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Débats sur le développement - Le Best Of Discussion :

Y a-t-il une corrélation entre diplôme et succès en tant que développeur de logiciels ?


Sujet :

Débats sur le développement - Le Best Of

  1. #1
    Chroniqueur Actualités

    Y a-t-il une corrélation entre diplôme et succès en tant que développeur de logiciels ?
    Y a-t-il une corrélation entre diplôme et succès en tant que développeur de logiciels ?
    Un acteur de la sphère donne son avis

    De façon traditionnelle, pour exercer en tant que développeur, il faut suivre le parcours classique d’une formation diplômante en informatique. Si l’on n’est pas de ce bord alors on est soit un autodidacte, soit issu d’une formation intensive – ce que l’on appelle communément bootcamp. Laquelle de ces voies assure de connaître du succès en tant que développeur ? Swizec Teller, développeur full stack et auteur de bouquins orientés développement en JavaScript s’est exprimé sur la question.

    La liste des alternatives à la formation classique est susceptible d’être étendue. Comme Swizec Teller, on peut avoir un vécu du type « chauve-souris » avec, de façon cumulée, des formations classiques non achevées et des expériences en autodidacte, ce qui permet d’avoir une vue nuancée sur la question. « Vous n’avez pas besoin de diplôme en informatique pour avoir du succès en tant que développeur de logiciels », a-t-il déclaré à la suite d’autres acteurs de la sphère qui estiment que l’algorithmique, les arbres binaires, etc. c’est des notions bonnes pour passer des entrevues de sélection, mais inutiles sur le terrain.


    Swizec Teller a cumulé cinq années d’études universitaires sans diplôme de fin de formation, mais a collaboré avec MasterCard, Commerzbank, Google, Mashable et Lyft entre autres comme il le souligne sur son site web personnel.

    Le développeur reconnaît toutefois aux formations classiques un certain apport. « J’ai fait face à des problèmes auxquels je ne pouvais apporter de solutions et ce n’est que plus tard que j’ai réalisé qu’ils sont triviaux avec des années supplémentaires de cours en informatique. Avant d’assister à ces derniers, je ne savais même pas ce qu’il fallait rechercher pour trouver des ressources utiles », a-t-il ajouté. Suivre une formation classique a donc son importance et devrait, d’après le développeur, se faire « pendant le temps nécessaire pour acquérir la capacité à rechercher l’information utile par soi-même. »

    « Les formations classiques vous permettent d’obtenir la plus importante des aptitudes dont vous avez besoin : un squelette de connaissances ; une carte si vous préférez. Avec une carte vous pouvez trouver votre chemin. Vous savez où se trouvent les vides. Vous savez où trouver les ressources nécessaires. Vous savez quels sont les bons termes de recherche. Vous disposez d’un grossier squelette, d’un aperçu de votre domaine et vous pouvez remplir les vides à votre guise », a-t-il écrit et d’ajouter que « c’est la première chose qui manque aux autodidactes. Ils ont connaissance de tous les petits détails, mais ne peuvent percevoir une situation comme un tout. »

    Quant à ce qui est des bootcamps, il faut dire qu’ils sont prisés des personnes qui migrent d’un autre domaine vers celui de l’informatique. Le but de ces programmes est de pouvoir former dans un délai de plusieurs semaines à quelques mois, des développeurs capables de faire face aux défis de la programmation, et répondre efficacement à la demande des entreprises. On peut imaginer à propos de ces dernières qu’il s’agit de « faire voir les arbres aux apprenants, mais pas la forêt » comme l’a souligné Swizec Teller. Toutefois, d’après de récents chiffres de Statista, le nombre de personnes issues de ces cursus ne cesse d’aller croissant en Amérique du Nord et au Canada depuis 2013, l’explication étant que ces profils permettent de résoudre le déficit entre les offres d’emploi en informatique et le nombre de demandeurs disponibles. La reconnaissance des employeurs n’est-elle pas le premier pas vers le succès pour ceux et celles issus de ces créneaux non diplômants ?


    Sources : medium, site web Swizec

    Et vous ?

    Qu’en pensez-vous ?

    Le fait de posséder un diplôme en informatique assure-t-il d’avoir du succès en tant que développeur de logiciels ?

    La capacité à apprendre par soi-même est-elle le facteur le plus déterminant pour avoir du succès dans cette sphère ?

