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  1. #1
    Expert éminent sénior
    Trump demande à la Cour suprême de le laisser bloquer les critiques sur Twitter
    USA : Donald Trump a-t-il le droit de bloquer des personnes sur ses comptes Twitter publics
    Ou serait-ce anticonstitutionnel ?

    Le Knight First Amendment Institute de l’Université de Columbia a adressé une lettre au président américain Donald Trump pour lui faire remarquer que le comportement qu’il affiche sur l'un de ses comptes Twitter officiels (sans exclure les autres comptes) viole les libertés fondamentales de nombreux citoyens américains.

    Le contenu de cette lettre ne manque pas d'audace. Il semble que plusieurs personnes ont été bloquées sur le compte Twitter public officiel, @realDonaldTrump, du président américain pour des raisons injustes. C’est pour réparer cette injustice que le Knight First Amendment Institute de l’Université de Columbia a fait parvenir à la Maison-Blanche une lettre adressée au Président Trump :

    « Vos comptes Twitter sont des espaces d’expression privilégiés au sein desquels vous communiquez vos idées et vos décisions en tant que président, mais ils représentent aussi des forums rassemblant des millions d’individus qui répondent, posent des questions ou donnent leur point de vue. »

    Et l’institut de poursuivre en disant : « nous écrivons au nom de toutes les personnes qui ont été bloquées sur votre compte Twitter le plus suivi, @realDonaldTrump, soit parce qu’elles étaient en désaccord avec vous ou vos actions en tant que Président, soit parce qu’elles critiquaient ou se moquaient de vous ou de vos actions en tant que Président. Le fait d’interdire à quelqu’un l’accès à ce genre de forum, même si c'est le vôtre, à cause de ses opinions est anticonstitutionnel. » (Premier Amendement)


    Le Premier Amendement de la Constitution des États-Unis d’Amérique ratifié en 1791 fait partie de la Déclaration des Droits. Il interdit au Congrès des États-Unis (par extension au gouvernement et à tous ses membres) de voter des lois ou d'entreprendre des actions qui d'une façon ou d'une autre, pourraient limiter la liberté de religion et d’expression.

    D’après le Knight First Amendment Institute de l’Université de Columbia, ce compte Twitter du Président Trump fonctionne comme un « forum public désigné », qui d'après la Cour suprême des États-Unis, représente un forum établi par les autorités (gouvernement) pour échanger librement avec ses citoyens. Et comme sur n'importe quel autre forum, les restrictions de publication en rapport avec le contenu présenté à l'intérieur du « forum public désigné » suivent des règles bien précises. Le Knight First Amendment considère donc le blocage de n’importe quel participant à cause des critères susmentionnés est considéré comme une violation de ses droits fondamentaux et est, de ce fait, anticonstitutionnel. L'institut demande alors au Président américain de débloquer les différents comptes concernés.

    Loin de vouloir susciter une éventuelle polémique, l’Institut Knight a insisté sur le fait qu’il souhaite seulement s’assurer que tous les utilisateurs américains de Twitter ont la possibilité de partager leurs pensées avec le président. Cependant, ils ont averti le Président Tump qu'ils iraient même devant les tribunaux s'il le faut si les comptes des personnes injustement bloqués ne sont pas débloqués.


    Source : The Intercept, Courrier adressé à Trump

    Et vous ?

    Qu'en pensez-vous ?

    Voir aussi

    Donald Trump se servirait de son téléphone personnel Android pour faire des Tweets et le secrétaire de presse de la Maison-Blanche a tweeté son MdP
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  2. #2
    Expert éminent sénior
    Donald Trump n’a pas le droit de bloquer des critiques ou leurs auteurs sur son compte Twitter
    Donald Trump n’a pas le droit de bloquer des critiques ou leurs auteurs sur son compte Twitter
    C'est anticonstitutionnel, selon un tribunal américain

    En juin 2017, le Knight First Amendment Institute de l’Université de Columbia a adressé une lettre au président Trump afin de lui signifier que le comportement qu’il affiche sur certains de ses comptes Twitter publics officiels violait les libertés fondamentales de nombreux citoyens américains. En effet, plusieurs personnes se plaignaient d’avoir été bloquées sur le compte Twitter @realDonaldTrump du locataire de la Maison-Blanche au regard de son statut soit parce qu’elles étaient en désaccord avec lui ou ses actions, soit parce qu’elles critiquaient ou se moquaient de lui ou de ses actions.

