'est physique et c'est facile de convaincre quelqu'un que l'or a de la valeur. (alors que l'euro et le dollar ce ne sont que des nombres dans des bases de données), par contre l'or n'est pas une monnaie.

    L’or, un placement qui retrouve toute sa brillance
    Cet été, la cote de l’or en euros a flambé : + 8 % en août, soit une once à 1 403 euros, un sommet jamais atteint depuis 2012. Ce récent coup d’éclat illustre un parcours de bonne tenue observé ces derniers mois. Depuis janvier, le métal jaune a atteint 24 % de hausse.
    Keith Flint 1969 - 2019

  16. #236
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    Ok pour le danger de Libra qui revient à faire un système centralisé mais le fait de l'interdire par des lois va empêcher tout autre projet de crypto futur plus sain (comme open libra par ex) et cela va laisser un boulevard aux banques qui vont s'en frotter les mains car elles sont déjà fragilisées par les taux bas mais avec l'avènement d'une cryptomonnaie mondiale, ça n'arrange aucun des acteurs historiques (les banques, les plateformes de paiement VISA,Mastercard et cie) et ça enfonce encore plus le clou, mais par contre en principe nous les utilisateurs on est gagnant si le système est ouvert.

  17. #237
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    Juste que Facebook n'est pas le copain de nos politiques ...

  18. #238
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    En même temps, comment veux-tu donner de la crédibilité à la crypto monnaie quand tu vois des âneries profondes comme le "zynecoin" qui sortent...

    La crypto monnaie n'a hélas, à part sa hype, plus d'intérêt, car sa fonction revient au fonctionnement actuel de la régulation monétaire d'un état.
    Avant de vouloir faire une révolution financière, il faut déjà s'occuper de notre monnaie et de ceux qui la détiennent.

    Notre monnaie existe déjà et a déjà tout le mécanisme financier permettant nos transactions, techniquement, une crypto monnaie n'a aucun intérêt dans ce marasme financiers si ce n'est celui de faire rêver.

    Une fois de plus, réglons déjà les vrais souci, tels qu'un PIB Français à 98% avec une dette qui augmente toute les secondes et des charges toujours plus élevées alors que la France n'a jamais été aussi riche.

    Ces milliards qui partent en fumée pour résorbée une dette fictive qui ne profite qu'à quelques-un et n'a jamais eu en réalité de légitimité.
    La véritable arnaque du siècle ce trouve ici, et sa véritable solution aussi: Mettre fin à l'arnaque de la dette.

  19. #239
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    Par défaut La cryptomonnaie Libra de Facebook serait, selon Stephen Diehl, architecturalement instable
    La cryptomonnaie Libra de Facebook serait architecturalement instable
    selon Stephen Diehl, un ingénieur en logiciel

    Facebook a lancé pendant l’été dernier Libra, une cryptomonnaie censée permettre d'acheter des biens ou d'envoyer de l'argent aussi facilement qu'un message instantané. Cependant, la cryptomonnaie Libra n’a vraisemblablement pas reçu l’accueil auquel Facebook s’attendait. Elle a soulevé de nombreuses inquiétudes liées à la protection de la vie privée et Facebook tente depuis de convaincre que Libra est sans danger. Mais d'après des explications de Stephen Diehl, un ingénieur en logiciel à Londres, Libra serait architecturalement instable.

    Libra de Facebook a été décriée par beaucoup de personnes et dans le rang des politiciens, l’on pourrait dire que la monnaie électronique de Facebook n’a pas réussi à convaincre. Libra est une cryptomonnaie censée permettre aux utilisateurs d'acheter des biens ou d'envoyer de l'argent aussi facilement qu'un message instantané. En s'attaquant au domaine des cryptomonnaies, Facebook s’est lancé un défi de taille, tant il fait lui-même l'objet d'une grave crise de confiance après une série de scandales autour de sa gestion des données personnelles.

    Autrement dit, Libra a pour objectif d'être un système de règlement numérique basé sur un panier de monnaies internationales qui sont gérées sur une blockchain et détenues dans une caisse commune régie en Suisse. Jusqu’ici, une grande majorité des inquiétudes énumérées autour de Libra de Facebook sont toutes liées à la protection de la vie privée, mais Stephen Diehl, un ingénieur en logiciel basé à Londres, va encore plus loin. Il pense que c’est l’architecture en général de Libra qui est instable. Stephen Diehl a structuré ce qu’il dit en six points essentiels.

    Libra est architecturalement instable selon Stephen Diehl

    D’après Stephen Diehl, Libra est architecturalement instable, chose qu’il expose en six points différents : la tolérance byzantine de Libra sur un réseau autorisé est une conception incohérente, Libra n'a aucune confidentialité de transaction, Libra HotStuff BFT n'est pas capable d'atteindre le débit nécessaire pour un rail de paiement, le langage Move utilisé par Libra n'est pas sécurisé, l'ingénierie cryptographique de Libra n'est pas solide et finalement il estime que Libra n'a aucune capacité pour les mécanismes de protection des consommateurs.

