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  1. #401
    Membre habitué
    Nouveai scandale d'espionnage impliquant les USA et l'Aallemagne
    "Pendant plus de cinquante ans, des gouvernements à travers le monde faisaient confiance à une seule compagnie pour tenir au secret les messages de leurs agents, militaires et diplomates. Mais aucun d'eux ne savait que la société basée en Suisse Crypto AG était en réalité une propriété secrète de la CIA en partenariat secret avec les renseignements allemands (BND). Les renseignements de ces deux pays, en ayant accès aux machines de cryptage de la société, pouvaient facilement pirater les codes utilisés par les pays pour l'envoi de messages cryptés", écrit le Washington Post.

    Parmi ses clients – le Pakistan et l'Inde rivaux, des juntes militaires latino-américaines, l'Argentine, l'Arabie saoudite, l'Iran, l'Autriche, la Turquie, la Libye, la Grèce, le Qatar, le Japon, la Corée du Sud et même le Vatican. Et, de facto, ils ont tous payé de l'argent pour que leurs informations secrètes se retrouvent au final entre les mains de la CIA et du BND, qui ont acheté ensemble Crypto AG en 1971 via un fonds du Liechtenstein. Cette opération conjointe a été baptisée Rubicon.

    "La CIA pouvait écouter les informations à l'étape même de préparation du putsch au Chili. Les services secrets américains possédaient à l'époque déjà des compétences incroyables en la matière, c'est pourquoi ils pouvaient soutenir et aider le putsch", explique Peter Kornbluh, historien des archives de la sécurité nationale des États-Unis.

    Cependant, dans les années 1990, la société Crypto AG a attiré des soupçons : son cofondateur a été pris en flagrant délit de correspondance avec un représentant de la CIA, et son représentant commercial a été arrêté en Iran. Craignant d'être percés à jour, les Allemands se sont retirés de Rubicon en vendant leur part aux Américains, qui continuaient de se camoufler derrière Crypto AG jusqu'en 2018.

    Maintenant, les USA menacent de rétorsion les pays qui voudraient acheter du matériel chinois de Huawei sous prétexte que c’est une porte d’entrée pour de l’espionnage. Peut-être, mais cela ne peut pas être pire que l’espionnage US.

    En fait, il s’agit simplement pour les USA de vendre leur matériel, c’est une simple affaire de $,

    Les Chinois ne sont pas des naïfs, ce scandale de l'espionnage US sort avec un timing parfait, au moment où les USA tente de saboter le marché de Hawei, je suppose que les services de renseignement chinois ne sont pas pour rien dans cette affaire, et, tout bien considéré, on ne peut pas leur donner tort.

  2. #402
    Chroniqueur Actualités

    Huawei en zone rouge : l'Oncle Sam a retenu 16 charges contre l’entreprise incluant le racket, la fraude
    Huawei en zone rouge : l'Oncle Sam a retenu 16 charges contre l’entreprise incluant le racket, la fraude
    Le blanchiment d'argent, le vol de technologies propriétaires (y compris le bras d'un robot)

    Alors que l’entreprise chinoise Huawei est sur le point de jouer un rôle majeur dans le déploiement de la 5G à l’échelle planétaire, l’administration Trump s’est engagée dans une campagne de boycott de grande ampleur pour imposer le bannissement des équipements réseau du chinois. Les États-Unis cherchent à persuader leurs alliés de l’UE et des Big Five qu’en raison des soupçons de collusion qui existeraient entre Huawei et le gouvernement et l’armée de Chine, d’une part, et d’autre part, des preuves d’espionnage invisibles des USA incriminant Huawei dans des affaires d’espionnage à grande échelle, les logiciels et le matériel fournis par cette entreprise sont utilisés par Pékin à des fins de cyberespionnage ou de sabotage.


    L’administration Trump cherche à nouer des partenariats avec différents acteurs de l’industrie des télécommunications afin de fournir des alternatives aux technologies de la société chinoise Huawei, a récemment rapporté Reuters sur la base des déclarations faites ce vendredi par un haut responsable de la Maison-Blanche.

    S’exprimant lors de la conférence de Munich sur la sécurité en Allemagne, Robert Blair, représentant spécial de la Maison-Blanche pour la politique internationale des télécommunications, a confié qu’un partenariat était « ;très différent de l’achat de parts [d’entreprises] avec l’argent des contribuables ;». Cette allocution de Blair a probablement été faite en réaction aux déclarations du procureur général William Barr qui a suggéré précédemment à l’Administration Trump de prendre le contrôle de deux grands rivaux étrangers de Huawei, dans le cadre du bras de fer commercial opposant Washington à Pékin et compte tenu des graves accusations d’espionnage (par l’entremise du matériel réseau qu’il vend) émises par les États-Unis à l’encontre de Huawei.

    Robert Blair a ajouté que la Grande-Bretagne devait « ;réexaminer avec la plus grande attention ;» sa décision d’utiliser du matériel fabriqué par le géant chinois Huawei, ce qui, selon les responsables de Washington, constitue un risque pour la sécurité.


