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  1. #341
    Membre confirmé
    Tout ça pour avoir facebook dans la brousse... Et bien...

  2. #342
    Membre habitué
    Hauteur
    station internationale: altitude 300km~,
    Constellation spacex: 1100km~,
    Satellites géostationnaires : 36 000km,
    Spot: 820km,
    ...
    La jungle du trafic spatial
    SpaceX veut envoyer 12.000 satellites à quelque 500 kilomètres de la Terre et a déjà obtenu le feu vert de la FCC pour en lancer plus du tiers, tandis qu'Amazon a déposé cet été un dossier pour lancer 3.236 satellites à 600 kilomètres de nos têtes pour sa constellation Kuiper.

    Comment désorbiter un micro-satellite en fin de vie ? Comment l'éliminer s'il tombe en panne ? Qui paiera pour éviter que ces centaines de micro-satellites ne deviennent des débris spatiaux ? Qui paiera en cas de retombée accidentelle en zone habitée ? Pour l'heure, il n'existe aucun code de la route dans l'espace. Premiers concernés, les Américains ont chargé la FCC de débroussailler le terrain, mais celle-ci s'oriente vers un système d'engagements volontaires, en estimant que le marché fera le tri entre opérateurs vertueux ou non.
    , www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/satellites l'europe veut éviter un far west dans l'espace

  3. #343
    Nouveau membre du Club
    La Terre - future planète à anneau(x) ?
    Ben avec 42000 corps orbitant la Terre, on va avoir un anneau - raréfié c'est vrai, mais qui sait ce qu'on va encore y rajouter ? 42000 pourrait n'être qu'un pâle début. On sera le Saturne des planètes rocheuses. Et comme la gravité ne laissera pas les choses comme elles sont, dans le futur lointain, une nouvelle lune s'édifiera... Ou on va avoir un bombardement de météorites

  4. #344
    Membre averti
    Possibilité de changer les choses : aucune
    L'espace et tout ce qui est au-dessus de nos têtes n'appartient à personne, chacun y fait déjà ce qu'il veut malgré le traité de l'espace.



    Objectif : combler le ciel pour éviter que les autres puissances s’ y installe.

    solutions mineures : boycotter mondialement amazon pour couler ses fonds
    Arrêter acheter des smartphones
    "Pourquoi faire compliqué......quand on peut faire simple......"

  5. #345
    Chroniqueur Actualités

    Le bêta test public de Starlink commence à la réception des invitations
    Le bêta test public de Starlink commence à la réception des invitations
    et à l'apparition de l'application dans l'App Store et Google Play, respectivement pour iOS et Android

    Starlink est le programme de SpaceX projetant de fournir une connexion Internet à haut débit depuis l’espace. SpaceX a déjà commencé une phase bêta privée dans certaines régions des États-Unis dès le début de l'été, avant d’annoncer au début du mois qu’il a à présent lancé suffisamment de satellites pour une bêta publique “assez large”. Il semblerait que cette bêta publique ait démarré, ou est sur le point de démarrer, car l’entreprise a commencé par envoyer des invitations par mail à différentes personnes pour rejoindre ce test grand public. Il a aussi publié une application sur l’App Store à cet effet.

    SpaceX a déjà commencé à tester son service Starlink, en commençant par les employés de l'entreprise plus tôt cet été. Les premiers tests de vitesse qui sont apparus en ligne, et qui ont ensuite été confirmés par SpaceX, ont montré des vitesses Internet impressionnantes, même avec moins d'un dixième du nombre de satellites prévus ; sur une première flotte de 12 000 satellites prévus, la société n’a actuellement lancé qu’environ 800 satellites. Cela dit, les résultats semblent convaincants, même des astronautes ont noté ce mois qu’environ 3 % des satellites du réseau ne marchent pas.


