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Les États-Unis autorisent Huawei à acheter des puces automobiles

  1. #561
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    Par défaut PDG Huawei : l'entreprise pourrait éviter l'impact des sanctions US en se tournant vers le software
    Pour le fondateur de Huawei, l'entreprise pourrait éviter l'impact des sanctions américaines en se tournant vers le software.
    Huawei lancera HarmonyOS pour smartphones le 2 juin

    Mi-mai 2019, l'administration Trump a publié un décret qui plaçait Huawei sur une liste noire, une décision qui contraignait les entreprises américaines à ne plus faire affaire avec l'équipementier chinois, à moins de disposer d'une autorisation officielle. Suite à cette décision, Google a décidé de ne plus fournir de logiciels, de matériel informatique ou service technique à Huawei à l’exception des services disponibles en open source. L'éditeur d'Android a toutefois assuré que Google Play et les protections de sécurité de Google Play Protect continueront de fonctionner sur les appareils Huawei existants.

    En plus d’être coupé du système d’exploitation le plus vendu au monde, Huawei a vu certains des principaux concepteurs et fournisseurs de puces au monde suspendre également leurs relations commerciales jusqu’à nouvel ordre.

    S'en est suivi une série de restrictions qui ont contraint Huawei à annoncer le mardi 17 novembre 2020 qu'il allait vendre sa marque de téléphone Honor à un consortium d’une trentaine d’entreprises chinoises comprenant des distributeurs, des agents et d’autres sociétés dont la survie dépend de celle de la marque. L’objectif de la manœuvre est simple : tenter d’échapper aux sanctions américaines et s’approvisionner en composants électroniques afin de maintenir la marque en vie.

    Fin novembre 2020, le consortium d’acheteurs a publié un communiqué officialisant l'achat, qui a été fait via une nouvelle société, Shenzhen Zhixin New Information Technology. « Cette acquisition est un investissement dicté par le marché, afin de sauver la chaîne industrielle de Honor », a indiqué le consortium. « C’est la meilleure solution pour protéger les intérêts des consommateurs, des vendeurs, des fournisseurs, des partenaires et des employés de Honor ».

    Après cette vente, Huawei ne dispose plus d’aucune action et « n’est plus impliqué dans la gestion des affaires ni dans les prises de décision de la nouvelle entreprise Honor », a précisé l’entreprise dans un communiqué. La grande enseigne chinoise des télécoms affirme que sa production d’appareils grand public « est soumise à de terribles pressions » en raison de « l'indisponibilité persistante d'éléments techniques » suite aux sanctions américaines et espère que « la vente aidera les vendeurs et les fournisseurs de Honor à surmonter cette période difficile » et qu’en s’éloignant de cette activité, la marque Honor pourra à nouveau bénéficier d’approvisionnements en composants.

    « Cette décision a été prise par la chaîne industrielle d'Honor pour assurer sa propre survie », a indiqué Huawei.

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    L'avenir de Huawei résiderait-il dans le software ?

    Le fondateur et PDG de Huawei, Ren Zhengfei, aurait exhorté le personnel du géant chinois de la technologie à transformer l'entreprise en une force logicielle majeure afin d'atténuer l'impact des sanctions américaines dévastatrices. Dans une note interne consultée par Reuters, Ren a estimé que Huawei devrait se concentrer sur les logiciels, car le secteur « échappe au contrôle américain et nous aurons une plus grande indépendance et autonomie ».

    Huawei est actuellement incapable de produire en masse une grande partie de ses produits matériels en raison des sanctions interdisant aux entreprises américaines de faire affaire avec lui. La société a stocké des puces et des composants dans le but d'atténuer les sanctions, mais les réserves sont limitées et dans certains cas seront rapidement obsolètes. Huawei est également bloqué dans l'utilisation des applications et services Google sur ses smartphones. L'administration Biden n'a suggéré d'annuler aucune des sanctions de l'ère Trump, bien que les États-Unis aient assoupli leurs actions contre d'autres entreprises chinoises comme Xiaomi et TikTok.

