Afin de surveiller des suspects, le texte de loi prévoit de nombreuses interceptions à distance (e-mails, conversations téléphoniques, SMS...) mais aussi la pose de micros et caméras dans des lieux ou des véhicules. Le texte du Sénat prévoit que l'ensemble des renseignements ainsi collectés seront détruits au terme de certaines durées :
30 jours pour les correspondances et "les paroles captées",
6 mois pour les géolocalisations et les images vidéo,
3 ans pour les données de connexion, aussi appelées métadonnées (qui donnent le détail de qui écrit un e-mail à qui, à quelle heure, etc.).
Et, en cas de cryptage des données, ces délais ne s'appliquent qu'"à compter de leur déchiffrement".
Partager