Débat intéressant sur les fake news et l'objectivité des faits :
Débat intéressant sur les fake news et l'objectivité des faits :
Brièvement expliqué, l’effet amnésique de «Gell Mann» est comme ceci: Vous lisez un article sur votre journal dont le sujet vous est familier ou que vous maîtrisez. Dans le cas de Murray’s, la physique. Dans le miens, l’informatique. Vous lisez l’article et vous vous apercevez que le journaliste n’a absolument aucune connaissance sur le sujet dont il est l’auteur, que ce soit sur les faits, les problèmes, la technicité… La plupart du temps, l’article transforme les faits, en omettant certains éléments ou détails et a contrario, insistant sur certains autres, rendant l’information partiellement voir complètement erronée. Je nommes ces informations «La route humide provoque la pluie», les journaux en sont remplit. La plupart du temps, vous lisez l’article avec exaspération ou amusement sur les multiples erreurs de l’article, et puis vous tournez la page sur un autre sujet, politique national ou concernant une affaire international... Vous lisez l’article comme ci que celui-ci était plus précis ou relaté exactement l’information, contrairement a l’article précédent, dont vous connaissiez le sujet. Vous tournez une autre page et oubliez ce que vous savez.
Michael Crichton
http://harmful.cat-v.org/journalism/
J'ai traduit moi même ce passage, il est possible que certains passage ne soit pas exactement bien traduit, merci de m’en informer par MP pour améliorer le contenu de ce post.
J'aime particulièrement la citation d'accroche :
“Journalism is printing what someone else does not want printed: everything else is public relations.” — George Orwell
Check News est aussi nul que le Décodex :
"Allahu Akbar" à la marche contre l'islamophobie : quand Libé "vérifie les faits"… sans faits ni vérification
Il est vrai que lorsqu'on choisit d'éluder le fait qu'il a accusé « les médias » de salir ce cri, une de ces inversions accusatoires dont les islamistes ont le secret, on s'ôte une belle épine du pied. Il aurait pourtant été très simple d'interroger ce que Marwan Muhammad a déclaré après avoir fait scander « Allahu Akbar » à la foule : « On en a marre que des médias fassent passer cette expression religieuse pour une déclaration de guerre ». Mais on ne lui demande même pas d'expliquer cette accusation et on évite de pointer l'indécence qui consiste à faire porter aux journalistes la responsabilité… des terroristes. On se laisse ainsi la possibilité d'écrire un magnifique article qui donne l'impression que la polémique ne vient pas de ce qu'il s'est passé mais de la façon dont cela a été relayé.
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