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  1. #221
    Membre extrêmement actif
    master et slave je peux comprendre, mais blacklist non. black dans ce cas n'a aucune rapport avec la couleur de peau.
    sinon il va falloir revoir tout un tas de film, a commencé par starwars et son coté obscure..., les films de démons, lis a la religion etc.. limite il va falloir éditer la bible..

    dans le mème genre
    travailler au black ne signifie par travailler comme un noir... juste de manière non visible/ cachée donc noir ou opaque par opposition a blanc, clair, visible

  2. #222
    Membre extrêmement actif
    Citation Envoyé par bathrax Voir le message
    Bande d'imbéciles !!

    Agir de la sorte, c'est apporter de l'eau au moulin de ceux qui utilisent le racisme pour tenter de déstabiliser les états...

    Non, whitelist et blacklist n'ont rien avoir avec les Blancs et les Noirs !!

    C'est quoi la suite? Interdire d'utiliser les termes 'white' et 'black' (blanc et noir) pour désigner les couleurs de base ???

    blanc de noir ne sont pas des couleurs de base, ni considéré comme des couleur tout court d'ailleurs mais bon c'est juste pour te titiller

  3. #223
    Membre à l'essai
    En effet comme dit RPGamer c'est à celui qui fera l'annonce la plus absurde.
    Faut vraiment être très atteint pour faire un lien entre une blacklist dans le monde informatique et le racisme.

    Tout comme je sais plus qu'elle société qui a annoncé qu'elle allait recruté davantage de personne de couleur... à part crier haut et fort qu'en temps normal elle a des critères de couleurs pour le choix de ses futurs employés...ils sont doué quand même.

  4. #224
    Membre expert
    Bonsoir

    Procéder au changement de termes techniques peut-il mettre un terme à des siècles d’injustice raciale ?
    C'est une vaste mascarade cette affaire ! J'espere que ceux qui ont des lubies de la sorte redescendent de leur piedestal et vite ! Ou comment flinguer des budgets pour des broutilles ... En somme que la réalité rattrape les choses et que les changements voulus soient tout simplement impossible ou alors trés lourd à faire sans impacter 100 % des projets.

    Êtes-vous en accord avec le justificatif selon lequel les termes proposés en remplacement sont plus explicites ?
    Ni plus ni moins .

    Quelles sont vos propositions (celles susceptibles de mettre tout le monde d’accord) ?
    Je n'ai pas de proposition . On ne décide pas d'une norme sur un coup de tête ...

    ------------

    Tiens parlons en des normes ! Pour la lubie de certains on va se retrouver à créer des incompatibilités ... Genre le "kill process" en MySQL ... les whitelist / blacklist en proxy ... Changer des normes pour des questions futiles et non justifiées on va bien rigoler dans les mois à venir, quand des commandes passeront de "déprécier" à "inutilisable" ...

    Les DSI vont se mordre les doigts quand à cause d'une terme on devra tout rebâtir une architecture ...

    Ce monde est a gerber !

    Il existe des informatiques noirs ? Des informatiques violeurs ?

    Vive les réseaux sociaux où toutes les bonnes causes sont dénaturées et politisées.

    Nous devons combattre le racisme, certes, mais de la a modifier des termes techniques qui n'ont aucun rapport avec ça, c'est d'une stupidité sans nom.

    Tuer un processus est violent ??? Un programme informatique est un être vivant maintenant ?

    Je crois que je vais aller m'isoler sur une île déserte, je serais tranquille avec ces conneries
    Exactement et dans quelques mois on nous dirons qu'on vient de s'apercevoir de problèmes de comptabilités à cause de maj stupide sur les langages informatiques.

    Y a que les entreprises qui brassent pour faire ça.. Combien d'argent gaspillé pour approuver et implémenter ce changement ? J'ai du mal à croire que ces demandes émanent d'un authentique développeur.
    Bientôt un drama sur la réactance que cela a créé, je suis sûr que des devs vont faire exprès de nommer leurs variables avec des termes bien connotés si c'est pas déjà fait.
    Aucune loi n'interdit de nommer des variables "hitler" "staline", "kim jung un" et j'en passe ...