    L’Institut Knight avait rappelé au président américain que « ;le fait d’interdire à quelqu’un l’accès à ce genre de forum à cause de ses opinions est anticonstitutionnel ;», même si c’est le sien, en invoquant le Premier Amendement qui interdit au Congrès US (et par extension au gouvernement) de voter des lois ou d’entreprendre des actions pouvant limiter la liberté de religion et d’expression des citoyens. L’institut Knight avait ajouté : « ;vos comptes Twitter sont des espaces d’expression privilégiés au sein desquels vous communiquez vos idées et vos décisions en tant que président, mais ils représentent également des forums rassemblant des millions d’individus qui répondent, posent des questions ou donnent leur point de vue ;». Donald Trump a-t-il le droit de bloquer des personnes sur ses comptes Twitter publics ou serait-ce anticonstitutionnel ;?


    Récemment, un tribunal fédéral américain a finalement statué sur cette question en confirmant que Donald Trump n’a pas le droit de bloquer les commentaires négatifs ou leurs auteurs sur l’un de ses comptes Twitter publics, car il s’agit de canaux officiels pour l’échange d’informations entre le gouvernement et les citoyens et personne ne peut empêcher un Américain d’accéder ou de donner son point de vue sur ce type d’informations. Puisque Trump agissait clairement à titre de représentant du gouvernement lorsqu'il a utilisé Twitter, il ne peut pas empêcher un citoyen américain de lire ses tweets et d’engager des conversations dans le fil de discussion juste parce qu’il n’apprécie pas son point de vue, ont estimé à l’unanimité les juges de la Cour new-yorkaise. D'après ces dernier, « une fois que le président a choisi une plate-forme et ouvert son espace interactif à des millions d'utilisateurs et de participants, il ne peut exclure sélectivement ceux dont il n'approuve pas les vues ;».

    « ;Ce débat, aussi inconfortable et désagréable soit-il, est malgré tout une bonne chose ;», a écrit le juge, car « ;en réglant cet appel, nous rappelons aux différentes parties et au public que si le Premier amendement signifie quelque chose, c’est que la meilleure réponse à une critique sur des questions d’intérêt public est davantage de discussions, pas moins ;».

    Le président Trump a donc violé la Constitution en excluant des citoyens américains d’un « ;dialogue en ligne normalement ouvert ;» parce qu’ils le critiquent ou se moquent de lui. La décision pourrait avoir des implications plus larges sur la manière dont le premier amendement s’applique à l’ère des médias sociaux, une ère où l’expression politique se fait de plus en plus en ligne.


    Les rapports du Président américain Donald Trump avec les réseaux sociaux, en particulier Facebook, Twitter et Google, ont toujours été assez mouvementés depuis son accession à la Maison-Blanche. En 2018, par exemple, il a accusé Google de truquer les résultats de recherche pour supprimer les news positives sur sa personne et de donner la priorité aux « ;Fake News ;». Peu de temps avant, il s’en était pris à Facebook et Twitter, assurant que ces entreprises essayent de manipuler l’opinion publique en réduisant au silence des comptes sur leur plateforme respective, un dangereux précédent d’après lui. En avril dernier, il a même convoqué Jack Dorsey, le DG de Twitter, suite au blocage par le groupe de 5000 bots pro-Trump qui retweetaient des invectives contre le rapport Mueller sur la plateforme afin de comprendre pourquoi il perdait des abonnés sur sa page Twitter, @realDonaldTrump, au point de paraitre moins populaire que son prédécesseur l’ancien Président Obama. Le mois suivant, alléguant que « ;trop d’Américains ont vu leurs comptes suspendus, interdits ou frauduleusement signalés en raison de “violations” indéterminées des politiques des utilisateurs ;», l’administration Trump a lancé un outil dont les utilisateurs de plateformes telles que Instagram ou YouTube peuvent se servir s’ils se sentent censurés, bannis ou suspendus à tort sur des réseaux sociaux.