    Quelques heures plus tôt, des procureurs américains ont accusé l’entreprise Huawei d’avoir volé des secrets commerciaux pour soustraire des technologies clés à d’autres entreprises et chercheurs aux États-Unis et renvoyer ces informations en Chine. Les procureurs affirment que Huawei a même mis en place un système de primes pour les employés qui pourraient voler la meilleure technologie et a aidé l’Iran à traquer des manifestants. Le nouvel acte d’accusation qui remplace celui qui a été rendu public l’année passée et déposé devant la Cour fédérale de Brooklyn, à New York.

    En tout, la société Huawei est poursuivie par le gouvernement américain pour 16 chefs d’accusation. Une panoplie de techniques aurait permis à la firme de Shenzhen de réduire ses coûts en matière de R/D et de prendre un avantage non négligeable sur ses concurrents. On peut voir dans le dossier d’accusation que le géant Huawei et certaines de ses filiales sont poursuivis pour conspiration, violation d’une loi sur le racket utilisée en général pour lutter contre le crime organisé, vol des secrets commerciaux dans six entreprises américaines, mais aussi pour fraude et blanchiment d’argent.

    Le dossier d'accusation contient en outre de nouvelles allégations concernant l’implication de l’entreprise dans des pays faisant l’objet de sanctions (Iran et la Corée du Nord notamment) établies par les USA et affirme, entre autres, qu'elle a installé en Iran du matériel de surveillance qui a été utilisé pour surveiller, identifier et séquestrer des manifestants lors des manifestations antigouvernementales de 2009 à Téhéran.

    Les nouvelles allégations de vol de secrets commerciaux proférées par l'Oncle Sam concernent le détournement (par des moyens physiques ou autres) de la technologie liée aux antennes cellulaires, de la technologie robotique, du code source et des manuels d’utilisation de routeurs. Huawei est aussi accusé d’avoir élaboré un programme récompensant les employés-informateurs ayant détourné et transmis le plus de données confidentielles sur ses concurrents, de recruter des employés d’autres entreprises, de faire des efforts pour obtenir la propriété intellectuelle de ces entreprises et d’utiliser des professeurs d’instituts de recherche et divers autres moyens pour s’approprier des technologies protégées par le droit d’auteur.

    Par ailleurs, le directeur financier du groupe, Meng Wanzhou, a été cité comme défendeur. Meng est détenu au Canada et risque d’être extradé vers les États-Unis sous des accusations distinctes, mais toujours liées à Huawei, de fraude bancaire.

    « ;L’acte d’accusation dresse le portrait accablant d’une organisation illégitime qui n’a aucun respect pour la loi ;», ont déclaré le ministre américain des Affaires étrangères, le président de la commission sénatoriale du renseignement Richard Burr et le vice-président Mark Warner dans une déclaration commune ;; tandis que les sénateurs l’ont qualifié « ;d’étape importante dans la lutte contre l’État et l’entreprise criminelle dirigés par Huawei ;».


    Selon l’accusé, ces accusations font partie « ;d’une tentative de nuire irrévocablement à la réputation de Huawei et à ses activités pour des raisons liées à la concurrence plutôt qu’à l’application de la loi ;». L’entreprise chinoise a en outre qualifié l’accusation de racket de « ;réemballage artificiel d’une poignée d’allégations civiles vieilles de près de 20 ans ;». Huawei a plaidé non coupable à l’accusation précédente portée contre lui en janvier 2019, qui le soupçonnait de fraude bancaire et électronique, de violation des sanctions contre l’Iran et d’entrave à la justice.

    Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Geng Shuang, interrogé sur les mises en accusation lors d’un briefing à Pékin, a exhorté les États-Unis à cesser immédiatement de réprimer les entreprises chinoises sans raison, car de tels actes portent gravement atteinte à la crédibilité et à l’image des États-Unis.

    En marge de ces annonces, il faut souligner que le département américain du Commerce a prévenu qu’il allait prolonger de 45 jours supplémentaires « ;la période de grâce ;» permettant aux entreprises américaines comme Google, Microsoft ou Apple, de continuer à faire des affaires avec Huawei. Cette mesure viserait à maintenir les équipements existants et à donner aux fournisseurs des communautés rurales plus de temps pour trouver des alternatives aux solutions réseau de l’entreprise chinoise.

    Source : Dossier d’accusation (PDF), Reuters

    Et vous ?

    Qu’en pensez-vous ?

    Voir aussi

    Les États-Unis assurent avoir des preuves que Huawei peut espionner les réseaux de télécommunications intégrant le matériel qu'il vend et avoir partagé ces preuves avec le Royaume-Uni et l'Allemagne
    Le FBI mène actuellement environ 1 000 enquêtes sur le vol de technologie américaine par la Chine, selon son directeur Christopher Wray
    Les motifs avancés par Trump pour justifier l'embargo contre Huawei sont inacceptables, les USA auraient-ils bluffé depuis le début ?
    Après l'Allemagne, la Grande-Bretagne refuse de céder aux pressions US pour bannir Huawei, citant l'absence d'élément de preuves d'espionnage
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  3. #403
    Membre confirmé
    Qu’en pensez-vous ?

