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  1. #281
    Membre extrêmement actif
    Vous avez fait du profit alors vous allez payer des impôts, ça me rappel un peu ça :
    38 milliards de dollars d'impôts «de rapatriement» pour Apple aux Etats-Unis
    Apple va payer 38 milliards de dollars d’impôts aux Etats-Unis sur sa trésorerie amassée à l’étranger. Le producteur de l’Iphone l’a annoncé mercredi 17 janvier dans un communiqué. Une conséquence de la réforme de Donald Trump votée par le Congrès en décembre. Elle prévoit notamment un prélèvement exceptionnel pour les sommes placées hors des Etats-Unis par les entreprises pour les inciter à rapatrier leurs bénéfices.
    On dirait que depuis Trump les entreprises US paient des impôts pour les bénéfices fait à l'étranger.
    Keith Flint 1969 - 2019

  2. #282
    Expert éminent sénior
    J'ai lu que le fisc américain avait trouvé un arrangement pour récupérer au total près de 62 milliards de dollars d'impôt sur les 4 géants de l'IT : Google Apple Facebook Amazon en contrepartie du rapatriement du plus gros de leurs avoirs amassés à l'étranger.

    Donc je vous explique comment cela va se passer :
    En vertu des accords fiscaux bilatéraux et du principe de non double taxation, ces sociétés vont attaquer de front les décisions de l'UE. Comme les revenus ont déjà été taxés du coup par les US, ils est impossible de les re-taxer sans enfreindre les accords internationaux. En gros, une fois que les USA se seront servis et il ne restera plus rien pour les autres.

    A cela je ne vous dit même pas comment ces montants vont irriguer l'économie US...

    Bref, comme d'hab, nos dirigeants ont été en dessous de tout.

  3. #283
    Expert confirmé
    Citation Envoyé par rawsrc Voir le message
    J'ai lu que le fisc américain avait trouvé un arrangement pour récupérer au total près de 62 milliards de dollars d'impôt sur les 4 géants de l'IT : Google Apple Facebook Amazon en contrepartie du rapatriement du plus gros de leurs avoirs amassés à l'étranger.

    Donc je vous explique comment cela va se passer :
    En vertu des accords fiscaux bilatéraux et du principe de non double taxation, ces sociétés vont attaquer de front les décisions de l'UE. Comme les revenus ont déjà été taxés du coup par les US, ils est impossible de les re-taxer sans enfreindre les accords internationaux. En gros, une fois que les USA se seront servis et il ne restera plus rien pour les autres.

    A cela je ne vous dit même pas comment ces montants vont irriguer l'économie US...

    Bref, comme d'hab, nos dirigeants ont été en dessous de tout.
    Ce serait apparemment la réforme de Trump qui serait contraire aux traités. A croire qu'elle a été créée pour contrer celle de l'Europe.

    https://www.lesechos.fr/economie-fra...ne-2137485.php

    Grosso modo il y a une taxation des flux financiers, MAIS aussi de grosse exonérations fiscales de la part des USA. En gros ils sont au contraire engraissés. D'ailleurs les USA sont contre le taxe de l'OCDE. L'Europe a sûrement pensé à un moyen de contourner le problème.

    La réforme US est légalement contestable. A voir.

  4. #284
    Chroniqueur Actualités

    Bruxelles dévoile son plan de taxation des géants du numérique
    Bruxelles dévoile son plan de taxation des géants du numérique
    un taux de 3 % applicable sur la vente d’espaces publicitaires et de données

    Comme on s’y attendait, le 21 mars, la Commission européenne a publié sa proposition d’imposition des géants du numérique. Comme annoncé, il s’agira d’une taxe de 3 %, mais sur quoi ? Se sont demandés certains lecteurs. La réponse se trouve dans le communiqué publié hier par Bruxelles : « La taxe s'appliquera aux produits générés par des activités [numériques] où les utilisateurs jouent un rôle majeur dans la création de valeur et qui sont les plus difficiles à prendre en compte par les règles fiscales actuelles. » Cela reste encore flou, mais la Commission cite parmi ces activités : la vente d'espaces publicitaires en ligne ; les activités intermédiaires numériques qui permettent aux utilisateurs d'interagir avec d'autres utilisateurs et qui facilitent la vente de biens et de services entre eux ; et la vente de données générées à partir des informations fournies par les utilisateurs.

