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  1. #361
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    Par défaut Quel pont d'or !
    Cela semble un véritable pont d'or offert par la fédération. Si on ne tient peu compte du temps :
    Totaux frais d'installation : 640K * .5K$ ~= 320KK$
    1 an d'abonnement : 640K * 0.1K$ * 12 ~= 768KK$

    Total abonnés sur un an : 1100KK$, subventions : 885KK$

    Même si subventions et abonnements s'étalent sur 10 ans, cela reste un fameux coup de pouce !

    Grâce à mon anti-américanisme -- moi qui ne jurais que par eux il y a 40 ans --, je suis convaincu que les GAFA ont été largement soutenus ainsi, au nom du business, de l'espionnage de masse, de l'anti socialisme*et de la suprématie. Et comme ses maladies les affectent depuis longtemps, je suis à deux doigts de leur mettre l'organisation de mai 1968 sur le dos.

  2. #362
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    Par défaut
    Il n' a pas que Starlink (SpaceX), OneWeb et Kuiper (Amazon) qui vont envoyer plein de satellites pour proposer une connexion à internet.
    En 2025 l'UE va également le faire avec Govsatcom et Quantum Communication Infrastructure.
    Keith Flint 1969 - 2019

  3. #363
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    Par défaut Le service Internet par satellite Starlink d'Elon Musk a été approuvé au Royaume-Uni
    Le service Internet par satellite Starlink d'Elon Musk a été approuvé au Royaume-Uni
    et les utilisateurs reçoivent déjà leurs kits bêta

    Déjà présent en Europe avec ses voitures électriques, Elon R. Musk, désormais la personnalité la plus fortunée du monde avec une fortune personnelle estimée à plus de 200 milliards de dollars, se lance de nouveau sur le marché européen avec son service de fourniture d'Internet par satellite Starlink. Sa première destination est le Royaume-Uni où SpaceX vient de recevoir l'approbation de l'autorité de régulation pour l'exploitation et la commercialisation de Starlink dans le pays. Selon les médias britanniques, SpaceX a d’ores et déjà envoyé des kits Starlink pour son test bêta public aux utilisateurs du pays.

    Starlink est le programme de SpaceX projetant de fournir une connexion Internet à haut débit depuis l’espace. Avec Starlink, Musk a pour objectif de déployer une couverture Internet très rapide à l'échelle mondiale afin de connecter les utilisateurs au-delà de la portée des réseaux à large bande existants en envoyant des milliers de satellites en orbite terrestre basse. Starlink a déjà lancé des centaines de satellites (830 environ) et a commencé à tester un service bêta en Amérique du Nord. Les tests du réseau Starlink ont commencé depuis l'été dernier, en commençant par les employés de l'entreprise.

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    Une bêta grand public a ensuite été lancé dans plusieurs autres régions des États-Unis, dont la tribu amérindienne Hoh vivant dans l’État de Washington sur la côte pacifique, à environ 37 kilomètres au sud de la ville de Forks. SpaceX a aussi publié une application sur l’App Store à cet effet afin de faciliter la configuration du réseau aux consommateurs. Starlink franchit désormais les frontières américaines et s'introduit sur le marché européen en commençant par le Royaume-Uni. Le système à large bande par satellite de Musk a reçu l'approbation de l'autorité britannique de régulation des communications (Ofcom) pour ses terminaux utilisateurs.

    Selon un porte-parole de l'Ofcom, l'autorisation a été accordée en novembre. Cela ouvre ainsi la voie à l'entreprise du milliardaire pour pénétrer un autre marché important. La licence britannique permet à Starlink de concurrencer les fournisseurs d'accès Internet terrestres tels que le groupe BT et les sociétés de satellites traditionnelles comme OneWeb, qui a été sauvée de la faillite par le gouvernement britannique et la société indienne de télécommunications Bharti Global en novembre. En outre, selon des rapports locaux, la Grèce, l'Allemagne et l'Australie ont également approuvé le nouveau système.

    Les personnes qui se sont inscrites au test bêta de SpaceX "Better Than Nothing" au Royaume-Uni ont commencé à recevoir le kit Starlink, qui coûte 439 livres, soit environ 600 dollars, au départ, plus 84 livres, soit environ 120 dollars, pour un abonnement mensuel. Philip Hall, dans le Devon Rural, au sud-ouest de l'Angleterre, a déclaré à Business Insider vendredi qu'il a reçu le routeur et le terminal pour se connecter aux satellites la veille du Nouvel An. Hall estime qu'il obtenait des vitesses de téléchargement de seulement 0,5 mégabit par seconde avec l'Internet de BT. Maintenant, avec Starlink, il a une moyenne de 85 Mb/s.

    « Dans l'heure qui a suivi, nous avons fait un quizz sur Zoom avec nos petits-enfants, c'était merveilleux », a-t-il déclaré. SpaceX a déclaré dans un courriel adressé aux abonnés le 26 octobre que les utilisateurs participant au test bêta pouvaient s'attendre à des vitesses de 50 à 150 Mb/s. Certains utilisateurs américains ont déclaré qu'ils obtiendraient des vitesses de téléchargement de plus de 210 Mb/s. L'objectif de Musk pour Starlink est d'offrir une large bande très rapide dans le monde entier en enveloppant la Terre avec jusqu'à 42 000 satellites.

    Source : The Telegraph

    Et vous ?

    Que pensez-vous du réseau satellitaire Starlink de SpaceX ?
    Elon Musk va-t-il bouleverser le marché du large bande en Europe ?
    Quelle est votre préférence entre l'Internet terrestre et l'Internet fourni par des satellites ?

    Voir aussi

    Le bêta test public de Starlink commence à la réception des invitations et à l'apparition de l'application dans l'App Store et Google Play, respectivement pour iOS et Android

    Les utilisateurs de la version bêta de Starlink obtiennent des vitesses de téléchargements allant de 11 à 60 Mb/s, selon des tests effectués par Speedtest by Ookla

    Une tribu amérindienne obtient un accès anticipé à Starlink de SpaceX et dit que c'est rapide, « nous avons été catapultés au XXIe siècle », a déclaré la tribu Hoh

    SpaceX Starlink a maintenant son propre système autonome avec un numéro ASN (Autonomous System Number) et est présent au Seattle Internet Exchange
    Contribuez au club : corrections, suggestions, critiques, ... Contactez le service news et Rédigez des actualités

  4. #364
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    Par défaut La moitié de l'Amérique est prête à passer à l'Internet par satellite Starlink
    La moitié de l'Amérique est prête à passer à l'Internet par satellite Starlink
    selon une étude de la société d'évaluation de produits et de services Review.org

    Starlink, le projet de fourniture d'Internet à haut débit par satellite du milliardaire Elon Musk, est en cours de déploiement depuis janvier 2019 et SpaceX aura lancé à ce jour un peu plus de 800 satellites, sur les 42 000 prévus. Malgré le petit nombre de satellites lancés pour le moment, les premiers tests du réseau ont donné de résultants probants, ce qui a suscité l'enthousiasme chez beaucoup d'internautes américains et dans le monde. Selon une étude réalisée par la société d'évaluation de produits et de services Review.org, la moitié de l'Amérique est prête à passer à l'Internet par satellite Starlink. Voici quelques données de l'étude.

    Comment s'inscrire à la version bêta publique du service Starlink ?

    C'est la course à l'espace, mais contrairement aux années 50, l'objectif de cette course est de connecter le monde, y compris les zones rurales, à Internet. Le projet Starlink d'Elon Musk vise à offrir un accès Internet rapide et abordable aux régions mal desservies des États-Unis et du monde entier. Et jusqu'à présent, les bêta-testeurs de Starlink ont vu ces promesses se réaliser, comme la tribu amérindienne Hoh vivant dans l’État de Washington sur la côte pacifique. Les vitesses de téléchargement actuelles du bêta test tournent autour de 103 Mb/s en moyenne, et la latence moyenne atteint 39 ms.

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    La bêta de Starlink est actuellement active, et il paraît que d'autres bêta-testeurs recevront des invitations en janvier 2021. Un formulaire d'inscription est disponible sur le site Web de Starlink via lequel vous pouvez vous inscrire. Il vous suffit d'entrer votre adresse de courriel et votre adresse personnelle afin d'avoir votre nom dans le chapeau et de recevoir des mises à jour sur la date à laquelle le service Starlink sera disponible dans votre région.

    Combien vous coûtera le service Internet Starlink de SpaceX ?

    Les bêta-testeurs actuels ont indiqué un coût d'équipement de 499 dollars pour l'antenne et le routeur, et le même courriel indique un prix mensuel de 99,17 dollars. Selon le rapport de l'étude, c'est plus que le coût estimatif initial de 80 dollars par mois, mais c'est toujours bien moins cher que certains des plans haut de gamme des opérateurs Viasat et HughesNet. À titre de comparaison, un abonnement à Internet par satellite de Viasat coûte entre 30 et 150 dollars par mois pour des vitesses de téléchargement de 12 Mb/s à 100 Mb/s, et les forfaits de HughesNet coûtent entre 60 et 150 dollars par mois pour des vitesses de téléchargement de 25 Mb/s.

    Une autre chose importante à noter est que l'email d'invitation bêta ne mentionne pas les plafonds de données. Le rapport estime que les plafonds de données sont un problème important avec l'Internet par satellite et sont souvent beaucoup plus petits que ceux que l'on trouve chez les fournisseurs d'accès traditionnels, Viasat offre le plus de données mensuelles avec 150 Go. Dans un récent AMA (Ask Me Anything) sur Reddit, un représentant de Starlink a déclaré : « Pour l'instant, le service bêta de Starlink ne prévoit pas de plafonnement des données ». En sera-t-il ainsi pour toujours ? Rien n'a été dit sur le sujet lors de l'AMA.

    Quelle est la vitesse du service d'Internet par satellite Starlink ?

    Selon l'étude, les tests de vitesse pour les utilisateurs de la version bêta du service Internet Starlink (au 30 novembre 2020) montrent des vitesses de téléchargement d'environ 104 Mb/s et des vitesses de chargement d'environ 16 Mb/s, plus une latence moyenne de 39 ms. « Le test bêta invite à des vitesses promises de 50 à 150 Mb/s, ce qui constitue un bon point de départ pour le service d'Internet par satellite Starlink. Il est agréable de voir que les vitesses réelles obtenues par les bêta-testeurs lors de l'utilisation de Starlink correspondent à celles promises par la société », a écrit Review.org dans le rapport.

    « Ces vitesses et cette plage de latence sont à des années-lumière de tout plan d'Internet par satellite HughesNet, qui plafonne à 25 Mb/s et dont la latence atteint généralement 500-600 ms. De plus, ces vitesses de téléchargement sont également plus rapides que la plupart des forfaits Internet de Viasat, qui plafonnent à 100 Mb/s », lit-on dans le rapport. Notons que Starlink est toujours en train de déployer des satellites et des stations au sol tout en travaillant sur les détails de son bêta test. Il n'a lancé pour l'instant qu'environ 800 satellites, ce qui représente un peu moins de 7 % des 12 000 satellites prévus pour la première constellation.

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    Review.org a expliqué que, au fur et à mesure que de nouveaux satellites atteindront l'orbite terrestre et que de nouvelles stations terrestres seront construites, les utilisateurs de Starlink constateront probablement une amélioration des vitesses de téléchargement et une diminution de la latence. Il a été demandé au représentant de Starlink si les utilisateurs actuels du réseau verront des vitesses plus lentes une fois que d'autres utilisateurs s'inscriront. Il a répondu que le service ne sera pas surchargé et que le réseau deviendra "de plus en plus grand, et non de plus en plus mauvais" à mesure que de nouveaux satellites seront lancés.

    En outre, il promet que Starlink aura moins de latence. Comme susmentionnés, les tests de vitesse effectués par les bêta-testeurs actuels de Starlink montrent une latence moyenne de 39 ms. C'est assez proche des 20 ms de latence annoncées par Elon Musk dans un discours d'ouverture de SATELLITE 2020 et des 20 à 40 ms de latence promises dans le courriel d'invitation au bêta-test. Pour rappel, la latence est le temps qu'il faut pour que votre signal Internet voyage de votre ordinateur à votre fournisseur d'accès Internet, au serveur du site Web, puis revienne à vous.

