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  1. #21
    Membre confirmé
    Pour ma part Google devrait proposer d'autres alternatives sérieuse pour le développent d'application Android.
    Par exemple le C++ ne serait pas mal. ( Pour moi le NDK s'utilise pour créer des Jeux Android pas pour faire de simple Application Android )

    Les API doivent-elles être protégées par le droit d’auteur ?
    Non.
    Un geek ne vieillit pas, il se met à jour.

    Pour plus d'informations sur Android regarder la faq Android.
    Ensuite les tutoriels Android sont disponibles ici
    Pour les mecs, qui n'arrivent pas toujours à digérer le Javascript, Dart peut-être une solution pour vous.

  2. #22
    Rédacteur/Modérateur

    Ils ont faim chez Oracle... Je pensais jamais voir Ask.com en adware fourni avec Java 8, et pourtant ils l'ont fait.
    One Web to rule them all

  3. #23
    Membre chevronné
    Citation Envoyé par 23JFK Voir le message
    Que je sache, ce n'est pas Oracle qui a écrit le plupart des API de java. Même s'ils ont racheté les brevets, je n'ai pas l'impression que les droits d'auteurs face parti du lot, ni même que ce soit un droit cessible. Mais bon, ils sont américains et pour eux, justice et loi sont synonyme d'argent et lobbying.
    Oracle a racheté Sun et tout ce qui appartenait à Sun leur appartient donc.
    J'appelle "Point Traroth" le moment dans une discussion où quelqu'un parle des Bisounours. A partir de ce moment, toute discussion sérieuse devient impossible, puisque la légitimité d'une des parties pour exposer son point de vue est mise en cause. C'est juste un anathème, un moyen de décrédibiliser les autres sans avoir à discuter.

  4. #24
    Membre chevronné
    La séparation des pouvoirs existe-t-elle aux Etats-Unis ?
    J'appelle "Point Traroth" le moment dans une discussion où quelqu'un parle des Bisounours. A partir de ce moment, toute discussion sérieuse devient impossible, puisque la légitimité d'une des parties pour exposer son point de vue est mise en cause. C'est juste un anathème, un moyen de décrédibiliser les autres sans avoir à discuter.

  5. #25
    Membre éprouvé
    Citation Envoyé par Hinault Romaric Voir le message
    La firme était soutenue par un groupe d’imminents informaticiens, qui avait envoyé une lettre à la Cour suprême, décrivant la portée négative de la décision de la Cour fédérale sur l’univers du développement informatique.
    En même temps, être soutenu par des gens qui ne sont pas encore informaticien, même s'il vont bientôt l'être, ça sert pas a grand chose... D'éminents spécialistes, c'est mieux. ;-)

    Sinon, rien de surprenant à cette décision... Mieux vaut pour eux l'utilisation du fair use, qui marque une dérogation, qu'un cas général qui ouvre une brèche dans le droit du copyright...
    «Dieu ne joue pas aux dés.» - Albert Einstein. Et pan! 30 ans de retard dans la théorie quantique!
    «Tout n'est pas politique, mais la politique s'intéresse à tout.» - Nicolas Machiavel. Et surtout à ceux qui ne s'y intéressent pas.

  6. #26
    Membre averti
    Une raison de plus pour abandonner Java ... et passer au C++

  7. #27
    Membre confirmé
    Sur Android 5, Google ne passe-t-il de Dalvik à Art ?
    Du coup, n'a-t-il pas changé ses Api ...

  8. #28
    Expert confirmé
    Vus que java à 20 ans les brevets dessus au USA ne devraient plus avoir aucune valeur
    Rien, je n'ai plus rien de pertinent à ajouter

  9. #29
    Nouveau membre du Club
    Etat du droit positif en matière de logiciels
    Il apparaît paradoxal que l'état du droit positif en matière de logiciels fasse débat. Un des commentateurs rappelle à juste titre le principe de la séparation des pouvoirs qui devrait normalement permettre à la Cour Suprême des Etats-Unis de trancher la question une fois pour toute.