    Que Huawei est surement coupable de ce dont l’accuse les USA, mais, et c'est un gros mais, il y a deux choses que je trouve cocasse :
    - D'un je ne pense pas que le gouvernement US est la moindre preuve de ce dont il accuse Huawei, sinon ils les auraient volontiers fait "fuité"
    - Et de deux, le gouvernement US accuse Huawei et donc la Chine de choses dont il est lui même coupable, par le biais des boites US / Israélienne et autres rachats effectué par leurs services d' "Intelligence" depuis une 30e d’année.

    Donc, en suivant le raisonnement du gouvernement US retranscrit dans les plaintes déposés et si la sécurité et véritablement leurs but, alors personnes ne devraient utiliser de technologies US et associés, non ?

    Il est schizophrènes le gouvernement US ou bien ?

  4. #404
    Membre extrêmement actif
    Citation Envoyé par defZero Voir le message
    Il est schizophrènes le gouvernement US ou bien ?
    En effet, grâce à des lanceurs d'alerte comme Julian Assange et Edward Snowden, on sait que les USA écoutent toutes les conversations, lisent tous les emails, etc.
    Mais dans leur esprit les USA c'est l'axe du bien.
    Ils ont une vision du monde complètement manichéenne : "nous, les USA, sommes les gentils".

    Nous n'avons pas de preuve d'espionnage de la part d'Huawei, en revanche nous avons plein de preuves en ce qui concerne les USA.
    Peut-être qu'un jour il y a aura des lanceurs d'alerte chinois, qui seront protégé par les USA et les nations européennes. (la France a refusé d'accepter Julian Assange et Edward Snowden)

    Assange: Mélenchon réclame que la France lui offre «l'asile politique»
    «La France aurait dû accorder l'asile à Julian Assange depuis des années !», a abondé sur Twitter le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan: «accueillir les lanceurs d'alerte, défenseurs de la démocratie, devrait être l'honneur de notre pays».
    La France exclut toujours d’accorder l’asile à Edward Snowden
    La France, qui avait refusé d’accéder à la demande d’asile politique du lanceur d’alerte américain Edward Snowden en 2013, « n’a pas de raisons de changer de point de vue », a estimé, jeudi 19 septembre, son ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian.
    Keith Flint 1969 - 2019

  5. #405
    Chroniqueur Actualités

    Huawei serait-il en train de prendre l'avantage sur le bras de fer l'opposant aux États-Unis ?
    Huawei serait-il en train de prendre l'avantage sur le bras de fer l'opposant aux États-Unis ?
    Les Américains ne parviennent pas à pousser la Grande-Bretagne et l'Allemagne à bannir l'entreprise

    La campagne mondiale des États-Unis pour empêcher ses alliés les plus proches d'utiliser Huawei, la grande enseigne chinoise des télécommunications, dans le déploiement de la prochaine génération de réseaux sans fil semble ne pas porter ses fruits ; les dirigeants des nations alliées révoquent l'argument des États-Unis selon lequel l'entreprise représente une menace à leur sécurité.

    Une situation qui a conduit les responsables américains qui, jusqu’à lors, étaient restés plutôt vagues et maintenaient le secret sur les éventuelles preuves susceptibles de confirmer les soupçons qui pèsent sur Huawei en matière d’espionnage technologique, à affirmer détenir des preuves que Huawei installe et entretient des portes dérobées dans les réseaux de télécommunications du monde entier où l’entreprise a pu gagner des marchés, à commencer par les équipements 4G vendus en 2009. Washington a été contraint de partager ces éléments de preuve avec le Royaume-Uni et l'Allemagne.

    La Grande-Bretagne a déjà qualifié de bluff les décisions de l'administration Trump, pariant que les responsables reculeraient devant leur menace de cesser de partager des informations avec tout pays utilisant des équipements Huawei dans son réseau. Elle a décidé de ne pas céder à la pression américaine.

    L'Allemagne lui a emboîté le pas, malgré un flot alterné de promesses et de menaces du secrétaire d'État Mike Pompeo, du secrétaire à la Défense Mark T. Esper et d'autres responsables américains lors d'une conférence mondiale sur la sécurité à Munich le week-end dernier.

    Dans des discours publics et des conversations privées, Pompeo et Esper ont continué à rappeler les dangers de laisser une entreprise chinoise dans des réseaux qui contrôlent les communications critiques, disant que cela donnerait au gouvernement chinois la capacité d'espionner (ou, en temps de conflit, de couper) ces réseaux. Les risques pour la sécurité sont si graves, ont-ils averti, que les États-Unis ne pourraient plus partager de renseignements avec aucun pays dont le réseau utilise Huawei.