    La taxe ne s'appliquera qu'aux entreprises dont le chiffre d'affaires brut annuel atteint au moins 750 millions € au niveau mondial et 50 millions € dans l'UE. Précisons également qu'elle ne cible pas uniquement les géants américains, mais toutes les entreprises du numérique qui entrent dans ces critères, y compris les grands groupes asiatiques. Ces seuils de déclenchement ont été également choisis afin d'épargner les jeunes pousses et les entreprises en expansion de petite taille. Avec cela, l'UE estime à 5 milliards € les recettes qui pourraient être réalisées par an pour les États membres si la taxe est appliquée à un taux de 3 %.


    Il s’agit toutefois d’une taxe provisoire pour permettre aux activités qui ne sont pas correctement taxées (ou pas du tout taxées) de commencer à générer immédiatement des recettes pour les États membres, le temps de mettre en place un nouveau régime fiscal pour les entreprises du numérique. Pour l'UE, cela permettrait aussi d'éviter que des mesures unilatérales soient prises pour taxer les activités numériques dans certains États membres, ce qui pourrait entraîner une multiplicité de réponses nationales, préjudiciables pour le marché unique.

    Cela dit, la Commission européenne prévoit également une réforme fiscale commune applicable aux activités numériques. Celle-ci devrait permettre aux États membres de taxer les bénéfices (et non les revenus) qui sont réalisés sur leur territoire, même si une entreprise n'y est pas présente physiquement. Dans ce cas, on pourrait taxer ces plateformes numériques dans un État membre si elles ont, dans cet État, une « présence numérique » imposable ou un établissement stable virtuel. Notons qu'une plateforme numérique sera considérée comme ayant une « présence numérique » imposable ou un établissement stable virtuel dans un État membre si elle satisfait à l'un des critères suivants :
    • elle génère plus de 7 millions € de revenus annuels dans un État membre ;
    • elle compte plus de 100 000 utilisateurs dans un État membre au cours d'un exercice fiscal ;
    • plus de 3000 contrats commerciaux pour des services numériques sont créés entre l'entreprise et les utilisateurs actifs au cours d'un exercice fiscal.

    La prochaine étape pour la Commission sera de soumettre des propositions législatives au Conseil pour adoption et au Parlement européen pour consultation.

    Source : Communiqué de la Commission européenne

    Et vous ?

    Qu’en pensez-vous ?
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  5. #285
    Membre émérite
    A y regarder de plus près je vois bien encore une fois l'UE se tirer une balle dans le pied à taxer des services tel que :

    La poste avec digiposte et laposte.net , la deutchpost avec son service d'email allemand , gmx , inbox.eu/lt/lv/ee , poste italiane , netcourrier ...

    On taxe mais pas les bons et c'est les utilisateurs européens des services européens déjà sous représentés , qui vont en faire les frais.

  6. #286
    Expert éminent sénior
    Le projet européen de taxation des GAFA piétine, le royaume uni change d’avis, l’Allemagne est réticente
    Le projet européen de taxation des GAFA piétine, le royaume uni change d’avis, l’Allemagne est réticente
    et soulève la question de la moralité

    Le projet européen de taxation des géants de l’Internet piétine. Portée par la France, cette promesse de campagne d’Emmanuel Macron avait pourtant des débuts prometteurs. En effet, le ministre français de l’Économie et des Finances, Bruno Le Maire, était jusque-là soutenu par ses homologues Allemand, Espagnol et Italien. Le projet vise à taxer dans chaque pays d’Europe, toute entreprise dont les revenus dépassent 750 millions d’euros. Les premières visées par ce projet sont les « GAFA », acronyme de « Google, Apple, Facebook, Amazon ». Ces géants, sont accusés de profiter d’un système fiscal européen favorable parce que souffrant de disparités. Cela a pour conséquence le fait que les GAFA ne payent pas assez d’impôts par rapport à leurs revenus, estime le législateur européen. « Les règles fiscales actuelles n’ont pas été conçues pour prendre en charge ces entreprises d’envergure mondiale, virtuelles ou ayant une présence physique restreinte ou nulle », indique la Commission européenne. Une taxe de 3 % est proposée pour remédier à ce fait. Elle concernerait 200 entreprises pour des retombées d’environ 5 milliards d’euros. Cependant, des divergences sont apparues ce samedi à Sofia (Bulgarie), lors de la réunion des ministres des Finances européens.