    Aux termes d'une âpre négociation qui s'est déroulée entre les Etats-Unis et la France, les rédacteurs du traité international créant l'Organisation Internationale du Commerce (OMC) ont décidé que la propriété intellectuelle des logiciels serait régie par le droit d'auteur. La partie du traité régissant cette question indique en effet:

    "Les programmes d'ordinateur, qu'ils soient exprimés en code source ou en code objet, seront protégés en tant qu'oeuvres littéraires en vertu de la Convention de Berne (1971)".


    Les traités internationaux sont placés au sommet de la hiérarchie des sources du droit. Le principe énoncé par l'OMC s'impose à tous les Etats ayant ratifié ce traité. La Cour Suprême des Etats-Unis devrait donc trancher cette question en faveur du droit d'auteur.

  10. #30
    Nouveau Candidat au Club
    Citation Envoyé par Hinault Romaric Voir le message
    Procès Android : l’administration Obama demande à la Cour suprême de rejeter le recours de Google
    vers l’application du droit d’auteur aux API Java ?
    Tiens c'est marrant, contrairement à ce qui c'est passé auparavant où l’administration Obama avait fermé les yeux sur les abus de position dominante de Google, voilà que comme ça commence à trop se voir, elle préfère lâcher du lest là-dessus.

    Citation Envoyé par Hinault Romaric Voir le message
    Pour rappel, Oracle avait attaqué Google en justice en août 2010 pour violation de ses brevets Java dans Android et sa machine virtuelle Davilk. Pour Oracle, Google aurait pris « les plus attrayantes et les plus importantes pièces de programmation de Java pour créer Android. »
    Effectivement que ce soit pour les API et tout le reste, Android est un OS conçu avec des technologies pillées à droite et à gauche. On se souviendra d'ailleurs que lors du procès avait été révélé une conversation par email entre les services juridiques de Google et la direction, qui s'inquiétaient de l'insécurité juridique autour d'Android, ce à quoi les dirigeants avaient clairement indiquer n'en n'avoir rien à faire. Tous simplement consternant !

    Citation Envoyé par Hinault Romaric Voir le message
    Oracle revendiquait la violation de 37 API Java. Celui-ci avait été débouté dans une première décision de justice, par le juge William Alsup (développeur lui aussi à ses heures perdues), qui avait statué en mai 2012 que les API ne peuvent pas être soumises au droit d’auteur.
    Développeur à ses heures perdues donc clairement pas dans la logique d'une entreprise qui défend sa propriété intellectuelle. Lui il n'a pas à s'inquiéter qu'on lui pille quoi que ce soit, puisque qu'il ne vit pas de ces applications. Moi je vois là surtout quelqu'un qui une vision très étriquée et démagogique de la réalité.

    Citation Envoyé par Hinault Romaric Voir le message
    Oracle n’avait pas pour autant renoncé suite à cette décision et avait fait appel. Un appel dont les conclusions avaient été en faveur du géant des bases de données. Trois juges fédéraux avaient conclu que les API peuvent être protégées par un Copyright.
    Le complet retournement n'était que la stricte application du droit. Un juge n'est pas là pour réécrire le droit parce que des passages ne lui plaise pas. J'espère d'ailleurs qu'Alsup a été viré pour avoir bafoué les règles démocratiques qui font que c'est au parlement d'écrire les lois, pas à un type qui se prend pour un dictateur en décidant de tout et tout seul. Joli gâchis d'argent public ce premier procès.

    Citation Envoyé par Hinault Romaric Voir le message
    Ceux-ci soutiennent que l’application du droit d’auteur sur les API va conférer une puissance sans précédent à Oracle et d’autres entreprises, ce qui va étouffer l’innovation. « Des créateurs d’API auront le droit de veto sur tout développeur qui souhaite créer une application compatible, peu importe s’il copie ou non le code de l’API d’origine. », avaient affirmé ceux-ci.
    LOL, le tout petit et tout gentil Google victime du grand méchant Oracle. Quand on voit ce qu'est Google et leur position quasi monopolistique dans certains domaines y'a quand-même de quoi sourire…
    Franchement si Java c'était un problème fallait trouver autre chose. On voit bien qu'iOS et Windows Phone s'en passent parfaitement, donc rien n'empêchait à Google d'en faire autant. Mais non comme on l'a vu les dirigeants de cette boîte n'ont eu qu'une idée en tête: passer en force. Et le pire c'est que de ce qu'on a su ils n'ont même pas cherché la moindre négociation avec Oracle.