    Pour en revenir à la bêta publique, tout porte à croire qu’elle a commencé, car un utilisateur de Reddit a indiqué avoir reçu une invitation par courriel au programme bêta public de Starlink, tout en publiant une capture d’écran du courriel. Des détails du message montrent que le nom officiel du programme est “Better Than Nothing”, et il pose les bases de ce à quoi il faut s'attendre pendant les tests, y compris les coûts de l'équipement nécessaire et celui de l'abonnement mensuel. Voici ci-dessous quelques autres détails visibles sur la capture d’écran publiée hier :

    • vitesses estimées de 50 Mb/s à 150 Mb/s ;
    • latence estimée de 20 à 40 ms ;
    • quelques interruptions de la connectivité à prévoir ;
    • 499 $ pour l'antenne réseau à commande de phase et le routeur ;
    • abonnement de 99 dollars par mois.

    Par ailleurs, SpaceX a aussi publié une application sur l’App Store pour iOS et sur Google Play pour Android. L'application permet à un utilisateur de se connecter au service et de le configurer, d'effectuer des tests de vitesse et de résoudre les problèmes de connectivité. Toutefois, tant que vous n’avez pas acheté le récepteur et l'antenne Starlink, l’application ne vous servira pas à grand-chose, si ce n'est espérer être sélectionné comme un testeur bêta. Pour la télécharger, il suffit de rechercher “Starlink” dans l’App Store ou dans Google Play et d’appuyer ensuite sur "installer”.

    Ce test grand public se déroulera certainement dans les régions situées au nord des États-Unis et dans le sud du Canada, comme spécifié au début du mois par Elon Musk, PDG de SpaceX et de Tesla. SpaceX a déjà reçu l’aval du régulateur américain pour le bêta-test, et du côté du Canada, le CRTC (le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes) a approuvé la licence au début de ce mois.

    Starlink et le problème des débris spatiaux

    SpaceX a lancé son premier lot de 60 prototypes en mai 2019 et, à ce jour, a fait voler au total 775 satellites Starlink. Cela dit, même si de nombreuses réactions montrent que le projet est en train de rencontrer un succès, des rapports estiment qu’environ 3 % de ces engins spatiaux pourraient avoir échoué. Selon les astronomes, dont Jonathan McDowell, un astronome du Centre d'astrophysique de Harvard-Smithsonian, cela constitue un danger pour les autres satellites qui sont toujours en orbite, notamment l’ISS (la station spatiale internationale), et même pour les astronautes.

    Pour l’instant, SpaceX a reçu l'autorisation du gouvernement américain de lancer 12 000 satellites Starlink, mais l’entreprise prévoit en effet de former une constellation de 42 000 satellites. Ainsi, si 3 % de la constellation Starlink prévue au maximum échoue, cela pourrait signifier 1260 satellites morts, de la taille d'un meuble d’environ 250 kg, qui tournent sans but autour de la planète. Ce grand nombre de débris viendrait encore s’ajouter aux 3200 satellites non fonctionnels en orbite terrestre dénombrés par l’Agence spatiale européenne en février dernier.

    Ces engins spatiaux “morts” menacent régulièrement d'entrer en collision avec d'autres et de créer une crise de débris spatiaux. Cette semaine, par exemple, les traqueurs de satellites ont signalé un passage rapproché “à très haut risque” entre un satellite mort et un corps de fusée mis au rebut. Une entreprise a évalué à 10 % le risque de collision, mais finalement, il n'y a pas eu de collision. SpaceX a annoncé qu’il a une solution à ce problème : les satellites Starlink comporteraient un système d’auto-destruction et de désorbitation, mais cela ne convainc pas les astronomes.

    En effet, SpaceX affirme que ses satellites se désorbiteront naturellement, ou brûleront dans l'atmosphère terrestre, si leurs systèmes de propulsion ne fonctionnent pas. Mais, selon le site Web de Starlink, ce processus peut prendre jusqu'à cinq ans. Pendant ce temps, les anciens satellites tournent autour de la Terre 10 fois plus vite qu'une balle tirée par un revolver, sans personne pour les éloigner des autres engins spatiaux qui pourraient se trouver sur leur chemin. Toutefois, l’entreprise reste confiante quant à sa démarche et affirme qu’il y a moins d'un pour cent de chances qu’une telle chose arrive.