    En raison de ce climat, Ren aurait déclaré aux employés que Huawei devait se concentrer sur des logiciels, notamment MindSpore, sa plateforme d'IA dans le cloud et son système d'exploitation HarmonyOS pour divers appareils. La société envisage de concurrencer sur les principaux marchés autres que les États-Unis. « Une fois que nous dominerons l'Europe, l'Asie-Pacifique et l'Afrique, si les normes américaines ne correspondent pas aux nôtres et que nous ne pouvons pas entrer aux États-Unis, alors les États-Unis ne pourront pas entrer sur notre territoire», a écrit Ren, selon Reuters.

    Il ne faudra peut-être pas longtemps avant qu’une partie importante de la stratégie logicielle de Huawei soit révélée. Aujourd'hui, la société a envoyé une image promotionnelle sur WeChat pour annoncer une annonce majeure liée à HarmonyOS pour le 2 juin. Le système d'exploitation n'a pas encore été lancé sur les smartphones, l'objectif initial étant les appareils IdO et les téléviseurs lors de sa sortie anticipée.

    Un système qui a déjà été au centre d'une polémique

    Sous le coup de sanctions américaines, Huawei a procédé au dépôt d’une marque de système d’exploitation à mi-parcours de l’année 2019. L’initiative porte le nom HongMengOS en Chine et HarmonyOS pour le reste du monde. L’objectif : s’affranchir de la dépendance de la Chine à Android. Un peu plus d’un an suite à sa présentation par le constructeur chinois d’équipements de télécommunications, le système d’exploitation a fait l’objet de controverses. Sa forte ressemblance avec Android lui a valu des contestations de l’authenticité qu’il revendique en février 2021.

    Et pour cause : plusieurs présentations du même système d’exploitation sont disponibles à date. Ce système d’exploitation a fait l’objet de beaucoup de spéculations quant à savoir s’il serait basé sur Linux ou simplement un fork d’Android. Ce que Huawei répond lors de la HDC 2019 est qu’HarmonyOS est architecturé autour d’un micronoyau. En termes d’usages, la firme chinoise souligne qu’il assurera la prise en charge d’une panoplie d’appareils : smartphones, haut-parleurs intelligents, systèmes embarqués au sein des véhicules, etc. Bref, un système d’exploitation avec une forte orientation objets connectés et applications industrielles. En fait, les responsables de l’entreprise ont fait mention extensive de Fuchsia OS de Google pour faire comprendre ce qu’est HarmonyOS. La firme est allée sur le terrain des comparaisons entre micronoyaux et avance que les communications entre processus sous HarmonyOS sont cinq fois plus rapides que dans le cas Fuchsia OS. « HarmonyOS est complètement différent d’Android et d’iOS », indiquait alors l’entreprise.

    Le code source ouvert d’HarmonyOS est disponible sur la plateforme d’hébergement et de gestion de développement de logiciels Gitee – cœur de l’écosystème open source que la Chine construit pour rivaliser avec GitHub. Ce dernier est rendu à sa version 1.0. Il tourne sur une liste d’appareils connectés bien circonscrite : dispositifs Wifi IdO, Webcams, caméra IP.

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    La version 2.0 d’HarmonyOS est déjà disponible et les ressemblances avec le système d’exploitation Android ne passent pas inaperçues. En fait, la différence entre des smartphones équipés de Huawei EMUI et Android est difficile à déceler. Pour rappel : Huawei a procédé au lancement de ses smartphones Mate 30 et Mate 30 Pro pilotés par EMUI 10 – un fork d’Android 10 au cours de l’année 2019. La version 2.0 d’HarmonyOS pour sa part dérive d’EMUI 11.


