Voici ma sélection :
- Barjavel : La nuit des temps
- Pierre Grimbert : Le Secret de Ji (4 tomes) / Les Enfants de Ji (5 tomes)
- Bernard Werber : Les fourmis / Le jour des fourmis / La révolution des fourmis
- San Antonio, la fête des paires![]()
Voici ma sélection :
- Barjavel : La nuit des temps
- Pierre Grimbert : Le Secret de Ji (4 tomes) / Les Enfants de Ji (5 tomes)
- Bernard Werber : Les fourmis / Le jour des fourmis / La révolution des fourmis
- San Antonio, la fête des paires![]()
je voudrais ajouter a mon autre messages
Jean Christophe Grange:
Le vol des cigognes
le concile de pierre
les rivieres pourpres
la ligne noire
le serment des limbes
je crois que le derniers est le meilleur qu'il ai ecris
le concile de pierre se demarque des autres par un cote un peu fantastique mais il est tres bien quand meme
pour essayer je vous conseille le vol des cigogne, son premier, qui est genial aussi
Mes lectures qui m'ont plus marqués viennent de la litterature africaine:
- "L'étrange destin de Wangrin" (Amadou Hampaté Ba)
- "Quand on refuse on dit non " (Amadou Kourouma)
Ces deux livres résument pour moi l'Afrique.
Un livre que je viens de lire il y'a juste une semaine. On en apprend beaucoup sur l'organisation des sociétés africaines de l'époque coloniale. Tout est intrigue jusqu'à la fin, juste quelques lignes pour décrire la scène, le paysage. Ce qui m'a particulièrement le plus fasciné c'est l'effort qu'a fait l'auteur pour traduire des des expressions africaines dans une langue "étrangère" sans trahir leurs sens originels.
Bonjour,
je me permet de copier ici l'avis d'une membre qui n'a pas assez de messages à son actif pour poster ici, mais dont les conseils me paraissent dignes du plus grand intérêt:
Envoyé par MaliciaR
Hello,
R0d, finalement je peux poster iciMais te remercie d'avoir citer mes idées de lecture.
Ceci étant, j'ai m*rd* avec Stirner : c'est un auteur classé nanard du début du 19e et qui a pas mal disserté sur l'individualisme. Mais je me suis plantée de nom et celui dont je voulais te parler, c'est Stiegler (pas Stigler, c'est un autre, un économiste ricain) dont une bibliographie est trouvable à la fin de l'article le présentant sur wiki.
Le tact dans l'audace c'est de savoir jusqu'où on peut aller trop loin. Cocteau
L'abjection la plus totale, ce n'est pas de trahir, c'est de ne jamais donner un commencement de réalité à ses rêves les plus fous. M. Moreau
Les indispensables : Les règles,, FAQ et tutos avant de poster,
et
!
Traduction de Linux Device Drivers 3 : venez participer
![]()
membre de l'April - Promouvoir et défendre les logiciels libres
![]()
Cool! Alors bienvenue dans la taverne
J'en profite pour te remercier pour tes conseils de lecture. En particulier Beauvois et Joule, c'est ahurissant. Par exemple, p. 60 de "Petit traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens", le résultat de tout une batterie d'expérience:
Ca fait réfléchir... et sur beaucoup de sujets ^^[...]les étudiants les plus manipulés sont ceux qu'on a laissé les plus libres de leur décision initiale.
Merci pour l'accueil
Mots clés chez Beauvois et Joule (et chez d'autres) : théorie de l'engagement et dissonance cognitive.
Pour l'instant, je finis un bouquin qui n'a pas gran-chose à voir avec ça : "Les secrets du vivant - Contre la pensée unique en biologie", de Michel Morange (chercheur en bio et très calé en épistémo et philosophie des Sciences). Très intéressant, surtout quand je vois tous les jours autour de moi ce qu'il dénonce...
Le tact dans l'audace c'est de savoir jusqu'où on peut aller trop loin. Cocteau
L'abjection la plus totale, ce n'est pas de trahir, c'est de ne jamais donner un commencement de réalité à ses rêves les plus fous. M. Moreau
Les indispensables : Les règles,, FAQ et tutos avant de poster,
et
!
Traduction de Linux Device Drivers 3 : venez participer
![]()
membre de l'April - Promouvoir et défendre les logiciels libres
![]()
Yop!