    Source : Aperçu du courriel d’invitation de SpaceX

    Et vous ?

    Qu'en pensez-vous ?

    Voir aussi

    SpaceX accélère sa production et fabrique 120 satellites Internet Starlink par mois, un rythme sans précédent dans l'industrie spatiale

    Environ 3 % des satellites Starlink de SpaceX pourraient avoir échoué et pour une constellation de 42 000 engins spatiaux, cela pourrait déclencher une crise de débris spatiaux

    SpaceX a lancé suffisamment de satellites Starlink pour une prochaine bêta publique « assez large », après que les derniers satellites auront atteint leur position cible

    Les utilisateurs de la version bêta de Starlink obtiennent des vitesses de téléchargements allant de 11 à 60 Mb/s, selon des tests effectués par Speedtest by Ookla

    Une tribu amérindienne obtient un accès anticipé à Starlink de SpaceX et dit que c'est rapide, « nous avons été catapultés au XXIe siècle », a déclaré la tribu Hoh
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  6. #346
    Modérateur

    La latence semble très impressionnante !

    J'ai le souvenir des connexions satellite type nordnet ou on prenais plus d'une seconde de latence !
    Pry Framework php5 | N'oubliez pas de consulter les FAQ Java et les cours et tutoriels Java

  7. #347
    Membre confirmé
    deux satellites morts ont failli se croiser et ont explosé en centaines de milliers de morceaux de débris
    c'est la peur de se rencontrer qui les a fait exploser ?

  8. #348
    Membre éprouvé
    les Américains ont chargé la FCC de débroussailler le terrain, mais celle-ci s'oriente vers un système d'engagements volontaires, en estimant que le marché fera le tri entre opérateurs vertueux ou non.
    bah voyons, c'est nouveau , le marcher ne permettrait d'avoir que des opérateurs vertueux... comme chacun le sait, ce sont les compagnies pétrolières les plus vertueuses qui règnent sur le marcher, idem pour les constructeurs (automobile, informatique etc), idem pour l'industrie agro alimentaire, l'industrie textile, l'industrie chimique....

    ont est pas trolldi?
    Salut à tous et merci @# yoyo3d

  9. #349
    Expert éminent sénior
    Citation Envoyé par grunk Voir le message
    La latence semble très impressionnante !

    J'ai le souvenir des connexions satellite type nordnet ou on prenais plus d'une seconde de latence !
    En effet les latences de Starlink sont folles comparé au géostationnaire classique, mais normalement le géostationnaire est quand même en dessous de la seconde de latence .

    Le calcul est simple, l'orbite géostationnaire est à 36 000 km d'altitude, ce qui fait qu'une transmission entre le satellite et la surface prend au strict minimum 0,12s (36 000/c). Sachant qu'une communication nécessite un aller-retour vers le satelite pour la requête réseau et un autre allez-retour pour la réponse, il faut multiplier ce temps par quatre ce qui donne un minimum totalement incompressible de 480 ms pour la partie satellite de la connexion, auquel il faut ajouter la latence du reste du réseau, ce qui fait que l'on est en général entre 500 et 600ms. Avec les satellites Starlink à environ 500km d'altitude, on tombe à 6,66ms (4*500/c) pour la partie satellite de la connexion, ce qui pèse bien plus modérément au final par rapport au reste de la connexion.

  10. #350
    Membre du Club
    projet mégalo est inutile
    Quand on y pense il est incroyable que cette société n'ai même pas pris le soin de consulter les scientifiques et astronomes du monde entier avant de lancer ce projet.

    Déjà aujourd'hui des observations de l'espaces sont pollués par ces trainée lumineuse provoqué par ces satellites. Des télescopes ayant coûté des millions d'euros voient leurs travaux gâchés par ça.