    « Si les pays choisissent d'emprunter la voie Huawei », a déclaré Esper aux journalistes samedi, « cela pourrait bien mettre en péril tout le partage d'informations et le partage de renseignements dont nous avons parlé, et cela pourrait saper l'alliance, ou du moins notre relation avec ce pays ».


    Une méthode qui s’essouffle

    Pourtant, les responsables sentent que leur rythme continu d'avertissements perd de son efficacité en Europe, de sorte que l'administration modifie son approche. Les États-Unis visent maintenant à paralyser Huawei en étouffant son accès à la technologie américaine dont ils ont besoin et en essayant de concocter une alternative américano-européenne viable pour la concurrencer.

    À en croire les récentes informations rapportées par le quotidien londonien Financial Times, l’administration Trump pourrait envisager de subventionner (à travers des crédits) les concurrents de Huawei, à savoir le suédois Ericsson et le finlandais Nokia (qui a avalé le franco-américain Alcatel-Lucent) pour les rendre plus attractifs auprès des opérateurs télécom. Selon les analyses du journal, ce geste revient à admettre que Huawei est clairement le moins cher. Cela pourrait aussi signifier que malgré la position actuelle délicate de Huawei, bon nombre d’opérateurs télécom dans le monde ont tout de même du mal à le concurrencer.

    Selon le Financial Times, Washington serait prêt à délivrer des crédits à Ericsson et Nokia pour leur permettre de mieux résister au géant chinois. Parallèlement, les États-Unis tentent de convaincre des sociétés américaines de se lancer sur le marché des équipements 5G. Le Financial Times a expliqué que l'objectif de Washington est de permettre à ces entreprises de s'aligner commercialement avec Huawei qui propose des conditions de financement généreuses (grâce au soutien des banques de Pékin) à ses clients et des délais de paiement plus longs.

    Le combat contre Huawei n'est qu'une partie d'une plus grande bataille américano-chinoise, alors que Washington essaie de contenir l'influence et le pouvoir de Pékin et de s'assurer que la deuxième économie mondiale ne domine pas les industries avancées qui pourraient lui donner un avantage économique et militaire. Cela inclut les réseaux de télécommunications de nouvelle génération que Huawei construit, connus sous le nom de 5G. Ces réseaux ultrarapides contrôleront les communications, les infrastructures critiques et, ce qui est le plus inquiétant pour les responsables américains, les appareils « Internet des objets » qui contrôlent déjà les usines, les véhicules autonomes et les opérations quotidiennes des bases militaires.

    Les États-Unis tentent également de limiter plus largement l'accès de la Chine aux technologies américaines et envisagent de restreindre les ventes de micropuces, d'intelligence artificielle, de robotique et de certains types de logiciels avancés, ainsi que d'empêcher les entreprises technologiques de s'associer (ou même de faire de la recherche) avec les entreprises chinoises.


    Une action en justice

    La semaine dernière, des procureurs américains ont accusé l’entreprise Huawei d’avoir volé des secrets commerciaux pour soustraire des technologies clés à d’autres entreprises et chercheurs aux États-Unis et renvoyer ces informations en Chine. Les procureurs affirment que Huawei a même mis en place un système de primes pour les employés qui pourraient voler la meilleure technologie et a aidé l’Iran à traquer des manifestants. Le nouvel acte d’accusation qui remplace celui qui a été rendu public l’année passée et déposé devant la Cour fédérale de Brooklyn, à New York.

    En tout, la société Huawei est poursuivie par le gouvernement américain pour 16 chefs d’accusation. Une panoplie de techniques aurait permis à la firme de Shenzhen de réduire ses coûts en matière de R/D et de prendre un avantage non négligeable sur ses concurrents. On peut voir dans le dossier d’accusation que le géant Huawei et certaines de ses filiales sont poursuivis pour conspiration, violation d’une loi sur le racket utilisée en général pour lutter contre le crime organisé, vol des secrets commerciaux dans six entreprises américaines, mais aussi pour fraude et blanchiment d’argent.

    Le dossier d'accusation contient en outre de nouvelles allégations concernant l’implication de l’entreprise dans des pays faisant l’objet de sanctions (Iran et la Corée du Nord notamment) établies par les USA et affirme, entre autres, qu'elle a installé en Iran du matériel de surveillance qui a été utilisé pour surveiller, identifier et séquestrer des manifestants lors des manifestations antigouvernementales de 2009 à Téhéran.

    Les nouvelles allégations de vol de secrets commerciaux proférées par l'Oncle Sam concernent le détournement (par des moyens physiques ou autres) de la technologie liée aux antennes cellulaires, de la technologie robotique, du code source et des manuels d’utilisation de routeurs. Huawei est aussi accusé d’avoir élaboré un programme récompensant les employés-informateurs ayant détourné et transmis le plus de données confidentielles sur ses concurrents, de recruter des employés d’autres entreprises, de faire des efforts pour obtenir la propriété intellectuelle de ces entreprises et d’utiliser des professeurs d’instituts de recherche et divers autres moyens pour s’approprier des technologies protégées par le droit d’auteur.

