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    Par défaut L'administration Trump retire Kaspersky Lab de ses listes de vendeurs agréés d'équipement technologique

    USA : Les sénateurs envisagent de bannir les produits Kaspersky d'une utilisation au sein de l'armée,
    et évoque la possibilité d'une influence du Kremlin sur l'éditeur

    Les sénateurs américains ont demandé mercredi d'interdire les produits de l’éditeur Kaspersky Lab, à Moscou, utilisés par les militaires en raison de la crainte que l'entreprise soit vulnérable à l'influence du gouvernement russe, le lendemain du jour où le FBI ait interrogé plusieurs de ses employés américains dans le cadre d'un sondage dans ses opérations.

    Reuters rapporte que les agents du FBI ont visité les maisons des employés de Kaspersky mardi dans plusieurs villes américaines, bien qu'aucun mandat de recherche n'ait été délivré, selon deux sources qui se sont exprimées sous couvert de l’anonymat étant donné qu’elles n'étaient pas autorisées à discuter de l’enquête du FBI.

    Kaspersky Lab a confirmé dans un communiqué mercredi que les agents du FBI ont eu de « brèves interactions » avec certains de ses employés aux États-Unis, des discussions que la société a qualifiées de « diligences raisonnables », même si, de son côté, le FBI s’est refusé à tout commentaire.

    Les entretiens ont été suivis mercredi par la publication d'un projet de loi sur les dépenses de défense adopté par le Comité des services armés du Sénat, qui interdit au Département américain de la Défense d'utiliser les plateformes logicielles Kaspersky parce que la société « pourrait être vulnérable à l'influence du gouvernement russe », selon un résumé de la législation.

    La sénatrice démocrate Jeanne Shaheen, qui a modifié le projet de loi sur les dépenses pour inclure Kaspersky, a déclaré dans un communiqué que « les liens entre Kaspersky Lab et le Kremlin sont très alarmants. »

    Un consensus au Congrès et parmi les responsables de l'administration de Trump a estimé que Kaspersky « ne peut pas avoir notre confiance pour la protection des infrastructures critiques, en particulier les systèmes informatiques vitaux pour la sécurité de notre pays », a déclaré Shaheen.

    Le projet de loi devrait passer le Sénat et la Chambre des représentants complets et être signé par le président Donald Trump avant de devenir une loi.

    Le mois dernier, des responsables supérieurs des services de renseignement américains ont déclaré lors du témoignage devant le Comité du renseignement du Sénat qu'ils examinaient l'utilisation faite par le gouvernement du logiciel de Kaspersky Lab.

    Les législateurs se sont dits préoccupés par le fait que Moscou pourrait utiliser les produits de l'entreprise pour attaquer les réseaux informatiques américains, une question particulièrement délicate étant donné les allégations d'agences de renseignement américaines selon lesquelles la Russie a piraté et divulgué des courriels de groupes politiques du Parti démocratique pour intervenir lors de la campagne électorale de 2016. Bien entendu, la Russie a réfuté ces allégations.

    Reuters a affirmé qu’il n’était pas clair si l’enquête relative à Kaspersky Lab était liée à une enquête menée par un conseiller spécial Robert Mueller dans l'ingérence des élections russes et une collusion possible avec des associés du candidat du Parti républicain Donald Trump.

    En réponse aux préoccupations des législateurs des États-Unis, Kaspersky, fondateur et chef de l'exécutif Eugene Kaspersky, a déclaré lors d'une séance de questions-réponses qu'il serait prêt à comparaître devant le Sénat pour dissiper toute préoccupation concernant les produits de sa société.

    Kaspersky a déclaré à plusieurs reprises qu'il n'avait aucun lien avec aucun gouvernement et que les allégations concernant ses produits utilisés pour soutenir l'espionnage russe ne sont pas fondées.

    Dans une déclaration distincte mercredi, la société a déclaré que « Kaspersky Lab estime qu'il est tout à fait inacceptable que la société soit injustement accusée sans preuve concrète pour soutenir ces fausses allégations. » L’éditeur a déclaré que, durant son histoire qui est déjà vieille de deux décennies, il a respecté les « meilleures pratiques commerciales d’éthiques. »

    Source : Reuters

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    Ces allégations vous semblent-elles fondées ?
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  2. #2
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    Nouveau type de troll: le troll légal

  3. #3
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    Il promouvoit leurs logiciels nationaux, cela s’appelle du protectionnisme...