    Selon les auteurs de l'étude, avec l'Internet par satellite traditionnel, cela signifie que votre signal doit parcourir 22 200 miles pour atteindre le satellite, redescendre vers le serveur du site Web, puis remonter vers le satellite et revenir vers vous. Vous pouvez parier qu'il faut une minute pour atteindre le satellite. C'est pourquoi la latence de l'Internet par satellite est généralement comprise entre 500 et 600 ms. Mais les satellites Starlink se situent à environ 550 km au-dessus de la surface de la Terre. C'est beaucoup plus proche que les autres satellites, ce qui signifie que votre signal Internet parcourt une faible distance que d'habitude.

    Comment le service Internet Starlink fonctionnera-t-il ?

    Selon Review.org, les satellites Starlink se situeront plus près de la Terre pour réduire la latence et utiliseront des lasers pour augmenter la vitesse Internet. Elon Musk et SpaceX espèrent que la technologie unique de Starlink l'aidera à combler le fossé de connectivité entre les zones urbaines et rurales. À l'heure actuelle, les zones rurales sont confrontées à des défis en matière d'accès à Internet en raison du coût massif des infrastructures. Cela correspond au coût pour creuser des tranchées, poser des câbles ou des fibres, et même régler les litiges relatifs aux droits de propriété.

    Mais les satellites Starlink enverront un signal Internet directement à une passerelle ou à un terminal d'utilisateur au sol. Pour couronner le tout, SpaceX affirme que son réseau Starlink sera plus rapide et aura moins de latence que l'Internet par satellite actuel. Mais comment ? En effet, chaque satellite Starlink communiquera avec quatre autres satellites à l'aide de lasers. Cela signifie qu'ils transmettront des données à travers le monde à une vitesse proche de celle de la lumière, une vitesse que seul l'Internet par fibre optique est actuellement en mesure d'égaler.

    Combien de satellites Starlink sont actuellement en orbite ?

    Avec plus de 800 satellites en orbite actuellement, Starlink espère créer à la longue une mégaconstellation de 42 000 satellites. Au moment de la rédaction du rapport, SpaceX a lancé plus de 800 satellites Starlink dans l'espace. Cela signifie que Starlink a dépassé les 400 satellites que Musk a déclaré devoir être en orbite pour une couverture "mineure" des services Internet, et qu'il lui reste encore du chemin à parcourir pour atteindre les 42 000 satellites que SpaceX espère maintenant lancer. De retour sur Terre, Starlink a mis en place six stations terrestres pour fournir un service fixe par satellite. Ces premières stations sont situées dans les villes suivantes :

    • Hawthorne, Californie
    • Conrad, Montana
    • Greenville, Pennsylvanie
    • North Bend, Washington
    • Redmond, Washington
    • Merrillan, Wisconsin

    SpaceX a initialement déposé une demande auprès de la FCC (Federal Communications Commission - Commission fédérale des communications) pour 1 million de stations terriennes. Mais grâce au nombre massif de candidats au bêta test (700 000+), la société a récemment modifié sa demande pour demander à la FCC l'autorisation de construire 5 millions de stations terriennes. Les sites de stations terriennes nouvellement demandés comprennent certaines des villes suivantes :

    • Limestone, Maine
    • Panaca, Nevada
    • Beekmantown, New York
    • Kalama, Washington
    • Evanston, Wyoming

    Quel équipement utilisera le service d'Internet par satellite Starlink ?

    Les utilisateurs actuels du réseau se connectent aux satellites Starlink via un terminal terrestre qui ressemble à un "OVNI sur un bâton". En effet, il n'y aurait pas d'Internet par satellite sans satellites, et Starlink en a une tonne. Chaque satellite est à peu près aussi grand que votre bureau et pèse près de 227 kg (environ 500 livres). Pour avoir accès à Starlink, il faut installer une antenne parabolique sur votre toit. C'est ce dispositif qu'Elon Musk décrit comme un "OVNI sur un bâton".

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    Musk a ensuite dit que les terminaux au sol ressemblaient à des "pizzas de petite ou moyenne taille", ce qui a conduit la communauté à appeler ces terminaux et passerelles des "boîtes à pizza".

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    Combien coûtera l'équipement nécessaire pour le service Internet Starlink ?

    Les premières estimations du coût des équipements Starlink se situent entre 100 et 300 dollars. Mais un courriel de test bêta invite à indiquer un prix de 499 $ pour l'antenne réseau à commande de phase et le routeur. Il s'agit probablement d'un paiement initial, ce qui signifie que vous serez propriétaire de votre équipement Internet Starlink, sans frais de location. Et pour comparer, si vous vouliez acheter votre équipement HughesNet ou Viasat, vous paieriez un montant unique similaire de 449,99 $ ou 299 $, respectivement.

    Que pensent les Américains du passage au service Internet Starlink ?

    Selon le rapport de l'étude, beaucoup de gens sont coincés avec des vitesses terriblement lentes de la part des fournisseurs locaux d'accès à Internet par satellite, DSL ou câble. Alors que pense le pays de l'adoption de la version bêta de Starlink, même si elle coûte plus cher ? Review.org a interrogé des Américains pour savoir ce qu'ils pensent de l'entreprise de satellite d'Elon Musk. Plus de la moitié des répondants disent qu'ils essaieront Starlink si on leur en donne l'occasion. La société estime que Starlink est parfait pour ceux qui se sentent coincés avec les vitesses lentes de leur fournisseur d'accès à Internet.

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    Il y a notamment les habitants des zones rurales où la construction de réseaux de câbles et de fibres optiques prend beaucoup de temps ou est moins susceptible de fournir une couverture adéquate. Selon Review.org, en offrant un service Internet par satellite à l'échelle nationale avec des débits élevés et une faible latence, Starlink peut même attirer davantage de clients d'autres fournisseurs d'accès Internet de premier plan. Environ 51% des internautes disent qu'ils prévoient de s'inscrire à la bêta de Starlink dès qu'elle sera disponible.

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    Alors que seulement 5 % des Américains utilisent actuellement une connexion Internet par satellite, 64 % des personnes interrogées disent que le déploiement de Starlink les amènerait à reconsidérer leur position sur l'Internet par satellite. Environ 55 % des utilisateurs d'Internet non satellitaire disent qu'ils passeraient à l'Internet par satellite de Starlink à un coût plus élevé si cela permettait à leur foyer de bénéficier de vitesses d'Internet plus rapides.

    Quels sont les facteurs clés à observer pour décider de passer à l'Internet par satellite ?

    Review.org estime que les activités courantes comme la navigation sur Internet, les médias sociaux et la consultation des courriers électroniques ne nécessitent pas des vitesses fulgurantes, mais d'autres services Internet peuvent nécessiter une bande passante plus importante que celle offerte par les fournisseurs d'accès DSL, par satellite ou autres. Et plus vous avez de programmes en cours d'exécution, surtout s'ils sont basés sur les médias ou la vidéo et plus vous aurez besoin de vitesses Internet rapides pour couvrir toutes vos bases. Voici ce que les Américains veulent que les vitesses d'Internet plus rapides de Starlink couvrent :

    • 3 internautes sur 4 (74 %) souhaitent diffuser des vidéos de haute qualité sur des plateformes telles que Netflix, Disney+ et Hulu ;
    • 72 % veulent passer des appels vidéo de haute qualité sur des plateformes telles que Zoom, Skype et FaceTime ;
    • plus de la moitié (56 %) veulent jouer à des jeux vidéo en ligne très performants.


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    Selon les auteurs du rapport, avec des vitesses Internet plus élevées et une latence moindre que les autres fournisseurs, les gens sont prêts à puiser un peu plus dans leur portefeuille chaque mois pour Starlink si cela signifie qu'ils peuvent faire ce qu'ils veulent sur Internet. Voici ce que révèle l'étude à ce propos :

    • 44 % des personnes interrogées déclarent qu'elles paieraient le prix de 99 dollars par mois pour l'Internet Starlink si on leur donnait la possibilité de payer les frais d'équipement de 499 dollars ;
    • à l'échelle nationale, la vitesse moyenne d'Internet est de 57,2 Mb/s. Les tests de vitesse de Starlink ont montré une vitesse moyenne de 103,1 Mb/s, ce qui signifie que Starlink est 80 % plus rapide que la moyenne nationale ;
    • la facture Internet mensuelle moyenne est de 65 dollars par mois. Le coût de Starlink est estimé à 99 dollars par mois ;
    • l'Américain moyen paie 1,13 $/Mb/s par mois pour l'Internet, tandis que les utilisateurs de Starlink paieraient 0,96 $/Mb/s par mois.

    « Même si Starlink est un peu plus cher que le service Internet moyen, notre enquête suggère que de nombreux Américains seraient prêts à payer plus cher pour obtenir les vitesses Internet dont ils ont besoin », explique Reviews.org. Pour le compte de l'étude, les analystes de Reviews.org ont interrogé 500 Américains de 18 ans et plus afin de déterminer ce qu'ils pensaient de l'offre de service Internet par satellite de Starlink par rapport au type, à la vitesse et au prix de leur connexion Internet actuelle.

    Reviews.org ajoute en outre que l'enquête présente une erreur d'échantillonnage de ± 4,5 % et un niveau de confiance de 95 %. Les données sur la vitesse de Starlink proviennent de 168 rapports de tests de vitesse provenant de divers utilisateurs de la version bêta de Starlink à travers le pays.

    Source : Rapport de l'étude

    Et vous ?

    Que pensez-vous du service d'Internet par satellite Starlink de SpaceX ?
    Êtes-vous prêt à abandonner votre fournisseur d'accès à Internet actuel pour adopter Starlink ?
    Pensez-vous que les offres d'Internet par satellite constituent un danger pour la propreté de l'espace ?

    Voir aussi

    Une tribu amérindienne obtient un accès anticipé à Starlink de SpaceX et dit que c'est rapide, « nous avons été catapultés au XXIe siècle », a déclaré la tribu Hoh

    SpaceX confirme que la bêta privée de Starlink est en cours avec une faible latence et des vitesses supérieures à 100 Mb/s

    SpaceX Starlink a maintenant son propre système autonome avec un numéro ASN (Autonomous System Number) et est présent au Seattle Internet Exchange

    Selon les conditions d'utilisation du service Starlink, SpaceX pourrait faire ses propres lois sur Mars. Peut-être qu'Elon Musk, le milliardaire de la Tech, sera président
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  5. #365
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    Par défaut SpaceX ajoute des liaisons laser pour relier les satellites entre eux afin de desservir les zones polaires
    SpaceX ajoute des liaisons laser pour relier les satellites entre eux afin de desservir les zones polaires de la Terre,
    Réduisant ainsi le besoin de stations au sol

    Dans le cadre de son lancement record du dimanche, SpaceX a lancé 143 petits satellites en orbite. Cette charge utile comprenait dix des satellites Starlink de la société qui fourniront une connectivité Internet à large bande aux régions polaires de la Terre. SpaceX a reçu l'autorisation de lancer ces satellites par la Commission fédérale des communications (FCC) au début de ce mois, car la société avait besoin de l'autorisation de l'organisme pour les lancer avec des paramètres modifiés qui font partie de sa troisième demande de modification pour changer l'altitude de Starlink et les angles d'élévation de la station terrestre.

    Après le lancement, le PDG de SpaceX Elon Musk s'est rendu sur Twitter pour révéler plus de détails sur la charge utile suite aux questions des observateurs. Selon Musk, les dix satellites sont les premiers engins spatiaux opérationnels de SpaceX qui utiliseront des faisceaux laser pour partager des données entre eux, suivant une paire expérimentale que la société a lancée l'année dernière pour tester la connectivité laser du satellite Starlink. Ces satellites « ont des liaisons laser entre les satellites, donc aucune station au sol n'est nécessaire au-dessus des pôles ».