    Le lancement du système d’exploitation comme substitut d’Android sur une plus large gamme de ses appareils ainsi que ceux d’autres fabricants de smartphones est prévu pour l’année en cours. Ce sont des appareils qui ne feront pas usage des services et applications Google (Services Google Play), mais qui s’appuieront sur une alternative que la société a nommée « Huawei Mobile Services (HMS) ». C’est un écosystème d’applications que l’entreprise utilise en Chine.

    Sur la Chine, il souffle un vent d’incitation à l’utilisation des technologies locales. En effet, les administrations gouvernementales ont, au terme de l’année 2019, reçu pour instruction de supprimer tout le matériel et les logiciels de conception étrangère dans un délai de trois ans. Les initiatives autour de la mise sur pied d’un système d’exploitation national se multiplient donc avec l’objectif de prouver au monde entier que le pays est aussi capable d’exporter de bons systèmes d’exploitation.

    Sources : Reuters, HarmonyOS

    Et vous ?

    Qu'en pensez-vous ? L'avenir de Huawei résiderait-il dans le software ?
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  2. #562
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    Par défaut Les apps chinoises pourraient faire l'objet d'assignations ou d'interdictions en vertu d'un décret de Biden
    Les applications chinoises pourraient faire l'objet d'assignations ou d'interdictions
    en vertu d'un décret de Joe Biden

    Le décret du président Joe Biden visant à protéger les données sensibles des Américains obligerait certaines applications chinoises à prendre des mesures plus strictes pour protéger les informations privées si elles souhaitent rester sur le marché américain, selon des personnes proches du dossier. L'objectif est d'empêcher des « adversaires étrangers » comme la Chine et la Russie d'accéder à de grandes quantités d'informations commerciales personnelles et exclusives.

    Le département américain du Commerce pourrait délivrer des citations à comparaître pour collecter des informations sur certaines applications logicielles pour smartphones, tablettes et ordinateurs de bureau. Ensuite, l'agence pourrait négocier les conditions de leur utilisation aux États-Unis ou interdire les applications, selon des personnes proches du dossier.

    Le décret du 9 juin de Biden a remplacé les interdictions de 2020 de l'ancien président Donald Trump contre les applications chinoises populaires WeChat, détenues par Tencent Holdings Co et TikTok de ByteDance Ltd. L'administration de l'ancien président Donald Trump avait tenté d'empêcher les nouveaux utilisateurs de télécharger les applications, mais aussi d'interdire d'autres transactions techniques qui, selon TikTok et WeChat, pourraient effectivement bloquer l'utilisation des applications aux États-Unis.

    Les tribunaux ont bloqué ces ordonnances, qui n'ont jamais pris effet.

    Un examen distinct de la sécurité nationale américaine de TikTok lancé fin 2019 reste actif et en cours, a déclaré un responsable de la Maison Blanche, refusant de fournir des détails. La Maison Blanche reste très préoccupée par les risques liés aux données des utilisateurs de TikTok, a déclaré aux journalistes un autre responsable de l'administration.

    « C'est un pas positif dans la bonne direction », a déclaré Gao Feng, porte-parole du ministère chinois du Commerce, lors d'une conférence de presse régulière. Gao a ajouté que la Chine avait remarqué que les États-Unis exigeaient un nouvel examen de la sécurité des applications et espère que « les États-Unis traiteront les entreprises chinoises de manière équitable et éviteront de politiser les problèmes économiques et commerciaux ».

    Michael Bien, l'avocat principal de la WeChat Users Alliance, qui avait intenté une action en justice pour bloquer le décret de Trump, a félicité l'administration Biden pour avoir révoqué « l'interdiction à tort de WeChat qui … aurait conduit à la fermeture sans précédent d'une plateforme majeure, pour les communications utilisées par des millions de personnes aux États-Unis ».

