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  1. #1
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    Par défaut Le chiffre d'affaires des éditeurs français a augmenté de 15 % et se chiffre à 12,4 milliards d'euros

    Le chiffre d'affaires des éditeurs français a augmenté de 15 % et se chiffre à 12,4 milliards d'euros
    d'après une étude de Syntec Numérique

    Pour la sixième année consécutive, Syntec Numérique en collaboration avec le cabinet Ernst & Young a présenté les résultats de l’étude Top 250 des éditeurs et créateurs de logiciels français. Le classement général est effectué, dans cette édition 2015, sur la base du chiffre d’affaires correspondant à l’activité d’édition de logiciels de 384 éditeurs. Seules sont incluses dans ce panorama les sociétés françaises déclarant ne pas être filiales d’un groupe étranger sur l’exercice concerné.

    Le rapport indique que le chiffre d’affaires des éditeurs et créateurs de logiciels est en bonne forme : il passe de 9,2 milliards d’euros en 2013 à 10,8 milliards d’euros en 2014 puis à 12,4 milliards d’euros en 2015, soit une croissance à deux chiffres (15 %) entre 2014 et 2015. Les assises de cette croissance se consolident : tous les éditeurs, quelle que soit leur taille, y contribuent. Dans le Top 10, deux champions se distinguent : le chiffre d’affaires de Criteo (1,2 milliard d’euros) progresse de 60 % ; celui de Dassault Systèmes de 20 % pour atteindre 2,5 milliards d’euros.


    Toutefois, la forte concentration du secteur perdure : 7 % des éditeurs réalisent 70 % du chiffre d’affaires, 43 % des éditeurs 2 % (ces derniers avec des ventes inférieures en moyenne à 2 M€). Ce qui laisse à près de 60 % des entreprises le soin de réaliser un chiffre d’affaires entre 0 et 10 M€, dont 43 % entre 0 et 5 M€. La proportion importante de start-up chez les éditeurs de moins de 10 M€ illustre également bien le dynamisme du secteur : 40 % des sociétés de la catégorie « moins de 5 M€ » ont moins de 8 ans.

    La catégorie intermédiaire (entre 50 et 100 M€) compte un petit nombre de sociétés : 6 % des éditeurs qui réalisent 9 % du chiffre d’affaires du secteur. Plus généralement, la concentration illustre la difficulté à dépasser les 50 millions d’euros de chiffre d’affaires, un seuil étroitement lié au degré d’internationalisation de l’activité.

    Sur la base du taux de croissance cumulé sur deux ans, les éditeurs sectoriels tirent, en tout premier lieu, le chiffre d’affaires du secteur, grâce en particulier au dynamisme de Dassault Systèmes et de Criteo. À eux seuls, ces derniers réalisent presque 50 % du chiffre d’affaires des éditeurs sectoriels. L’année dernière en revanche, ce sont les éditeurs horizontaux qui jouaient ce rôle. Bien qu’ils ne soient plus la locomotive en 2015, leur importance n’en est pas pour le moins diminuée : les 163 éditeurs horizontaux ont généré 2,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2015. Les cinq premiers ont réalisé, en cumulé, plus d’un milliard d’euros de chiffre d’affaires édition : Axway software (280 M€), Cegid (260 M€), Neopost (200 M€), Sopra Steria (200 M€) et Esi Group (130 M€).

    Les 35 éditeurs de la catégorie Particuliers et Jeux ont compté pour 29 % de ce chiffre d’affaires global, soit 2 milliards d’euros. Une performance qui est imputable à des succès comme Watch Dogs, le jeu d'action-aventure et d'infiltration développé par les studio Ubisoft.

    Pour ce qui concerne les clients des éditeurs français, l’industrie et la banque/assurance sont des clients privilégiés (20 % des premiers choix chacun) suivis par le secteur public (9 % des premiers choix).

    Le secteur a recruté 17 800 employés nouveaux entre 2013 et 2015, soit + 14 %.
    La croissance des effectifs est encore plus marquée chez les pure players : + 18 % de croissance sur la même période. La croissance des effectifs est particulièrement marquée pour les catégories moins de 5M € et 5-10 M€ avec respectivement + 36 % et + 25 % sur deux ans.

    La proportion des effectifs implantés en France confirme l’ancrage particulièrement fort des éditeurs français sur le territoire domestique malgré leur ouverture croissante à l’international, en particulier pour les pure players. 78 % des éditeurs de logiciels font état de leurs difficultés à recruter certains talents dans un contexte où les besoins de recrutement sont importants afin de maintenir la croissance du secteur à un niveau élevé. Pour retenir les talents, 55 % des éditeurs misent, en premier lieu, sur des outils classiques : salaires et primes.

    De plus, 86 % des éditeurs interrogés souhaitent embaucher en 2016, contre 82 % l’an passé, ce qui confirme que le recrutement est un enjeu majeur du développement des éditeurs de logiciels.