Les livres qui m'ont le plus marqué (et non pas ceux que j'ai le plus appréciés) sont incontestablement ceux de Carlos Castaneda, que j'ai lus quand j'étais très jeune. Depuis, j'ai appris qu'il semble bien que tout cela soit du pipeau...mais ça reste quand même une belle histoire.
Les livres qui m'ont le plus marqué...
allez un top 5 :
"L'homme nu" Dan Simmons
les 8 volumes des "Cantos d'hyperion" et de "Endymion" Dan Simmons
"Dune" Franck Herbert (en particulier "l'empereur-dieu de dune")
"l'homme dans le labyrinthe" Robert Silverberg
"le cycle de fondation" Isaac Asimov
J'y vais de ma pitite liste, même s'il n'y a pas d'ordre de priorité là-dedans.
* Tout Boris Vian;
* "Paroles" (J. Prévert);
* "Les chants de Maldoror" (Lautréamont);
* "Germinal" et "La bête humaine" (Zola)
* "Le Rouge et le Noir" (Stendhal)
* "Hernani", "La dernière nuit d'un condamné" et "L'homme qui rit" (Hugo). Ce dernier livre m'a mis dans un état...
* "Les fleurs du mal" (Baudelaire)
* "Le con d'Irène", ou quand Aragon écrit de la littérature érotique...
* "Le nom de la rose" et "Comment voyager avec un saumon" (U. Eco);
* "Histoires au téléphone" et "Grammaire de l'imagination" (Gianni Rodari). C'est un auteur italien d'une grande créativité et d'un humour fin que j'avais découvert étant gamine avec le premier livre cité qui est un ensemble de contes
* "Le Maître et Margueurite" (Boulgakov). Lu et vu sur scène 2 fois, extra!
* "Les carnets de sous-sol" et "Crime et châtiment" (Dostoevski). Le premier est très court, c'est un monologue torturé qui m'avait beaucoup marqué; son adaptation théâtrale en français que j'ai vue quelques années après ne lui ont rien enlevé (ce qui est parfois le cas quand on traduit des auteurs russes).
* "Trois soeurs" (Tchekov). Quand on joue une des soeurs, ça marque
* "Âmes mortes" (Gogol). Un voyage dans les grandes terres de la Russie tzariste, des personnages délirants,...
* "L'insoutenable légèreté de l'être" et "L'art du roman" (Kundera);
* "Le pigeon" et "La contrebasse" (Süskind);
* "Amour aux temps de choléra" et quelques autres de Gabriel Garcia Marquez;
* "Don Quichotte"
* Primo Lévi "Si c'est un homme"; sur le même thème, un hongrois Imré Kertez, mais je ne me souviens plus du nom du bouquin...
* "Breakfast for champions", "Mother night" et un autre dont je ne me souviens plus du nom (Kurt Voneghut). Beaucoup d'ironie, souvent du cynisme mais sans être lourd et désobligeant, vraiment sympa.
* "On the road" (Kerouak);
* "Contes et récits" (O. Wilde). Magnifiques, ainsi que l'histoire adapté de Narcisse
* "Les sonnets", "Hamlet", "Macbeth", bref Shakespear!
* "The affirmation" (C. Priest). Autant j'ai fui "Le temps inverti" à la 15e page, autant celui-là m'a beaucoup touché;
* tout Stephen King, surtout Dark Tower, "Marche ou crève" et "Ca". J'adore cette manière de créer de la vie dans du papier, on ne sait jamais où commence et s'arrête le magique.
* "Les plus-que-humains" (T. Sturgeon)
* tout Asimov, surtout "Les robots" et une petite nouvelle: "Mortelle est la nuit" ;
* "Les enfants de Darwin" et "L'échelle de Darwin", de Greg Bear. De la hard SF comme on dit, très scientifique et je me demande parfois si c'est vraiment de la fiction.
* "Confessions d'un barjo", K. Dick. J'ai beaucoup de mal avec cet auteur sinon...
Dans des genres un peu plus différents :
* "XY, de l'identité masculine" (E. Badinter). Un pitit livre parlant de la mysandrie, regard intéressant.
* "Les mots et les choses" (Foucault);
* "Le deuxième sexe" I et II (de Beauvoir);
* "Le normal et le pathologique" (G. Canguilhem) en parallèle avec "Moby Dick" : je n'ai jamais autant souffert en lisantOu comment creuser ce qui nous est différent.