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    Le nouveau décret de Biden révoque les décrets WeChat et TikTok émis par Trump en août, ainsi qu'un autre en janvier qui visait huit autres applications logicielles de communication et de technologie financière. Cependant, les responsables américains partagent bon nombre des préoccupations que Trump a citées dans son décret interdisant les opérations de TikTok sur le sol américain, selon une personne proche du dossier. Notamment, ils craignent que la Chine ne puisse localiser les employés du gouvernement américain, constituer des dossiers d'informations personnelles à des fins de chantage et mener de l'espionnage d'entreprise.

    Bien que le nouveau décret ne nomme pas les entreprises, il pourrait finir par capturer plus d'applications que les interdictions de Trump et mieux résister s'il est contesté devant les tribunaux. Les médias ont rapporté des détails sur la façon dont l'administration Biden prévoit de mettre en œuvre l'ordre, y compris la recherche du soutien d'autres pays. Des responsables américains ont commencé à discuter avec leurs alliés de l'adoption d'une approche similaire, a déclaré une source. Les Américains espèrent que les pays partenaires se mettent d'accord sur les applications qui devraient être interdites.

    La secrétaire américaine au Commerce, Gina Raimondo, décidera quelles applications cibler pour l'action américaine, mais elles doivent répondre à certains critères. Par exemple, ils doivent être détenus, contrôlés ou gérés par une personne ou une entité qui soutient les activités militaires ou de renseignement d'un « adversaire étranger » comme la Chine ou la Russie.

    Si Raimondo décide qu'une application présente un risque inacceptable, elle « a le pouvoir discrétionnaire d'informer les parties » directement ou de publier les informations dans la publication quotidienne officielle du gouvernement, le Federal Register, a déclaré un porte-parole du département du Commerce.

    Les entreprises auront alors 30 jours pour s'opposer ou proposer des mesures pour mieux sécuriser les données, a déclaré le porte-parole du Commerce.

    Le processus découle d'un décret présidentiel Trump de mai 2019 pour l'examen des technologies de l'information et des communications d'adversaires étrangers.

    Pour mémoire, mi-mai 2019, l'administration Trump a publié un décret qui plaçait Huawei sur une liste noire, une décision qui contraignait les entreprises américaines à ne plus faire affaire avec l'équipementier chinois, à moins de disposer d'une autorisation officielle. Suite à cette décision, Google a décidé de ne plus fournir de logiciels, de matériel informatique ou service technique à Huawei à l’exception des services disponibles en open source. L'éditeur d'Android a toutefois assuré que Google Play et les protections de sécurité de Google Play Protect continueront de fonctionner sur les appareils Huawei existants.

    S’exprimant sur la plateforme de la Maison-Blanche, Donald Trump avait alors déclaré :

    « Le 15 mai 2019, par décret exécutif 13873, j'ai déclaré une urgence nationale conformément à la loi sur les pouvoirs économiques internationaux d'urgence (50 USC 1701 et suiv.) Pour faire face à la menace inhabituelle et extraordinaire à la sécurité nationale, à la politique étrangère et à l'économie des États-Unis posés par l’acquisition et l’utilisation sans restriction de certaines transactions liées aux technologies et services de l’information et des communications.

    « L'acquisition ou l'utilisation sans restriction aux États-Unis de technologies ou de services d'information et de communication conçus, développés, fabriqués ou fournis par des personnes détenues, contrôlées ou soumises à la juridiction ou à la direction d'adversaires étrangers augmente la capacité de ces adversaires étrangers à créer et exploiter des vulnérabilités dans les technologies ou services d'information et de communication, avec des effets potentiellement catastrophiques. Cette menace continue de représenter une menace inhabituelle et extraordinaire pour la sécurité nationale, la politique étrangère et l'économie des États-Unis. Pour cette raison, l'urgence nationale déclarée le 15 mai 2019 doit se poursuivre au-delà du 15 mai 2020. Par conséquent, conformément à l'article 202 (d) de la National Emergencies Act (50 USC 1622 (d)), j’ai décidé de prolonger pendant 1 an l'urgence nationale déclarée dans le décret 13873 concernant la sécurisation de la chaîne d'approvisionnement des technologies et services d'information et de communication ».