    La France et l'Europe devrait s'y mettre aussi, car on sait qu'il y'a une influence de Washington sur les produits riquains, c'est meme plus à démontré
    =>Comment jouer sur xbox one à moindre coût ?
    Achetez un notebook de 2010 à 50€ sur leboncoin, installez steam, connectez le pc à un écran, branchez une manette xbox au pc
    Enjoy

  4. #4
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    Par défaut Le CEO de Kaspersky Lab prêt à ouvrir le code source de ses produits aux autorités américaines

    Le CEO de Kaspersky Lab prêt à ouvrir le code source de ses produits aux autorités américaines
    Pour lever tout doute sur les liens avec le Kremlin

    Une récente proposition du Sénat des États-Unis pourrait déboucher sur l’interdiction de l’utilisation des solutions antivirus Kaspersky au sein de l’armée américaine. Les sénateurs évoquent d’importants liens entre la société basée à Moscou et le Kremlin, d’où leur proposition.

    Cette proposition faite mercredi dernier fait suite à des visites, le jour précédent, du FBI aux domiciles de plusieurs employés de la firme spécialisée en cybersécurité. Selon ce que rapporte Reuters à ce sujet, la firme a confirmé qu’il y a effectivement eu des interactions qualifiées par cette dernière d’« inspections de routine » entre certains de ses salariés américains et les agents du FBI.

    Le FBI n’a pas fait de commentaires jusqu’ici. Dans une déclaration distincte rapportée par Reuters mercredi, la firme de sécurité a déclaré qu’elle estime qu’il est tout à fait inacceptable qu’elle soit injustement accusée sans preuve concrète, rappelant au passage qu’elle compte deux décennies d’activités ponctuées d’une éthique à laquelle il serait difficile de faire des reproches.

    Eugène Kaspersky, fondateur et chef de l’exécutif de la firme en avait profité pour déclarer qu’il est prêt à comparaître devant le Sénat des États-Unis pour dissiper toutes les préoccupations des autorités américaines au sujet de ses produits. De récents développements de l’agence de presse AP donnent une idée de la détermination du fondateur de la firme.

    Dans un entretien accordé à cette dernière, Eugène Kaspersky a en effet déclaré que « si les États-Unis l’exigent, nous pouvons leur ouvrir le code source de nos produits », et d’ajouter que « tout ce que nous pourrons faire pour démontrer que nous ne sommes pas impliqués dans des activités malicieuses le sera ».

    Si le contexte actuel fait de cyberattaques à répétition peut permettre de comprendre le positionnement des États-Unis – surtout lorsqu’on se souvient que les Russes sont accusés d’avoir attaqué des organes du DNC à l’approche de la dernière présidentielle américaine –, il faut bien dire que cette décision du fondateur de Kaspersky Lab pourrait donner un avantage important aux États-Unis en matière de cyberguerre.

    La connaissance des subtilités du code des produits de la firme permettrait aux experts de la CIA et de la NSA d’exploiter des failles pour se livrer à ses activités d’espionnage et peut-être de destruction. C’est le lieu de le dire puisque les Américains craignent que les Russes n’usent de failles dans le code des produits Kaspersky pour s’attaquer à des infrastructures critiques comme les réseaux d’électricité.

    De l’autre côté, comment ne pas comprendre la posture d’Eugène Kaspersky lorsqu’on sait qu’il se voit en train de perdre pied sur le lucratif marché des contrats de la Défense américaine ? Perdre ces contrats serait donc un coup dur pour l’entreprise qui, dans ses efforts pour conserver ces marchés s’expose à un autre risque.

    De récentes statistiques du cabinet autrichien AV-Comparatives montrent que les solutions antivirus Kaspersky restent parmi les plus prisées au monde. Dans le cas où les Américains décident de mettre de côté la proposition des sénateurs visant à bannir Kaspersky des appels d’offres de la Défense américaine, ce, pour tirer avantage de l’ouverture du code source, l’image de ces solutions antivirus serait alors sérieusement écornée aux yeux du public.

    Source : AP, AV-Comparatives

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  5. #5
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    La nouvelle guerre froide avait bien commencé sous l'ère d'Obama mais ça s'accélère franchement depuis quelques mois....
    ρs¥

  6. #6
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    Par défaut L'administration Trump retire Kaspersky Lab de ses listes de vendeurs agréés d'équipements technologiques

    L'administration Trump retire Kaspersky Lab de ses listes de vendeurs agréés d'équipements technologiques,
    pour les agences gouvernementales américaines

    Fin juin, les sénateurs américains ont demandé d'interdire les produits de l’éditeur Kaspersky Lab, à Moscou, utilisés par les militaires en raison de la crainte que l'entreprise soit vulnérable à l'influence du gouvernement russe, le lendemain du jour où le FBI ait interrogé plusieurs de ses employés américains dans le cadre d'un sondage dans ses opérations.