    Quelqu'un a dit que l'observation des étoiles par chaque être humain sur terre que l'on connait depuis des milliers d'années ne sera plus jamais la même après ce projet démentiel.

    Espérons que cette folie d'un mégalomane se casse les dents économiquement car le seul langage qu'il connaisse c'est le profit à courte vue. Cet internet n'est utile que dans des zones non couverte par l'internet terrestre comme la fibre qui fonctionne parfaitement bien. Est-ce que les habitants des banquises du grand nord ou les habitants des iles du pacifique vont pouvoir débourser une somme suffisamment forte pour que le projet soit rentable ? espérons que non.

  11. #351
    Membre extrêmement actif
    Excuse-moi mais le fait de pouvoir permettre à des milliards de péquenots et d'indigènes dans le monde de voir les vidéo youporn en HD c'est quand même bien plus important que de permettre à une poignée d'astronomes retraités de voir les astres, d'autant que de toute façon les télescopes terrestres c'est mort à cause de la pollution lumineuses des villes et autres.

    Son projet est cohérent puisque si les télescopes terrestres sont mort il faudra lui commander des lanceurs pour avoir des télescopes spatiaux.
    Si les 3% de ses satellites dont il a perdu le contrôle bousillent les satellites des autres il faudra encore commander plus de lanceurs pour les remplacer, il y a pensé à tout

    Business is business

    Il a peut être l'air totalement déjanté avec son projet martien mais il est loin d'être con.

    « L’humour est une forme d'esprit railleuse qui s'attache à souligner le caractère comique, ridicule, absurde ou insolite de certains aspects de la réalité »

  12. #352
    Membre du Club
    "Les indigènes dans le monde"... no coment. Et la vision que vous avez de l'astronomie ( tous des retraités) c'est un peu affligeant non ?.

    Mais on me signale dans l'oreillette que c'était de l'humour. Du comique. Du gros qui n'a pas peur de tacher la blouse.

    Sache bien que le plus probable dans la farce starlink, c'est que l'un de ses bidules va un jour jouer au billard avec d'autres satellites et le syndrome de Kessler aidant toute exploration de l'espace deviendra beaucoup plus sportive.

    Quant à savoir si Elon Musk sait ce qu'il fait , je ne sais pas. Une marque de bagnole qui perd de l'argent. Des fusées qui ravitaillent la station internationale ce que la Nasa faisait depuis plus de 40 ans. Des projets dans la fabrication d'implant connecté dans le cerveau ? (pour choisir entre le coulommiers et le beaufort et passer le message au frigo ?).

    Avec ses milliards ferait bien d'investir dans la sauvegarde de la bio diversité ou la recherche d'un remède contre le covid. Serait bien plus utile.

  13. #353
    Membre extrêmement actif
    Malgré ce que tu en dis les lanceurs réutilisables et les Tesla c'est une réussite de mon point de vue.

    D'un point de vue écologique c'est partagé :
    - Voitures électriques, panneaux solaires, méga batterie (Australie) : Bien
    - Tourisme sur Mars : Aberration totale

    On sait aujourd'hui que économiquement et techniquement ils serait parfaitement possible de passer aux énergies sans émissions de gaz à effet de serre, oui cela coûterais très cher et il y a du boulot mais c'est faisable.
    Plusieurs pays vont dans ce sens et ont déjà de très bons résultats, par exemple Australie : Solaire + Mégabatterie.
    La France qui est un très grand pays par rapport à sa population, avec des cours d'eaux à foison, et un domaine maritime colossal, serait parfaitement apte à le faire : nucléaire, barrages, solaire, éolien, éolien offshore, et stockage sous forme hydraulique (barrage), et option méga batterie de Musk.