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    Le lancement a eu lieu deux semaines après que SpaceX ait reçu l'approbation de la Commission fédérale des communications pour lancer les 10 satellites en orbite polaire à une altitude de 560 km. « Tous les satellites lancés l'année prochaine seront équipés de liaisons laser », a écrit Musk dans un autre tweet hier, indiquant que les systèmes laser deviendront la norme sur les satellites Starlink en 2022. Pour l'instant, SpaceX n'inclut que les liaisons laser sur les satellites polaires. « Seuls nos satellites polaires ont des lasers cette année et sont à la version 0.9 », a écrit Musk.

    Les habitants de l'Alaska vont bénéficier des satellites polaires, a déclaré SpaceX à la FCC dans une demande de changement d'orbite de certains de ses satellites en avril 2020. Le plan est de « s'assurer que tous les satellites du système de SpaceX fourniront les mêmes services à faible latence à tous les Américains, y compris ceux qui, comme l'Alaska, sont desservis par des satellites en orbite polaire », a déclaré SpaceX dans sa demande. Les satellites peuvent desservir à la fois les utilisateurs résidentiels et ceux du gouvernement américain « dans des zones polaires autrement impossibles à atteindre », a déclaré SpaceX.

    Les satellites Starlink communiquent avec des stations au sol, dont une vingtaine sont déployées aux États-Unis à ce jour. Pour les non-initiés, le réseau Internet actuel de SpaceX nécessite trois nœuds pour fonctionner. Il s'agit des terminaux d'utilisateurs (paraboles), des satellites et des stations terrestres. Les utilisateurs communiquent avec les satellites qui relaient ensuite les données aux stations qui communiquent ensuite avec les serveurs Internet. Les liaisons intersatellites permettent aux satellites de transférer des communications d'un satellite à un autre, soit dans le même plan orbital, soit dans un plan adjacent, d’après SpaceNews.

    La présence de lasers sur les satellites rend ces stations au sol inutiles dans une certaine mesure, permettant aux opérateurs de réduire leur nombre, puisqu'une station au sol n'a plus besoin d'être dans la même empreinte de satellite que les terminaux des utilisateurs, et d'étendre la couverture aux zones éloignées où les stations au sol ne sont pas disponibles. Elles peuvent également diminuer la latence, puisque le nombre de sauts entre les satellites et les stations au sol est réduit

    SpaceX vise à fournir l'Internet haut débit par satellite Starlink dans le monde entier. « Starlink fournit actuellement un service bêta initial à la fois au niveau national et international, et poursuivra son expansion jusqu'à une couverture quasi mondiale du monde habité en 2021 », déclare la société sur son site Web. Le service bêta de Starlink est actuellement proposé dans les zones de haute latitude du nord des États-Unis, du Canada et du Royaume-Uni. « Au cours de la phase bêta, les utilisateurs peuvent s'attendre à voir les débits de données varier de 50 à 150 Mb/s et la latence de 20 à 40 ms dans la plupart des endroits au cours des prochains mois, à mesure que nous améliorons le système Starlink », lit-on.

    L'entreprise aérospatiale a lancé environ 1 023 des satellites Starlink qui constitueront sa constellation à large bande. Le dernier lancement de la fusée SpaceX a porté les 10 premiers satellites avec liaisons laser sur l'orbite polaire dimanche dernier lors de la mission de partage de trafic Transporter-1 de la société, au cours de laquelle une fusée Falcon 9 a également propulsé 133 charges utiles appartenant à différentes sociétés et organisations.

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    Les "lasers spatiaux" « permettront également de servir les utilisateurs là où les satellites ne peuvent pas voir une antenne passerelle terrestre »

    Ces 10 satellites sont placés en orbites alors que SpaceX avait révélé quelques mois plus tôt qu’il testait des lasers spatiaux pour le transfert de données entre satellites. Les ingénieurs de Starlink ont fourni plus de détails dans une séance questions-réponses AMA en novembre :

    « La vitesse de la lumière est plus rapide dans le vide que dans la fibre, donc les lasers spatiaux ont un potentiel passionnant pour les liaisons à faible latence », a déclaré l'équipe de Starlink en réponse à une question sur les essais des lasers spatiaux. « Ils nous permettront également de servir les utilisateurs là où les satellites ne peuvent pas voir une antenne passerelle terrestre, par exemple, au-dessus de l'océan et dans les régions mal connectées par fibre ».

    Mais les lasers spatiaux ne joueront pas un rôle majeur dans Starlink de sitôt. « Nous avons effectué un essai en vol passionnant au début de l'année avec des prototypes de lasers spatiaux sur deux satellites Starlink qui ont réussi à transmettre des gigaoctets de données », a écrit l'équipe d'ingénieurs. « Mais faire baisser le coût des lasers spatiaux et en produire rapidement un grand nombre est un problème très difficile sur lequel l'équipe travaille encore ».

    L'ingénieur principal de certification des systèmes de SpaceX Kate Tice a confirmé en septembre que SpaceX a non seulement testé avec succès les liaisons intersatellites que la société appelle "lasers spatiaux", mais que ces liaisons ont également permis aux deux satellites Starlink qui les utilisent de transférer d'importants volumes de données : « Grâce à ces lasers spatiaux, les satellites Starlink ont pu transférer des centaines de gigaoctets de données. Une fois que ces lasers spatiaux seront pleinement déployés, Starlink sera l'une des options les plus rapides pour transmettre des données dans le monde entier ».

    À en juger par le tweet de Musk, il semble que les lasers soient les seules améliorations apportées aux nouveaux satellites par rapport à leurs prédécesseurs. Selon les plans que SpaceX a partagés avec la FCC, le Gen2 (deuxième génération) de la société ne sera pas seulement équipé de lasers, mais aussi de changements d'altitude, entre autres améliorations. Une partie du texte du dossier de candidature décrivant le nouveau vaisseau spatial à la Commission dit ceci, entre autres :

    SpaceX propose son système Gen2 composé de 30 000 satellites NGSO. Plus de 85 % de ce système fonctionnera à des altitudes très basses, inférieures à 400 km, en utilisant huit altitudes orbitales totales allant de 328 km à 614 km . En opérant à des altitudes basses et très basses, le système Gen2 de SpaceX permettra d'obtenir des faisceaux ponctuels plus petits et une plus grande diversité de satellites.

    ... SpaceX a conçu son système pour atteindre les objectifs suivants :

    - Haute capacité : Chaque satellite Gen2 initial aura une capacité de données trois fois supérieure à celle des satellites actuels de SpaceX. Et tout comme il l'a fait avec son système de première génération, SpaceX continuera à améliorer les satellites de manière itérative au cours du déploiement pluriannuel du système, ce qui augmentera encore la capacité….


    Une demande de lancement pour plus de satellites polaires contestée par la concurrence

    En novembre 2020, SpaceX a demandé à la FCC une approbation accélérée « pour faciliter le déploiement de 348 satellites Starlink sur des orbites polaires synchrones avec le Soleil à basse altitude », a déclaré la FCC dans sa décision pour approuver les 10 satellites. La FCC n'a approuvé que ces 10 satellites, car elle évalue les problèmes d'interférence soulevés par d'autres sociétés de satellites.

    « Nous estimons que l'octroi partiel de dix satellites facilitera la poursuite du développement et des essais du service à large bande de SpaceX dans les zones géographiques de haute latitude dans l'immédiat, en attendant une action ultérieure pour répondre aux arguments du dossier concernant l'octroi de la modification dans son ensemble et du sous-ensemble complet des satellites en orbite polaire », a déclaré l'ordonnance de la FCC.

    La pandémie de coronavirus a mis en évidence la nécessité de disposer de services Internet et de communication plus fiables en Alaska, car de nombreux étudiants n'y ont pas accès à la maison pour participer à l'apprentissage en ligne. SpaceX vise à réduire la fracture numérique en Alaska, mais l'entreprise a dû faire face à des difficultés pour obtenir les autorisations réglementaires nécessaires pour commencer à offrir des services dans la région. Les concurrents sont contre les plans de SpaceX visant à connecter la région.

    Le projet Kuiper d'Amazon, Viasat, Kepler Communications et Pacific Dataport ont demandé à la FCC de rejeter même l'octroi partiel de 10 satellites en raison du risque d'interférence accrue avec d'autres systèmes de satellites non géostationnaires. Mais l'ordonnance de la FCC a déclaré que SpaceX s'est engagé à « exploiter ces satellites sur une base d'interférence non nuisible par rapport aux autres utilisateurs du spectre sous licence jusqu'à ce que la Commission ait statué sur sa modification complète ». Une bataille entre SpaceX et Amazon se prépare, Musk accusant Amazon d'essayer « de paralyser Starlink aujourd'hui pour un système satellite Amazon qui est au mieux à plusieurs années d'exploitation ».

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    Amazon a répondu au commentaire de Musk dans une déclaration à CNBC :

    « Les faits sont simples. Nous avons conçu le système Kuiper pour éviter les interférences avec Starlink, et maintenant SpaceX veut changer la conception de son système. Ces changements créent non seulement un environnement plus dangereux pour les collisions dans l'espace, mais ils augmentent également les interférences radio pour les clients. Malgré ce que SpaceX publie sur Twitter, ce sont les changements proposés par SpaceX qui paralyseraient la concurrence entre les systèmes de satellites. Il est clairement dans l'intérêt de SpaceX d'étouffer la concurrence dans le berceau s'ils le peuvent, mais ce n'est certainement pas dans l'intérêt du public », a déclaré un porte-parole d'Amazon.

    Sources : Elon Musk (1 & 2), FCC

    Et vous ?

    Qu’en pensez-vous ?
    Que pensez-vous des modifications accordées à SpaceX pour ajouter des liaisons laser sur certains satellites ?
    Que pensez-vous des préoccupations du risque d'interférence accrue avec d'autres systèmes de satellite soulevées par les autres entreprises de satellites ?

    Voir aussi :

    SpaceX confirme que la bêta privée de Starlink est en cours, avec une faible latence et des vitesses supérieures à 100 Mb/s
    SpaceX veut apporter aux consommateurs du monde entier une connexion Internet haut débit qui n'est pas chère. Baptisé Starlink, ce projet pourrait modifier le paysage de l'industrie des télécoms
    La moitié de l'Amérique est prête à passer à l'Internet par satellite Starlink, selon une étude de la société d'évaluation de produits et de services Review.org
    Une tribu amérindienne obtient un accès anticipé à Starlink de SpaceX et dit que c'est rapide, « nous avons été catapultés au XXIe siècle », a déclaré la tribu Hoh
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  6. #366
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    Par défaut SpaceX lance un nombre record de satellites dans le cadre de la première mission interne de covoiturage
    SpaceX lance un nombre record de satellites dans le cadre de la première mission interne de covoiturage
    environ une dizaine d'entreprises ont participé à la cette première mission

    SpaceX, la société aéronautique et de vol spatial d'Elon Musk, a lancé dimanche un lot de 143 satellites spatiaux depuis la Floride. Ce lancement s'inscrit dans le cadre du nouveau programme de partage des coûts SmallSat de la société, permettant à plusieurs acteurs de l'espace de lancer des fusées à moindre coût en s'associant pour payer les frais de lancement. Dimanche, SpaceX a non seulement battu le record du nombre de satellites envoyés en même temps dans l'espace, mais il a aussi ouvert la voie au covoiturage dans le lancement de fusées. Il donne ainsi la possibilité aux entreprises de lancer une fusée à partir de 1 million de dollars.

    Comme Uber avec les voitures, SpaceX introduit le covoiturage pour les satellites

    La fusée SpaceX Falcon 9 a transporté 143 satellites de tailles et de formes diverses en orbite lors d'une mission très chargée dimanche, établissant un nouveau record mondial pour le plus grand nombre de satellites lancés par une seule fusée, le précédent record était de 104 satellites transportés en altitude par le stellite indien PSLV en 2017. La mission du dimanche, baptisée Transporter-1, a transporté en orbite 10 satellites pour le réseau Internet Starlink de SpaceX, et plus de 130 satellites pour divers clients, dont Planet basé à San Francisco, qui exploite une constellation de satellites d'imagerie de la Terre.

