Nokia 3310 : nouveau modèle 4G et fork d’Android
HMD Global liste les nouveautés de l’année qui pointe à l’horizon

Google Pixel 3, HTC U12+, LG V40, etc. la liste des terminaux attendus pour 2018 est longue et cache d’agréables surprises pour les nostalgiques. L’increvable Nokia 3310 ressuscité en 2017 par HMD Global, la nouvelle maison de la gazelle finlandaise, signe en effet un retour pour l’année qui pointe à l’horizon. Référencé TA-1077 par la TENAA, l’organisme de certification chinois, le Nokia 3310 « 2018 » viendra gonfler la gamme de HMD fort d’une certification dont la validité court jusqu’en 2020.

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En ce qui concerne le design, cette mouture ne fera pas d’envieux chez les possesseurs de l’ancienne puisque le constructeur a décidé de ne rien changer à l’aspect extérieur. Un léger regain en termes de dimensions pour le nouveau venu tout de même (117 x 52,4 x 13,35 mm contre 115,6 x 51 x 12,8 mm pour son prédécesseur). Les changements se feront beaucoup plus dans la cuisine interne. La version 2018 se veut résolument moderne et donc équipée des bandes manquantes pour une compatibilité avec le réseau 4G.

Le choix du système d’exploitation est un élément clé de la note d’information du régulateur de l’empire du Milieu. À noter en effet qu’on passe de l’OS S30+ dans la version 2017 à YunOS, un fork d’Android développé par Aliyun, l’une des filiales du géant chinois Alibaba. Du feature phone au smartphone ? Au vu des caractéristiques matérielles de ces plateformes (écran TFT 2,4 pouces, résolution 240 × 320 pixels, microSD jusqu’à 32 Go, mémoire interne 16 Go, pas de Wifi, WAP2.0/xhtml) il serait plus juste de parler de smart feature phone, à moins que le constructeur n’opère les modifications nécessaires pour rejoindre le standard smartphone. Perspective à éluder en principe puisque le design est bien finalisé. D’ailleurs, le Nokia 3310 version 2018 est attendu pour janvier en même temps que la version relookée du Nokia 6.

Les futurs utilisateurs de cet appareil se joindront à une communauté qui tourne autour de 157 millions de dispositifs activés d’après des statistiques publiées par Alibaba au mois de mai. Un bémol cependant, la dépendance des futurs possesseurs de l’appareil à un App Store chinois. Considéré comme une version incompatible par la firme de Mountain View, YunOS bénéficie d’un accès limité au Play Store. Des statistiques publiées par la firme Counterpoint Research révèlent pourtant que l’entreprise s’est classée 3e plus grosse marque de feature phones en 2017 avec 13,5 millions de dispositifs écoulés. Elle a donc probablement foudroyé les ventes à l’échelle mondiale de la version la plus intelligente de cette gamme d’appareils avec le choix de cet OS ou a simplement fait un choix clair de son marché.

Source

BGR

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un passage à YunOS sur une plateforme matérielle aux caractéristiques si limitées vaut-il vraiment la chandelle ?

YunOS était-il le seul choix qui s’offrait à HMD Global ? Sinon, quelle alternative selon vous ?

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