    Ouais allowlist, denylist ça se comprend...
    Mais bon tout le monde était habitué à l'expression "liste noire" qui est utilisé depuis des siècles et des siècles et les gens n'aiment pas le changement.
    Dire "blacklist" pour une "liste noir" de pays ou de compagnie aérienne va stigmatiser les pays d’Afrique, d’aise ou les caraïbes avec les paradis fiscaux ? Non c'est juste pour savoir car il y a des noirs aussi dans ces pays.

    -------------

    Dans le même acabit on reparle de "negro" la couleur "noir" en espagnol ... On peut aussi attaquer le "noir d'ivoire" ... alors la quel connotation raciste un noir blanc ! Dans le domaine de la peinture le nom des couleurs peut être très folklorique aussi ... On parle de skin et de flesh . Allez faire un tour sur le federal standard pour comprendre.

  5. #225
    Chroniqueur Actualités

    MySQL abandonne les terminologies master, slave, whitelist, blacklist
    MySQL abandonne les terminologies master, slave, whitelist, blacklist
    et indique que ces modifications seront implémentées dans tous les produits MySQL dès les prochaines versions

    Les développeurs de la base de données MySQL ont annoncé cette semaine leur intention de cesser d'utiliser et de remplacer des termes tels que master, slave, blacklist et whitelist dans le code source et la documentation de la base de données.

    Dans un billet de blog, l’équipe Oracle MySQL a expliqué :

    « Cela fait 20 ans que la réplication MySQL a été introduite dans MySQL 3.23.15 (sortie en mai 2000). Depuis lors, pratiquement tous les déploiements de bases de données MySQL en production utilisent la réplication afin d'atteindre une haute disponibilité, une reprise après sinistre, une évolutivité en lecture et divers autres objectifs.

    « Quiconque utilise la réplication MySQL connaît les termes : ‘master’ et ‘slave’. Les origines de ces mots sont négatives. C’est clair. Chez MySQL, nous avons pris la décision de changer cette terminologie. Déjà, beaucoup d'entre nous ont changé la façon dont nous nous référons à ces rôles dans les billets de blog et les présentations - en utilisant généralement des termes comme ‘primaire’, ‘secondaire’, ‘source’ et ‘réplique’. Nous avons maintenant commencé le processus de modification de la syntaxe MySQL dans notre code source et notre documentation pour faire correspondre tout cela ».

    Une alternative envisagée pour les termes « master » et « slave » était donc « primaire » et « secondaire », mais les développeurs MySQL ont abandonné les deux pour des raisons de précision technique étant donné que les derniers produits (MySQL Group Replication, MySQL InnoDB Cluster, MySQL InnoDB ReplicaSet) reposent déjà sur l'utilisation de ces termes pour définir les différents rôles que les serveurs peuvent avoir dans l'architecture de base de données.


    Modifications terminologiques qui seront implémentées dans tous les produits MySQL dès les prochaines versions

    Pourquoi « source » a-t-il été choisi ? L’équipe explique que MySQL Asynchronous Replication est un flux de modifications. Chaque configuration de réplication a une source et n'implique pas le rôle qu'un serveur devrait avoir dans l'architecture globale de la base de données. Par conséquent, l'utilisation par exemple de « Primaire » ne convient pas, en particulier lorsque la réplication est utilisée pour créer des topologies d'architectures de base de données, y compris la réplication bidirectionnelle, la réplication à plusieurs niveaux ou même la réplication circulaire.

    « Il faudra un certain temps pour effectuer ces modifications. Un moyen rapide de supprimer une partie de la syntaxe serait d'ajouter des alias pour les commandes existantes, par exemple SHOW SLAVE STATUS devenant SHOW REPLICA STATUS. Cela ne suffit pas, beaucoup de ces commandes renvoient des résultats avec des noms de colonne qui incluent le texte ‘master’ et ‘slave’.

