Pour, cela me permettrait d'être rassuré
Contre, peu importe le motif
Cela dépend de certains éléments comme le contexte
Je n'ai pas d'avis sur la question





Surtout que le porte-clef peut très bien rester dans l'établissement, alors que l'élève est sorti.
Le sentiment de fausse sécurité va s'accompagner de la certitude que l'élève est là, jusqu'à ce qu'un accident fasse la preuve du contraire.
Quel intérêt pour les parents et l'encadrement de l'établissement ?
En tout cas je ne pense pas que les responsables d'un établissement catholique soient plus réfléchis que ceux du public, pur préjugé.Je pense donc que le directeur et son équipe dirigeante n'ont pas pris cette décision sur un "coup de tête".![]()
Bonjour,
où serait le préjugé ? Je voulais juste souligné le fait que leur décision n'avait pas été prise rapidement, mais après un long processus de réflexion et de préparation, comme le montre les réponses très didactiques qu'ils ont faits aux questions posées par leurs opposants, comme par exemple celle concernant l'activation constante ou non de la puce.
Ils font aussi ça au Japon, et pas uniquement dans le milieu scolaire.
Dans ces pays, des entreprises de toute taille utilisent ce moyen pour différencier les temps de travail et de pause de leurs employés avec des appareils dans les bureaux, dans les salles de repos et à proximité de l'établissement.
Bonjour,
Question bête : Que se passerait-il si tout les badges des élèves d'une classe étaient mélangés (par inadvertance bien sur) ? On ne peut pas ignorer cette possibilité...
A+![]()



on pense souvent resoudre un probleme social par de la techno et comme toujours ca ne marche pas.
Ici il suffit qu un eleve porte 2 porte cle pour que le systeme soit feinté
Ou simplement que les eleves fassent tomber dans l eau leur porte cle par "accident" (je suppose qu il n est pas etanche)
Sur le fond, systeme detestable qui helas prefigure le futur (on est deja pisté via les smartphone), l UE va rendre obligatoire un systeme GSM/GPS sur toutes les voitures (officiellement pour appeller en cas d accident mais rien n empeche plus tard de remonter des donnees pour en faire autre chose, de la distribution automatique de PV au chantage (que faisiez vous chez Mlle X a 2h du matin ?))
Du PV de vitesse automatique tout simplement.
Plus besoin de radar au bord des routes, le réseaux de satellites Galiléo est suffisamment précis pour identifier la vitesse de tous les véhicules et de croiser cela avec le parc routier et identifier les infractions.
Bref, on sera pister 100% du temps.
Le PV au chantage, ça ne touche pas la asse et ne rapportera pas assez et c'est socialement pas acceptable.
Alors que l'excuse de la sécurité routière...
Donc, on est d'accord, le lycée n'a aucune prise sur les données, c'est New School qui gère. Ben voyons !chaque enfant dont le nom et la photo sont associés à chaque identifiant Bluetooth dans la base de données New School
Faut arrêter là, ça suffit, vraiment !
Nos jeunes ne doivent pas être habitués au tracking comme quelque chose d'inéluctable. Que New School travaille avec les maisons de retraite, on verra ce qu'en pensent nos anciens, merde alors !
Laissez nos jeunes !![]()


Le site web de cet établissement est hébergé en Allemagne : https://iplookup.flagfox.net/?ip=217...t=rocroysvp.fr
Des infos sur la puce EMC10 : http://www.emmicroelectronic.com/pro...beacons/embc01
Pourtant, je vois que c’est quand même un lycée sous contrat d’association. J’en ai moi-même dirigé un pendant une dizaine d’années, et à moins d’un changement dont je n’aurais pas connaissance, ce type de contrat avec l’État oblige l’établissement à respecter les programmes et les règlements de l’éducation nationale. La seule exception est la possibilité, en plus des cours normaux, d’offrir de l’instruction ou des animations religieuses.
Les professeurs sont payés par l’État avec des traitements et des grades équivalents à ceux de l’enseignement public, et l’établissement reçoit des subventions des collectivités territoriales. Dans celui que je dirigeais, les scolarités payées par les parents restaient une ressource marginale, dont les élèves les moins fortunés pouvaient être dispensés. Si les scolarités devaient couvrir le traitement des professeurs, il n’y aurait guère d’élèves dans les écoles privées.
Mais il me semble l’enseignement catholique – dont je suis à présent fort éloigné – évolue vers la droite dure, en bonne partie sous l’influence des convictions des parents des élèves.
A mon époque ( années 1968 ) il n'y avait pas de carnets de correspondances et l'on pouvait entrer et sortir comme on le pouvait en dehors des heures de cours. Seule le fait d'être élève de l'établissement était contrôlé.
Au fur et à mesure et insidieusement on apprend au enfants/parents à être des esclaves avec des chaînes invisibles qui remplacent les chaînes de ferrailles...
Il ne faut pas oublier les véritables raisons qui ont poussé la "République" à rendre l'école obligatoire. Ce n'est certes pas pour le bien être et le développement intellectuel des enfants![]()
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