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  1. #221
    Membre confirmé
    Suis je le seul à penser que cela viole les lois antitrusts ? (européennes ou américaines d'ailleurs). La concurrence doit être libre et non faussée. Ici, Google s'arroge le droit de faire payer les concurrents et seuls les grandes boites (capable de payer cher) pourront bénéficier de la liberté de choix du consommateur.
    Magnifique, non ?

  2. #222
    Membre actif
    @michel.bosseaux
    "La concurrence doit être libre et non faussée."
    Les concurrents sont libres de vendre ou offrir un système d'exploitation pour tél mobile.
    Il est juste demandé à Google de ne pas abuser de sa position dominante pour museler toute concurrence.
    En offrant de la visibilité aux plus riches il répond correctement à ce qui lui est reproché.
    Le critère "le plus riche" n'est pas joli-joli selon ta morale à toi mais est tout à fait acceptable. Ça fonctionne comme ça pour l'attribution des fréquence 4G et 5g par exemple.

  3. #223
    Membre éprouvé
    D'un autre côté est ce que l'utilisateur peut de lui même changer cela. On ne lui propose pas le moteur de recherche qu'il veut, mais ensuite, de façon volontaire, et non dans une liste, il modifie le moteur qu'il va utiliser.
    Dans ce cas, pour moi c'est correct.

    Après pour certain cela peut paraître immorale à certains, mais google "donne" Android de façon gratuite les constructeurs peuvent mettre un fork de celui-ci et proposer leur store aussi

  4. #224
    Membre confirmé
    @bk417 : l'attribution des fréquences est régulé par les gouvernements, les mêmes qui décident des règles d'ouverture de marchés et de concurrences secteurs par secteurs.
    Ici c'est une société qui a été condamnée pour pratique monopolistique, et qui pour tenter de se dédouaner, ouvre la porte à la concurrence, mais uniquement celle qui sait payer. Ca ne répond toujours pas à ce qui lui était reproché, parce qu'en l'occurence, cela fausse les règles de la concurrence définie par les autorités, remplacées par la vision de Google.

    Si tu ne vois pas le problème, ça ne sert à rien que j'insiste ...

  5. #225
    Membre actif
    Citation Envoyé par michel.bosseaux Voir le message
    @bk417 : l'attribution des fréquences est régulé par les gouvernements, les mêmes qui décident des règles d'ouverture de marchés et de concurrences secteurs par secteurs.
    Ici c'est une société qui a été condamnée pour pratique monopolistique, et qui pour tenter de se dédouaner, ouvre la porte à la concurrence, mais uniquement celle qui sait payer. Ca ne répond toujours pas à ce qui lui était reproché, parce qu'en l'occurence, cela fausse les règles de la concurrence définie par les autorités, remplacées par la vision de Google.

    Si tu ne vois pas le problème, ça ne sert à rien que j'insiste ...
    La concurrence "qui sait payer" pour être opérateur mobile ne te dérange pas, mais la concurrence "qui sait payer" pour être moteur de recherche te dérange.
    Je veux bien que tu dises en quoi ça fausse les règles de concurrence.
    Je te rappelle que Android n'est pas un service public mais un service qu'une entreprise crée et améliore avec son argent.

    Par exemple Apple fait payer les développeurs pour pouvoir être sur l'AppStore, les autorités n'ont rien à y redire.

  6. #226
    Chroniqueur Actualités

    Google a publié la liste des trois moteurs de recherche alternatifs proposés par pays de l'UE sur Android
    Google a publié la liste des trois moteurs de recherche alternatifs proposés par pays de l'UE sur Android.
    En France ce sont DuckDuckGo, Info.com et Qwant qui remportent les enchères

    En réponse à une amende de 5 milliards de dollars qui lui a été infligée par la Commission européenne pour abus de position dominante avec son système d’exploitation pour appareils mobiles Android, Google a prévenu en mars dernier qu’elle va demander aux utilisateurs d’Android en Europe quel moteur de recherche ils veulent utiliser par défaut sur leurs mobiles. La société a également présenté aux utilisateurs d’Android une option permettant de télécharger des applications de recherche et de navigateur supplémentaires dans Google Play.

    Dans un communiqué, l'entreprise a déclaré en août : « L’année prochaine, nous proposerons aux utilisateurs d’Android un nouveau moyen de sélectionner un moteur de recherche pour alimenter un champ de recherche sur leur écran d’accueil et par défaut dans Chrome (si installé). Les fournisseurs de recherche peuvent demander à faire partie du nouvel écran de sélection qui apparaitra lorsque quelqu’un configurera un nouveau smartphone ou tablette Android en Europe ».

    L’entreprise a indiqué que « les fournisseurs de recherche éligibles devront remplir un formulaire de candidature et pourront enchérir pour une inclusion basée sur une enchère ».