    Dans un billet de blogue, Diehl a expliqué que c’est en se référant au code source de Libra sur GitHub qu’il a tiré ces conclusions. Il estime que ce qui est présenté à monsieur tout le monde, c'est un artefact de code architecturalement schizophrène qui est une nouvelle plateforme fiable pour l'infrastructure de paiement mondiale. Pourtant, l'implémentation réelle s'écarte de cet objectif de manière bizarre lorsqu'on plonge dans la base de données du code. Selon lui, le fond du projet s’écarte totalement de ce qui est défini et présenté.

    « Je suis sûr qu'il y a une histoire intéressante au sujet de la politique d'entreprise interne de Libra et, à ce titre, j'ai pensé qu'il était approprié de faire preuve d'une certaine diligence sur ce que je considère comme un ensemble vraiment étrange de choix architecturaux qui brisent le système entier et mettent les consommateurs en danger », a-t-il déclaré. Diehl a déclaré qu’il est clair qu'il y a une tromperie fondamentale dans l'objectif déclaré et la mise en œuvre du projet. « Bref, ce projet ne responsabilisera personne », a-t-il écrit dans son billet.

    Diehl pense que l'objectif à long terme de Facebook est d'agir comme un courtier en données et un médiateur pour l'accès des consommateurs au crédit en fonction de leurs données privées sur les médias sociaux. « C'est une histoire si terrifiante et si dystopique qu'elle devrait être plus alarmante qu'elle ne l'est », dit-il. Voyons plus en détail les points que Diehl évoque lorsqu’il déclare qu’il y a plusieurs erreurs architecturales fondamentales dans ce projet.

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    La tolérance byzantine de Libra sur un réseau autorisé est une conception incohérente

    La tolérance aux pannes byzantine est un domaine spécialisé de la recherche sur les systèmes distribués qui concerne la capacité d'un système en réseau à supporter des pannes arbitraires de ses composants tout en prenant des mesures correctives critiques pour le fonctionnement du système. Les réseaux qui sont tolérants à l'égard des byzantins doivent résister à plusieurs types d'attaques, y compris les événements comme les redémarrages, les pannes, les charges utiles malveillantes et le vote malveillant lors des élections des dirigeants.

    Selon Diehl, cette décision de conception est centrale à Libra et n'a aucun sens. Il estime que dans le cas d'un système conçu pour être géré par un consortium d'entreprises multinationales hautement réglementées, qui utilisent toutes un code signé Facebook et un accès contrôlé par Facebook, il n'est tout simplement pas logique de traiter avec des acteurs malveillants au niveau du consensus. « Pourquoi ce système est-il conçu pour être tolérant à l'égard des byzantins plutôt que de simplement maintenir un journal d'audit cohérent pour les contrôles de conformité ? », a-t-il demandé.

    D’après lui, la surcharge de l'algorithme de consensus ne sert à rien et ne fera que limiter le débit de l'ensemble du système. Il semble n'y avoir ici aucune autre raison que la technologie de la blockchain publique qui cultive les cargaisons et n'est pas conçue pour ce cas d'utilisation. De plus, il a déclaré que dans les témoignages faits devant le Congrès, le produit a été présenté comme un challenger aux nouveaux protocoles de paiement internationaux tels que WeChat, Alipay et M-Pesa. Pourtant, aucun de ces systèmes n'est conçu pour fonctionner sur des pools de validateurs tolérants byzantins.

    Libra n'a aucune confidentialité de transaction

    Selon le livre blanc, le système est conçu pour être pseudonyme, ce qui signifie que les adresses utilisées dans le protocole sont dérivées de clés publiques à courbe elliptique et ne contiennent aucune métadonnée sur les comptes. Cependant, Diehl a dit que nulle part dans la description de la structure de gouvernance de l'organisation ou dans le protocole lui-même il n'est indiqué comment les données économiques impliquées dans les transactions seront cachées aux validateurs. Le système est conçu pour être un très grand moyen de répliquer des transactions à un certain nombre de parties externes.

    Ainsi, en vertu des lois existantes sur le secret bancaire en Europe et aux États-Unis, ce système ne devrait pas être au courant des détails économiques. D’après ses explications, le fait que le protocole lui-même soit complètement ouvert par défaut aux membres des consortiums constitue un défaut évident de conception technique, inadapté pour répondre aux exigences pour lesquelles il a été conçu.