    Les états qui s’opposent à cette taxation préconisent une solution de long terme, basée sur une réforme de la taxation à l’échelle mondiale. Le Danemark, la Suède et la Finlande considèrent que cette taxe est néfaste pour la compétitivité de l’Europe. Ils soulignent également qu’elle nuirait aux relations avec les États-Unis. Des pays comme le Luxembourg, Malte ou l’Irlande sont opposés au projet. Ces états disposent d’une fiscalité avantageuse et par conséquent seront impactés négativement par ce projet. Le Royaume-Uni, qui était au départ favorable au projet, s’est désolidarisé. « Je ne vois vraiment pas pourquoi le Royaume-Uni a changé d’avis », a lancé Bruno Le Maire. L’Allemagne, qui dispose de plusieurs entreprises qui seraient impactées par cette taxe, s’était montrée favorable au projet. À défaut de s’y opposer samedi, Berlin a montré des réticences à sa mise en œuvre. Le ministre allemand des Finances Olaf Scholz a jugé important que l’Europe se penche sur « la question morale » de la taxation des GAFA.

    Face à ces réticences, le Français Pierre Moscovici, porteur du projet et par ailleurs commissaire européen aux affaires économiques et monétaires, avertit qu’une solution à l’échelle internationale, n’est pas à envisager à court terme. « Il est urgent d’agir pour préserver notre marché unique », déclare-t-il. En dépit du fait que le secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurria ait mis en garde contre une démarche précipitée, l’Espagne a déclaré samedi, envisager l’idée de mettre sur pied sa propre taxe. Son ministre de l’Économie, Ramon Escolano, a soutenu lors d’une conférence de presse que « l’idée c’est de la mettre en place le plus rapidement possible afin qu’elle entre en vigueur en 2019 ». Bruno Le Maire a pour sa part réaffirmé la « détermination totale de la France, à faire aboutir un accord sur la question avant fin 2018 au niveau européen ». « Avec le président Emmanuel Macron, nous sommes absolument déterminés à aboutir à un accord au niveau européen, d’ici la fin de l’année », déclare-t-il. Selon le secrétaire général de l’OCDE, une telle démarche pourrait entrainer l’adoption de mesures incompatibles à l’échelle mondiale alors qu’une réforme fiscale mondiale est entamée incluant les États-Unis, le Japon, la Chine pour une solution à long terme.

    La France soutient une démarche parallèle. En effet, Le Maire précise que le projet n’était pas incompatible avec un travail en parallèle sur une solution à plus long terme. L’enjeu pour le ministre français de l’Économie et des Finances est de jauger « l’indépendance » et la « capacité » de l’Europe à « protéger ses intérêts ». Bruno Le Maire estime qu’il ne faut pas compter sur la coopération des États-Unis pour l’adoption de ce projet. En effet, il interroge ses confrères : « qui, dans cette pièce, croit réellement que les États-Unis – qui ont diminué leurs propres impôts — vont donner leur accord pour une taxe mondiale des géants de l’Internet » ? Pour rappel, l’unanimité est requise pour les réformes touchant à la fiscalité dans l’UE.

    Source : Reuters

    Et vous ?

    Le projet de taxation des GAFA est-il menacé ?