    Dimanche, Planet avait le plus grand nombre (48) de satellites à bord de la fusée Falcon 9. Il s'agissait d'un autre lot de ses modèles SuperDove qui fournissent chaque jour des images de la surface de la Terre à une résolution de 3 à 5 m. Ces nouveaux engins spatiaux portent à plus de 200 le nombre de satellites opérationnels de la société actuellement en orbite. Les SuperDoves ont la taille d'une boîte à chaussures. De nombreuses autres charges utiles de la fusée Falcon étaient cependant à peine plus grandes qu'une tasse à café, et certaines étaient même plus petites qu'un livre de poche.

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    Swarm Technologies quant à lui a déployé ce qu'elle appelle les SpaceBees. Ces derniers ne mesurent que 10 cm par 10 cm par 2,5 cm. Ils serviront de nœuds de télécommunications pour connecter des appareils fixés à toutes sortes d'objets au sol, des animaux migrateurs aux conteneurs d'expédition. Certains des plus gros objets de la fusée Falcon avaient la taille d'une valise. Parmi eux, plusieurs satellites radar. Le radar a été l'un des principaux bénéficiaires de la révolution dans le domaine des composants. Traditionnellement, les satellites radar étaient de gros objets de plusieurs tonnes dont le vol coûtait des centaines de millions de dollars.

    Ce qui signifiait essentiellement que seules les militaires ou les grandes agences spatiales pouvaient se permettre de les exploiter. Mais l'adoption de nouveaux matériaux et de pièces compactes "prêtes à l'emploi" a considérablement réduit la taille (à moins de 100 kg) et le prix (quelques millions de dollars) de ces engins spatiaux. Parmi les premiers clients figurait également ICEYE, une jeune pousse finlandaise créée en 2014 et spécialisée dans la fabrication de microsatellites, qui développe de petits satellites radar pour la surveillance des glaces et le suivi des inondations.

    Capella Space et Umbra des États-Unis, et iQPS du Japon ont tous également envoyé des fusées en orbite dimanche. Ces startups établissent des constellations dans le ciel qui vont renvoyer rapidement des images répétées de la Terre en utilisant des radars. Le radar a l'avantage, par rapport aux caméras optiques standard, de pouvoir percer les nuages et de détecter la surface de la Terre, qu'il fasse jour ou nuit. La DARPA, l'agence de R&D du Pentagone, s'est retirée de la mission de covoiturage au début de ce mois après que ses deux satellites de 84 kg ont été endommagés lors du lancement à Cape Canaveral.

    Elon Musk et SpaceX créent un nouveau marché de plusieurs millions de dollars

    La mission Transporter-1 donne le coup d'envoi d'une activité potentiellement lucrative pour SpaceX, qui a dévoilé en 2019 son programme de covoiturage SmallSat, essentiellement un covoiturage pour des dizaines de satellites de formes et de tailles différentes. Le programme offre un accès relativement bon marché à l'espace pour les petites entreprises de satellites. Désormais, tout comme dans le cas d'un covoiturage Uber, le petit satellite d'une entreprise peut faire un tour dans l'espace avec d'autres engins spatiaux au lieu d'acheter une fusée entière à un prix beaucoup plus élevé.

    Lorsqu'il présentait le programme SmallSat en 2019, SpaceX avait déclaré à l'époque qu'elle consacrerait les lancements "réguliers" de sa fusée Falcon 9 à transporter de grands lots de petits satellites, ou "smallsats", plutôt que de se concentrer sur une seule grande charge utile primaire. Ensuite, la popularité des "smallsats" a connu un essor fulgurant ces dernières années. Leur taille varie de celle d'un smartphone à celle d'un réfrigérateur de cuisine. Et à mesure qu'ils se sont développés, une multitude d'entreprises ont fait leur entrée sur le marché en promettant de fournir des services en utilisant les nouvelles technologies des "smallsats".

    La réussite de la mission est une preuve supplémentaire des changements structurels majeurs en cours dans l'activité spatiale. Cela est notamment le résultat d'une révolution dans les composants robustes, miniaturisés et bon marché, dont une grande partie provient directement de l'électronique grand public comme les smartphones, ce qui signifie que pratiquement tout le monde peut désormais construire un satellite performant dans un très petit boîtier. Et avec SpaceX proposant de transporter ces colis en orbite pour seulement 1 million de dollars, les opportunités commerciales continueront de s'ouvrir.

    La fusée Falcon 9 a transporté les 143 satellites sur une trajectoire de 500 km de haut qui va de pôle en pôle. Cependant, c'est l'un des inconvénients d'une grande mission de covoiturage : vous allez là où la fusée va, et pour certains, ce n'est peut-être pas l'idéal. Un certain nombre de missions de satellites voudront une orbite plus haute ou plus basse dans le ciel, ou sur une inclinaison différente de l'équateur. Pour ce faire, les satellites sont montés sur des "remorqueurs spatiaux" qui, après être descendus du sommet de la fusée, modifient les paramètres définitifs pour leurs "passagers" pendant plusieurs semaines.

    Dimanche, la fusée Falcon 9 a transporté deux de ces remorqueurs. Mais pour certaines missions, un transport sur mesure sera la seule solution satisfaisante. C'est pourquoi nous assistons actuellement à une ruée vers la production de petites fusées pouvant effectuer des vols dédiés.

    La question de la pollution l'espace inquiète de plus en plus les astronautes

    Avec l'accélération de la mise en orbite de nouveaux satellites, la question de la gestion du trafic devient un sujet brûlant. En effet, à mesure que le nombre d'appareils en orbite augmente, les experts s'inquiètent de plus en plus de l'encombrement. Des satellites sont déjà entrés en collision en orbite, et bien que de tels accidents soient actuellement rares et ne représentent pas une menace importante pour les personnes au sol, les débris de l'accident peuvent rester en orbite pendant des années ou des décennies. Cela peut contribuer à la pollution de l'espace et pourrait entraver l'observation des corps célestes.

    Selon les experts, les entreprises ne devraient pas uniquement chercher à lancer des fusées, mais il est également primordial que le secteur spatial trouve des moyens plus intelligents de suivre les objets en orbite et de commander des manœuvres d'évitement en temps utile. Dans le cas contraire, certaines altitudes pourraient finalement devenir inutilisables en raison de la présence de champs de débris dangereusement denses. Cela n'aura pas simplement pour effet d'entraver l'observation des astres, mais cela pourrait également rendre dangereux ou empêcher les voyages dans l'espace.

    Jonathan McDowell, astronome du Centre d'astrophysique de Harvard-Smithsonian, est un historien renommé de l'astronautique. Il a fait remarquer que le nombre d'engins envoyés en orbite augmente rapidement, une seule entreprise demandant aujourd'hui à lancer jusqu'à 42 000 satellites. « Il y a maintenant plus de 3 000 satellites en activité en orbite. Le nombre de satellites lancés l'année dernière, soit plus de 1 200, est plus de deux fois supérieur à celui des années précédentes. Et ceux qui sont lancés aujourd'hui, c'était le nombre que vous lanciez en une année entière. Il y a donc beaucoup de monde là-haut », a déclaré McDowell.

    Will Marshall, le PDG de Planet, a déclaré que sa société et d'ailleurs toutes les sociétés présentes sur le vol de dimanche sont parfaitement conscientes du danger. « Nous voyons des zones encombrées sur certaines orbites », a-t-il déclaré à BBC News. « La plupart des zones encombrées qui sont en danger de ce qu'ils appellent le syndrome de Kessler (collisions en fuite) sont assez élevées. Donc l'une des astuces utilisées par tous ces satellites lancés aujourd'hui est de rester très bas, là où il y a encore beaucoup de traînées atmosphériques et où ces satellites finissent par tomber », a-t-il ajouté.

    Source : SpaceX

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    Quel est votre avis sur le sujet ?

    Voir aussi

    SpaceX d'Elon Musk bénéficie d'un financement de 885 millions de dollars sur dix ans de la part de la FCC pour apporter le haut débit à près de 650 000 foyers et entreprises dans 35 États

    SpaceX ajoute des liaisons laser pour relier les satellites entre eux afin de desservir les zones polaires de la Terre, réduisant ainsi le besoin de stations au sol

    Des astronomes appellent à une action en justice contre la pollution lumineuse de SpaceX, craignant que l'afflux de satellites sur l'orbite terrestre ne rende les observations plus difficiles au sol

    SpaceX : en savoir plus sur les équipes d'ingénieurs logiciels, leurs différentes missions de développement, les certifications logicielles et autres

    SpaceX veut apporter aux consommateurs du monde entier une connexion Internet haut débit qui n'est pas chère. Baptisé Starlink, ce projet pourrait modifier le paysage de l'industrie des télécoms
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  7. #367
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    Que le covoiturage de l'espace n'a rien de nouveau. Le fait d'embarquer plusieurs satellites de clients différents, dont des mini et micro-sattelites, c'est même la norme ces dernières années. Ce n'est même pas une nouveauté pour SpaceX.
    Il y a plein de chose intéressante a dire sur le spatial, mais tout ce que fait Elon Musk ne mérite pas forcément un article.

  8. #368
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    Citation Envoyé par Uther Voir le message
    Que le covoiturage de l'espace n'a rien de nouveau. Le fait d'embarquer plusieurs satellites de clients différents, dont des mini et micro-sattelites, c'est même la norme ces dernières années. Ce n'est même pas une nouveauté pour SpaceX.
    Il y a plein de chose intéressante a dire sur le spatial, mais tout ce que fait Elon Musk ne mérite pas forcément un article.
    Je suis en phase que l'article donne un peu trop de crédit à Elon Musk sur la création de ce covoiturage de l'espace car déjà en place depuis quelques années.
    Il ne l'a donc pas créé mais il le développe

    Ca reste une belle prouesse qui mérite bien l'article car c'est un nouveau record dans le nombre de satellites concernées en un seul lancé
    Citation Envoyé par Bill Fassinou Voir le message
    La fusée SpaceX Falcon 9 a transporté 143 satellites de tailles et de formes diverses en orbite lors d'une mission très chargée dimanche, établissant un nouveau record mondial pour le plus grand nombre de satellites lancés par une seule fusée, le précédent record était de 104 satellites transportés en altitude par le stellite indien PSLV en 2017.

  9. #369
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    C'est juste une question d'opportunité. Ce qui est généralement le facteur déterminant pour un lancement, c'est la masse a mettre en orbite et la hauteur. Si on prend des satellites plus légers on peu en mettre plus sur la même orbite.

    Ce Falcon 9 n'avait rien de particulierment novateur. Il s'est juste retrouvé avec plus de petits satellites que d'habitude à embarquer. Je peux annoncer battre le record de jouets transportés en voiture en remplissant mon coffre de billes, mais je n'ai pas révolutionné le transport pour autant.

  10. #370
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    si je comprends bien, pour battre ce "record" il suffit de faire des satellites plus petit/plus léger et d'en mettre plus ?
    c'est pas ouff, pour faire un record il faut un vrai critère, un record de charge utile à une orbite donner par ex

  11. #371
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    En effet, la valeur qui sert généralement de référence pour mesurer les capacités d'emport des lanceurs, c'est la charge utile que l'on peut mettre en orbite basse.

    A ce niveau, le record tient toujours, depuis pas loin de 50 ans, avec 140 tonnes pour la Saturn V, la fusée qui a emmené les USA sur la Lune. Et le record devrait tenir encore un moment malgré des projets qui vont s'en rapprocher comme les fusée des USA (SLS) et des Chinois (Long March 9) pour retourner sur la Lune qui devraient se limiter à 130 tonnes. Même le Starship : le vaisseau réutilisable de SpaceX que Elon Musk espère envoyer sur Mars, devrait être limité à 100 tonnes dans sa version cargo.