    « Supprimer complètement l'utilisation de ces terminologies héritées est une entreprise énorme. Pour conserver la compatibilité descendante, certaines de ces terminologies doivent d'abord être déconseillées, puis supprimées ultérieurement. Il est important que nous fassions de la nouvelle syntaxe, par exemple SHOW REPLICA STATUS,la syntaxe recommandée et pas seulement une syntaxe ‘alternative’.

    « Il est impossible de supprimer toutes les références dans une seule version. Il y a des millions de déploiements de MySQL que nous devons continuer à prendre en charge. Il faudra plusieurs itérations pour déprécier et/ou supprimer ces terminologies de notre syntaxe, protocole, messages d'erreur, code source… »

    L'équipe MySQL, qui gère le deuxième moteur de base de données le plus populaire sur Internet selon DB-Engines, n'a pas expliqué la décision qui l’a poussé à changer sa nomenclature. Cependant, le changement survient alors que plusieurs autres sociétés et projets open source ont commencé à supprimer les mêmes termes de leurs bases de code et de leur documentation au motif qu'ils sont un langage avec des connotations conduisant à des stéréotypes raciaux.

    Juste deux jours après les annonces de l'équipe MySQL, l'équipe d'ingénierie de Twitter a également annoncé des plans similaires pour changer la terminologie dans les outils internes et ses projets open source.

    Selon la société, les ingénieurs de Twitter prévoient « d’éviter le langage non inclusif » en supprimant un certain nombre de termes, notamment whitelist, blacklist, master/slave, grandfathered, divers pronoms de genre (comme « les gars » ou « il / lui / son ») mais aussi des termes comme man-hour (qui est la quantité de travail effectuée par le travailleur moyen en une heure. Il est utilisé pour estimer la quantité totale de travail ininterrompu nécessaire pour effectuer une tâche).


    D'autres entreprises et projets open source qui ont récemment promis d'apporter des changements similaires et de nettoyer leur jargon technologique incluent GitHub, Microsoft, LinkedIn, Ansible, Splunk, Android, Go, PHPUnit, Curl, OpenZFS, OpenSSL, JP Morgan et autres.

    La tendance à supprimer ces termes du code source, des outils et de la documentation a été lancé après des manifestations de Black Lives Matter aux États-Unis, provoquées par la mort de George Floyd à Minneapolis le 25 mai 2020.

    L'objectif principal de ces efforts est de rendre les produits technologiques et les environnements informatiques plus accueillants pour les personnes de couleur. Certains membres de la communauté technologique ont critiqué le mouvement comme étant un signal de vertu superficielle plutôt que comme quelque chose qui aide les personnes de couleur et le racisme systémique.

    Cependant, les travaux publiés dans des revues universitaires soutiennent depuis longtemps que continuer à utiliser des termes à caractère racial prolonge les stéréotypes raciaux.

    Rappelons que certains projets avaient annoncé de tels changements bien avant les évènements tragiques qui ont déclenché la vague de protestation. Au nom de la diversité, la communauté Python a enclenché le processus de suppression de ces termes dans sa documentation et dans sa base de code en septembre 2018, Django en 2014, CouchDB en 2014, Drupal en 2014) et Redis en 2017. Tous avaient le même argument : bien que ces termes aient été utilisés depuis des décennies, ils peuvent avoir des significations à caractère raciste, entre autres, pour les utilisateurs. Il serait donc bon de les éviter.