    Les nouvelles accusations ont été ajoutées à un ensemble plus large déposé en 2019 qui accusait la société et son directeur financier, Meng Wanzhou, de fraude et d'évasion de sanctions. Dans le cadre de cette affaire, l'administration Trump a fait pression sur le Canada pour extrader Meng, qui a été arrêtée fin 2018 à Vancouver à la demande de responsables américains, afin qu'elle puisse faire face à des accusations aux États-Unis. Meng est la fille aînée du fondateur de Huawei, Ren Zhengfei.

    Un bouc émissaire trop « complexe » pour les États-Unis ?

    Ce mois-ci, l'administration devrait essayer de resserrer encore l’étau autour d’Huawei en fermant une échappatoire qui a permis à la société de continuer à acheter des pièces et des produits à des sociétés américaines, malgré l'interdiction imposée par l'administration Trump de vendre à Huawei. Alors que le Pentagone s'est initialement opposé à cet effort, craignant que cela ne nuise aux fournisseurs de matériel de défense, il a maintenant inversé sa position sous la pression d'autres responsables administratifs.

    Mais l'effort pour handicaper Huawei a été compliqué par le manque d'alternative à la société, qui propose des équipements de télécommunications à bas prix partiellement subventionnés par le gouvernement chinois. À l'heure actuelle, les seuls véritables concurrents sont Nokia et Ericsson, deux entreprises européennes qui affirment avoir déployé plus de réseaux 5G que Huawei, mais ont clairement du mal à égaler ses prix ou à suivre la recherche et le développement de l'entreprise chinoise.

    Aussi, l'administration Trump s’est empressée de présenter aux pays européens et autres une autre option. En l'espace de 10 jours, le procureur général William P. Barr, le vice-président Mike Pence et d'autres responsables ont proposé différentes stratégies américaines pour construire un concurrent crédible pour Huawei. Pourtant, parfois, ils se contredisent, souvent en public.

    Lors de réunions privées, Trump a exhorté les entreprises américaines à se lancer elles-mêmes dans la compétition. Mais l'administration est profondément divisée en interne sur la question de savoir si les États-Unis doivent investir dans la technologie ou quitter le marché pour la régler.

    Barr s’est encore illustré dans un discours ce mois-ci où il a appelé à l'acquisition américaine de Nokia et d'Ericsson « par la propriété américaine d'une participation majoritaire, soit directement, soit par le biais d'un consortium de sociétés privées américaines et alliées ».

    « Nous et nos alliés les plus proches devons certainement envisager activement cette approche », a estimé Barr.

    Source : NYT

    Et vous ?

    Quelle lecture faites-vous de cette situation ?
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  6. #406
    Membre éclairé
    "trop « complexe »"

    Ah oui effectivement se rendre compte que rester uniquement local ça donne pas envie aux autres pays de nous suivre c'est COMPLEXE, qui aurait pu prévoir ça, vraiment, 200 de qi au moins.

  7. #407
    Membre éclairé
    et les US ne font pas pareils sur le matériel américain vendu à l'étranger? La NSA n'espionne pas les alliés des US? Boeing n'a jamais gagné de contrat grâce à de l'espionnage économique faite par la CIA?

  8. #408
    Rédacteur/Modérateur

    Les subventions pour Nokia et Ericsson vont avoir l'effet inverse de celui escompté.
    Au lieu de les stimuler, cette manne financière va juste valider la relative médiocrité de ces deux entreprises.
    Fausse bonne idée en fait.
    Tutoriels et FAQ TypeScript

  9. #409
    Membre extrêmement actif
    Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
    « Si les pays choisissent d'emprunter la voie Huawei », a déclaré Esper aux journalistes samedi, « cela pourrait bien mettre en péril tout le partage d'informations et le partage de renseignements dont nous avons parlé, et cela pourrait saper l'alliance, ou du moins notre relation avec ce pays ».
    Non mais c'est quoi ce chantage ? Il faut que les USA se calment !
    Chaque pays est libre d'acheter des antennes 5G dans les entreprises de son choix.
    C'est scandaleux qu'on vienne mettre autant de pression sur les pays, juste parce qu'ils veulent un peu passer par Huawei...
    Les USA nous imposent des trucs, c'est n'importe quoi ! Sommes nous libre ou sommes nous les chiens des étasuniens ?

    Keith Flint 1969 - 2019

  10. #410
    Membre extrêmement actif
    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    Non mais c'est quoi ce chantage ? Il faut que les USA se calment !
    Ben, quoi ? C'est Trump, c'est plus ton copain ?
    Au nom du pèze, du fisc et du St Estephe
    Au nom du fric, on baisse son froc...