    Les applications chinoises sont les plus susceptibles de se retrouver dans la ligne de mire du département du Commerce étant donné l'escalade des tensions entre Washington et Pékin, la capacité du gouvernement chinois à exercer un contrôle sur les entreprises et le nombre d'applications chinoises utilisées par les Américains.

    WeChat, TikTok et huit autres applications ciblées par l'administration Trump au cours de ses derniers mois peuvent être examinées par l'équipe de Biden, a déclaré une source.

    Les cibles de Trump comprenaient également l'application de paiement mobile Alipay d'Ant Group, WeChat Pay, QQ Wallet de Tencent Holdings Ltd, Tencent QQ, CamScanner, SHAREit, VMate publié par la filiale d'Alibaba Group UCWeb et Beijing Kingsoft Office Software Bureau WPS.

    Certaines des applications nommées par Trump présentent de graves problèmes de protection des données, alors qu'on ne sait pas pourquoi d'autres posent un risque accru pour la sécurité nationale, selon une autre personne proche du dossier.

    Le décret s'appliquera aux applications professionnelles, y compris celles utilisées dans la banque et les télécommunications, ainsi qu'aux applications grand public, a déclaré la première source.

    Les applications liées à d'autres « adversaires » tels que l'Iran ou le Venezuela sont déjà bloquées sous des sanctions plus larges.

    Source : décret Biden

    Voir aussi :

    Joe Biden révoque et remplace les décrets de Trump qui interdisaient TikTok, par une mesure qui demandera au ministère du Commerce d'enquêter sur les applications liées à des adversaires étrangers
    Joe Biden signe un décret interdisant les investissements américains dans les entreprises chinoises, une continuité de la politique américaine vis-à-vis de la Chine
    Biden signe un décret interdisant aux Américains d'investir dans des dizaines d'entreprises chinoises spécialisées dans la défense et la technologie
    Les pirates informatiques obligent Joe Biden à adopter une position plus agressive à l'égard de la Russie, suite au piratage du géant agroalimentaire JBS
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  3. #563
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    Par défaut Les États-Unis autorisent Huawei à acheter des puces automobiles
    Les États-Unis autorisent Huawei à acheter des puces automobiles
    ce qui provoque des réactions négatives

    À en croire les déclarations de hauts fonctionnaires de Washington ces dernières semaines, Huawei pourrait faire son retour sur le marché américain après plus deux ans sur la liste des entreprises indésirables dans le pays. Un rapport exclusif de Reuters mercredi indique que les États-Unis ont accordé des licences autorisant les fournisseurs à vendre des puces à Huawei pour les composants automobiles, tels que les écrans vidéo et les capteurs. La rumeur indique également que la nouvelle ne réjouit pas tout le monde, certains reprochant à l'administration Biden de relâcher la pression sur les entreprises d'espionnage chinoises.

    Huawei est peut-être de retour sur le marché américain

    Huawei, le plus grand fabricant d'équipements de télécommunications au monde, a été gêné par les restrictions commerciales imposées par l'administration Trump sur la vente de puces et d'autres composants utilisés dans ses activités liées aux équipements de réseau et aux smartphones. L'entreprise est inscrite sur une longue liste d'entreprises chinoises considérées comme une menace pour la sécurité nationale des États-Unis. À travers un décret, l'ex-président Donald Trump, a gelé les relations commerciales entre Huawei et les entreprises américaines. Cela a eu un impact considérable sur la production de smartphones de l'entreprise.