    « Le mot "slave" a des connotations négatives (bien que cela puisse ou non être pertinent dans la dénomination d'un terme technique), y compris l'histoire de l'esclavage sur plusieurs siècles au bénéfice des puissances coloniales européennes, les travailleurs pénitentiaires aujourd'hui forcés de travailler dans des conditions parfois similaires à l'esclavage, les jeunes filles vendues dans l'esclavage sexuel dans de nombreuses régions du monde aujourd'hui », expliquait le projet Drupal. La connotation sexiste de ces termes avait particulièrement été citée lorsque la question était débattue pour le projet Django. Une ingénieure DevOps s'était en effet plainte que ses collègues lui faisaient souvent des blagues en utilisant les termes "master" et "slave".

    Sources : MySQL, Twitter, travaux

    Voir aussi :

    Python va supprimer les termes "master/slave" de sa documentation et sa base de code pour des raisons de diversité et leur connotation à l'esclavage
    L'équipe du langage Go retire les termes "whitelist", "blacklist", "master" et "slave" de sa documentation et de sa base de code parce qu'ils véhiculent des stéréotypes raciaux
    Amazon annonce que la police ne pourra pas utiliser sa technologie de reconnaissance faciale pendant un an, suite aux manifestations liées à la mort de George Floyd
    Après Apple, Google supprime à son tour l'application Gab de son Play Store, pour avoir violé sa politique relative aux discours haineux
    Contribuez au club : Corrections, suggestions, critiques, ... : Contactez le service news et Rédigez des actualités

  6. #226
    Inactif  
    Les uns après les autres... c'est effrayant.

  7. #227
    Membre extrêmement actif
    Whaaaa !
    Mais bientôt on ne parlera plus de classe mère
    Ça va devenir "classe parent 1".
    On va supprimer : maternité, sage femme, etc.

    Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
    Selon la société, les ingénieurs de Twitter prévoient « d’éviter le langage non inclusif » en supprimant un certain nombre de termes, notamment whitelist, blacklist, master/slave, grandfathered, divers pronoms de genre (comme « les gars » ou « il / lui / son ») mais aussi des termes comme man-hour (qui est la quantité de travail effectuée par le travailleur moyen en une heure. Il est utilisé pour estimer la quantité totale de travail ininterrompu nécessaire pour effectuer une tâche).

    C'est le principe de la novlangue, on supprime des mots pour supprimer des idées.
    Purée des gens s'offusquent pour rien du tout, il n'y aura plus de She/Her/Hers, ou de "girls".
    "c'est pas bien d'utiliser Sanity ou Dummie ".

    Les grosses entreprises ont un sens des priorités particulier...
    Si ça continu comme ça un jour ils vont réécrire l'histoire, il y a une IA qui va reprendre les sketchs de Coluche et remplacer "c'est l'histoire d'un mec" par "c'est l'histoire d'une personne".
    Keith Flint 1969 - 2019

  8. #228
    Inactif  
    Je note quand même qu'ils veulent remplacer le mot "sanity" (raison / santé mentale).
    Je dis ça je dis rien...

  9. #229
    Membre expert
    Bonsoir,

    C'est vraiment du grand n'importe quoi là .

    1) Pour de futiles et d'obscures raisons de "bien séance" on décrete qu'on change des morceaux de codes ... Franchement la j'en tombe de ma chaise j'ai jamais entendu une raison aussi débile

    2) Dans quelques mois les projets IT avec BDD seront à rebatir pour beaucoup a cause de MAJ et d'incompatibilité (c'est bien il y aura du taff) , mais du taff "inutile" à de changement absurde et clairement pas prioritaire !

    Franchement j'en tombe de ma chaise ...

    C'est déjà le cirque en temps normal dans les boites sur les projets IT, mais la alors c'est clairement la goutte d'eau qui va faire déborder le vase concernant l'avancement ou les migrations ...

  10. #230
    Inactif  
    Sinon, plus sérieusement, il faudrait peut-être que la MIVILUDES commence à s'intéresser très sérieusement à BLM.


    Les gens sont complètement fou et radicalisé, il y a de plus en plus de dérives sectaires aux US, et nous sommes en train de l'importer.