    Voir aussi

    IA : pourquoi la France aurait-elle du mal à concurrencer les GAFA ? Un entretien avec Noël Paganelli, cofondateur de l’école de code La Capsule

    Bruno Le Maire : bientôt une directive européenne pour taxer les GAFA à hauteur de 2 % à 6 % une solution temporaire qui sera améliorée par la suite

    Taxation des géants du Net : les grands groupes asiatiques sont aussi concernés que les GAFA ils seront tous taxés là où ils font leurs profits

  7. #287
    Membre éclairé
    Les guignols sont de sortis, en outre je ne vois pas comment ils pourraient faire pour créer une fiscalité à deux vitesses sans quelle soit entachée d'illégalité ...

  8. #288
    Membre extrêmement actif
    Citation Envoyé par Victor Vincent Voir le message
    Le projet de taxation des GAFA est-il menacé ?
    Jean-Claude Juncker a été Premier ministre du Luxembourg pendant presque 19 ans et Ministre luxembourgeois des Finances pendant 20 ans, vous pensiez sincèrement que l'UE ferait quelque chose contre les paradis fiscaux ?
    Le Luxembourg a besoin de sa fiscalité avantageuse.

    Citation Envoyé par Victor Vincent Voir le message
    Des pays comme le Luxembourg, Malte ou l’Irlande sont opposés au projet. Ces états disposent d’une fiscalité avantageuse et par conséquent seront impactés négativement par ce projet. Le Royaume-Uni, qui était au départ favorable au projet, s’est désolidarisé.
    (...)
    Pour rappel, l’unanimité est requise pour les réformes touchant à la fiscalité dans l’UE.
    Il n'y aura jamais l'unanimité, ils seront au moins 4 à dire non et il faut seulement 1 non pour bloquer le truc.
    Il suffit que Malte dise non et c'est fini.
    Keith Flint 1969 - 2019

  9. #289
    Community Manager

    Taxation des GAFA : trois pays nordiques s'opposent au projet de l'UE
    Évasion fiscale : trois pays nordiques s'opposent au projet de l'UE de taxer les GAFA,
    soutenant que cela pourrait nuire à l’économie européenne


    La lutte contre l'évasion fiscale en Europe continue de faire la une des médias et cette fois-ci, c'est trois pays nordiques en l'occurrence la Suède, le Danemark et la Finlande qui montent aujourd'hui au créneau pour dénoncer le projet de taxation des géants du Net qui a été présenté par la Commission européenne en mars dernier. En effet, les ministres des Finances de ces trois pays nordiques de l’Union européenne à savoir la ministre suédoise des Finances Magdalena Andersson et ses collègues du Danemark et de la Finlande, Kristian Jensen et Petteri Orpo ont, dans un communiqué relayé par l'éditeur en ligne Reuters, fait part de leur opposition au projet de taxation des géants du numérique, arguant que ce dernier pourrait pourrait avoir un impact négatif et nuire à l'économie européenne. « Une taxe sur les services numériques s’écarterait des principes fondamentaux de l’impôt en ne s’appliquant qu’au chiffre d’affaires, sans prendre en compte le fait de savoir si le contribuable réalise un bénéfice ou non », ont-ils déclaré.

    L'éditeur en ligne Reuters nous rappelle que l’« exécutif européen a proposé le 21 mars dernier d’instaurer une taxe transitoire de 3 % sur le chiffre d’affaires des groupes emblématiques du numérique, en premier lieu les “GAFA” (Google, Apple, Facebook et Amazon), accusés de profiter des disparités d’un système fiscal inadapté qui leur permet de transférer leurs profits vers des États membres à la fiscalité avantageuse comme le Luxembourg ou l’Irlande. ». Signalons également que ce taux a initialement été annoncé entre 2 % et 6 % par le ministre français de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire ; il a ensuite était revu par la Commission européenne qui annonçait un taux entre 1 % et 5 %.

    Reuters nous informe également que pour la Suède, le Danemark et la Finlande, la taxe proposée par la Commission européenne serait en contradiction avec les intérêts de l'Europe, car cela rendrait difficile la coopération internationale en termes de fiscalité. Ils ajoutent que cela pourrait également être l'élément déclencheur de mesures de représailles de la part des partenaires de l’Union européenne. « Ils se prononcent en faveur d’une réforme de la taxation des grands groupes numériques, mais demandent qu’elle soit débattue au niveau de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), forum traditionnel pour les discussions internationales sur la fiscalité », nous précise Reuters.