    Tous le monde est d'accord pour dire que la fermeture symbolique de Fesseneim pour ré-ouvrir les centrales à charbon est une connerie, de toute façon aucune centrale actuelle n'est aux nouvelles normes, les travaux de remise aux normes ne sont pas terminés, toutes les centrales en France sont encore aux norme pré Fukushima. Donc une de plus ou de moins...
    « L’humour est une forme d'esprit railleuse qui s'attache à souligner le caractère comique, ridicule, absurde ou insolite de certains aspects de la réalité »

  14. #354
    Chroniqueur Actualités

    SpaceX vient de lancer une fusée Falcon 9 pour la 100e fois, mettant en orbite 60 satellites Internet Starlink
    SpaceX vient de lancer une fusée Falcon 9 pour la 100e fois, mettant en orbite 60 satellites Internet Starlink,
    Ce Falcon a atterri pour la septième fois, établissant un nouveau record

    Le 100e vol d'une fusée Falcon 9 a mis 60 autres satellites en orbite pour le réseau Starlink de SpaceX mardi soir, ajoutant un autre élément de construction à une flotte prévue de milliers de stations relais spatiales alimentées par l'énergie solaire pour assurer la connectivité à large bande dans le monde entier. Ce lancement est aussi le 23e vol en 2020 de SpaceX d'Elon Musk, le plus grand nombre de vols que la société ait réalisés en un an.

    Le dernier lot de Starlinks a porté le nombre total de lancements à 955, selon CBS News, alors que SpaceX continue de construire une constellation de satellites Internet conçus pour fournir des services à large bande aux abonnés même dans les zones les plus difficilement accessibles. Des milliers d'autres satellites sont prévus, l'objectif de Starlink étant d'envelopper la Terre d'un réseau de 42 000 satellites qui transmettent l'Internet à haut débit.


    La mission réussie de mardi dernier a également établi un nouveau record pour le programme de réutilisation des fusées de SpaceX - un record qui pourrait être battu à nouveau dans les mois à venir si SpaceX maintient sa cadence de lancement effréné. Pour la première fois, un propulseur réutilisable de Falcon 9 a effectué son septième voyage dans l'espace et son retour lors du vol de mardi soir.

    Ce lancement marquait également la 16e mission Starlink de SpaceX. La fusée à deux étages a décollé du Space Launch Complex 40 de la base aérienne de Cape Canaveral en Floride à 21h13 mardi. Environ neuf minutes plus tard, le premier étage du propulseur Falcon 9 est revenu sur Terre, atterrissant sur le vaisseau drone de SpaceX appelé "Of Course I Still Love You" (Bien sûr que je t'aime encore), qui était positionné au nord-est de Cap Canaveral dans l'océan Atlantique.

    « Pour la septième fois, ce Falcon a atterri », a déclaré Kate Tice, ingénieur chez SpaceX, lors de la diffusion en direct du lancement. Elon Musk, fondateur et PDG de SpaceX, avait déjà déclaré que la dernière version du propulseur Falcon 9 pourrait voler 10 fois sans aucune rénovation majeure, et peut-être 100 fois avec des révisions périodiques.


    Un utilisateur de Twitter a écrit dans un post : « SpaceX a fait voler et fait atterrir la même fusée pour la 7e fois, 7e fois ... Il y a quelques années, tout le monde pensait que les fusées réutilisables n'étaient que de la science-fiction. Que cela restait dans la tête explosive d’Elon Musk ».

    La fusée Falcon 9 a déjà volé sur la mission Telstar 18 VANTAGE en septembre 2018, la mission Iridium-8 en janvier 2019, et quatre missions Starlink en 2019 et 2020, a rapporté Business Insider. Cette dernière mission était le 23e lancement de SpaceX en 2020, le plus grand nombre de vols effectués par la société au cours de la même année. Son record précédent était de 21 vols réalisé en 2018.

    Le décollage a eu lieu trois jours plus tard que prévu en raison de vents violents qui ont retardé le test de mise à feu du moteur du premier étage et de conditions météorologiques difficiles dans la zone de récupération des propulseurs en mer. Mais la voie était libre mardi, lorsque le Falcon 9 s'est élancé au-dessus de l'océan Atlantique, offrant un spectacle grandiose en début de soirée pour les habitants de la région et les touristes.