    Comment avez-vous appris à développer ? Quels sont les facteurs qui ont le plus contribué à ce que vous gagniez en reconnaissance auprès de vos différents employeurs ?

    Voir aussi

    Trolldi : comment avoir du succès en tant que développeur web ?

    Comment avez-vous appris à développer ? Êtes-vous passé par le parcours classique d'une formation diplômante en informatique ou autrement ?
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  2. #2
    Membre actif
    Sauf qu'en France y a pas le choix... Pour brasser un minimum de $$$ il faut avoir minimum bac +5 avec préférence école d'ingé même en étant médiocre
    Développeur / Formateur
    Tutoriels AngularJS / Node.js sur ma chaîne Youtube : http://www.youtube.com/user/DevDuFutur

  3. #3
    Bot Troll en alpha-test
    pas besoin de diplôme pour devenir pisseur de code en effet

    mais pour aller plus loins il faut faire des études. L'informatique c'est pas que pisser du code. C'est des mathématiques et du génie logiciel, qui a déjà regardé un algorithme de compression ? c'est pas juste des boucle for, c'est un gros travail porté sur les maths.
    De meme que développé un site web c'est ultra simple, mais pour faire de la sécurité la aussi sa passe par les mathématiques.

  4. #4
    Expert éminent sénior
    Citation Envoyé par palnap Voir le message
    Sauf qu'en France y a pas le choix... Pour brasser un minimum de $$$ il faut avoir minimum bac +5 avec préférence école d'ingé même en étant médiocre
    C'est faux, il y a par exemple des Master MIAGE ou des Master Data-science qui ont des postes en Big Data (ou encore des Master IA) qui sont mieux payés que des ingénieurs.
    Donc pas besoin d'avoir un diplôme d’ingénieur pour faire une belle carrière en informatique, un Bac+5 Master ou Ingénieur c'est bien. Par exemple : Les chercheurs en intelligence artificielle peuvent-ils gagner jusqu'à 1 million $ par an dans la Silicon Valley. Master ou Doctorat IA, tu files aux US, et tu es payé bien plus qu'un ingénieur en France.
    Ne prenez pas la vie au sérieux, vous n'en sortirez pas vivant ...

  5. #5
    Membre expérimenté
    qui estiment que l’algorithmique, les arbres binaires, etc. c’est des notions bonnes pour passer des entrevues de sélection, mais inutiles sur le terrain.
    J'ai arrêté de lire a partir d'ici, je crois qu'y a pas grand chose a dire sur ça vu le niveau de pissage de code.
    Personnellement, j'utilise énormément de structures de données complexes et "algorithmes" (partitionnement de l'espace, recherche binaire, etc) comme il dit (en fait je comprend pas trop comment il veut faire quoi que ce soit sans algorithmes, le simple fait de faire une bête condition ou boucle EST un algorithme...).
    Pourtant je n'ai pas finis ma licence, mais y a un moment il ne faut pas se voiler la face.
    La différence entre un bon et un mauvais programmeur, c'est avant tout la "culture" informatique dans son domaine.
    Et par culture j'entends de très, très nombreuses choses.

    Dans le domaine du jeu vidéo tout du moins savoir écrire du code est comparable a savoir lire et écrire pour un auteur écrivain, ce ne sera PAS du tout suffisant.
    Il faut une connaissance minimale des mathématiques (vecteurs, trigonométrie, matrices, distances, ...), physique, algorithmique (partitionnement, pathfinding, savoir ce qu'est la complexité algorithmique, savoir utiliser les algorithmes comme qsort etc).
    Il est nécessaire d'avoir une très bonne connaissances de toutes les structures de données (sans savoir forcement les implémenter de zéro, même si ça peut aider a la compréhension) générales.

    Bien sur, tout dépend du domaine. Mais un développeur avec une grande connaissance et culture informatique aura un recul qui lui permettra quoi qu'il arrive d'écrire du meilleur code qu'une personne désintéressé qui "fait juste son taf".

    Même si j'ai trouvé mon cursus en licence peu utile vu que j'étais un autodidacte depuis le lycée, je pense que ça reste une bonne chose pour montrer, justement ce qu'il existe (on a vu, rapidement, tout ce dont je parlais ci dessus au moins).
    Un diplôme n'est qu'une base, mais au moins ça peut guider les moins curieux.