    Des sénateurs ont publié un projet de loi sur les dépenses de défense adopté par le Comité des services armés du Sénat, qui interdit au Département américain de la Défense d'utiliser les plateformes logicielles Kaspersky parce que la société « pourrait être vulnérable à l'influence du gouvernement russe », selon un résumé de la législation.

    La sénatrice démocrate Jeanne Shaheen, qui a modifié le projet de loi sur les dépenses pour inclure Kaspersky, a déclaré dans un communiqué que « les liens entre Kaspersky Lab et le Kremlin sont très alarmants. »

    Un consensus au Congrès et parmi les responsables de l'administration de Trump a estimé que Kaspersky « ne peut pas avoir notre confiance pour la protection des infrastructures critiques, en particulier les systèmes informatiques vitaux pour la sécurité de notre pays », a déclaré Shaheen.

    De son côté, Kaspersky a déclaré qu’elle estime qu’il est tout à fait inacceptable qu’elle soit injustement accusée sans preuve concrète, rappelant au passage qu’elle compte deux décennies d’activités ponctuées d’une éthique à laquelle il serait difficile de faire des reproches.

    Eugène Kaspersky, fondateur et chef de l’exécutif de la firme en avait profité pour déclarer qu’il est prêt à comparaître devant le Sénat des États-Unis pour dissiper toutes les préoccupations des autorités américaines au sujet de ses produits. Dans un entretien accordé à l’AP (Associated Press), Eugène Kaspersky a déclaré que « si les États-Unis l’exigent, nous pouvons leur ouvrir le code source de nos produits », et d’ajouter que « tout ce que nous pourrons faire pour démontrer que nous ne sommes pas impliqués dans des activités malicieuses le sera. »

    Une initiative qui n’aura cependant pas suffi à faire pencher la balance du côté de l’éditeur de la solution antivirus. En effet, l'administration de Donald Trump a retiré la société moscovite Kaspersky Lab des listes de vendeurs agréés d'équipements technologiques pour les agences gouvernementales américaines, expliquant qu'elle craignait que ses produits soient utilisés par le Kremlin pour pénétrer les réseaux des États-Unis.

    « Selon toute vraisemblance, Kaspersky Lab s'est retrouvée embarquée dans une querelle géopolitique où chaque camp s'emploie à utiliser notre entreprise comme un pion dans son jeu », a réagi la société moscovite, citée par l'agence RIA.

    « Kaspersky Lab n'a de lien avec aucun gouvernement et l'entreprise n'a jamais aidé, et n'aidera jamais, aucun gouvernement dans le monde à mener des activités de cyberespionnage », a-t-elle insisté.
    Les produits Kaspersky ont été retirés de la liste de l'Administration américaine des services généraux (General Services Administration, GSA) mais les agences gouvernementales américaines pourront toujours en acquérir s'ils ne passent pas par la procédure agréée par la GSA.

    Lors d'une téléconférence avec la presse, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov a estimé que la décision américaine était une « décision politisée ».

    Source : Reuters
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  7. #7
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    Par défaut Décision politisée ?

    Oui, très certainement, c'est une décision politisée, au même titre que les concepts de souveraineté et de sûreté.

    « si les États-Unis l’exigent, nous pouvons leur ouvrir le code source de nos produits »
    Je pense que c'est une exigence qui devrait se généraliser et devenir systématique (dans la durée et pour l'ensemble des logiciels) pour les administrations de tous les pays qui se disent "souverains".
    - Dans la durée, car à quoi bon avoir les sources du 11 juillet, si le 12 juillet une mise à jour automatique introduit une porte dérobée ?
    - Pour l'ensemble des logiciels, car si un "anti-virus" peut éventuellement subir l'influence du gouvernement d'un pays, alors c'est également valable pour un OS, une suite bureautique, ou un service cloud.

    Les décideurs de l'armée française devraient méditer sur ce sujet, ou demander à Snowden ce qu'il pense de leur décision. Oups, j'oubliais... Snowden est probablement aussi sous l'influence du gouvernement Russe...

  8. #8
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    C'est étrange de ne pas avoir vu de news sur les twits (comment ça s'écrit!!!) du fils de Trump disant que les russes étaient sur le coup (en gros) pour élire son père.

    "Very fake news"
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