  11. #411
    Membre extrêmement actif
    Le gouvernement Obama aurait fait exactement pareil, Trump ou pas ça ne change rien ici. Bon après c'est vrai que Trump est plus branché protectionnisme que Bush/Obama, et qu'il y a eu une guerre commerciale avec la Chine et Huawei (parce que les gens achetaient plus de Huawei que d'Iphone, après il y a eu les histoires d'Android et tout le bordel).
    Les USA n'apprécient pas de se faire dépasser technologiquement par la Chine.

    Bref j’espère que la Grande Bretagne et l'Allemagne passeront par Huawei juste pour montrer qu'ils ne sont pas soumis aux USA.
    Les USA n'ont pas à décider de ce que les nations européennes installent comme antenne 5G.

    Trump est bon pour les USA, mais pas forcément pour les autres nations. C'est "America First".
    Avant Trump les USA nous imposaient des trucs.
    Sous Trump les USA nous imposent des trucs.
    Après Trump les USA nous imposeront des trucs.
    On a pas à se soumettre !
    Keith Flint 1969 - 2019

  12. #412
    Membre extrêmement actif
    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    Le gouvernement Obama aurait fait exactement pareil
    Ça, tu n'en sais strictement rien. Obama ne l'a pas fait, Trump si !
    Au nom du pèze, du fisc et du St Estephe
    Au nom du fric, on baisse son froc...

  13. #413
    Membre extrêmement actif
    C'est normal, à l'époque Huawei ne vendait pas plus de smartphones qu'Apple et il n'y avait pas encore les histoires d'antennes 5G...
    De 2016 à 2020 la Chine s'est rapidement développé et elle dépasse les USA dans de plus en plus de domaine.
    Je suis convaincu que si un démocrate gagnait les élections en 2020, la pression ne serait pas relâché contre la Chine. (mais on ne le saura probablement jamais puisque Trump risque de gagner )

    Trump c'est le protectionnisme et Obama c'était l'explosion de la surveillance de masse.
    Obama répond aux critiques à l'encontre de la NSA
    « Espionnage Elysée » : WikiLeaks publie des documents sur la surveillance des présidents français
    Les États-Unis espionneraient l’Europe sous le regard bienveillant de l’Allemagne
    Keith Flint 1969 - 2019

  14. #414
    Membre du Club
    Les européens ont compris que Trump est un gros bidon et que les Etats-Unis apparaissent de moins en moins comme un allié fiable en tout cas tant que Moumoutte sera au pouvoir.

  15. #415
    Membre confirmé
    Quelle lecture faites-vous de cette situation ?

    Que les USA mènent une croisade économique contre la Chine et que n'ayant pas assez de "jeux" (à leur grande surprise apparemment), le seule moyen qu'ils aient trouvés pour faire pencher la balance de leur côté est de forcer la main à leurs "alliés" pour les soutenir.

    Mais, ils s'y prennent comme des manches, pour une raisons très simples, c'est qu'avant même d'entamer cette croisade, ils se sont isolé tout seule, comme des cons.
    Donald a détruit à lui tout seule tous les efforts qu'avaient pu faire ses prédécesseures au niveau diplomatique sur les 30 dernières années.
    Maintenant, comme "les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnait", ils menacent.

    On sens quand même bien que ce sont des menace à la con par contre :
    - Menace de mise en périls des partages d'informations et de renseignements avec les pays utilisant du HUAWEI.
    OK, mais ça sera dans les deux sens mon gars et j'ai dans l'idée que ça leur fera plus mal à eux qu'aux autres.

    - Menace d' achat de société Européenne pour "du vol d' IP privé à une échelle gouvernemental"
    OK, mais ça aussi ça fonctionnera dans les deux sens et c'est encore eux qui vont en souffrir le plus s'ils ouvrent la boiboite à pandore.
    Sans compter que l'Europe aura un droit de véto sur le dit rachat et que si les US rompent les accords sur les IP avec leurs "alliés", les IP US n'auront plus aucune valeurs dans le monde et tomberons de fait dans le domaine public.
    Autant dire que les boites US seraient ruinés.

    - Menace de divulgué des preuves de backdoor
    Vu les méthodes des gars en face, s'ils avaient vraiment des preuves, ils se seraient démerdé pour les faire fuité depuis un serveur Chinois sans que l'on sache que c'était eux.
    Donc, ils ne doivent pas avoir grand chose, voir plus probablement, rien.

    Enfin, ils accusent la Chine via HUAWEI de faire ce qu'ils font eux même depuis 50 ans via les boites USA et ça on en a les preuves.
    Alors OK, faisons ce que les USA nous demande, mais il faudra du coup faire la même chose aux USA.
    Même fautes, même punitions, non ?

    P.S. : Comment appelle-t-on des dirigeant incapable de diriger ? ...Réponse, des bullshit jobs.
    Ce sont vraiment des comportements de gamins que nous montre "nos dirigeants".
    Je sais que le Principe de Peter s'applique ici comme ailleurs, mais compter sur eux pour résoudre quoi que ce soit d'important me semble illusoire et cela devrait nous pousser à vouloirs une autre forme de système que ce que l'on veut bien nous proposer.