    Un exemple assez parlant parmi d'autres, c'est effrayant (et la personne qui parle est de gauche, qu'on ne l'accuse pas d'être d'extrême-droite):

  11. #231
    Membre expérimenté
    Citation Envoyé par Neckara Voir le message
    Sinon, plus sérieusement, il faudrait peut-être que la MIVILUDES commence à s'intéresser très sérieusement à BLM.
    Je crois que la MIVILUDE va disparaîre...

  12. #232
    Chroniqueur Actualités

    Noyau Linux : des responsables du codage proposent un guide terminologique inclusif qui bannit le terme slave
    Linux : des responsables du codage proposent un guide terminologique inclusif qui bannit l’usage de termes comme slave et blacklist
    Pour contribuer à « la vision globale des relations entre races »

    L’année 2020 pourrait bien entrer dans l’histoire comme celle où il y a eu une prise de conscience mondiale sur les relations raciales. Dans l’univers de l’informatique, cette « vision globale des relations interraciales » se traduit par des appels au passage à des termes considérés comme plus inclusifs dans le but de lutter contre le racisme. La tendance qui se renforce suite à la mort de Georges Floyd vient de provoquer une réaction d’alignement des responsables du codage du Noyau Linux qui proposent un guide terminologique inclusif.

    La proposition est de l'ingénieur principal d'Intel, Dan Williams. Elle bénéficie du soutien d'autres mainteneurs de Linux dont Chris Mason et Greg Kroah-Hartman. Slave fait partie des mots à éviter et à remplacer par secondary, subordinate, replica ou follower. Blacklist aussi fait partie des termes visés et la proposition suggère de faire usage de blocklist ou denylist à la place. Néanmoins, elle prévoit des exceptions lors de la maintenance d'une API d'espace utilisateur ou lors de la mise à jour d'un code pour une spécification qui rend ces termes obligatoires. La proposition fera l'objet d'ajout à un nouveau document qui sera appelé "Linux kernel inclusive technology". Ce dernier contiendra un justificatif des changements.

    « La traite des esclaves africains était un système brutal de misère humaine déployé à l'échelle mondiale », souligne l’auteur de la proposition qui ajoute que « les décisions relatives au choix des mots dans un projet de logiciel moderne ne sauraient effacer ce malheureux héritage », mais peuvent aider à aller dans le sens de « maximiser la disponibilité et l'efficacité de la communauté mondiale des développeurs pour participer au processus de développement du noyau Linux. »

    « La révélation de 2020 a été que des voix de personnes noires ont été entendues à l'échelle mondiale et le projet de noyau Linux a fait sa petite part pour répondre à cet appel, car il veut des voix d'individus noirs, parmi toutes les voix, dans sa communauté de développeurs », souligne encore Dan Williams.

    Ce dernier insiste sur le fait que les arguments étymologiques destinés à expliquer pourquoi la terminologie dans le viseur de sa proposition ne devrait pas choquer ne tiennent pas la route. C’est un positionnement qui s’apparente à celui de David Kleidermacher de Google qui a écarté l’origine de l’utilisation des termes pour privilégier les associations black (noir) = bad (mauvais) et white (blanc) = good (bon) comme socle de son refus de participer à l'édition 2020 de la Black Hat security conference.



    La proposition divise au sein de la liste de diffusion du noyau Linux. L’un des points d’achoppement est de savoir s’il faut la rendre officielle et l’intégrer à l’arborescence du projet open source Linux.

    Elle s’inscrit dans une tendance générale à l'assainissement du langage technique dans l'ensemble de la communauté technologique. Après que les manifestations de Black Lives Matter ont éclaté aux États-Unis et dans certaines régions d'Europe, plusieurs entreprises ont annoncé leur intention de cesser d'utiliser des termes racistes et esclavagistes dans leur documentation technique. Des entreprises comme Twitter, GitHub, Microsoft, LinkedIn, Google, Ansible et d'autres se sont engagées à modifier le langage technique de leurs produits et de leur infrastructure afin de supprimer des termes comme master, slave, blacklist, whitelist et autres.