    Il me semble que ce qu'on a de plus costaud comme lanceur fonctionnel à l'heure actuelle, c'est La Falcon Heavy de Space X avec 64 tonnes. A titre de comparaison la fusée Falcon 9 que vient d'envoyer Space X peut envoyer au plus 22,8 tonnes.

  12. #372
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    Par défaut SpaceX cherche à construire des satellites Internet Starlink de nouvelle génération
    SpaceX cherche à construire des satellites Internet Starlink de nouvelle génération,
    d'après des offres d'emploi publiées sur sa page dédiée au sujet

    SpaceX se prépare à commencer la production de la prochaine génération de ses satellites Internet Starlink, selon une offre d'emploi de l'entreprise, l'entreprise ayant déployé fin janvier plus de 1000 satellites de première génération en orbite. Une publication sur la page Carrières de la société indique que SpaceX cherche à embaucher un ingénieur logiciel principal pour les tests du matériel Starlink, en particulier pour « définir et diriger [la] feuille de route du logiciel de test pour Starlink v1.5 et production v2.0. »

    Starlink est le projet ambitieux de SpaceX visant à construire un réseau Internet interconnecté avec des milliers de satellites, connus dans l’industrie spatiale comme une constellation, conçu pour fournir un accès Internet haut débit aux consommateurs partout sur la planète. En novembre 2018, la Commission fédérale des communications a approuvé la demande de SpaceX qui voulait lancer 11 943 satellites, la société ayant pour objectif de déployer 4425 satellites en orbite d'ici 2024.

    L'entreprise d'Elon Musk a jusqu'à présent construit des satellites Starlink v0.9 et v1.0, avec 1023 satellites déployés en 18 lancements si nous prenons en considération le lancement effectué le dimanche 24 janvier 2021. Ce jour-là, SpaceX a lancé 143 petits satellites en orbite. Cette charge utile comprenait dix des satellites Starlink de la société qui fourniront une connectivité Internet à large bande aux régions polaires de la Terre.

    Après le lancement, le PDG de SpaceX Elon Musk s'est rendu sur Twitter pour révéler plus de détails sur la charge utile suite aux questions des observateurs. Selon Musk, les dix satellites sont les premiers engins spatiaux opérationnels de SpaceX qui utiliseront des faisceaux laser pour partager des données entre eux, suivant une paire expérimentale que la société a lancée l'année dernière pour tester la connectivité laser du satellite Starlink. Ces satellites « ont des liaisons laser entre les satellites, donc aucune station au sol n'est nécessaire au-dessus des pôles ».

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    Pour le moment, nous ne savons pas en quoi la nouvelle génération de satellites v1.5 et v2.0 diffère de ceux lancés à ce jour.

    SpaceX a reçu 885,51 millions de dollars de la Federal Communications Commission pour fournir le haut débit Starlink à 642 925 foyers et entreprises ruraux dans 35 États. Le fournisseur de satellites a été l'un des plus grands gagnants de la vente aux enchères du Rural Digital Opportunity Fund (RDOF) de la FCC, dont les résultats ont été publiés le 7 décembre. Le financement est réparti sur 10 ans, SpaceX touchera donc un peu plus de 88,5 millions de dollars par an.

    « La Federal Communications Commission a annoncé aujourd'hui que des millions d'Américains ruraux dans 49 États et dans le Commonwealth des îles Mariannes du Nord auront accès à un service Internet haute vitesse grâce à la vente aux enchères de phase I du Rural Digital Opportunity Fund. Les résultats des enchères publiés aujourd'hui montrent que les soumissionnaires ont obtenu un financement pour déployer le haut débit dans plus de 5,2 millions de foyers et d'entreprises non desservis, soit près de 99 % des emplacements disponibles lors de la vente aux enchères. De plus, 99,7 % de ces emplacements recevront du haut débit avec des vitesses d'au moins 100/20 Mbps, une écrasante majorité (plus de 85 %) obtenant un haut débit gigabit. CCO Holdings, LLC (Charter Communications) s'est vu attribuer le plus de sites, soit un peu plus de 1,05 million. Au total, 180 soumissionnaires ont obtenu un soutien aux enchères, qui sera distribué au cours des 10 prochaines années ».

    Le manque d'accès à Internet dans les zones rurales est un problème politique majeur aux États-Unis et entrave la croissance économique et les opportunités économiques dans les endroits sans accès, selon les législateurs. D'ailleurs, Joe Biden a promis d'étendre l'accès haut débit à tous les Américains. Un rapport de la FCC de mai a déclaré que 18,3 millions de personnes aux États-Unis n'ont pas accès au haut débit. Tandis que les républicains notent que le rapport a révélé que le nombre de personnes sans accès a diminué de 30 % depuis 2016, les démocrates ont estimé que c'était sous-estimer le problème. La FCC a estimé que le dernier financement permettra de proposer le haut débit à plus de 10 millions d'Américains dans des zones rurales.

    Seulement Starlink a déjà entrepris de poser ses pions sur l'échiquier européen. Sa première destination est le Royaume-Uni où SpaceX a reçu l'approbation de l'autorité de régulation pour l'exploitation et la commercialisation de Starlink dans le pays. Selon les médias britanniques, SpaceX a d’ores et déjà envoyé des kits Starlink pour son test bêta public aux utilisateurs du pays.

    Selon un porte-parole de l'Ofcom (l'autorité britannique de régulation des communications), l'autorisation a été accordée en novembre. Cela ouvre ainsi la voie à l'entreprise du milliardaire pour pénétrer un autre marché important. La licence britannique permet à Starlink de concurrencer les fournisseurs d'accès Internet terrestres tels que le groupe BT et les sociétés de satellites traditionnelles comme OneWeb, qui a été sauvée de la faillite par le gouvernement britannique et la société indienne de télécommunications Bharti Global en novembre. En outre, selon des rapports locaux, la Grèce, l'Allemagne et l'Australie ont également approuvé le nouveau système.

    Les personnes qui se sont inscrites au test bêta de SpaceX "Better Than Nothing" au Royaume-Uni ont commencé à recevoir le kit Starlink, qui coûte 439 livres, soit environ 600 dollars, au départ, plus 84 livres, soit environ 120 dollars, pour un abonnement mensuel. Philip Hall, dans le Devon Rural, au sud-ouest de l'Angleterre, a déclaré u'il a reçu le routeur et le terminal pour se connecter aux satellites la veille du Nouvel An. Hall estime qu'il obtenait des vitesses de téléchargement de seulement 0,5 mégabit par seconde avec l'Internet de BT. Maintenant, avec Starlink, il a une moyenne de 85 Mb/s.

    « Dans l'heure qui a suivi, nous avons fait un quizz sur Zoom avec nos petits-enfants, c'était merveilleux », a-t-il déclaré. SpaceX a déclaré dans un courriel adressé aux abonnés le 26 octobre que les utilisateurs participant au test bêta pouvaient s'attendre à des vitesses de 50 à 150 Mb/s. Certains utilisateurs américains ont déclaré qu'ils obtiendraient des vitesses de téléchargement de plus de 210 Mb/s. L'objectif de Musk pour Starlink est d'offrir une large bande très rapide dans le monde entier en enveloppant la Terre avec jusqu'à 42 000 satellites.

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    L'UE ne veut pas laisser l'Internet satellitaire à Starlink

    Début janvier, Bruxelles a commandé une étude de faisabilité à de grands noms européens comme Airbus, Thalès, Orange ou Eutelsat pour concevoir un service d’Internet satellitaire européen destiné à stimuler l’économie digitale et réduire la fracture numérique. La nouvelle initiative qui vise à renforcer la souveraineté digitale de l’Europe est annoncée alors que SpaceX entend proposer à long terme un accès généralisé à l'Internet par satellite via son service Starlink.

    L'étude de faisabilité devrait avoir une durée d'un an, coûtera 7,1 millions d'euros et est destinée à concevoir un système spatial indépendant de communications propre à l’Union européenne. Elle est confiée à un consortium de fabricants et d’opérateurs de satellites, d’un opérateur de télécommunication et du fournisseur européen de services de lancement afin d’étudier la conception, le développement et le lancement d’un système spatial européen de communications.

    Cette étude a pour but d’évaluer la faisabilité de cette nouvelle initiative destinée à renforcer la souveraineté digitale de l’Europe et à fournir une connectivité sécurisée à ses citoyens, ses entreprises commerciales et ses institutions publiques. Comme le projet Starlink, le système aura également pour mission d’assurer une couverture, à l’échelle mondiale, des zones rurales et des zones blanches. Une fois validé, ce nouveau projet phare de l’Union européenne, qui s’inscrit dans la lignée des programmes Copernicus et Galileo, exploitera pleinement les synergies et le potentiel technologique des industries numérique et spatiale, a écrit Orange l’un des géants européens a qui a été confié l’étude.

    « Cette étude aura pour but d’évaluer la faisabilité de cette nouvelle initiative destinée à renforcer la souveraineté digitale de l’Europe et à fournir une connectivité sécurisée à ses citoyens, ses entreprises commerciales et ses institutions publiques », indique l'Union européenne. Et d'indiquer que ce nouveau système aura, comme Starlink, pour vocation « d’assurer une couverture, à l’échelle mondiale, des zones rurales et des zones blanches ».

    Les acteurs de la technologie sélectionnés par Bruxelles pour mener à bien cette étude sont : Airbus, Arianespace, Eutelsat, Hispasat, OHB, Orange, SES, Telespazio et Thales Alenia Space. Il leur revient de concevoir le futur système spatial européen à même de fournir des services sécurisés de communication aux États membres de l'UE, « ainsi qu’une connectivité à large bande pour les citoyens, les entreprises et les secteurs de la mobilité européens, renforçant ainsi la souveraineté numérique de l’Union ».

    « La phase d’étude attribuée par la Commission européenne permettra plus particulièrement de définir les besoins des utilisateurs, la mission du système, une conception architecturale préliminaire et un concept de prestation de services, ainsi que les estimations budgétaires afférentes », a précisé la Commission européenne. « Un programme de partenariat public-privé (PPP) sera envisagé et évalué au cours de cette phase ».

    L’étude examinera la façon dont ce système spatial pourrait améliorer les infrastructures critiques, actuelles et futures, y compris les réseaux terrestres. Elle évaluera également la manière de se connecter à ces infrastructures pour renforcer les capacités de l’Union en matière d’accès au Cloud et pour fournir des services numériques de manière indépendante et sécurisée, des caractéristiques essentielles pour susciter la confiance vis-à-vis de l’économie numérique et garantir l’autonomie stratégique et la résilience de l’Europe. Le projet a été initié par le commissaire européen à l'industrie, Thierry Breton, ancien directeur de la technologie et ministre français des Finances.

    Source : SpaceX
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  13. #373
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    Les pires sont cités forcement .... On est pas sorti de l'auberge

  14. #374
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    "comme Airbus, Thalès, Orange ou Eutelsat"

    L'europe (comme la France) n'a pas compris que ces boites sont des pompes à frics avec un rendement proche de 0.
    Space X à reçu 800 millions et son système fonctionne déjà.
    Boing aurait réclamé 3 milliards pour au final lancer 3 satellites tout buggés.

  15. #375
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    Citation Envoyé par fmartini Voir le message
    Les pires sont cités forcement .... On est pas sorti de l'auberge
    Les pires ?
    Airbus et Thalès sont quand même de sacré références dans le domaine des satellites.

    Citation Envoyé par gros_rougeot Voir le message
    L'europe (comme la France) n'a pas compris que ces boites sont des pompes à frics avec un rendement proche de 0.
    Space X à reçu 800 millions et son système fonctionne déjà.
    Boing aurait réclamé 3 milliards pour au final lancer 3 satellites tout buggés.
    Ce n'est pas comparable. Les 800 millions ne sont qu'une subvention d'état certainement pas le coût total du projet. Le vrai coût est inconnu, mais c'est évident qu'il est énormément plus élevé.
    Il faut voir que le projet appartient à Space X qui finance ça principalement par ses fonds propres car il espère gagner énormément en retour.