    Pour donner un petit exemple non exhaustif de ce que j'utilise dans mon jeu:
    - Partitionnement simple pour l'optimisation des entités
    - k-d tree pour délimiter les zones (salles, donjons) et stocker les blocs événementiels (utilisés par le level designer)
    - Automate cellulaire pour le moteur de lumière (et plus tard la diffusion de la température)
    - Intégration de verlet et contraintes pour la physique des lianes, cordes, et objets qui "pendent"
    - Raytracing pour détecter si une entité peut infliger des dégâts a une autre (pour éviter qu'elle tape a travers des murs)
    - Des vecteurs absolument partout, de la trigonométrie, du cross product (très utile pour la corde ninja)...
    - Perlin/Simplex noise pour de la génération procédurale de terrain, ou pour déterminer le temps (force du vent, de la pluie)
    - Finite State Machines pour les entités
    - A* adapté a un jeu de plateforme (donc avec gravité) pour le pathfinding des monstres (sachant que le jeu a en plus des slopes, ce n'est pas du tout trivial)
    - Calculs de probabilités pour déterminer la rareté des loot, des monstres

    Penser que l'on peut faire quoi que ce soit juste en sachant écrire du code, c'est se fourrer le doigt dans l'œil jusqu'au coude, et surtout ne jamais rien faire de concret (j'imagine qu'il existe des emplois nobrain ou il y a juste a suivre des directives et convertir tout ça en conditions et boucles, mais ce genre de "programmation" me semble totalement automatisable dans un futur proche, et surtout pas du tout intéressante pour le développeur...).
    Des tutos de pixel art: https://twitter.com/OniMille

  6. #6
    Expert confirmé
    Il faudrait déjà définir "succès" et "développeur".
    Et ne pas confondre corrélation et causalité : http://www.tylervigen.com/spurious-correlations

  7. #7
    Membre expert
    Citation Envoyé par SimonDecoline Voir le message
    Il faudrait déjà définir "succès" et "développeur".
    Et ne pas confondre corrélation et causalité : http://www.tylervigen.com/spurious-correlations
    Oui c'est juste

    Personnellement je ne peux pas parler de diplômes (j'ai juste un BEP) mais j'ai 30 ans d'expérience dans l'informatique.
    Pour moi le succès ça se résume à faire un métier qui me plait (il me permet vivre correctement aussi mais ce n'est qu'un corollaire)

    Il y a quelques jours dans un autre topic ici, on parlait de la chance et de la réussite, li y aurait beaucoup à dire sur :
    le niveau d'étude, la chance, la réussite, les opportunités, les bonnes idées au bon moment, etc...

    Perso pour mon cas, en l'absence de diplôme, le déclencheur a été un ZX81 et une curiosité sans limites. Je me suis jamais dis que je n'arriverai pas à faire ceci ou cela
    quand je n'ai pas la solution (je suis pas toujours au niveau en maths purs et dur) je compense par mes recherches perso, je lis, je m'instruis, bref je me documente, je fréquente
    des sites de vulgarisation en tous genres, etc...

    Maintenant, sûr qu'en France, un meilleur niveau en sortant du système scolaire m'aurait sûrement permis d’accélérer ma carrière, mais la corrélation entre diplôme et succès est toutefois
    très suggestive...

  8. #8
    MikeRowSoft
    Invité(e)
    Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message

    Le fait de posséder un diplôme en informatique assure-t-il d’avoir du succès en tant que développeur de logiciels ?

    La capacité à apprendre par soi-même est-elle le facteur le plus déterminant pour avoir du succès dans cette sphère ?
    Algorithmiquement il y a un tas de théories rajouté en université que l'on ne retrouve pas forcément en BTS.
    La complexité d'un algorithme en fait parti. Un destructeur en Algorithmique... Jamais entendu parlé de ça...

    C'est ainsi que dans le cas pratique, un pointeur qui après usage fini par recevoir la valeur NULL dans le destructeur de la class...
    J'ai appris, mais je préfère encore arrêter le DEV plutôt que de savoir que ce sur quoi il pointait avant est toujours là.

    P.S. : j'ai appris comme ça, mais je ne saurais vous dire où et quand exactement...