    Le Département américain de la Justice a exprimé sa déception face à cette décision et n’exclut pas la possibilité de contester ce jugement en appel. « ;Nous sommes déçus de la décision du tribunal et nous explorons les prochaines étapes possibles ;», a déclaré à ce propos Kelly Laco, porte-parole du ministère, avant d’ajouter : « ;Comme nous l’avons soutenu, la décision du Président Trump de bloquer les utilisateurs de son compte Twitter personnel ne viole pas le Premier amendement ;».

    Pour sa part, Jameel Jaffer - le directeur de l’Institut Knight, l’entité à l’origine de l’action en justice - a salué un verdict qui « ;contribuera à assurer l’intégrité et la vitalité des espaces numériques qui sont de plus en plus importants pour notre démocratie ;».

    Source : New York Times

    Et vous ?

    Que pensez-vous de ce verdict ? Partagez-vous le point de vue du directeur de l’institut Knight ?
    Pensez-vous qu'en France il devrait en être de même, c'est à dire permettre aux français de répondre en direct aux Tweet du président Emmanuel Macron ?

    Voir aussi

    Trump accuse Google de truquer les résultats de recherche pour supprimer les news positives sur le président et donner la priorité aux "Fake News"
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  3. #3
    Chroniqueur Actualités

    Trump demande à la Cour suprême de le laisser bloquer les critiques sur Twitter
    Trump demande à la Cour suprême de le laisser bloquer les critiques sur Twitter,
    Le président n’utilise pas un compte « pour donner aux membres du public un forum pour lui parler »

    Faisant appel d'une décision du Second Circuit interdisant au président Donald Trump de bloquer ses critiques sur Twitter, le ministère de la Justice a demandé jeudi à la Cour suprême d'annuler la conclusion selon laquelle les fonctionnaires du gouvernement doivent s'ouvrir à un débat controversé sur les médias sociaux avec d’autres utilisateurs. Selon la pétition déposée, la Cour suprême devrait annuler une décision d'un tribunal inférieur qui avait jugé que le président Trump avait violé le Premier amendement en bloquant des personnes sur Twitter à cause de leurs opinions.

    « En jugeant que le président agit de manière anticonstitutionnelle en bloquant les comptes des personnes concernées sur son compte Twitter personnel, la cour d'appel a mal appliqué plusieurs doctrines du Premier Amendement », lit-on dans une requête déposée auprès de la haute Cour par l’avocat général intérimaire des États-Unis, Jeffrey Wall.


    « Plus fondamentalement, la Cour a considéré à tort le discours du président sur son compte (ses tweets), au lieu de se concentrer sur la restriction contestée du président sur le discours des répondants (son blocage de leurs comptes) », déclare la pétition. « Cette erreur a conduit la cour d'appel à la conclusion erronée que le gouvernement des États-Unis, plutôt que Donald J. Trump, avait interféré avec l'utilisation préférée de Twitter par les répondants ».

    Tout a commencé en 2017 lorsque le président Trump, qui compte aujourd'hui plus de 85 millions de followers sur Twitter, selon USA Today, a déclenché une bataille judiciaire en bloquant certains des utilisateurs du réseau social de suivre son compte Twitter. Sept d'entre eux sont allés devant les tribunaux, accusant Trump de chercher à « réprimer la dissidence ». Un tribunal fédéral de district a condamné le président en 2018, et un panel de la Cour d'appel américaine pour le 2e Circuit a suivi en 2019. Au début de l'année, la cour d'appel au complet a refusé d’entendre à nouveau l'affaire, selon USA Today.

    « Ces tweets sont publiés par un agent public revêtu de l'autorité de l'État qui utilise les médias sociaux comme outil de gouvernance et comme canal officiel de communication sur une plateforme publique interactive », a écrit le juge Barrington Parker de la cour d'appel, a rapporté USA Today. Mais l’avocat général par intérim a déclaré jeudi aux juges que le compte de Trump avait été créé en 2009 alors qu'il était un simple citoyen. Wall a déclaré que le président a continué à l'utiliser pour des déclarations personnelles et officielles.