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    En fait, le décret a interdit aux entreprises américaines de vendre Huawei des biens et des technologies sans une licence spéciale du gouvernement. Dès son installation, la nouvelle administration Biden a renforcé la ligne dure sur les exportations vers Huawei, refusant les licences de vente de puces à Huawei pour une utilisation dans ou avec des appareils 5G. Selon les rapports financiers, Huawei a enregistré la plus forte baisse de revenus de son histoire au premier semestre 2021. La société a fait état d'une baisse de 16,5 % de son chiffre d'affaires trimestriel, par rapport à l'année précédente, en raison de la chute des revenus tirés des smartphones.

    Les restrictions américaines l'ont poussé à vendre une partie de son activité autrefois dominante dans le domaine des téléphones et avant que les nouveaux secteurs de croissance n'aient atteint leur pleine maturité. À titre d'exemple, en novembre dernier, Huawei a procédé à la vente de sa marque de smartphone Honor. Mais ces dernières semaines, des personnes familières avec le processus de demande auraient déclaré à Reuters que les États-Unis avaient accordé des licences autorisant les fournisseurs à vendre des puces à Huawei pour des composants de véhicules tels que des écrans vidéo et des capteurs.

    Ces autorisations interviennent au moment où Huawei oriente ses activités vers des articles qui sont moins susceptibles d'être soumis à des interdictions commerciales américaines. Les puces automobiles ne sont généralement pas considérées comme sophistiquées, ce qui abaisse la barre de l'approbation. Une personne proche de ces approbations de licences a déclaré que le gouvernement américain accorde des licences pour les puces dans les véhicules qui peuvent avoir d'autres composants avec une capacité 5G. Selon la personne, le département du Commerce n'a pas le droit de divulguer les approbations ou les refus de licence.

    Interrogé sur le sujet, un porte-parole du ministère américain du Commerce a déclaré que le gouvernement continuait à appliquer de manière cohérente les politiques d'octroi de licences « afin de restreindre l'accès de Huawei aux marchandises, aux logiciels ou aux technologies pour des activités qui pourraient nuire aux intérêts de la sécurité nationale et de la politique étrangère des États-Unis ». Cela dit, la décision n'est pas populaire auprès de tout le monde. Le sénateur Marco Rubio a qualifié cette décision de « nouvel exemple de l'échec du président Biden à protéger la sécurité économique et nationale de l'Amérique ».

    Plusieurs personnes s'opposent à ces accords de licences

    Rubio a déclaré que Huawei exportait depuis longtemps "l'autoritarisme numérique" de Pékin et a exhorté l'administration Biden à renforcer les sanctions et les restrictions à l'encontre de Huawei et d'autres entreprises technologiques chinoises "au lieu d'accorder des dérogations". Le sénateur républicain Tom Cotton, qui s'est montré très critique à l'égard de Huawei par le passé, a déclaré dans un communiqué : « Il est inacceptable que l'administration Biden relâche la campagne de pression contre les entreprises d'espionnage chinoises comme Huawei ». Toutefois, certains experts ne considèrent pas ces accords de licence comme un risque.

    « S'il s'agit vraiment d'un produit de base, je pense que nous voudrions que les entreprises occidentales et alliées obtiennent ces revenus », a déclaré Cordell Hull, un haut fonctionnaire du ministère du Commerce sous l'administration Trump qui a contribué à l'élaboration des politiques américaines sur les exportations vers la Chine. « En soi, je ne vois pas un énorme risque (de sécurité nationale) », a-t-il ajouté. De son côté, une porte-parole de Huawei a refusé de commenter les licences, mais a déclaré que l'entreprise s'engageait sur un nouveau marché avec de grandes ambitions, dont celui de devenir un fournisseur de taille.

    « Nous nous positionnons comme un nouveau fournisseur de composants pour les véhicules connectés intelligents, et notre objectif est d'aider les OEM (constructeurs) automobiles à construire de meilleurs véhicules », a-t-elle déclaré. Soulignant le passage aux voitures intelligentes, le président sortant de la société chinoise, Eric Xu, a annoncé au salon de l'automobile de Shanghai plus tôt cette année que Huawei avait signé des contrats avec trois constructeurs automobiles chinois appartenant à l'État, dont le groupe BAIC, pour fournir "Huawei Inside". Il s'agirait d'un système d'exploitation pour véhicules intelligents.