    La proposition de la Commission européenne sur la mise en place de cette taxe pour les GAFA pourrait se voir affaiblir par cette position des trois pays nordiques. Cela est d'autant plus probable, car l'idée a déjà fait l'objet de critiques de la part de certains États membres de l'Union européenne. Pour rappel, des pays comme le Luxembourg, Malte ou l’Irlande sont opposés au projet, car disposant d’une politique fiscale avantageuse, l'instauration de cette taxe aura un impact négatif sur leur économie. Le Royaume-Uni quant à elle s'est désolidarisé du projet, alors qu'au départ il était favorable. L'Allemagne, qui a un avis mitigé sur ce projet, soulève « la question morale » de la taxation des GAFA.

    Source : Reuters

    Et vous ?

    Que pensez-vous de ce projet de taxation des GAFA ?

    Que pensez-vous de cette opposition des pays nordiques ? La trouvez-vous justifiée ?

    Voir aussi

    Le projet européen de taxation des GAFA piétine, le royaume uni change d'avis, l'Allemagne est réticente et soulève la question de la moralité

    L'UE compte finalement proposer une taxe de 3 % sur les géants du numérique, la proposition devrait être adoptée la semaine prochaine

    Bruno Le Maire : bientôt une directive européenne pour taxer les GAFA à hauteur de 2 % à 6 %, une solution temporaire qui sera améliorée par la suite

    Bruxelles dévoile son plan de taxation des géants du numérique, un taux de 3 % applicable sur la vente d'espaces publicitaires et de données

    Taxation des géants du Net : les grands groupes asiatiques sont aussi concernés que les GAFA, ils seront tous taxés là où ils font leurs profits
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  10. #290
    Expert confirmé
    En gros, ils sont pour l'évasion fiscale et la délinquance financière car il ne faut pas contrarier les grands.

  11. #291
    Membre averti
    Citation Envoyé par Malick Voir le message
    [B] L'Allemagne, qui a un avis mitigé sur ce projet, soulève « la question morale » de la taxation des GAFA.

    La question morale de les faire respecter la loi ? Je pige pas trop, les mecs sont des voleurs et derrière ce serais immoral de les faire payer ? Quoi la baise ?!

  12. #292
    Membre extrêmement actif
    Citation Envoyé par Malick Voir le message
    Que pensez-vous de cette opposition des pays nordiques ? La trouvez-vous justifiée ?
    Les ministres des Finances de la Suède, du Danemark et de la Finlande jugent que ce projet pourrait avoir un impact négatif et nuire à l'économie européenne. (différence chiffre d'affaire / bénéfice)
    Peut être ont-ils été convaincu par un GAFA ou un autre pays.
    Parce que ce projet ne doit pas plaire au Luxembourg, aux Pays-Bas, à l'Irlande, à Malte.
    Même le Royaume Uni ne le soutient plus et l'Allemagne se pose des questions morale.

    Si ça se trouve il y a 19 pays qui sont d'accord avec ce projet, mais c'est difficile de changer quelque chose dans l'UE
    Keith Flint 1969 - 2019

  13. #293
    Membre actif
    Peut-être que les enjeux sont suffisamment important pour que les GAFA achètent quelques soutient les petits pays; Ils leurs en faut juste assez pour vider le texte de son sens.
    Mon avis est que puisque Trump veux la guerre commercial, ce genre de taxe lui en donnerai un avant goût.