  16. #416
    Membre extrêmement actif
    Citation Envoyé par Acheumeuneu Voir le message
    les Etats-Unis apparaissent de moins en moins comme un allié fiable
    Non mais gars, ça ne date pas du tout de Trump...
    Prenez cette citation de François Mitterand par exemple :
    « La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort. »
    Les états-unis ont toujours été comme ça...
    Pour eux nous sommes plus des otages que des alliés.

    Citation Envoyé par defZero Voir le message
    Donald a détruit à lui tout seule tous les efforts qu'avaient pu faire ses prédécesseures au niveau diplomatique sur les 30 dernières années.
    Les USA ont compris que leur position de leader mondial était menacé par la Chine, c'est pour ça que le peuple a élu Trump.
    Il a promis de faire revenir des usines aux USA, il essai de défendre les intérêts étasuniens et il y arrive plutôt bien. La Chine se défend pas mal non plus. (le combat est assez équilibré)
    Les USA ne sont plus les gagnants de la mondialisation, donc ils essaient de se défendre.
    La Chine est l'usine du monde et plusieurs entreprises chinoises deviennent énorme. (Huawei, Xiaomi, Honor, OnePlus)
    Huawei est très en avance au niveau des antennes 5G
    Les américains semble être un peu à la ramasse en comparaison :
    Verizon déploie la 5G sur 13 stades NFL, mais la couverture réseau ne permet de diffuser le signal qu'à « certaines parties » des zones de places assises

    Citation Envoyé par defZero Voir le message
    Enfin, ils accusent la Chine via HUAWEI de faire ce qu'ils font eux même depuis 50 ans via les boites USA et ça on en a les preuves.
    Exactement.

    Bref l'Allemagne et le Royaume Uni sont libre de faire ce qu'ils veulent, ils n'ont pas à se soumettre aux USA, j’espère qu'ils résisteront aux menaces étasuniennes.
    Keith Flint 1969 - 2019

  17. #417
    Membre éprouvé
    Une colère de gamin
    Trop marrant, les US ont déjà exporté toute leur production en Chine. Il n'est pas trop difficile de faire tomber le container du camion.
    Les États-Unis tentent également de limiter plus largement l'accès de la Chine aux technologies américaines et envisagent de restreindre les ventes de micropuces, d'intelligence artificielle, de robotique et de certains types de logiciels avancés, ainsi que d'empêcher les entreprises technologiques de s'associer (ou même de faire de la recherche) avec les entreprises chinoises.
    En plus, ce sont les chinois qui récupèrent toutes les vieilles cartes électroniques et qui démontent les puces qu'il y a dessus. Il suffit d'aller sur Aliexpress pour trouver tout et n'importe quoi, en pièce détachée ou réutilisé dans du neuf, du chip sonore et graphique de TI99/4A aux avant-derniers chipsets d'Intel et les Xeon qui vont avec.

  18. #418
    Membre éprouvé
    Lisez juste "Surveillance électronique planetaire" de Duncan Campbell.
    Je ne comprends donc pas pourquoi les américains se la jouent les mecs les plus réglos.

  19. #419
    Chroniqueur Actualités

    Vous ne pouvez pas avoir d'applications Google sur votre téléphone Huawei parce que Donald Trump l'a dit
    Vous ne pouvez pas avoir d'applications Google sur votre téléphone Huawei parce que Donald Trump l'a dit,
    Google dissipe la confusion et parle des produits Huawei concernés

    Si vous avez un téléphone Huawei lancé après le 16 mai de l'année dernière, vous devrez vivre sans application Google telle que Gmail, YouTube et Google Maps - même le Play Store. Connu collectivement sous le nom de Google Mobile Services, Huawei n'a pas le droit d'obtenir une licence de Google pour utiliser son logiciel. .

    Les restrictions sont en place pour les utilisateurs de Huawei car le gouvernement américain a placé Huawei sur liste noire. Aux États-Unis, toutes les entreprises, y compris Google, sont interdites d'avoir des relations avec toute entreprise figurant sur cette liste. Google explique que cela signifie qu'il « est interdit de travailler avec Huawei sur de nouveaux modèles d'appareils ou de fournir des applications de Google, notamment Gmail, Maps, YouTube, le Play Store et autres pour le préchargement ou le téléchargement sur ces appareils ».

    Selon Google, il y a encore beaucoup de confusion autour de ce qui se passe, mais aussi sur les produits Huawei qui n’ont plus l’autorisation d’utiliser des services Google. Dans un billet de blog, Tristan Ostrowski, Android & Play Legal Director en a dit un peu plus sur la situation :

    « Le 16 mai 2019, le gouvernement américain a placé Huawei sur son Entity List. Cette action gouvernementale interdit à toutes les entreprises américaines, y compris Google, de collaborer avec Huawei.

    « Cela signifie qu'il est interdit à Google de travailler avec Huawei sur de nouveaux modèles d'appareils ou de fournir des applications de Google, notamment Gmail, Maps, YouTube, le Play Store et autres, pour le préchargement ou le téléchargement sur ces appareils.