    Concernant la stratégie d’internationalisation des éditeurs, la part du chiffre d’affaires réalisé à l’international progresse de manière linéaire en fonction de la taille des sociétés concernées, avec notamment une forte accélération pour les sociétés réalisant plus de 100 M€ de chiffre d’affaires. Les États-Unis restent la destination préférée des éditeurs : pour 23 % d’entre eux c’est le premier choix et pour 20 % le deuxième ou le troisième. Les pays frontaliers ou proches de la France (Belgique, Royaume-Uni, Suisse, Allemagne et Espagne) constituent, sans surprise, les autres choix principaux d’implantation. Le marché chinois quant à lui n’a obtenu que 1 % de premier choix et 7 % de l’ensemble des choix. Il figure en dernier sur la liste.

    Voici un classement des 15 premiers éditeurs au classement général :


    Source : édition septembre 2016 du panorama top 250 des éditeurs de logiciels français (au format PDF)

  2. #2
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    Si je résume le top 250 Francais, fait a peu prés en CA ce que fait Apple en bénéfice.

  3. #3
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    Je n'ai pas lu l'article, mais il est vrai que la France a perdu quelques perles question éditeurs de logiciels:
    Business Object racheté par SAP il y a 8 ans.
    Ilog racheté par IBM il y a 7 ans.
    Reste le géant Dassault systèmes, le un peu plus récent Critéo et une myriade de PME... Je vois qu'il n'y a plus non plus ARES...

  4. #4
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    78 % des éditeurs de logiciels font état de leurs difficultés à recruter certains talents
    Non, M. Le Calme, je ne souscris pas, pas plus que l'ensemble de la profession, à cette mythique pénurie de talents,
    qui, de fait, n'existe nulle part.

    Quand vous dites, "certains talents", je voudrais savoir lesquels svp. Et à quel prix (et où) sont-ils soi-disant recherchés.

  5. #5
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    Citation Envoyé par KEKE93 Voir le message
    Reste le géant Dassault systèmes, le un peu plus récent Critéo et une myriade de PME... Je vois qu'il n'y a plus non plus ARES...
    Heuh, s'il s'agit de la même société, ça fait, infortunément, un bail qu'elle n'est plus présente:

    GROUPE ARES : Ouverture d'une procédure de liquidation judiciaire à l'égard de la filiale ARES avec une période de poursuite d'activité de trois mois- Capital.fr

  6. #6
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    Citation Envoyé par steflinux Voir le message
    Non, M. Le Calme, je ne souscris pas, pas plus que l'ensemble de la profession, à cette mythique pénurie de talents,
    qui, de fait, n'existe nulle part.

    Quand vous dites, "certains talents", je voudrais savoir lesquels svp. Et à quel prix (et où) sont-ils soi-disant recherchés.
    Mais bien sûr que "certains talents" manquent!!! Des mecs de moins de 25 ans, avec 30 ans d'expérience dans 50 technologies différentes toutes vieilles de moins de 5 ans et d'accord de travailler 60 heures/semaine pour un salaire inférieur à 500 euro/mois!!!

    PS:
    Que les RH arrêtent avec leur terme "talent", c'est insupportable! Ces RH sont juste une équipe de branquignols incapables de comprendre même la description des profils qu'ils cherchent. Ils ont beau se nommer "chercheur de talents" (cela fait plus pompeux que "assistant aux ressources humaines"!), ils sont totalement incapables de comprendre le CV que peut leur envoyer un développeur ou un ingénieur; ils en sont à repérer la présence ou non de mots-clé trouvés dans le descriptif du poste sans savoir à quoi cela correspond...

  7. #7
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    Ahh le piratage.... Sans ça ces entreprises auraient un CA en hausse d'au moins 165465131%...

    Au passage, ya un réel intérêt à comparer le CA plutôt que le bénéfice ?
    Le bénéfice est plut parlant, on sait tout de suite si l'entreprise se porte bien financièrement.

  8. #8
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    Par défaut Quelle propagande ...

    Le Syntec pourrait, toussons, préciser la répartition des effectifs. Par exemple, 40 % des effectifs d'Ubi Soft sont situés aux Amériques.
    Sinon Gameloft Vietnam se porte bien, merci. Mais nous aussi en France, avec la "pénurie", les si nombreuses fausses offres d'emploi des SSII,
    les rapports bidons, etc - un très joli décor de carton-pâte en somme.
    Ca représente quoi et qui ce rapport du Syntec, sans rire ?

    Et que se passe-t-il en cas de changement des règles comptables chez l'un de ces gros éditeurs svp ? Hmm ?

  9. #9
    Membre averti Avatar de TallyHo
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    Citation Envoyé par Iradrille Voir le message
    Le bénéfice est plut parlant, on sait tout de suite si l'entreprise se porte bien financièrement.
    Le bénéfice n'est pas parlant non plus puisque l'intérêt d'une boite est de le réduire... Il vaut mieux parler de l'EBE.
    .
    Heureux soient les fêlés car ils laisseront passer la lumière.
    Michel Audiard

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