  9. #9
    Membre expert
    Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message

    « Les formations classiques vous permettent d’obtenir la plus importante des aptitudes dont vous avez besoin : un squelette de connaissances ; une carte si vous préférez. Avec une carte vous pouvez trouver votre chemin. Vous savez où se trouvent les vides. Vous savez où trouver les ressources nécessaires. Vous savez quels sont les bons termes de recherche. Vous disposez d’un grossier squelette, d’un aperçu de votre domaine et vous pouvez remplir les vides à votre guise », a-t-il écrit et d’ajouter que « c’est la première chose qui manque aux autodidactes. Ils ont connaissance de tous les petits détails, mais ne peuvent percevoir une situation comme un tout. »

    Ayant formé beaucoup de stagiaires en 30 ans, oui ils ont une carte mais beaucoup ne savent pas la lire. Quand à ce qui manque aux autodidactes, je parle d'expérience, c'est la CONFIANCE:

    - La confiance en eux
    - La confiance de ceux qui sont au dessus

    Et les deux vont de pair

    Quand on a pas le sésame, on se sent toujours un cran en dessous (on a tendance à vouloir en faire beaucoup trop et c'est là que l'on peut se perdre), alors que c'est pas vrai, mais si la confiance de la hiérarchie suit alors on se rend compte que le "succès" (ou la réussite personnelle comme on veut) est aussi accessible que pour n'importe qui

  10. #10
    Membre expert
    Citation Envoyé par MikeRowSoft Voir le message
    J'ai appris, mais je préfère encore arrêter le DEV plutôt que de savoir que ce sur quoi il pointait avant est toujours là.
    Sachant que tu l'as jamais commencé......

  11. #11
    Membre extrêmement actif
    "Y a-t-il une corrélation entre diplôme et succès en tant que développeur de logiciels ?"

    Il va du métier de développeur comme de tous les métiers: La qualité du collaborateur ne dépend pas de ses diplômes mais de son expérience et de son état d'esprit.

    Tout mec diplômé qui a un peu d'esprit critique vous le dira: "On trouve le même pourcentage d'imbéciles chez les diplômés comme dans n'importe quel autre groupement humain... Il y a autant de nigauds chez les médecins que dans le BTP"

  12. #12
    Expert confirmé
    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    Il va du métier de développeur comme de tous les métiers: La qualité du collaborateur ne dépend pas de ses diplômes mais de son expérience et de son état d'esprit.
    La question ne porte pas sur la qualité du développeur mais sur son succès.

    Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
    Tout mec diplômé qui a un peu d'esprit critique vous le dira: "On trouve le même pourcentage d'imbéciles chez les diplômés comme dans n'importe quel autre groupement humain... Il y a autant de nigauds chez les médecins que dans le BTP"
    La question ne porte pas sur l'imbécilité du développeur mais sur son succès.

  13. #13
    Membre actif
    Indépendamment de nos compétences le 1er salaire (en France) dépend de notre école/université/...
    Supposons que tu sois le plus compétent des programmeurs en France mais issue de la FAC tu seras quand même moins bien payé qu'un lambda issue d'une école dite grande.
    Solution aller à l'étranger, les plus compétents de mes collègues sont sans diplômes, quelques soit notre formation rien de remplace l'expérience.
    Quand bien même il existerait des contres-exemples (un ou 2 ( : ) la généralité est vrai, il existe des grilles de recrutement selon les écoles/universités...

  14. #14
    MikeRowSoft
    Invité(e)
    Citation Envoyé par sergio_is_back Voir le message
    Sachant que tu l'as jamais commencé......
    Sachant que les piles de tâches différés d'une seule application peuvent ralentir le système ou faire paraître que l'application consomme plus de mémoire que prévu, c'est vrai que je préfère vous laisser dans l'ambiance Apple & Business.

    Parler de temps cpu de l'application et celui que passe le système d'exploitation géré les petits détails n'est que redondance...

  15. #15
    Membre chevronné
    Comme l'a dit palnap.

    Y a pas besoin mais... Comme, en France, les recruteurs éliminent tous les profils sans diplômes bac+N, A moins de travailler pour soi, il n'y a pour ainsi dire aucune chance de faire ses preuves en tant que développeur sans un diplôme dans ce pays. Et cela empire d'année en année alors même que les formations sont en retard chronique sur les techno récentes.

  16. #16
    Membre expérimenté
    Il semblerait que le gars parle du web, et pas de l'informatique en général, et tu peux avoir une très bonne carrière dans le web sans jamais avoir à faire plus que if/else/for et comprendre la POO. Par exemple ici un dev front end senior qui fait du React va toucher entre 100 et 150k par an selon ses responsabilités donc non la corrélation entre diplôme et succès (coté carrière) n'est pas forte. Cela dit c'est valable aujourd'hui, pas forcément dans 20 ans.