    Le langage Move utilisé par Libra n'est pas sécurisé

    Diehl explique que le livre blanc contient une série d'affirmations sur un nouveau langage non testé appelé Move, qui sont assez douteuses du point de vue de la théorie des langages de programmation (PLT). Move est un nouveau langage de programmation pour implémenter une logique de transaction personnalisée et des contrats intelligents sur la blockchain Libra. Selon Diehl, dans les blockchains publiques, les contrats intelligents font référence à une logique déployée sur des réseaux publics permettant de blanchir de l'argent, d’émettre des valeurs mobilières et de produits de jeu extralégaux.

    Il estime que celles-ci sont typiquement faites dans un langage terriblement mal conçu appelé Solidity, qui, d'un point de vue académique PLT, fait de PHP un travail de génie. « Curieusement, le nouveau langage conçu par Facebook ne semble pas avoir de cas d'utilisation commun avec ces technologies, car il s'agit en fait d'un langage de script conçu pour des cas d'utilisation d'entreprise peu clairs », a-t-il déclaré. Toujours sur ce point, il estime qu’il est impossible de répondre à l'affirmation selon laquelle Move est solide et sécurisé, car les affirmations semblent se réduire à une simple forme d'agitation manuelle et de marketing plutôt qu'à une preuve réelle.« C'est une position alarmante pour un projet d'ingénierie linguistique qui s'attend à ce que le public lui fasse confiance pour gérer des milliards de dollars », a-t-il déclaré.

    L'ingénierie cryptographique de Libra n'est pas solide

    Selon Diehl, Libra dépend de plusieurs bibliothèques récentes “wild west” pour construire des cryptosystèmes expérimentaux qui n'ont vu le jour qu'au cours des dernières années. Il est impossible de dire si les dépendances à l'égard de ces outils sont sécuritaires ou non, car aucune de ces bibliothèques n'a fait l'objet de vérifications de sécurité et n'a de politique de divulgation des pratiques courantes. D’après lui, plusieurs bibliothèques de base en particulier sont indéterminées sur leurs vulnérabilités aux attaques par canal secondaire et de synchronisation.

    Pour lui, ces techniques et ces bibliothèques sont peut-être solides, mais leur fusion en un seul système pourrait soulever de sérieuses préoccupations au sujet de la superficie de la surface d'attaque. La combinaison de tous ces nouveaux outils et techniques rend la charge de la preuve beaucoup plus lourde. « Il faut supposer que toute cette pile est vulnérable à une variété d'attaques jusqu'à preuve du contraire. Le modèle “agir vite et casser les choses” ne devrait pas s'appliquer aux outils cryptographiques qui traitent les données financières des consommateurs », a-t-il écrit.

    Libra n'a aucune capacité pour les mécanismes de protection des consommateurs

    Diehl a expliqué que l'une des caractéristiques d'un rail de paiement est la possibilité d'annuler une transaction au cas où les paiements devraient être annulés par une action en justice ou s'ils entraînent un dysfonctionnement accidentel ou un dysfonctionnement du système. Le système Libra est conçu pour avoir une “finalité totale” et n'inclut pas un type de transaction pour annuler un paiement. Selon lui, le système actuel ne comprend aucun protocole pour se conformer aux lois sur la protection des consommateurs et a un plan clair pour en construire un.

    « Pire encore, à partir d'une architecture de données, la finalité de la structure de données authentifiée basée sur un état d'accumulateur Merkle n'admet aucun mécanisme permettant de l'intégrer au grand livre sans une nouvelle conception du noyau », a-t-il ajouté. Pour conclure, Diehl estime qu’avant d'essayer de perturber la politique monétaire mondiale, un travail technique considérable est nécessaire pour créer un réseau fiable auquel le public et les régulateurs pourraient faire confiance pour gérer en toute sécurité les données des utilisateurs.

    « Je ne vois aucune raison de penser que Facebook a effectué le travail technique nécessaire pour résoudre ces problèmes techniques dans son projet et n’a aucun avantage technique par rapport à l’infrastructure existante qui fonctionne déjà. Revendiquer que son entreprise a besoin de flexibilité réglementaire pour explorer l'innovation n'est pas une excuse pour ne pas le faire », a-t-il conclu.


    Source : Stephen Diehl

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?
    Êtes-vous ou pas du même avis que Stephen Diehl ? Pourquoi ?
    A-t-il raison ou pas selon vous ?

    Voir aussi

    Libra : la nouvelle crypto-monnaie de Facebook basée sur la blockchain avec son propre portefeuille numérique. Un Bitcoin-killer ?

    Open Libra, un fork du projet Libra, se présente comme une alternative « non gérée par Facebook » qui va rester compatible avec Libra sur le plan technique

    La France et l'Allemagne se montrent réticentes face à l'ouverture des opérations de Libra en Europe, le projet de cryptomonnaie de Facebook ne parvient pas à les convaincre

    Libra : Facebook renonce à sa vision ambitieuse sur la cryptomonnaie, suite aux pressions des régulateurs
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