En principe, de tels contrôles aux frontières intérieures sont proscrits au sein de l’espace Schengen,
mais en cas de menaces pour l’ordre public ou la sécurité, ils sont possibles pour une durée de six mois, avec prolongation pour une durée totale n’excédant pas deux ans.
Berlin a « notifié la Commission européenne » de la reconduction de la mesure de la mi-mars à la mi-septembre 2025, annonce Olaf Scholz, cité dans un communiqué. Le chef de gouvernement met en avant l’efficacité de la mesure avec «
47 000 refoulements aux frontières, un tiers de demandes d’asile en moins de 2023 à 2024 et l’arrestation de 1 900 passeurs ».
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