    En octobre dernier, SpaceX a lancé la version bêta publique pour Starlink, appelé "Better Than Nothing Beta". La société a commencé à tester le service dans le nord des États-Unis et le sud du Canada, et prévoit de lancer bientôt un test bêta public complet dans tout Amérique du Nord. Le site Web de Starlink indique qu'il souhaite une couverture aux États-Unis et au Canada d'ici à la fin de 2020 et une « couverture quasi globale du monde habité » d'ici à 2021.

    La version bêta étendue sera disponible en janvier, et il n'est pas prévu de plafonnement des données

    Alors que SpaceX s’apprêtait au lancement de la dernière mission Starlink, des ingénieurs de Starlink ont répondu à des questions lors d'une session de questions-réponses sur un réseau social samedi, couvrant des sujets tels que les plafonds de données, quand la bêta publique s'étendra à plus d'utilisateurs, et comment le service satellitaire à large bande se développera et évoluera à l'avenir.

    À la question des utilisateurs du réseau social de savoir si les utilisateurs seront un jour confrontés à des limitations de données, l'équipe de Starlink - sous le nom d'utilisateur "DishyMcFlatface", qui est également le surnom de SpaceX pour l'antenne parabolique Starlink - a donné une réponse vague : « Pour l'instant, le service bêta de Starlink n'a pas de plafonds de données ».

    Bien que cette réponse couvre le présent, mais pas l'avenir, un commentaire ultérieur des ingénieurs a donné une réponse plus détaillée qui suggère que SpaceX essaie d'éviter les plafonds de données : « Nous ne voulons donc pas mettre en place des plafonds de données restrictifs comme ceux que les gens ont rencontrés avec l'Internet par satellite dans le passé. Pour l'instant, nous essayons encore de trouver une solution à beaucoup de choses - nous devrons peut-être faire quelque chose à l'avenir pour prévenir les abus et faire en sorte que tous les autres bénéficient d'un service de qualité ».

    DishyMcFlatface a également ajouté que « Starlink est un système extrêmement flexible et s'améliorera au fil du temps à mesure que nous rendrons le logiciel plus intelligent. La latence, la bande passante et la fiabilité peuvent toutes être améliorées de manière significative ».

    Ceux qui n'ont pas pu bénéficier de la version bêta de Starlink pourraient y avoir accès jusqu’en fin janvier. Les ingénieurs de SpaceX Starlink ont répondu à cette préoccupation lors de la séance de Q&A en écrivant que la société « augmente régulièrement l'accès au réseau au fil du temps afin de prendre en compte un grand nombre de personnes possible ». « Notamment, nous prévoyons de passer d'une bêta limitée à une bêta plus large fin janvier, ce qui devrait permettre à un plus grand nombre d'utilisateurs de participer ».

    Pour être sélectionné et espérer obtenir Starlink, il faudra entrer votre adresse e-mail et votre adresse de service sur le site Web de Starlink puis attendre la réponse de la société. Le paiement de pots-de-vin n’est apparemment pas utile. Lorsqu'un utilisateur du réseau social a demandé « Comment sont choisis les utilisateurs de la version bêta et quel est le montant d'un bon pot-de-vin », l'équipe de Starlink a répondu que « Pas besoin de pots-de-vin, notre but est de servir tout le monde au final ».

    Starlink sera fourni pour l’instant à l'adresse de service de chaque utilisateur bêta

    Un utilisateur qui vit et travaille sur un bateau amarré dans le sud de la Floride a voulu savoir si Starlink fournira un service en pleine mer. « Un système mobile qui me donne une connectivité fiable me permettra vraiment de me déplacer librement sur les côtes des États-Unis, des Bahamas, et éventuellement au-delà », a écrit l'utilisateur.

    Mais, SpaceX promet actuellement de fonctionner à l'adresse de service de chaque utilisateur bêta. « Pour l'instant, nous ne pouvons fournir le service qu'à l'adresse que vous avez indiquée sur starlink.com. Vous pourriez avoir de la chance si vous essayez d'utiliser Starlink dans des endroits proches, mais la qualité du service pourrait être pire », a répondu l’équipe Starlink.