    Visiblement ce monsieur est satisfait de gagner de l'argent en pissant du code, j’espère juste qu'il ne se sent pas trop supérieur parce que c'est vraiment pas compliqué. Le jour ou il va se dire "putain ça fait 10 ans que je code des scripts de login j'ai envie de changer" il va se heurter au fait que la fameuse carte dont il parle est bien bien utile et que surtout cette carte est gigantesque.

    Je suis moi-même autodidacte dans le web , et si j'ai un conseil c'est de ne rien prendre pour acquis et surtout de ne pas se reposer sur ces lauriers en mode "ouai il y aura toujours besoin de dev front-end" car c'est d'une naïveté sans nom. De manière très pragmatique, si vous êtes dev web la 1ere étape après avoir un job c'est de devenir full-stack, et je ne parle pas de LAMP ou MEAN ou autres, je parle de comprendre les subtilités des serveurs jusqu'au front-end. Vous saurez que vous y êtes quand vous vous sentirez capables de changer de plateforme, de framework ou de langage aisément car vous aurez compris comment ça fonctionne derrière. Ce n'est pas si difficile, perso il m'a fallu 2-3 ans pour y parvenir, et avec ce bagage vous avez facilement 10 ans devant vous dans jamais de soucis pour trouver un job, a vous ensuite d'utiliser ce temps pour acquérir ces bases de l'informatique qui manquent lorsqu'on a un parcours autodidacte. Je sais, faire de l’algèbre linéaire dans son temps libre c'est pas ultra excitant, mais il va bien falloir

  17. #17
    MikeRowSoft
    Invité(e)
    Citation Envoyé par Mrsky Voir le message
    Ce n'est pas si difficile, perso il m'a fallu 2-3 ans pour y parvenir, et avec ce bagage vous avez facilement 10 ans devant vous dans jamais de soucis pour trouver un job, a vous ensuite d'utiliser ce temps pour acquérir ces bases de l'informatique qui manquent lorsqu'on a un parcours autodidacte.
    En résumé explicite :
    -CNAM/MIT ou DVP ?
    -Qui embauchera le diplômé et qui embauchera l'autodidacte (n'étant initialement pas dans la branche) ?
    -Les deux proposes les mêmes garantis ?

    Essai de postuler à une des offres d'emplois qui apparaisse sur DVP après avoir suivi une formation autodidacte. Ils savent qu'en cas de besoin tu n'ira pas suivre une formation mais que tu as des amis pour t'aider.
    Tu peux investir dans du professionnel et proposer des démos, je n'en doute pas, ce qui fait que si quelque chose se passe mal par la suite, c'est que Microsoft proposerait des versions de Windows et de ses applications spécialement accessible pour les certifiés.

    Le code d'honneur du F.B.I. est ?

  18. #18
    Membre expérimenté
    Un autodidacte devra toujours faire un effort supplémentaire pour montrer patte blanche, c'est chiant mais c'est comme ça. Que ce soit par des recommandations, de la contributions à de l'open-source, des publications, des projets perso, ou je ne sais quoi, il faudra que sur le papier votre profil soit intéressant.

    La "bonne nouvelle" c'est que assez peu de gens font ces efforts donc pas besoin non plus de faire des trucs incroyables qui vont vous prendre tout votre temps libre.

  19. #19
    MikeRowSoft
    Invité(e)
    C'est bien pour cela que autodidacte rime avec autoentrepreneur/artisant bien souvent.

    Comme il faut de tout pour faire un monde, je suis pas celui qui vous stoppera ou même moralisera...

    L'art/créativité/débrouillardise est une valeur ajouté suffisamment aléatoire. C'est se genre de petit détail qui fait la différence et aussi rend "aguichant".
    Les démos sont bien plus vendeur que ce que l'on peut croire. Les CV sur Youtube il y en a. Des personnes qui font un reflow de leur MacBookPro... Je vais chercher.
    Et malheureusement, je fais parti des particuliers qui pourrai le faire eux même mais qui préfère dans certain cas le faire faire par un pro ou mieux.

  20. #20
    Membre éclairé
    Si il fait du dev web en effet les arbres etc. ça sert à rien le niveau d'abstraction est tellement haut que j'sais pas si il est possible de parler d'ingénieur en génie logiciel