  14. #294
    Expert confirmé
    Il existe les coopérations renforcés mais si c'est comme la taxe tobin.
    On début il y avait 20 états membre qui était soit disant pour.
    Plus les négociations avançaient plus le nombre de pays d'accord diminuait
    Maintenant il ne sont plus que 10 et ils ne trouvent toujours pas d'accord

    Elle sera donc mise sur les rails par le biais d’une coopération renforcée, un mécanisme qui permet à un groupe d’États d’aller plus loin que les autres, s’ils sont au moins neuf. Or, depuis le 23 octobre 2012, 11 États se sont officiellement déclarés prêts à s’associer pour la mise en œuvre d’une TTF. Il s’agit de : l’Allemagne, la France, l’Autriche, la Belgique, le Portugal, la Slovénie, la Grèce, l’Italie, l’Espagne, la Slovaquie et l’Estonie.
    Même Attac, promoteur historique de la taxe sur les transactions financières, se montre très dubitatif. « Emmanuel Macron cherche à enterrer la TTF européenne tout en sauvant les apparences"
    https://www.caminteresse.fr/economie...toire-1153218/
    http://www.lalibre.be/economie/conjo...70cd5761c92c6e
    https://www.lesechos.fr/27/09/2017/l...europeenne.htm

    Ah nos amis dirigeants toujours à trouver une excuse
    Je ne suis qu'un pauvre débutant alors ne frappez pas si mes idées ne sont pas bonnes

  15. #295
    Membre extrêmement actif
    Peut-être parce qu'il fallait faire l'Europe à 15, voire à 12, et non à 25 puis à 28 avec des pays sous développés comme la Roumanie ou la Bulgarie qui n'auraient jamais du intégrer l'UE avant au moins 30 ans ?
    "If the revolution ain't gon' be televised
    Then fuck, I'll probably miss it" - Aesop Rock

  16. #296
    Membre extrêmement actif
    Citation Envoyé par Grogro Voir le message
    Peut-être parce qu'il fallait faire l'Europe à 15, voire à 12
    Sans le Luxembourg, Malte, l'Irlande, les Pays-Bas, la Finlande, le Danemark, la Suède, le Royaume Uni et l'Allemagne (ce sont les pays qui ne veulent pas taxer les GAFA).

    La Grande Bretagne n'a rien à faire dans la communauté européenne (mais avec un petit peu de chance elle devrait réussir à en sortir, c'est déjà pas mal) :

    Les deux veto du général de Gaulle à l’Angleterre
    Le général de Gaulle opposa par deux fois son veto à l’entrée de l’Angleterre dans la marché commun – pour des raisons peu connues du public.

    Bien évidement, il est évident qu’il aurait été horrifié par ce qu’est devenu ce “machin”.
    Citation Envoyé par Grogro Voir le message
    des pays sous développés comme la Roumanie ou la Bulgarie qui n'auraient jamais du intégrer l'UE avant au moins 30 ans ?
    "sous développés" c'est exagéré...
    Mais dans 30 ans rien ne dit qu'ils s'en sortiront beaucoup mieux...

    Un temps il y a eu ça :
    Europe des Six
    Peut être qu'ils auraient du s'arrêter là...
    Keith Flint 1969 - 2019

  17. #297
    Membre éprouvé
    Citation Envoyé par seedbarrett Voir le message
    La question morale de les faire respecter la loi ? Je pige pas trop, les mecs sont des voleurs et derrière ce serais immoral de les faire payer ? Quoi la baise ?!
    Hé bien malgré ce que nous font croire beaucoup de médias ce ne sont pas des voleurs. Je m'explique :

    Ils font de "l'optimisation fiscale", ce qui signifie qu'ils ont en toute légalité le droit de choisir le type de règlementation à laquelle ils doivent se soumettre. Et bien sur ils le font en fonction de leurs intérêts.

    Le jour ou une vraie harmonisation fiscale Européenne existera le problème ne se posera plus. Entre temps on préfère harmoniser le fait de pouvoir geler les comptes bancaires des citoyens en cas de nouvelle crise.
    Ceux qui abandonnent une liberté essentielle pour une sécurité minime et temporaire ne méritent ni la liberté ni la sécurité.
    Benjamin Franklin