    « Les options de mobilité - y compris le déplacement de votre Starlink vers des adresses de service différentes (ou des endroits qui n'ont même pas d'adresse !) - viendront lorsque nous serons en mesure d'augmenter notre couverture en lançant plus de satellites et en déployant de nouveaux logiciels ». SpaceX a récemment demandé à la Commission fédérale des communications l'autorisation de tester les terminaux d'utilisateurs Starlink "sur des plateformes en mer" et sur des jets privés.


    En ce qui concerne la qualité de la couverture Internet, un bêta-testeur a signalé des « interruptions assez fréquentes pendant l'utilisation », apparemment dues à des obstructions entre l'antenne parabolique et le ciel. « Une fois que d'autres satellites seront déployés, quelle sera l'importance d'avoir une vue du ciel absolument sans obstruction », a demandé l'utilisateur.

    L'équipe d'ingénieurs de Starlink a répondu comme suit :

    « Vous devriez penser à la communication entre la parabole Starlink et le satellite dans l'espace comme un "faisceau étroit" entre Dishy et le satellite. Ainsi, lorsque le satellite passe rapidement au-dessus de votre tête, s'il y a une branche ou un poteau entre la parabole et le satellite, vous perdez généralement la connexion (notez que les obstacles provoquent généralement des pannes et non des réductions de vitesse !) »

    « Nous travaillons sur des fonctionnalités logicielles qui vont améliorer considérablement la situation et, à long terme, la distance dont vous aurez besoin diminuera à mesure que la constellation grandira. Donc, cela va s'améliorer ! », a ajouté l’équipe Starlink.

    « Et puis, un conseil à court terme ! Les satellites se regroupent autour de 53 degrés de latitude (nord et sud). Je me concentrerais donc sur le maintien de cette partie du ciel dégagée pendant que nous continuons à améliorer la situation ! »

    Pour ceux qui sont inquiets à cause des débris en orbite à l’avenir, un commentateur répond ceci :

    « SpaceX n'est pas une véritable préoccupation, leurs satellites sont si faibles que la résistance de l'air les désorbitera assez rapidement si les propulseurs tombent en panne. Au pire, ils pourraient causer un problème pendant quelques mois ». Par contre selon lui, « Les satellites GEO en orbite plus haute que ceux-ci pourraient poser problème, car le temps de décroissance (le temps qu'il faut à la résistance de l'air pour les faire tomber) se mesure en décennies ou en siècles ». Et vous, qu’en pensez-vous ?

    Source : Tweet

    Et vous ?

    Qu’en pensez-vous ?
    Une Fusée Falcon 9 de SpaceX a effectué son 100e lancement. Quel commentaire en faites-vous ?
    Partagez-vous les préoccupations de ceux qui sont inquiets à cause des débris en orbite à l’avenir ?

    Voir aussi :

    SpaceX a lancé suffisamment de satellites Starlink pour une prochaine bêta publique « assez large », après que les derniers satellites auront atteint leur position cible
    Le bêta test public de Starlink commence à la réception des invitations, et à l'apparition de l'application dans l'App Store et Google Play, respectivement pour iOS et Android
    SpaceX accélère sa production et fabrique 120 satellites Internet Starlink par mois, un rythme sans précédent dans l'industrie spatiale
    Environ 3 % des satellites Starlink de SpaceX pourraient avoir échoué, et pour une constellation de 42 000 engins spatiaux, cela pourrait déclencher une crise de débris spatiaux
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  15. #355
    Membre à l'essai
    Avec les plafonds de données imposés aux USA, il est probable qu'un système Starlink fiable, rapide et sans plafond de données soit une offre vraiment intéressante pour certains. J'ai hâte de voir ce que ça va donner mais je me pose quand même des questions sur le nombre énorme de satellites qu'il met en orbite. On verra bien

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