    Ces efforts pour s'éloigner des termes jugés offensants comme master, slave, blacklist, whitelist, etc. ont commencé avant même les manifestations en lien avec le mouvement Black Lives Matter. Des entreprises et des projets open source tels que Drupal, Python, PostgreSQL et Redis avaient déjà donné l’exemple. En mai 2020, l'agence de cybersécurité du gouvernement britannique a annoncé qu'elle cesserait d'utiliser les termes whitelist et blacklist en raison de la stigmatisation et des stéréotypes raciaux entourant ces deux termes.

    Source : lkml

    Et vous ?

    Laquelle des directions vous semble la plus pertinente dans ce débat ? Celle des associations black (noir) = bad (mauvais) et white (blanc) = good (bon) ou celle de l’origine des termes utilisés ?
    Procéder au changement de termes techniques peut-il mettre un terme à des siècles d’injustice raciale ?

    Voir aussi :

    Python va supprimer les termes "master/slave" de sa documentation et sa base de code pour des raisons de diversité et leur connotation à l'esclavage
    L'équipe du langage Go retire les termes "whitelist", "blacklist", "master" et "slave" de sa documentation et de sa base de code parce qu'ils véhiculent des stéréotypes raciaux
    Amazon annonce que la police ne pourra pas utiliser sa technologie de reconnaissance faciale pendant un an, suite aux manifestations liées à la mort de George Floyd
    Après Apple, Google supprime à son tour l'application Gab de son Play Store, pour avoir violé sa politique relative aux discours haineux
    Contribuez au club : Corrections, suggestions, critiques, ... : Contactez le service news et Rédigez des actualités

  13. #233
    Membre expérimenté
    Citation Envoyé par bombseb Voir le message
    Je crois que la MIVILUDE va disparaîre...
    Elle a été (dés)intégrée en début d'année, en fusionnant avec un service du ministère de l'Intérieur : le Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation. Autrement dit, pour signaler une dérive sectaire, il faut passer par la police. On oublie l'indépendance de la MIVILUDES, et ce service vise d'abord les radicalisés, pas les sectes.

    Hasard sans doute : Mme Nyssen, ministre de la culture du premier gouvernement Philippe, est associée à l'anthroposophie, proche d'une secte New Age : https://www.monde-diplomatique.fr/20...07/MALET/58830

    Y aurait-il un lien entre une ministre (à l'époque) et cette fusion/disparition d'une instance de contrôle indépendante ?

  14. #234
    Membre extrêmement actif
    Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message
    « la traite des esclaves africains était un système brutal de misère humaine déployé à l'échelle mondiale », souligne l’auteur de la proposition
    Il n'y a pas que des africains qui ont été mis en esclavage.
    Par contre c'est vrai que l'esclavage est encore pratiqué en Afrique.

    Bon sinon il y a les histoires d'esclaves sexuels d'Epstein, il parait qu'il était payé pour pour filmer des personnalités en train de coucher avec des mineurs.
    En tout cas il y avait tout un réseau de jeunes filles qui ramenaient d'autres jeunes filles et certaines étaient contrainte de coucher avec pas mal de monde.
    Il y a également l'histoire des top models mineures des pays de l'Est à qui ont donne de la drogue et on fait subir des lavages de cerveaux afin que des riches couchent avec, un peu dans l'ambiance Eyes Wide Shut.