    « Le président utilise son compte pour parler au public, et non pour donner aux membres du public un forum pour lui parler et parler entre eux », a déclaré Wall. « Lui refuser le pouvoir d'exclure les comptes de tiers de son compte personnel - un pouvoir que possède tout autre propriétaire d'un compte Twitter - dissuaderait les titulaires de son bureau d'utiliser les nouvelles technologies pour communiquer efficacement avec un large public », a-t-il ajouté.

    En 2017, l’Amendment Institute de l'Université de Columbia, qui a engagé des poursuites au nom des sept utilisateurs de Twitter bloqués, avait rappelé au président américain que « le fait d’interdire à quelqu’un l’accès à ce genre de forum à cause de ses opinions est anticonstitutionnel », même si c’est le sien, en invoquant le Premier Amendement qui interdit au Congrès US (et par extension au gouvernement) de voter des lois ou d’entreprendre des actions pouvant limiter la liberté de religion et d’expression des citoyens. L’institut Knight avait ajouté : « vos comptes Twitter sont des espaces d’expression privilégiés au sein desquels vous communiquez vos idées et vos décisions en tant que président, mais ils représentent également des forums rassemblant des millions d’individus qui répondent, posent des questions ou donnent leur point de vue ».

    La décision de la cour d'appel mettra en péril la capacité des fonctionnaires à protéger leurs comptes de médias sociaux contre le harcèlement

    Le président "tweete" régulièrement sur @realDonaldTrump, souvent plusieurs fois par jour. Selon USA Today, depuis la création du compte, il a "tweeté" plus de 54 000 fois, soit une moyenne d'environ 13 fois par jour. Les personnes bloquées d'un compte Twitter ne peuvent pas lire les tweets, ni y répondre directement, ni contribuer aux fils de commentaires.


    Après la décision du tribunal de district en 2018, le président Trump a débloqué les sept personnes, bloquées sur Twitter en 2017, qui avaient porté l'affaire devant le tribunal, ainsi que d'autres personnes bloquées en raison de leurs points de vue. Mais, selon USA Today, la Maison-Blanche n'avait pas débloqué ceux qui ne pouvaient pas préciser le tweet qui avait poussé Trump à les bloquer, ni ceux qui ont été bloqués avant qu'il ne devienne président.

    « En ignorant la distinction critique entre les déclarations (parfois) officielles du président sur Twitter et sa décision toujours personnelle de bloquer les followers de son propre compte, l'opinion brouille la ligne entre l'action de l'État et la conduite privée », a déclaré Wall en demandant à la Cour suprême d'entendre l'affaire. « Après tout, il pourra toujours bloquer les comptes individuels des personnes à partir de son compte personnel après avoir quitté ses fonctions - ce qui aura exactement le même effet sur leur capacité à interagir avec tous les tweets sur son compte », indique la pétition.

    « Le résultat de la nouvelle décision de la cour d'appel sera de mettre en péril la capacité des fonctionnaires - du président des États-Unis au conseiller municipal - à protéger leurs comptes de médias sociaux contre le harcèlement, les trolls ou les discours de haine sans contrôle judiciaire invasif ».

    Dans une déclaration jeudi, Jameel Jaffer, le directeur exécutif du Knight First Amendment Institute qui a plaidé l'affaire devant le Second Circuit, a déclaré que les juges devraient rejeter l'appel du gouvernement :

    « Cette affaire défend un principe fondamental pour notre démocratie et fondamentalement synonyme du Premier Amendement : les fonctionnaires du gouvernement ne peuvent pas exclure les gens des forums publics simplement parce qu'ils sont en désaccord avec leurs opinions politiques », a déclaré Jaffer. « La Cour suprême devrait rejeter la requête de la Maison-Blanche et laisser en place la décision prudente et raisonnée de la cour d'appel », a-t-il dit. La Cour suprême décidera probablement au cours des mois à venir si l'affaire doit être entendue.

    Source : La pétition de la Maison-Blanche

    Et vous ?

    Qu’en pensez-vous ?
    Selon vous, un président a-t-il le droit de bloquer des personnes sur ses comptes publics sur les réseaux sociaux ?
    Pensez-vous que la Cour suprême accordera au président Trump de faire le ménage sur son compte comme il l’entend ?