  16. #376
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    Par défaut SpaceX prévoit un service téléphonique Starlink, une sauvegarde d'urgence, et un accès pour des bas revenus
    SpaceX prévoit un service téléphonique Starlink, une batterie de secours, et un accès pour les gens à faible revenu,
    Ainsi que « les applications vocales autonomes dans le réseau Starlink »

    Le dernier dépôt de SpaceX auprès de la Commission fédérale des communications (FCC) détaille les plans visant à offrir un service téléphonique et une sauvegarde de secours d'urgence par le biais de sa constellation de satellites Starlink et des forfaits à bas prix pour les clients à faibles revenus grâce au programme Lifeline de l’agence fédérale. Il s'agit d'une solution de ligne fixe qui utilise les connexions existantes, y compris le réseau téléphonique public commuté, les circuits téléphoniques existants exploités par les télécoms locales.

    Le dépôt indique que SpaceX prévoit de devenir une entreprise de télécommunications éligible (ETC) en vertu de la loi sur les communications. L'entreprise affirme que cette désignation est nécessaire pour utiliser pleinement les subventions fédérales comme l'argent qu'elle a obtenu dans le cadre du programme Rural Digital Opportunity Fund (RDOF). SpaceX s'est vu attribuer 885,51 millions de dollars par la FCC pour fournir le haut débit Starlink à 642 925 foyers et entreprises ruraux dans 35 États. L’opérateur de satellites a été l'un des principaux gagnants de la vente aux enchères du Fonds RDOF, dont les résultats ont été publiés en décembre dernier.

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    SpaceX a déclaré qu'il a besoin de cette désignation légale dans certains des États où il a obtenu ce financement gouvernemental pour déployer le haut débit dans les zones non desservies. La désignation ETC est également nécessaire pour obtenir le remboursement du programme Lifeline de la FCC pour avoir offert des réductions sur les services de télécommunications aux personnes à faibles revenus.

    SpaceX a déjà mis Starlink à la disposition de certaines populations aux États-Unis qui ont été freinées par la "fracture numérique", un manque de service Internet fiable et abordable. La tribu amérindienne Hoh a indiqué qu'elle prévoyait d'utiliser Starlink pour accéder à des services tels que l'éducation en ligne et les options de télésanté. Un district scolaire du Texas a travaillé avec SpaceX pour mettre le service Internet par satellite à la disposition de ses étudiants à faibles revenus.

    Starlink est pour l’heure en version bêta et coûte 99 dollars par mois, plus des frais uniques de 499 dollars pour le terminal utilisateur, le trépied de montage et le routeur. Le dépôt de SpaceX indique également que Starlink compte désormais plus de 10 000 utilisateurs aux États-Unis et à l'étranger. SpaceX devrait avoir une capacité de plusieurs millions de clients aux États-Unis - la société a l'autorisation de déployer jusqu'à 1 million de petites antennes paraboliques comme terminaux d'utilisateurs et demande à la FCC l'autorisation de porter le niveau de déploiement maximum à 5 millions de ces antennes.

    Cet effort n'a toutefois pas été sans obstacles. Plus récemment, ViaSat et d’autres opérateurs de satellites ont déposé une contestation réglementaire affirmant que les satellites Starlink pourraient encombrer l'orbite terrestre basse. La "jonque spatiale" qui consiste principalement en des étages de fusée usagés et des satellites "morts" qui sont toujours en orbite pourrait entrer en collision avec des fusées actives. Elon Musk a bien sûr critiqué ce défi, affirmant que ViaSat se préoccupe davantage de la concurrence posée par Starlink que du problème de la "jonque spatiale".

    Les plans de services téléphoniques qui se concentrent principalement sur la VoIP

    Bien que la version bêta de Starlink n'inclue que le haut débit, SpaceX a déclaré qu'elle vendra à terme un service de voix sur IP (VoIP) qui comprend « a) un accès de qualité vocale au réseau téléphonique public commuté ("RTPC") ou son équivalent fonctionnel ; b) des minutes d'utilisation pour le service local fourni sans frais supplémentaires aux utilisateurs finaux ; c) l'accès aux services d'urgence ; et d) des services de limitation de tarifs aux consommateurs à faibles revenus admissibles ».

    Le service vocal sera vendu « sur une base autonome à des tarifs qui sont raisonnablement comparables aux tarifs urbains », a déclaré SpaceX. La société étudie actuellement la possibilité d'utiliser une plateforme de fournisseur de services gérés (MSP) en marque blanche pour l'offre de VoIP et prévoit de la proposer en tant que service "d'opérateur public".

    « Dans ce plan de base, Starlink Services fournirait des services téléphoniques reliant les consommateurs à la plateforme de son MSP en utilisant la capacité de son réseau, qui est disponible aux consommateurs par le biais de leurs équipements chez les clients », d’après le dépôt de la demande. « Les consommateurs auront la possibilité d'utiliser un téléphone conventionnel tiers connecté à un adaptateur de terminal analogique conforme aux normes du protocole d'ouverture de session ou un téléphone IP natif choisi dans une liste de modèles certifiés ».

    SpaceX se penche également sur d’autres options de solutions propriétaires :

    « Starlink Services continue à évaluer l'intégration d'autres applications vocales autonomes dans le réseau Starlink, y compris d'autres fournisseurs tiers, ou éventuellement le développement de sa propre solution propriétaire. L'entreprise pourrait adopter de telles approches dans le cas où des tests supplémentaires démontreraient que des solutions alternatives offriraient une expérience supérieure au client final ou, si Starlink Services détermine que l'utilisateur final bénéficierait de l'existence de multiples solutions vocales pour introduire la concurrence et la redondance dans la chaîne d'approvisionnement », lit-on.

    Batterie de secours d’urgence de 24h pour le téléphone

    Selon le dépôt, SpaceX peut également fournir une batterie de secours de 24 heures pour les téléphones qui peuvent permettre des communications dans des situations où l'alimentation a été désactivée. De nombreuses catastrophes naturelles s'accompagnent d'une perte d'énergie et, avec elle, de difficultés à communiquer avec le monde extérieur lorsque les téléphones ne peuvent pas être rechargés et que les tours de téléphonie qui peuvent relayer un signal sont désactivées.

    « Au niveau de l'utilisateur, Starlink Services offrira une option de batterie de secours de 24 heures pour l'équipement de l'utilisateur qui permettra de passer des appels téléphoniques en cas de panne de courant », a déclaré SpaceX.

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    Les dossiers indiquent également que les terminaux Starlink pourront acheminer des paquets de données autour des installations endommagées et gérer les pics d'utilisation des données. Le plan prévoit d'avoir plusieurs satellites dans la "ligne de site" de tout endroit particulier sur Terre et d'avoir plusieurs voies par lesquelles les satellites peuvent relayer les données. SpaceX a déjà testé sa capacité à maintenir les communications ouvertes via Starlink en cas d'urgence, en s'associant aux services d'urgence de l'État de Washington, qui ont lutté contre les incendies de l'année dernière dans cet État.

    « Au niveau du système, Starlink Services est en train de mettre en place une redondance dans le réseau. Par exemple, chaque utilisateur aura en vue plusieurs satellites avec lesquels il pourra communiquer. En outre, chaque satellite aura plusieurs sites de passerelle en vue avec lesquels il pourra communiquer », selon le dépôt.

    Des plans Lifeline pour fournir des services bon marché aux clients à faible revenu

    SpaceX prévoit de travailler avec le programme Lifeline du gouvernement pour offrir un service Internet à prix réduit aux clients à faible revenu. À ce propos, la société n'a pas fourni beaucoup de détails, si ce n'est qu'il a l'intention de proposer ce genre de service.

    « Starlink Services n'a actuellement aucun client Lifeline, car seuls les opérateurs désignés comme ETC peuvent participer au programme Lifeline », a déclaré la société cofondée par Elon Musk. Mais une fois qu'elle aura obtenu la désignation ETC, SpaceX a déclaré qu'il « fournira Lifeline aux consommateurs à faible revenu admissibles et fera connaître la disponibilité du service Lifeline d'une manière raisonnablement conçue pour atteindre ceux qui sont susceptibles de se qualifier pour le service ».

    Avec Lifeline, chaque fournisseur cherche à se faire rembourser par le fonds après avoir fourni le service aux consommateurs éligibles. Le coût initial pour l'équipement et les frais d'abonnement mensuels de Starlink sont probablement trop élevés pour son public cible, à savoir les communautés qui ont subi les effets de la "fracture numérique". Mais même la subvention mensuelle habituelle de Lifeline, qui s’élève à 9,25 $ pour l'accès à l'Internet haut débit et à 5,25 $ pour le service téléphonique, n'est peut-être pas d'un grand secours. Nous nous attendons donc à ce que SpaceX offre d'autres plans pour parvenir à des services moins chers pour les clients qui répondent aux exigences des faibles revenus.

    La demande de SpaceX indique également que le haut débit et le téléphone Starlink seront proposés en tant que services publics. En vertu de la classification du Titre II de la FCC, les opérateurs publics doivent suivre les règles de neutralité du réseau auxquelles s'opposaient auparavant les fournisseurs de services Internet à large bande. Cependant, la volonté apparente de SpaceX de suivre les règles de neutralité du réseau peut indiquer qu’il ne les considère pas comme une charge énorme pour une constellation de services Internet par satellite qui comprendra 42 000 satellites lorsqu'elle sera complète.

    « La FCC permet aux opérateurs d'offrir le haut débit sur la base d'un opérateur public s'ils le souhaitent », a déclaré Harold Feld, un avocat spécialisé dans les télécommunications et vice-président du groupe de défense des consommateurs Public Knowledge.

    Le fait que SpaceX ait adopté la classification d’opérateur public dans le cadre de son projet de devenir un ETC et d'accepter un financement gouvernemental n'a pas nécessairement une grande importance. Toutefois, Feld a déclaré : « Cela suggère que [SpaceX] ne luttera probablement pas contre la classification du Titre II. Idéalement, ils pourraient même soutenir le Titre II. Mais au minimum, cela démontre qu'ils ne pensent pas que le service public du Titre II est une sorte de fardeau horrible qui les empêchera d'offrir un service ».

    Sources : Pétition de Starlink, Programme Lifeline

    Et vous ?

    Que pensez-vous des services téléphoniques que Starlink prévoit de proposer ?
    Quels seront, selon vous, les avantages des services téléphoniques sur le réseau Starlink par rapport aux réseaux existants ?

    Voir aussi :

    Une tribu amérindienne obtient un accès anticipé à Starlink de SpaceX et dit que c'est rapide, « nous avons été catapultés au XXIe siècle », a déclaré la tribu Hoh
    SpaceX cherche à construire des satellites Internet Starlink de nouvelle génération, d'après des offres d'emploi publiées sur sa page dédiée au sujet
    Le service Internet par satellite Starlink d'Elon Musk a été approuvé au Royaume-Uni, et les utilisateurs reçoivent déjà leurs kits bêta
    SpaceX ajoute des liaisons laser pour relier les satellites entre eux afin de desservir les zones polaires de la Terre, réduisant ainsi le besoin de stations au sol
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  17. #377
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    Par défaut SpaceX commence à accepter des précommandes de 99 $ pour son service Internet Starlink
    SpaceX commence à accepter des précommandes de 99 $ pour son service Internet Starlink,
    Tandis que des FAI trouvent que l’offre sera trop lente pour satisfaire aux exigences du financement de la FCC

    SpaceX a élargi la portée du test bêta public de son service Internet par satellite Starlink. Maintenant, la société d’Elon Musk a commencé à accepter des précommandes pour son Internet haut débit, demandant un dépôt de 99 dollars pour un service qui serait disponible au cours du second semestre de cette année. Les précommandes sont disponibles au même prix que celui pratiqué dans la version bêta en cours, qui est limitée à certaines régions du nord des États-Unis et du sud du Canada. Par ailleurs, le service sera d'abord offert à ceux qui auront précommandé aux États-Unis, au Canada et au Royaume-Uni.