    À priori, quatre options (incluant le moteur de recherche de Google et trois alternatives déterminées au terme d’une sélection payante) devaient être proposées dans un ordre aléatoire aux utilisateurs. Les alternatives éligibles devaient participer à des enchères par pays et faire une offre par pays en précisant le montant qu’elles consentent à verser à la firme de Mountain View pendant la période de grâce - de janvier à décembre 2020 pour la première phase - chaque fois qu’un client utilisera leur moteur de recherche sur Android à la place Google. Le moteur de recherche défini durant cette étape obligatoire avant la poursuite du premier démarrage d’un dispositif tournant sous Android sera utilisé par défaut dans le champ de recherche d’Android et dans Chrome (si l’application est installée).

    Google a prévu une offre minimale par pays pour figurer dans la short-liste et expliqué que les trois offres les plus élevées atteignant ou dépassant le seuil d’enchère minimal pour un pays donné apparaitront dans l’écran sélection de ce pays. L’entreprise a assuré qu’en cas d’égalité des voix, elle « attribuera les créneaux horaires de manière aléatoire entre les soumissionnaires liés ». Et si moins de trois fournisseurs de recherche éligibles atteignent ou dépassent le seuil d’enchères, elle « remplira les emplacements restants de manière aléatoire à partir du pool de fournisseurs de recherche éligibles. Le groupe de fournisseurs éligibles comprendra ceux qui ont demandé à participer à l’écran de choix, mais n’ont pas soumis d’offre ».


    Nous connaissons désormais la liste des moteurs de recherche alternatifs par pays. Il s'agit notamment de :
    • Autriche DuckDuckGo, GMX, Info.com
    • Belgique DuckDuckGo, Info.com, Qwant
    • Bulgarie DuckDuckGo, Info.com, PrivacyWall
    • Croatie DuckDuckGo, Info.com, PrivacyWall
    • République tchèque DuckDuckGo, Info.com, Seznam
    • Danemark DuckDuckGo, Givero, Info.com
    • Estonie DuckDuckGo, Info.com, Yandex
    • Finlande DuckDuckGo, Info.com, Yandex
    • France DuckDuckGo, Info.com, Qwant
    • Allemagne DuckDuckGo, GMX, Info.com
    • Grèce DuckDuckGo, Info.com, Qwant
    • Hongrie DuckDuckGo, Info.com, PrivacyWall
    • Islande DuckDuckGo, Info.com, PrivacyWall
    • Ireland DuckDuckGo, Info.com, PrivacyWall
    • Italie DuckDuckGo, Info.com, Qwant
    • Lettonie DuckDuckGo, Info.com, Yandex
    • Liechtenstein DuckDuckGo, Info.com, Qwant
    • Lituanie DuckDuckGo, Info.com, Yandex
    • Luxembourg DuckDuckGo, Info.com, Qwant
    • Malte DuckDuckGo, Info.com, PrivacyWall
    • Pays-Bas DuckDuckGo, GMX, Info.com
    • Norvège DuckDuckGo, Info.com, PrivacyWall
    • Pologne DuckDuckGo, Info.com, Yandex
    • Portugal DuckDuckGo, Info.com, Qwant
    • République de Chypre DuckDuckGo, Info.com, PrivacyWall
    • Romania DuckDuckGo, Info.com, PrivacyWall
    • Slovaquie DuckDuckGo, Info.com, Seznam
    • Slovénie DuckDuckGo, Info.com, PrivacyWall
    • Espagne DuckDuckGo, Info.com, Qwant
    • Suède DuckDuckGo, Info.com, PrivacyWall
    • Royaume-Uni Bing, DuckDuckGo, Info.com

    Google précise que son propre moteur de recherche n’a pas participé aux enchères — il est de toute façon très probable qu’il rafle à chaque fois une place, au regard de sa puissance financière. Sa solution sera néanmoins systématiquement proposée aux internautes lors de la configuration, en plus des trois autres services. L’entreprise américaine indique que ces places concernent la période courant du 1er mars 2020 au 30 juin 2020. Autrement dit, de nouvelles enchères seront dérouleront bientôt.

    Comme l'indique la liste, en France, les moteurs de recherche aléatoires qui seront proposés sont DuckDuckGo, Info.com, Qwant :

    DuckDuckGo : ce moteur n'est plus à présenter. Lancé en 2008, DuckDuckGo se distingue par le respect de la vie privée des internautes et se positionne comme un concurrent direct du moteur Google. Le moteur de recherche utilise d’ailleurs le slogan « Google vous piste, pas nous », et avait effectué des enquêtes pour montrer qu’il n’existe plus de résultats standards sur Google. Il a profité des critiques lancées entre autres par le président Donald Trump contre Google pour attirer des utilisateurs. Rappelons que Trump a estimé que l’entreprise a truqué les résultats de recherche pour donner la priorité aux « fake news » sur lui.

    En octobre 2019, DuckDuckGo avait déjà enregistré plus de 11,6 milliards de requêtes dont 933 millions, pour le seul mois d'octobre alors qu'il n'était même pas encore achevé. Le moteur est donc bien loin des 50 millions de requêtes par mois qu'il affichait en 2013. Il faut aussi souligner que le moteur de recherche a franchi la barre du milliard de requêtes sur un an en 2013. En 2019, le moteur enregistrait désormais ce résultat... sur un mois.