    Voir aussi :

    USA : Donald Trump a-t-il le droit de bloquer des personnes sur ses comptes Twitter publics, ou serait-ce anticonstitutionnel ?
    Donald Trump n'a pas le droit de bloquer des critiques ou leurs auteurs sur son compte Twitter, c'est anticonstitutionnel selon un tribunal américain
    Trump vs Twitter : le Président américain signe son décret contre les réseaux sociaux, qu'il accuse de censure et biais politiques
    « Ici ce n'est pas la Chine », des experts indiquent que Trump n'a aucune autorité légale pour fermer Twitter. « Il est clair qu'il est en train d'intimider Twitter pour diffuser ce qu'il veut »
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  4. #4
    Expert confirmé
    Mais c'est le principe du jeu, ma pov' Lucette !
    Repeat after me
    Le monsieur lutte pour la défense des libertés individuelles et collectives

    Repeat after me...

  5. #5
    Membre actif
    Il faut qu'il ait deux comptes et que les deux soient bien distincts. C'est parfaitement normal que le compte d'un président n'ait pas le droit de bloquer ses citoyens, et c'est aussi parfaitement normal qu'un homme puisse bloquer ceux qui l'importunent.

  6. #6
    Membre averti
    Ce que je ne trouve pas normal, c'est que les homme politique "discutent" via une plateforme privé et pas forcement neutre d'un point de vue politique.

    Si ils veulent s'adresser aux peuple via internet, peux être devrait il exister des "réseaux sociaux" gérer par l’état et réservé a ça.

    Comme ça il n'y aurait plus de problème.

    Et si il veulent malgré tous être sur Twitter, qu'ils le soit en tant que citoyen lambda avec le même niveau de droit que tous le monde.

  7. #7
    Membre régulier
    Peut-être faudrait-il qu'il tweete moins de conneries...

  8. #8
    Membre extrêmement actif
    D'un côté il souhaite bloquer les citoyens qui critiquent sa manière de gouverner, de l'autre il refuse que Twitter bloque ses propos haineux ou mensongers. Va falloir choisir
    Citation Envoyé par Un expert en programmation
    D'ailleurs il croit toujours que le JS c'est de la POO

  9. #9
    Membre averti
    Citation Envoyé par goldbergg Voir le message
    Ce que je ne trouve pas normal, c'est que les homme politique "discutent" via une plateforme privé et pas forcement neutre d'un point de vue politique.

    Si ils veulent s'adresser aux peuple via internet, peux être devrait il exister des "réseaux sociaux" gérer par l’état et réservé a ça.

    Comme ça il n'y aurait plus de problème.

    Et si il veulent malgré tous être sur Twitter, qu'ils le soit en tant que citoyen lambda avec le même niveau de droit que tous le monde.
    Si on va dans ce sens, tu veux interdire aussi les politiciens de s'exprimer dans les journaux, radios ou chaînes privées ?

  10. #10
    Membre averti
    Citation Envoyé par Orgoff Voir le message
    Si on va dans ce sens, tu veux interdire aussi les politiciens de s'exprimer dans les journaux, radios ou chaînes privées ?
    Sa n'a rien a voire... Déjà je n'est pas parlé d'interdire quoi que se soit.

    Bref, la presse, la TV, la radio, etc.., c'est des media qui sont cadré par des statuts légaux avec des obligation et interdiction derrière. La diffusion de messages politique est faite de manière officiel et indélébile (une fois publié, impossible de revenir en arrière)


    De l'autre coté t'as twitter, une boite privée US dont l'usage par des politique est très peut cadrée (surtouts en dehors des US) et qui peut censurer a sa guise.

    Beaucoup de politique, de tous bord, interviennent a chaud, souvent ne parle que pour eux même et pas pour leurs partie, disent de la merde, puis soit se font censuré, soit supprime leurs posts.
    Chose impossible dans les media traditionnel.
    Si un politique sort une monstruosité, il est important que sa reste, c'est pas normale qu'une boite privé puisse décidé de faire comme rien n'avait été dit. Idem pour l'auteur du message, il a dit n'importe quoi, qu'il assume.

    Et je ne parlerai pas de ceux qui répondent aux politique en les insultant en tout impunité...

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