    Si vous voulez passer une précommande pour l’Internet Starlink, vous devez vous rendre sur le site Web du service et entrer votre adresse de courriel et votre adresse de service. Le coût total est de 499 $ pour le matériel, 50 $ pour les frais d'expédition et de manutention, et 99 $ pour le service mensuel, plus la taxe. Mais pour l’ordre de précommande, Starlink exige des utilisateurs potentiels de Starlink la somme de 99 $.

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    Lors de la précommande, le site Web indique que « Starlink vise une couverture dans votre région entre le milieu et la fin de 2021 ». « La disponibilité est limitée. Les commandes seront exécutées selon le principe du premier arrivé, premier servi. Vous recevrez une notification dès que votre Starlink sera prêt à être expédié ». Le délai, "du milieu à fin 2021", serait le même pour les adresses en Arizona, Californie, Illinois, Massachusetts, Caroline du Nord, Texas, Virginie et dans l'État de Washington. Mais un rapport de CNBC indique que les précommandes pour certaines régions seront plutôt disponibles en 2022.

    Les 99 dollars dus lors de la précommande sont entièrement remboursables, et « vous pouvez demander le remboursement de votre dépôt en vous connectant au portail de compte client et en demandant un remboursement », indique le site Web. Malheureusement, le fait de passer une précommande ne garantit pas que vous obtiendrez Starlink. « Selon le lieu, certaines commandes peuvent prendre 6 mois ou plus pour être exécutées. Le fait de verser un acompte ne garantit pas le service », indique le système de précommande.

    Vous recevrez le message ci-dessous si vous réussissez à passer une commande :

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    Starlink est l'ambitieux projet de SpaceX visant à construire un réseau Internet interconnecté avec des milliers de satellites conçus pour fournir l'Internet à haut débit aux consommateurs partout sur la planète. Il y a deux ans, la Commission fédérale des communications (FCC) a approuvé le lancement de 11 943 satellites par SpaceX. L'entreprise, qui espère déployer 4 425 satellites en orbite d'ici 2024, a lancé plus de 1 000 satellites Starlink et prévoit de construire et de déployer des versions encore plus avancées de ses satellites. SpaceX a révélé dans un dépôt de la FCC la semaine dernière que Starlink a « plus de 10 000 utilisateurs aux États-Unis et à l'étranger » en environ trois mois depuis le début du test bêta public.

    Tous les potentiels utilisateurs ne pourront pas s’enregistrer actuellement pour la précommande. SpaceX fixe des limites au nombre de personnes pouvant s'inscrire dans chaque zone géographique, ce qui devrait garantir une capacité suffisante pour chaque client. « Starlink est actuellement disponible pour un nombre limité d'utilisateurs par zone de couverture », indique le site de commande. « Si le service n'est pas actuellement disponible dans votre zone, vous pouvez verser un dépôt pour garder votre place en ligne pour un service futur »,a dit la société dans un courriel envoyé aux personnes qui avaient précédemment manifesté leur intérêt pour le service.

    Mais jusqu’à ce que les premières précommandes soient livrées plus tard cette année, SpaceX pourrait être prêt pour étendre le service. La société semble augmenter le nombre de créneaux dans la version bêta en cours.

    Le PDG Elon Musk s'attend à une introduction en bourse de Starlink

    Le courriel de SpaceX répétait les indications précédentes de SpaceX concernant la version bêta, à savoir que « les utilisateurs peuvent s'attendre à voir les débits de données varier de 50 à 150 Mbps et la latence de 20 à 40 ms dans la plupart des endroits au cours des prochains mois, à mesure que nous améliorons le système Starlink. Il y aura également de brèves périodes d'absence totale de connectivité ». On peut supposer que le service sera plus rapide et plus fiable une fois qu'il sera mis à la disposition des personnes qui soumettent des précommandes.

    Elon Musk a répété les déclarations précédentes selon lesquelles la société prévoit de se séparer de Starlink et de l’introduire en bourse, en se fixant un objectif quant au moment où le service serait prêt pour une offre publique initiale. « SpaceX doit passer par un profond gouffre de flux de trésorerie négatif au cours de l'année prochaine environ pour rendre Starlink financièrement viable », a déclaré Musk dans un récent tweet. « Chaque nouvelle constellation de satellites dans l'histoire a fait faillite. Nous espérons être les premiers à ne pas l'être ».

    « Une fois que nous pourrons prédire les flux de trésorerie raisonnablement bien, Starlink sera introduit en bourse », a déclaré Musk dans un autre tweet.

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    Les déclarations de Musk font écho à celles de la COO de SpaceX, Gwynne Shotwell, au début de l'année dernière. Elle a déclaré à l'époque que « Starlink est le bon type d'entreprise que nous pouvons introduire en bourse ». Si SpaceX peut surmonter les défis technologiques liés à la construction et à la distribution du service, l'entreprise est optimiste quant à sa demande et ses revenus potentiels. Musk en 2019 a déclaré aux journalistes que Starlink pourrait rapporter 30 milliards de dollars par an - soit environ 10 fois le revenu annuel le plus élevé que SpaceX attend de son activité principale de fusée.

    Des groupes des télécommunications mettent en doute la capacité de Starlink et s’opposent au financement du haut débit de SpaceX par la FCC

    SpaceX a été l'un des principaux gagnants de la vente aux enchères du programme Rural Digital Opportunity Fund (RDOF), dont les résultats ont été publiés en décembre dernier. L’opérateur des "smallsats" va obtenir près de 900 millions de dollars de financement de la FCC pour fournir le haut débit Starlink à 642 925 foyers et entreprises ruraux dans 35 États. Mais des groupes de l'industrie du haut débit s'opposent à cette offre, dont deux affirmant que Starlink connaîtra un déficit de capacité en 2028, date à laquelle le service par satellite pourrait devoir respecter une échéance importante fixée par la FCC pour son déploiement.

    La Fiber Broadband Association (FBA) et la Rural Broadband Association (NTCA) demandent à la FCC d'examiner attentivement si le service à large bande Starlink de SpaceX devrait recevoir ces fonds. Le financement de SpaceX et d'autres fournisseurs d'accès Internet ne sera pas finalisé avant que la FCC n'examine leurs demandes détaillées, qui ont été soumises après la vente aux enchères inversée. Si son financement obtient l'approbation finale, SpaceX devra fournir des vitesses de 100 Mbps en émission et de 20 Mbps en réception à 642 925 sites pour respecter son engagement envers la FCC.

    La NTCA représente 850 petits opérateurs de télécommunications, tandis que la FBA représente un mélange de fournisseurs d'accès Internet, de municipalités et de vendeurs qui vendent des équipements et des services aux fournisseurs d'accès Internet. La demande des deux groupes survient quelques jours après que des groupes de lobby pour les coopératives électriques qui fournissent du haut débit aient déclaré à la FCC que la technologie des satellites en orbite basse (LEO) de SpaceX est expérimentale et non prouvée, et qu'elle ne devrait pas recevoir de financement.

    La FCC n'acceptera pas nécessairement les affirmations des groupes. Prévoir un manque de capacité sept ans à l'avance est délicat, et les groupes qui ont commandé l'étude ont tout intérêt à empêcher SpaceX d'obtenir un financement. L'argent qui n'est pas distribué à SpaceX pourrait être donné à d'autres fournisseurs d'accès à Internet. Les 885,51 millions de dollars versés à SpaceX représentent une grande partie des 9,2 milliards de dollars accordés à 180 entités dans tout le pays pour étendre les réseaux à 5,2 millions de foyers et d'entreprises.

    56 % des abonnés des zones financées par la FCC « connaîtront une dégradation du service »

    Pour analyser si SpaceX peut parvenir aux objectifs du programme RDOF, la FBA et la NTCA ont engagé le cabinet de conseil Cartesian, qui a fait l’analyse suivante : "(a) SpaceX a fourni publiquement des informations limitées sur son réseau et ses capacités de performance ; (b) les plans de réseau et les capacités de performance de SpaceX continuent à évoluer ; et (c) les actions de la Commission dans les procédures en cours et futures pourraient faire évoluer davantage les plans de SpaceX".

    Selon les dossiers du groupe de pression, cette analyse est basée « sur les meilleures informations disponibles publiquement et sur des hypothèses prudentes en ce qui concerne des facteurs tels que la demande », mais la FBA et la NTCA ont reconnu que « les informations fournies confidentiellement par SpaceX par le biais du processus de formulaire long peuvent fournir des éléments supplémentaires et donner des résultats différents ». Avec ces réserves, le rapport de Cartesian prédit qu'en 2028, 56 % des abonnés des zones financées par la FCC de SpaceX « connaîtront une dégradation du service » en raison de la congestion. Cartésien a choisi 2028 parce que c'est à cette date qu'un délai de six ans pour déployer tout le haut débit nécessaire risque de passer.

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    « Davantage de sites seront touchés si l'utilisation de la RDOF est plus élevée, ou si SpaceX lance moins de satellites d'ici 2028 », poursuit le rapport. « Le service RDOF pourrait être nettement plus mauvais si la capacité de Starlink est allouée à des cas d'utilisation non RDOF ». Cartesian a déclaré que son « modèle suppose que Starlink est en mesure d'atteindre son objectif de 12 000 satellites avant la date d'achèvement du RDOF obligatoire » et que « la capacité de débit d'un seul satellite est fixée à 20 Gbps par les déclarations publiques précédentes de SpaceX ».

    Pour prédire la capacité requise par abonné, Cartésien a déclaré qu'il s'était inspiré « des estimations actuelles de l'utilisation moyenne de la bande passante par abonné, aux heures de pointe, qui vont de 1,7 à 2,7 Mbps ». Il a relevé ces estimations de l'utilisation aux heures de pointe « pour établir une capacité minimale requise de 3,6 Mbps par abonné afin de fournir une marge de 25 % aux heures de pointe les plus utilisées ».

    Le cabinet a également tenté de tenir compte de la croissance future de la demande de bande passante provenant de sources telles que la vidéo en continu 4K. D'ici 2028, Cartesian a estimé que SpaceX devra fournir 15,3 à 20,8 Mbps par abonné pour remplir ses obligations. Ce chiffre est inférieur aux 100 Mbps requis pour les vitesses de téléchargement, car les scénarios dans lesquels chaque abonné à la large bande utilise tous les bits disponibles ne sont pas réalistes. De plus, tous les abonnés n'utilisent pas activement l'Internet aux heures de pointe. Selon son rapport, les précédentes exigences de la FCC « ont imposé un seuil de 80/80, ce qui signifie que 80 % des lieux de test doivent égaler ou dépasser les tests de vitesse de 80 Mbps ».

    « Nous avons modélisé la meilleure part possible d'abonnés de Starlink entièrement desservis dans le cadre des exigences de capacité de 15,3 et 20,8 Mbps respectivement - les clients recevant moins feront l'expérience d'une dégradation du service », selon le rapport. À 15,3 Mbps en 2028, 56 % des abonnés se situeront en dessous du seuil ; à 20,8 Mbps en 2028, 57 % des abonnés se situeront en dessous du seuil, selon le rapport.

    L’attribution du fonds à SpaceX dépendra d’un examen minutieux de ces revendications par la FCC, mais Starlink pourrait en fait être la meilleure option pour de nombreux Américains qui vivent hors du champ du haut débit. La fibre optique jusqu'au domicile est évidemment la référence actuelle en matière de haut débit, offrant les vitesses les plus rapides, des téléchargements en émission aussi rapides que les téléchargements en réception et une excellente fiabilité. Mais les fournisseurs d'accès Internet historiques n'ont pas étendu la fibre optique à de vastes régions des États-Unis, en particulier dans les zones rurales et même dans de nombreuses zones urbaines et suburbaines.

    Si Starlink peut gérer les 5 millions d'utilisateurs que SpaceX prévoit aux États-Unis, il pourrait s'agir d'une mise à niveau énorme dans les villes où les FAI filaires n'ont pas réussi à moderniser les anciens réseaux DSL.