* "L'ordre moins le pouvoir" (N. Ballargeon);
* "Manuel universel d'éducation sexuelle" (O. Judson) : c'est fait sous la forme de lettres à l'adresse d'une conseillère sexologue, mais les lettres viennent de représentants de diverses espèces animalesC'est assez hilarant sans rien enlever de l'intérêt et de la variabilité de comportements sexuels dans le monde animal.
* "De l'esprit scientifique" (Bachelard).
* la mythologie grecque
* plusieurs livres sur différentes pratiques de torture (persanes, indiennes, affricaines) : c'est instructif![]()
Le tact dans l'audace c'est de savoir jusqu'où on peut aller trop loin. Cocteau
L'abjection la plus totale, ce n'est pas de trahir, c'est de ne jamais donner un commencement de réalité à ses rêves les plus fous. M. Moreau
Les indispensables : Les règles,, FAQ et tutos avant de poster,
et
!
Traduction de Linux Device Drivers 3 : venez participer
![]()
membre de l'April - Promouvoir et défendre les logiciels libres
![]()
ta PETITE liste
spécialiste du pavé hmmm ?
sinon, ça m'inspire pas mal pour mes prochaines lectures, merci
Waouh, quelle liste! Je plussoie pour la grande majorité.
Les Asimov, j'ai l'impression qu'on est à peu près tous d'accord que c'est excellent. Surtout que sa façon de concevoir ses histoires est fortement compatible avec l'esprit du développeur. Pour ma part, j'avais particulièrement apprécié "le robot qui rêvait" (haa, la collection "j'ai lu" avec les couvertures de Caza, toute ma jeunesse).
Pour Malraux, j'ai plus de mal. Peut-être est-ce dû au fossé idéologique infranchissable qui nous sépare.
Eco, je suis fan depuis que j'ai lu "l'île du jour d'avant". Je suis en train d'essayer de lire "Histoire de la beauté" en Espagnol... dûr dûr
edit: par contre, P. K. Dick, je pense que si tu n'aimes pas (c'est ce que je crois hein, je me plante peut-être complètement) c'est que tu es passé à côté de quelque chose. Je dis ça parce que quand je vois tes goûts, je ne comprend pas comment tu peux ne pas aimer Dick. Pour moi c'est tout simplement le plus génial (pas très français ça hum... mais je sais pas comment dire) écrivain de sf. Le seul (à part quelques rares exceptions ponctuelles, je veux dire, sur une oeuvre, alors que Dick c'est dans quasiment toutes) qui parvient à ajouter une dimension humaine, philosophique, très juste, souvent bien cachée, qui va souvent très loin dans la recherche de ce que nous sommes et vers quoi nous allons (en particulier via sur des thèmes récurrent chez lui qui sont l'apparence - ce qui est, ce qui parait, ce que nos sens nous transmettent et l'interprétation que nous en faisons -, la connaissance et l'apprentissage, ainsi que les troubles psychologiques dont il se sert pour mettre en exergue certains traits de l'individu et travailler dessus).
My cent![]()
je plussoie, d'habitude je trouve que les œuvres de Hugo se trainent un peu mais celui ci je l'ai lu d'une traite. (faut dire qu'il est plus court que "les misérables")
Concernant Asimov, je recommande "Psychohistoire en péril" de Donald Kingsbury, qui donne un brillant aperçu d'un univers régie par la psychohistoire.
Mais euuuuh...![]()
Bonne promenade à la Fnac ou sur Amazon
+ je-ne-sais-combien-beaucoup :p "Le robot qui rêvait" est une de mes préférées (tu peux arrêter de me copier? :jesors: )
Euh... Je n'ai pas cité MalrauxEnvoyé par r0d
J'aime pô, c'est pas dur
et pour les mêmes raisons que toi.