    Les entreprises essaient de réécrire l'histoire.
    Le commerce d’esclaves blancs en Méditerranée au XVIIe siècle
    Beaucoup de condamnations ont été portées sur la tragédie du commerce d’esclaves africains, qui a eu lieu entre le XVIe et le XIXe siècle. Toutefois, un autre commerce d’êtres humains, tout aussi méprisable, avait lieu à la même époque en Méditerranée. Il est estimé que 1,25 million d’Européens ont été réduits en esclavage par les prétendus corsaires barbaresques, et leurs vies étaient tout aussi lamentables que celles de leurs homologues africains. Ils en sont venus à être connus comme les esclaves blancs de Barbarie.
    Esclaves chrétiens, maîtres musulmans L'esclavage blanc en Méditerranée (1500-1800)
    À l'heure où commençait à se développer la traite atlantique, la Méditerranée connut l'apogée d'une autre sorte d'esclavage : celle des chrétiens asservis en Afrique du Nord et au Levant. La littérature a gardé le souvenir de ces pirates barbaresques qui, aux xvie et xviie siècles, faisaient trembler les marins et les habitants du littoral jusqu'en Angleterre : leurs attaques se soldaient par l'enlèvement d'hommes, de femmes et d'enfants qui, une fois captifs, étaient vendus sur les places d'Alger, de Tunis, de Fez et d'autres villes. En se penchant sur leur cas, Robert Davis entreprend d'éclairer une facette assez méconnue de l'esclavage moderne, sur laquelle aucune synthèse véritable n'existe. Quelle est l'ampleur du phénomène ? L'auteur estime à plus d'un million le nombre d'Européens asservis en Afrique du Nord entre 1530 et 1780. Vers 1675, les esclaves chrétiens formaient le quart de la population d'Alger. Quel était leur sort ? Une minorité était rachetée par leur famille ou par l'Eglise, une autre partie vendue comme domestique, et la majorité allait aux galères et au « bagne ». Selon certains récits de rescapés, le sort de ces derniers était terrible : soumis à des travaux extrêmement durs (carrières de sel, construction, coupe du bois), ils survivaient sous la menace de châtiments corporels qui pouvaient être fatals.
    Et de toute façon c'était des riches qui possédaient des esclaves.

    Il faudrait également ne pas oublier que des musulmans vendaient des esclaves :
    Traite arabe
    Certains royaumes africains ont activement participé à ces entreprises, à des degrés divers ; certains émirats du Sahel, comme le Kanem-Bornou, l'Ouaddaï ou le Mahdiyah, vivaient principalement de la traite orientale. L'un des plus grands centres de concentration et de vente d'esclaves, Tombouctou, accessible aux seuls musulmans, se situait hors de l'aire politique arabe proprement dite, mais non de sa zone d'influence culturelle.

    D'un point de vue occidental, le sujet a été nommé « traite arabe », parfois « traite musulmane », voire « barbaresque ».
    Et sinon j'invite les afro-américaines à se renseigner sur le travail de Louis Farrakhan si ils veulent en apprendre plus sur le marché des esclaves aux USA.

    Bref, quel est le projet ? Faire croire aux noirs que tous les blancs sont des méchants esclavagistes ?
    D'un côté certains africains ont des raisons de ne pas aimer certains gouvernements français, par exemple à cause de Sarkozy il y a ça :
    Libye : des marchés aux esclaves
    Ce sont des images saisissantes tournées par CNN : une vente d'esclaves en Libye, dans la banlieue de Tripoli. Les hommes vendus sont des migrants venus du Mali et du Niger pour tenter de traverser la Méditerranée.
    Il y a beaucoup de Libyens, de Maliens, de Nigériens qui se disent que c'était beaucoup mieux sous Kadhafi.
    Keith Flint 1969 - 2019

  15. #235
    Membre averti
    Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message
    L’année 2020 pourrait bien entrer dans l’histoire comme celle où il y a eu une prise de conscience mondiale sur les relations raciales.
    2020 va surtout renter dans l'histoire comme l'année des débiles qui sont incapables de juger un mot vis a vis de son contexte...
    Il faut être sacrément abruti pour penser que "slave" ou "black" dans un code source ou documentation technique a un quelconque lien avec les noire ou les esclave en générale.
    A un moment il faut arrêter de faire une fixette la dessus, parce que là pour le coup sa en devient limite raciste ce genre de raisonnement.