    Ce n’est pas la première fois que des groupes de pression écrivent à la FCC pour s’opposer aux efforts de SpaceX. Plus récemment, ViaSat et d’autres opérateurs de satellites ont déposé une contestation réglementaire affirmant que les satellites Starlink pourraient encombrer l'orbite terrestre basse. La "jonque spatiale" qui consiste principalement en des étages de fusée usagés et des satellites "morts" qui sont toujours en orbite pourrait entrer en collision avec des fusées actives. Elon Musk a bien sûr critiqué ce défi, affirmant que ViaSat se préoccupe davantage de la concurrence posée par Starlink que du problème de la "jonque spatiale".

    Sources : Starlink, NTCA et FBA (1 & 2)

    Et vous ?

    Qu’en pensez-vous ?
    Allez-vous passer une précommande pour le service Internet Starlink, qui sera disponible au deuxième semestre 2021 ?
    Êtes-vous d’accord avec l’argument des groupes de pression selon lequel il faut prévoir une pénurie de capacité de Starlink pour les abonnés des zones financées par la FCC en 2028 ? Pourquoi ?
    Que pensez-vous de l’étude du cabinet Cartesian ?

    Voir aussi :

    SpaceX prévoit un service téléphonique Starlink, une batterie de secours, et un accès pour les gens à faible revenu, ainsi que « les applications vocales autonomes dans le réseau Starlink »
    Le bêta test public de Starlink commence à la réception des invitations, et à l'apparition de l'application dans l'App Store et Google Play, respectivement pour iOS et Android
    Une tribu amérindienne obtient un accès anticipé à Starlink de SpaceX et dit que c'est rapide, « nous avons été catapultés au XXIe siècle », a déclaré la tribu Hoh
    La moitié de l'Amérique est prête à passer à l'Internet par satellite Starlink, selon une étude de la société d'évaluation de produits et de services Review.org
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  18. #378
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    Par défaut Starlink obtient l'autorisation de l'Arcep pour l'exploitation de son réseau Internet satellitaire en France
    Starlink obtient l'autorisation de l'Arcep pour l'exploitation de son réseau Internet satellitaire en France,
    où l'opérateur a déjà trois stations de base

    L'arrivée en France de Starlink ne fait plus aucun doute. L'Arcep, autorité de régulation des télécoms, a accordé une licence d'utilisation de fréquences à SpaceX pour l'exploitation de son réseau Internet satellitaire Starlink en France dans le cadre de ce projet permettant de proposer une connectivité haut débit grâce à des satellites regroupés au sein d’une constellation nommée Starlink. D’où le nom du service, dont l’objectif affiché est, rappelons-le, de réduire les zones blanches dans le monde (Starlink n'a donc pas pour vocation à servir les villes, mais les zones du territoire les moins denses) :

    « L’Arcep publie la décision n° 2021-0116 attribuant une autorisation d’utilisation de fréquences radioélectriques à la société Starlink Internet Services Limited pour un réseau ouvert au public lui permettant de fournir un accès à internet fixe par satellite.

    « Starlink est un projet d'accès à internet par satellite proposé par le constructeur aérospatial Space X. Cette connectivité sera fournie grâce à des satellites regroupés au sein d’une constellation nommée Starlink.

    « Dans le cadre du projet "Starlink", l’Arcep a pour rôle d’étudier, et d’autoriser le cas échéant, l’exploitation des fréquences déjà enregistrées à l’Union internationale des Télécommunications (UIT) au niveau spatial, sur le territoire national.

    « L’Arcep est affectataire des fréquences sollicitées par Starlink et en fixe les conditions techniques d’utilisation. Ces conditions techniques visent à permettre la cohabitation entre plusieurs services et utilisateurs différents dans la bande afin de réduire au maximum les risques de brouillage. L’autorisation délivrée par l’Arcep ne dispense pas de la délivrance d’autres autorisations requises pour l’implantation de stations radioélectriques (déclarations auprès de l’Agence nationale des fréquences, autorisations d’urbanisme) ».

    Les autorisations d’utilisation de fréquences, accordées précédemment et ce jour par l’Arcep à la société Starlink, sont de deux types :
    • Autorisation d’exploitation de fréquences liées aux stations passerelles (Gateway), essentielles au fonctionnement du réseau (ces fréquences sont utilisées pour permettre au satellite de se connecter au réseau terrestre). Trois stations ont ainsi été autorisées par l’Arcep.
    • Autorisation d’exploitation de fréquences liées aux terminaux utilisateurs (type paraboles), nécessaire pour fournir un service d’accès à internet par satellite aux utilisateurs finaux (ces fréquences sont utilisées pour la transmission du signal du satellite vers le terminal de l’utilisateur).

    Comme le rappelle l'Arcep, son rôle est ici « d'étudier et d'autoriser, le cas échéant, l’exploitation des fréquences déjà enregistrées à l’Union internationale des télécommunications (UIT) au niveau spatial » pour le territoire national. En effet, il est de son ressort d'affecter officiellement les fréquences utilisées à Starlink, en fixant les conditions dans lesquelles ces dernières doivent être exploitées.

    Côté fréquences, plusieurs bandes vont pouvoir être exploitées par le réseau Starlink en France : les bandes 10,95-12,70 GHz (sens espace vers Terre) et 14-14,5 GHz (sens Terre vers espace) pour les terminaux utilisateurs ; et les bandes 17,8-19,3 GHz (sens espace vers Terre) et 27,5-30,0 GHz (sens Terre vers espace) pour les passerelles.

    Le 14 décembre 2020, explique l'Arcep « la société Starlink Internet Services Limited [a sollicité] une autorisation d’utilisation de fréquences des bandes 10,95-12,70 GHz (sens espace vers Terre) et 14-14,5 GHz (sens Terre vers espace) afin de fournir des services fixes d’accès à internet haut débit sur l’ensemble du territoire sur lequel l’Arcep est affectataire ». « La société Starlink Internet Services Limited est autorisée à utiliser, sur l’ensemble du territoire sur lequel l’Arcep est affectataire, les fréquences radioélectriques des bandes 10,95-12,70 GHz (sens espace vers Terre) et 14-14,5 GHz (sens Terre vers espace) afin de fournir des services d’accès à internet haut débit ».

    L'Arcep précise que « l’application des conditions techniques de cette décision permet de prévenir des brouillages qui pourraient être causés par les terminaux utilisateurs, particulièrement parce qu’ils ne font l’objet d’aucune déclaration individuelle et donc d’aucune coordination. Cependant, elle ne garantit pas que ces stations terriennes fixes puissent être protégées ». En d’autres termes, l'Arcep ne garantit pas que les équipements clients français de Starlink ne seront pas victimes d‘interférences dans certaines parties du territoire.

    En outre, Starlink devra s'acquitter d'une redevance dont le montant n'est pas précisé à date par l'Arcep. Cependant, son calcul est détaillé dans le chapitre I du décret n°2007-1532.

    Selon les premiers tests, Starlink permet des débits descendants compris entre 80 Mb/s et plus de 200 Mb/s, avec la constellation actuelle, ce qui est déjà inédit pour un accès internet par satellite. À terme néanmoins les débits pourraient augmenter jusqu'à 1 Gb/s.

    Il sera donc possible, bientôt, de souscrire à un abonnement à Starlink pour bénéficier de cette couverture. Le service est disponible en version bêta aux États-Unis, au Canada ainsi qu'au Royaume-Uni, et revendique 10 000 clients.

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    L'UE ne veut pas laisser l'Internet satellitaire à Starlink

    Début janvier, Bruxelles a commandé une étude de faisabilité à de grands noms européens comme Airbus, Thalès, Orange ou Eutelsat pour concevoir un service d’Internet satellitaire européen destiné à stimuler l’économie digitale et réduire la fracture numérique. La nouvelle initiative qui vise à renforcer la souveraineté digitale de l’Europe est annoncée alors que SpaceX entend proposer à long terme un accès généralisé à l'Internet par satellite via son service Starlink.

    L'étude de faisabilité devrait avoir une durée d'un an, coûtera 7,1 millions d'euros et est destinée à concevoir un système spatial indépendant de communications propre à l’Union européenne. Elle est confiée à un consortium de fabricants et d’opérateurs de satellites, d’un opérateur de télécommunication et du fournisseur européen de services de lancement afin d’étudier la conception, le développement et le lancement d’un système spatial européen de communications.

    Cette étude a pour but d’évaluer la faisabilité de cette nouvelle initiative destinée à renforcer la souveraineté digitale de l’Europe et à fournir une connectivité sécurisée à ses citoyens, ses entreprises commerciales et ses institutions publiques. Comme le projet Starlink, le système aura également pour mission d’assurer une couverture, à l’échelle mondiale, des zones rurales et des zones blanches. Une fois validé, ce nouveau projet phare de l’Union européenne, qui s’inscrit dans la lignée des programmes Copernicus et Galileo, exploitera pleinement les synergies et le potentiel technologique des industries numérique et spatiale, a écrit Orange l’un des géants européens a qui a été confié l’étude.

    « Cette étude aura pour but d’évaluer la faisabilité de cette nouvelle initiative destinée à renforcer la souveraineté digitale de l’Europe et à fournir une connectivité sécurisée à ses citoyens, ses entreprises commerciales et ses institutions publiques », indique l'Union européenne. Et d'indiquer que ce nouveau système aura, comme Starlink, pour vocation « d’assurer une couverture, à l’échelle mondiale, des zones rurales et des zones blanches ».

    Les acteurs de la technologie sélectionnés par Bruxelles pour mener à bien cette étude sont : Airbus, Arianespace, Eutelsat, Hispasat, OHB, Orange, SES, Telespazio et Thales Alenia Space. Il leur revient de concevoir le futur système spatial européen à même de fournir des services sécurisés de communication aux États membres de l'UE, « ainsi qu’une connectivité à large bande pour les citoyens, les entreprises et les secteurs de la mobilité européens, renforçant ainsi la souveraineté numérique de l’Union ».

    « La phase d’étude attribuée par la Commission européenne permettra plus particulièrement de définir les besoins des utilisateurs, la mission du système, une conception architecturale préliminaire et un concept de prestation de services, ainsi que les estimations budgétaires afférentes », a précisé la Commission européenne. « Un programme de partenariat public-privé (PPP) sera envisagé et évalué au cours de cette phase ».

    L’étude examinera la façon dont ce système spatial pourrait améliorer les infrastructures critiques, actuelles et futures, y compris les réseaux terrestres. Elle évaluera également la manière de se connecter à ces infrastructures pour renforcer les capacités de l’Union en matière d’accès au cloud et pour fournir des services numériques de manière indépendante et sécurisée, des caractéristiques essentielles pour susciter la confiance vis-à-vis de l’économie numérique et garantir l’autonomie stratégique et la résilience de l’Europe. Le projet a été initié par le commissaire européen à l'industrie, Thierry Breton, ancien directeur de la technologie et ministre français des Finances.

    Source : Arcep

    Et vous ?

    Que pensez-vous de Starlink ?
    Seriez-vous tenté de l'essayer malgré les tarifs (celui de la bêta s'élève à 99 dollars par mois – environ 80 euros –, un prix auquel il faudra ajouter des équipements, notamment un "kit Starlink" pour 500 dollars de plus – environ 410 euros –) ?
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  19. #379
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    Un peu cher par rapport a l'offre courante. Mais en fonction des perf, si ca permet d'avoir un internet stable et rapide, au lieu d'un adsl de bout de ligne, instabe et lent (~30€ vs 80€) a moins de passer par une solution 4G si disponible (50€) ...
    Ca peut faire réfléchir.

  20. #380
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    Seriez-vous tenté de l'essayer malgré les tarifs (celui de la bêta s'élève à 99 dollars par mois – environ 80 euros –, un prix auquel il faudra ajouter des équipements, notamment un "kit Starlink" pour 500 dollars de plus – environ 410 euros –) ?
    Vu l'état et la médiocrité des réseaux/FAI français (surtout rural). Je pense que j'aurai pu me laisser tenté. 80€ pour un accès haut débit garantie et meilleurs que la moyenne pourquoi pas, mais ça serait pas adaptés au petit revenu.

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