    Dans un autre signe de l'ambition de Huawei dans cet espace, après que les fournisseurs ont reçu des licences autorisant la vente de dizaines de millions de dollars de puces à Huawei, la société leur aurait demandé de faire une nouvelle demande et de demander des valeurs plus élevées comme un ou deux milliards. Les licences sont généralement valables pour quatre ans. Richard Barnett, directeur du marketing d'une société mondiale de conseil en électronique appelée Supply Frame, a déclaré que Huawei n'en est qu'au "début" de sa tentative d'investir dans le marché des véhicules intelligents estimé à 5 000 milliards de dollars.

    Selon Barnett, ce marché présente un fort potentiel de croissance à l'intérieur et à l'extérieur de la Chine. « Les voitures et les camions sont maintenant des ordinateurs sur roues », a déclaré Barnett. « Cette convergence est ce qui motive l'orientation stratégique de Huawei pour devenir un acteur plus important dans ce domaine », a-t-il ajouté.

    Et vous ?

    Quel est votre avis sur le sujet ?

    Voir aussi

    La société chinoise Huawei annonce une baisse de 16,5 % de son chiffre d'affaires trimestriel, par rapport à l'année précédente, en raison de la chute des revenus tirés des smartphones

    La Maison-Blanche prolonge d'un an son décret mettant Huawei et ZTE sur liste noire, gelant ainsi leurs relations commerciales avec des entreprises américaines

    Huawei procède à la vente de sa marque de smartphone Honor, pour tenter d'échapper aux sanctions américaines et s'approvisionner en composants électroniques afin de maintenir la marque en vie

    Covid-19 : Les ventes de smartphones en déclin de 20 % au premier trimestre selon Gartner. Huawei observe sa première baisse de ventes mais conserve la seconde place du classement
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  4. #564
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    est ce que si huawei devient trop fort dans l'autonomile, les usa font faire de la propagande et les sanctionner?

  5. #565
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    Ce qui est drôle c'est les société de la tech américaines ne sont pas un problème pour la sécurité national des autres pays, quand on voit ce que l'on laisse faire.
    Alors que pour moi, c'est limite pire niveau espionnage.

  6. #566
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    Ce qui est drôle c'est les société de la tech américaines ne sont pas un problème pour la sécurité national des autres pays, quand on voit ce que l'on laisse faire.
    Alors que pour moi, c'est limite pire niveau espionnage.
    Il y a une différence fondamentale : les USA sont nos alliés donc ils sont gentils. Huawei c'est la Chine du camp géopolitique d'en face donc ils sont méchants. Bref les mêmes raisons pour lesquelles on ne vaccine pas avec du Spoutnik V ou du Sinovac dans nos contrées.
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  7. #567
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    Bref les mêmes raisons pour lesquelles on ne vaccine pas avec du Spoutnik V ou du Sinovac dans nos contrées.
    Oui, le Sinovac, c'est de la merde, hein. Je te concède que le spoutnik V, lui, aurait pu avoir son utilité.
    Les 4 règles d'airain du développement informatique sont, d'après Michael C. Kasten :
    1)on ne peut pas établir un chiffrage tant qu'on a pas finalisé la conception
    2)on ne peut pas finaliser la conception tant qu'on a pas complètement compris toutes les exigences
    3)le temps de comprendre toutes les exigences, le projet est terminé
    4)le temps de terminer le projet, les exigences ont changé
    Et le serment de non-allégiance :
    Je promets de n’exclure aucune idée sur la base de sa source mais de donner toute la considération nécessaire aux idées de toutes les écoles ou lignes de pensées afin de trouver celle qui est la mieux adaptée à une situation donnée.

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