    Mois je vois surtout un début de la censure de la bien-pensance et ça pour le coup c'est assez grave... Pour quand les pilules façon Equilibrium ?


    Laquelle des directions vous semble la plus pertinente dans ce débat ? Celle des associations black (noir) = bad (mauvais) et white (blanc) = good (bon) ou celle de l’origine des termes utilisés ?
    Mois ce qui me semble pertinent c'est d'aller dans les ghetto, là ou il y a vraiment des problème raciale et social et de poser la question aux principaux intéressé au lieux de faire des jugement par nous même qui ne somme même pas concerné :
    Que pense t'il de cette hypocrisie de la bien-pensance ?
    En quoi sa va changer leurs vie ?

    Idem pour les racistes :
    Sa vous fait quoi de savoir qu'on utilisera plus blacklist dans le noyau linux ? sa vous donne envie de plus être raciste ?


    Procéder au changement de termes techniques peut-il mettre un terme à des siècles d’injustice raciale ?
    Bien sur que non, il s'agit de terme technique, pas des discours du KKK.
    Il n'y a aucun rapport, là sa va juste faire chi#r les mauvaise personne a devoir changer des terme un peux partout...
    Ca n'aura absolument aucun impact sur les principaux intéressé, c'est juste un coup d’épée dans l'eau.

  16. #236
    Inactif  
    Pas eux aussi...


    Cette pensée totalitaire est vraiment en train de s'étendre et de s'approprier un nombre non-négligeable d'industries.
    C'est affolant.

  17. #237
    Membre éclairé
    Il est plus que temps de gommer tous ces termes, de les effacer de la mémoire afin de pourvoir répéter les erreurs du passé.

  18. #238
    Membre extrêmement actif
    " vision globale des relations interraciales" ca fait 15 fois qu'on dit qu'il n'y a qu'une seul race cad la race humaine.
    du coup il n'y a pas d'histoire interraciale au sein de la mème espece.
    plusieurs groupe ethnique mais la même race. ca me gonfle de voir ce genre de mot encore a notre époque.

  19. #239
    Inactif  
    Citation Envoyé par Aiekick Voir le message
    " vision globale des relations interraciales" ca fait 15 fois qu'on dit qu'il n'y a qu'une seul race cad la race humaine.
    Et cela fait 15 fois que je réponds qu'il n'y a pas qu'une définition biologique au terme de race...

    D'ailleurs, il paraîtrait qu'on peut très bien appliqué le concept biologique de race à l'être humain, comme on le fait pour les chiens, pour désigner des populations. Cependant, ce concept ne serait pas du tout corrélé à la couleur de peau, qui n'est qu'une expression du génome parmi d'autres. Donc ne correspondrait pas à l'usage qui en est fait aujourd'hui.


    D'ailleurs je détestes cette vision raciste à croire que slave = black et master = white. C'est profondément raciste comme vision.

  20. #240
    Expert éminent
    Quand je vois ça je me dis que bon nombre d'individus sur cette terre ont loupé des cours de Français/Langue...
    Cela parle à quelqu'un la polysémie ?

    Allez, petit exemple simple.
    - Hier j'ai croisé un Indien.
    - Ah tu étais en Amérique ?
    - Non, j'étais en Inde.

    Second exemple :
    - Mais quelle clarté !
    - Tu parles de la lumière ?
    - Non, de sa réflexion éclairée sur le sujet dont nous discutons.

    Allez un dernier encore plus tordu histoire d'achever ce débat
    Le mot "plus" il désigne quoi pour vous ?
    Le fait d'en avoir davantage ? Ou bien le fait de ne pas pouvoir en avoir davantage ?

    « Toujours se souvenir que la majorité des ennuis viennent de l'espace occupé entre la chaise et l'écran de l'ordinateur. »
    « Le watchdog aboie, les tests passent »

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