    Qwant : À l’image de DuckDuckGo, le français fournit un moteur de recherche du même nom qui donne la priorité à la vie privée de l’utilisateur. Il évite les résultats de recherche personnalisés, de profiler ses utilisateurs ou de stocker les informations personnelles les concernant (adresses IP et traces numériques comme la signature du navigateur). Il se présente comme une alternative qui serait plus axée sur la protection de la vie privée et qui se veut neutre dans l’affichage des résultats comparé à la solution concurrente de Google souvent présenté comme un aspirateur notoire des données de ses utilisateurs.

    Qwant affirme utiliser uniquement les données fournies volontairement et publiquement par les internautes. Par exemple lorsqu’un internaute publie de son plein gré sur un réseau social, l’avis est réutilisé par Qwant pour le vendre à des clients qui ont besoin de ces données. De cette manière, une marque peut se rapprocher des internautes, une ville voire une région peut utiliser ces données pour constituer un ensemble d’informations pertinentes, informations récoltées de manière « ;transverse, globale, sociale et complète ;».

    Info.com : Moins connu du public, la page Au sujet de renvoie sur infospace.com sur lequel il est indiqué : « InfoSpace est un leader de la recherche et de la découverte depuis plus de 20 ans. Nous offrons des expériences de recherche de classe mondiale qui aident les gens à trouver ce qu'ils veulent rapidement et facilement. Nous aidons également les entreprises à se connecter à leurs clients grâce à une publicité à haute intention. Nos sites Web et applications sont alimentés par des technologies innovantes et l'apprentissage automatique. Nos équipes de science des données et d'ingénierie proviennent d'organisations qui sont à la pointe du monde en matière de technologie ». La société est sise aux États-Unis, en Californie plus exactement.

    En réalité, le site est un peu plus jeune : en 2004, la revue PC Mag indiquait le lancement d’un nouveau moteur de recherche ou, plus exactement, d’un métamoteur de recherche, c’est-à-dire qu’il va chercher ailleurs — sur d’autres moteurs de recherche — les réponses aux requêtes des internautes. À l’époque, nos confrères indiquaient que Info.com agrégeait des résultats venant de sites comme Google, Ask Jeeves, Yahoo, AltaVista et d’une dizaine d’autres de concurrents. Le site ne dit pas quels moteurs il utilise aujourd’hui, hormis la présence d’une mention à la fin d’une page (« Quelques résultats de Microsoft ») de résultats suggérant qu’il s’appuie sur Bing. Il va sans dire que cette liste a évolué depuis, dans la mesure où certains des noms évoqués plus haut ont disparu.

    Côté trafic, en 2016 le baromètre SearchEngineWatch estimait son trafic mensuel a près de 13,8 millions d’internautes.

    Source : Android

    Et vous ?

    Quel moteur de recherche utilisez-vous sur mobile ?
    S'il fallait choisir entre l'un de ces moteurs alternatifs, pour lequel auriez-vous opté ?

    Voir aussi :

    Google Assistant : le mode interprète débarque sur les smartphones Android et iOS compatibles, permettant de traduire en temps réel des conversations dans 44 langues
    Facebook envisagerait de créer un système d'exploitation personnalisé pour alimenter ses dispositifs VR / AR et réduire sa dépendance vis-à-vis d'Android, l'OS mobile de Google
    Google annonce que près de 60 % des applications Android du Top 1000 embarquent du code écrit en Kotlin et renouvelle ses engagements envers le langage
    Une vulnérabilité affectant des millions de téléphones Android est activement exploitée par des malware, leur permettant de se faire passer pour des applications déjà installées
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  7. #227
    Membre averti
    info.com est un agrégateur bourré de trackers à fuir comme la peste.
    Il faut désactiver individuellement des dizaines de trackers pour être tranquille (ou les bloquer avec un bloqueur).
    ils ont l'air de faire dans le biz de la recherche sur d'autres sujets via la même IP :
    - autosengine.com
    - realtorfinds.com
    - taxinfo.today
    Etc...

    Plus drole :
    Info.com appartient à Infospace qui semble lui même n'être qu'une holding pour le groupe System1. Le RGPD n'existe nul part sur leur site, un DPO n'en parlons pas, une adresse en europe non plus

  8. #228
    Membre habitué
    nettoyage
    Il me semble que garder la possibilité simplement de nettoyer une session (cookies, historiques, données privées, cache, téléchargements), offre une certaine souplesse, en dehors du choix du moteur de recherche, en matière de navigation...
    Quelque soit le moteur, la région d'émission reste une prémisse (proxy, vpn ou non), il n'existe rien de comparable à "courrier international" pour décrypter l'information.
    Si on recherche l'anonymat, l'oignon me semble tout à fait convenable pour naviguer et se charge du nettoyage : libre à nous d'utiliser DuckDuckGo ou pas.
    Je ne comprends pas le résultât de Bing (20% des français l'utilise... ~70% pour google)?

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