  18. #298
    Membre extrêmement actif
    Citation Envoyé par Jiji66 Voir le message
    Ils font de "l'optimisation fiscale", ce qui signifie qu'ils ont en toute légalité le droit de choisir le type de règlementation à laquelle ils doivent se soumettre.
    Il y a peut être moyen de changer la loi, pour que des choses qui sont légales aujourd'hui deviennent illégales.
    Le truc c'est qu'il y a des paradis fiscaux dans l'UE (Luxembourg, Irlande, etc) donc ils vont se défendre pour protéger l’intérêt de leur pays.
    Jean-Claude Juncker
    Juncker est désigné en 2014 pour remplacer José Manuel Durão Barroso à la présidence de la Commission européenne. Il est peu après impliqué dans l'affaire des Luxembourg Leaks, scandale financier concernant des centaines d'accords fiscaux très avantageux conclus par des multinationales avec le fisc luxembourgeois afin d'échapper aux impôts des autres pays européens.
    En plus il y a des liens entre l'UE et les banques :
    Retrait de la vie politique et reconversion dans la banque
    En juillet 2016, il est annoncé que Barroso est embauché par la banque d'investissement américaine Goldman Sachs comme conseiller et qu'il prend la présidence non exécutive de son conseil d’administration. Rapidement, cette annonce est critiquée par certains hommes politiques dont notamment Jean-Claude Juncker, qui lui a succédé à la tête de la Commission européenne, puis François Hollande, président de la République française, qui déclare dans son entretien du 14 juillet 2016 que cette décision est « moralement inacceptable ».
    Dans une plus petite échelle, on trouve un maire qui bosse pour une banque (ça devrait être interdit car il y a conflit d’intérêt) :
    François Baroin devient VRP de la banque Barclays tout en restant maire de Troyes

    Citation Envoyé par Jiji66 Voir le message
    Le jour ou une vraie harmonisation fiscale Européenne existera le problème ne se posera plus.
    Il n'y aura jamais d'harmonisation fiscale.
    Les paradis fiscaux au sein de l'UE, ne vont jamais sacrifier leur avantage ! Pourquoi se tireraient-il une balle dans le pied ?
    Qu'est-ce qu'il faisait Juncker avant d'être Président de la Commission européenne ?

    Citation Envoyé par Jiji66 Voir le message
    Entre temps on préfère harmoniser le fait de pouvoir geler les comptes bancaires des citoyens en cas de nouvelle crise.
    Keith Flint 1969 - 2019

  19. #299
    Membre extrêmement actif
    Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
    Sans le Luxembourg, Malte, l'Irlande, les Pays-Bas, la Finlande, le Danemark, la Suède, le Royaume Uni et l'Allemagne (ce sont les pays qui ne veulent pas taxer les GAFA).

    La Grande Bretagne n'a rien à faire dans la communauté européenne (mais avec un petit peu de chance elle devrait réussir à en sortir, c'est déjà pas mal) :
    A 12 ou à 15, il est possible de définir un cap commun et c'est ce qui a été fait, dès l'acte unique de 86. Maastricht a été une monumentale erreur, l'euro une folie constructiviste décriée dès l'origine par tous les économistes sérieux. Malgré le mauvais cap pris en 92, et jusqu'à l'élargissement à l'est qui a été fait pour des raisons purement géopolitiques, l'Europe restait gouvernable. Surtout avec 15 pays ayant un niveau de développement assez comparable. Ce qui n'était certes pas le cas du Portugal et de la Grèce, mais on voulait impérativement la Grèce dans l'Europe politique le plus tôt possible pour des raisons idéologiques, civilisationnelles et sentimentales. Grèce berceau de l'Europe, tout ça. Depuis on a verrouillé totalement les institutions en 2009 et livré l'UE aux allemands sans la moindre contrepartie. Autres erreurs d'ampleur biblique qui finiront vraisemblablement par causer la chute de l'UE(RSS).

    Peut-être a-t-on cherché à faire une Europe trop politique alors qu'il fallait faire avant une Europe économique.
    "If the revolution ain't gon' be televised
    Then fuck, I'll probably miss it" - Aesop Rock

  20. #300
    Membre extrêmement actif
    Citation Envoyé par Grogro Voir le message
    Peut-être a-t-on cherché à faire une Europe trop politique alors qu'il fallait faire avant une Europe économique.
    J'aurais dis le contraire.
    Au nom du pèze, du fisc et du St Estephe
    Au nom du fric, on baisse son froc...