    « Notre objectif a été de protéger la sécurité des utilisateurs de Google sur les millions d'appareils Huawei existants dans le monde. Nous avons continué à travailler avec Huawei, conformément aux réglementations gouvernementales, pour fournir des mises à jour de sécurité et des mises à jour des applications et services de Google sur les appareils existants, et nous continuerons à le faire aussi longtemps que cela est autorisé. Pour être clair: la loi américaine autorise actuellement Google à ne travailler avec Huawei que sur les modèles d'appareils disponibles au public au plus tard le 16 mai 2019.

    « Nous avons continué de recevoir un certain nombre de questions sur les nouveaux appareils Huawei (par exemple, les nouveaux modèles lancés maintenant ou les modèles antérieurs lancés après le 16 mai 2019 mais maintenant disponibles dans de nouvelles régions du monde) et si les applications et services de Google peuvent être utilisés sur ces appareils. Nous voulions fournir des conseils clairs à ceux qui posaient ces questions importantes ».

    Et l’entreprise a mis en exergue la déclaration suivante : « En raison de restrictions gouvernementales, les applications et services de Google ne sont pas disponibles pour la précharge ou la charge latérale sur les nouveaux appareils Huawei ».


    Le billet de blog continue comme suit :

    « Pour protéger la confidentialité des données des utilisateurs, la sécurité et sauvegarder l'expérience globale, le Google Play Store, Google Play Protect et les principales applications de Google (y compris Gmail, YouTube, Maps et autres) ne sont disponibles que sur les appareils certifiés Play Protect.

    « Les appareils certifiés Play Protect passent par un examen de sécurité et un processus de test de compatibilité rigoureux, effectués par Google, pour garantir la sécurité des données utilisateur et des informations sur les applications. Ils proviennent également de l'usine avec notre logiciel Google Play Protect, qui offre une protection contre l'appareil compromis.

    « Il s'agit de notre approche de longue date en matière de sécurité et de confidentialité des utilisateurs et elle est appliquée de manière cohérente dans tous les fabricants d'appareils.

    « En raison des restrictions gouvernementales décrites ci-dessus, les nouveaux modèles d'appareils Huawei mis à la disposition du public après le 16 mai 2019 n'ont pas pu passer par ce processus de sécurité et ils n'auront pas préchargé Play Protect. Par conséquent, ils sont considérés comme "non certifiés" et ne pourront pas utiliser les applications et les services de Google.

    « En outre, les applications Google téléchargées latéralement ne fonctionneront pas de manière fiable, car nous ne permettons pas à ces services de s'exécuter sur des appareils non certifiés où la sécurité peut être compromise. Le chargement latéral des applications de Google comporte également un risque élevé d'installer une application qui a été modifiée ou falsifiée de manière à compromettre la sécurité des utilisateurs.

    « Pour vérifier si votre appareil est certifié, ouvrez l'application Google Play Store sur votre téléphone Android, appuyez sur "Menu" et recherchez "Paramètres". Vous verrez si votre appareil est certifié sous "Certification Play Protect" ».

    En somme, les produits Huawei commercialisés au plus tard le 16 mai 2019 peuvent continuer à bénéficier de ces mises à jour pour l'instant. Mais tous ceux qui sont arrivés plus tard sont considérés comme « non certifiés », car Google n'a pas été en mesure de soumettre ces appareils à ses contrôles de sécurité « rigoureux » et le logiciel Google Play Protect, qui peut détecter quand un matériel a été compromis, n’y est pas préchargé.

    Mais Google a un avertissement pour les clients possédant des produits Huawei plus récents: n'essayez pas de charger Gmail, YouTube, le Play Store ou d'autres logiciels Google sur ces appareils non certifiés (sous-entendu hors de Google Play) étant donné que l'entreprise ne peut pas garantir s’il s’agit des applications originales ou si elles sont exemptes de logiciels malveillants.

    Google essaie d'éviter le côté politique de la chose, tout en dissuadant le public de passer par un téléchargement latéral pour garder l'accès aux services populaires de l'entreprise.

    Source : Google

    Et vous ?

    Disposez-vous d'un téléphone Huawei ?
    Si non, un téléphone Android sans les services Google est-il susceptible de vous intéresser quand même ?
    Que pensez-vous du conseil de Google de ne pas télécharger ses applications en dehors de Google Play ?
    En faire un billet sur son forum d'aide constituerait-il la meilleure communication pour le grand public sur la situation ?
    Contribuez au club : Corrections, suggestions, critiques, ... : Contactez le service news et Rédigez des actualités

  20. #420
    Membre habitué
    Espionné pour espionné ...
    Tant qu'à faire, je préfère être espionné par les Chinois que par les Étatsuniens.

    Après tout, les Chinois ont plus de 3000 ans de civilisation derrière eux, les Étatsuniens n'ont qu'un peu moins de 250 ans de barbarie.