Beh en fait je crois que K. Dick avait de vrais problèmes psys. C'est pour moi tellement présent que ça me met rapidement mal à l'aise. Du coup, j'ai vraiment du mal. Même si j'ai pu apprécier "Lotterie solaire", mais c'est vraiment une exception.Envoyé par r0d
Ceci dit, je pense ré-essayer de lire du K. Dick. Après les difficultés avec Christopher Priest, j'ai quand même lu "The affirmation" et quel choc! Extra, ce bouquin! Du coup, je me dis que c'est ptêt question de moment et d'état d'esprit
Tu as raison pour le roman de Victor Hugo. J'ai une mémoire un peu space et en fait j'associe les titres aux sentiments ou aux synthèses que le livre m'a inspiré. Du coup, j'invente des titres très régulièrement
![]()
La fin de "Ca" t'a déçu? C'est marant, elle m'a fait pleurerNon, mais bon, j'étais gamine quand j'ai lu "Ca" et j'ai trouvé la fin très touchante. En fait, c'est toujours le cas avec King : j'ai comme une impression que la fin est telle que devient leur vie (aux survivants) sans Ca. Tu sais, comme quelque chose qui a toujours représenté un point important pour toi, tu as passé des dizaines d'années à essayer de le refouler et un beau jour ... beh ça revient. Et il n'y a pas d'autres choix que de l'affronter et si on survit, tant mieux, sinon... Et c'est ce qui se passe, donc la manière de percevoir les choses après cette étape est très différente, limite étrangère. Justement, c'est qu'on ne sait pas s'il s'agit d'un être imaginaire ('fin, d'une multitude d'êtres) ou de nos représentations morbides. Bref, toujours une frustration agréable avec Stephen King
Enfin, concernant Simone, il y a plein de choses qui ont vieilli ou qui sont un peu caricaturales. Mais l'argumentation ordonnée et parfois cisellée me plaît vraiment beaucoup ... et le sens général du livre est on ne peut plus important. Quand tu compares par exemple Simone à l'autre machine de François Sagan avec son "Bonjour Tristesse"... Quelle fracture. Je ne peux pas la saquer Françoise Sagan, j'ai galéré pour finir son bouquin : bourré de pseudo-figures de style, une accumulation de petites vérités de sens commun,... Beurk!
Bon app'![]()
Le tact dans l'audace c'est de savoir jusqu'où on peut aller trop loin. Cocteau
L'abjection la plus totale, ce n'est pas de trahir, c'est de ne jamais donner un commencement de réalité à ses rêves les plus fous. M. Moreau
Les indispensables : Les règles,, FAQ et tutos avant de poster,
et
!
Traduction de Linux Device Drivers 3 : venez participer
![]()
membre de l'April - Promouvoir et défendre les logiciels libres
![]()
Ben ce qui m'a gêné fortement, c'est que l'histoire ne devient vraiment plus crédible avec ce monstre, j'ai eu l'impression d'une fin baclée en fait, un peu comme tous ces films catastrophes à l'américaine...
J'ai tout de même apprécié le talent de King qui nous confronte à nos peurs personnelles comme chacun des personnages dans cette atmoshpère très pesante...
Y a aussi ce livre magnifique (déja conseillé) qui a failli finir en éponge dans mes mains :
Oscar et la dame en rose
Je me réjouis de différencier Simone et Françoise(pourquoi tant de haine) donc...![]()
Moi je suis plutot roman policier, donc je citerai la collection d'Arsene Lupin![]()
Pour les romans policiers je ne saurais que trop conseiller
Michael Connelly
Moi j'adore notamment "le poète"
C'est marrant, ça... Je n'ai jamais eu cette impression avec Stephen King. Que ça se traine, que ça soit lourd, oui. Mais j'ai toujours pigé que c'était le but que le lecteur ait cette impressionEn revanche, une fin "catastrophe à l'américaine", non. Ceci dit, je ne connais pas beaucoup d'appréciateurs de Stephen King qui aient vraiment accroché avec "Ca", certains pour des raisons assez ressemblantes à la tienne
Pff, j'aime tellement pas que j'orthographie mal son prénom...Envoyé par Iper
Sinon, en fouillant mes bouquins là, j'en ai trouvé un autre qui m'a marqué : "Statistiques à l'attention des biologistes et médecins".
Non, je plaisante, je parlais de "Problème de linguistique généralé", de Benvéniste (Emile, pas l'autre machin de Jacques avec sa mémoire de l'eau...). Ca a l'air super barbant, mais en fait le gars est extra, c'est à lui qu'on doit la question "Notre pensée est-elle prisonnière de la langue que l'on parle?"
Le tact dans l'audace c'est de savoir jusqu'où on peut aller trop loin. Cocteau
L'abjection la plus totale, ce n'est pas de trahir, c'est de ne jamais donner un commencement de réalité à ses rêves les plus fous. M. Moreau
Les indispensables : Les règles,, FAQ et tutos avant de poster,
et
!
Traduction de Linux Device Drivers 3 : venez participer
![]()
membre de l'April - Promouvoir et défendre les logiciels libres
![]()
Partager