    Par contre si on me demande pourquoi Google est passé en force j'y verrais 2 raisons:
    1/ Une grande dose de bêtise et de mégalomanie.
    2/ Plus qu'une radinerie indigne d'une boîte multimilliardaire, je dirais que si Google a voulu sauter les étapes de négociations de droits c'était pas qu'une histoire d'argent, c'est surtout pour gagner du temps, car ça urgeait, iOS était le seul OS moderne sur le marché et faisait un carton. Il fallait réagir vite… mais là ils vont payer l'addition après.

    Citation Envoyé par Hinault Romaric Voir le message
    Les API doivent-elles être protégées par le droit d’auteur ?
    Ces API ne se sont pas faites toute seules c'est l'oeuvre de gens qui ont été financé dans ce but par leur entreprise, donc ça lui appartient.

    Surtout que Google n'est pas une association caritative oeuvrant pour le bien de l'humanité, c'est une multination comme (pire ?) qu'une autre. Ils avaient les moyens de s'arranger…

    Citation Envoyé par Hinault Romaric Voir le message
    Quels pourraient être les dégâts d’une telle décision sur l’écosystème Java et sur l'IT en générale ?
    Sur l'écosystème Java je dirais rien puisque tout le monde ou presque utilise la JVM d'Oracle. C'est côté Android que ça pourrait aller mal car Oracle serait parfaitement en droit de demander l'interdiction de la distribution et de l'usage d'Android, jusqu'à la suppression des portions de code litigieuse, ce qui dans les faits rendrait l'OS non-fonctionnel.
    À voir maintenant si Oracle préférera transiger contre un (très) gros chèque ou en fera une question de principe.

  11. #31
    Nouveau Candidat au Club
    Citation Envoyé par Traroth2 Voir le message
    Personnellement, je suis parfaitement d'accord avec ce point de vue. Permettre de protéger ses API, c'est un vrai danger et ça va donner encore plus de pouvoir aux multinationales du secteur au détriment des acteurs plus petits : PME, start-ups, développeurs individuels, fondations du logiciel libre...
    Mais sauf que là celui qui est attaqué c'est la multinationale Google par les "petits". L'argument des petits qui vont trinquer c'est pour faire pleurer dans les chaumières… car dans le monde réel Google n'a jamais rien défendu d'autre que ses intérêts.

    Citation Envoyé par Traroth2 Voir le message
    Concernant cette lettre, il faut quand même rappeler que Ken Thompson et Vint Cerf travaillent pour Google.
    Exactement en tant que soumis inconditionnels à Google leur avis n'a pas la moindre valeur.

  12. #32
    Nouveau Candidat au Club
    Citation Envoyé par Paul TOTH Voir le message
    la vraie question n'est pas là, elle est de savoir ce que l'on défend, l'intérêt du plus grand nombre et la liberté de création, ou les intérêts économiques de Oracle et de tous ceux qui suivront le même chemin....et là je ne fais pas confiance à notre société pour faire le bon choix.
    On va être réaliste et pragmatique 5 minutes et préciser que ce que défendent ces types c'est avant tout le business florissant de Google.

  13. #33
    Nouveau Candidat au Club
    Citation Envoyé par NSKis Voir le message
    C'est bien beau cette envolée éthique pour sauver l'innovation avec un grand "I".

    Mais je rappèle tout de même qu'il s'agit d'un combat entre Google et Oracle...

    Quelque soit le gagnant, ce sera un monstre qui se propose de contrôler le monde numérique par tous les moyens!!!!

    Alors en quoi l'innovation va gagner?

    Jusqu'à preuve du contraire ni Oracle, ni Google n'est un gentil club de bienfaisance!
    Bravo, je désespérais de ne trouver ici que des naïfs qui n'arrivent même pas à voir qui sont vraiment les deux protagonistes !

  14. #34
    Expert éminent
    Ce qui m'étonne dans ce procès, c'est que le principe même d'une API, c'est d'être partagé et public.
    Une API pour moi, c'est juste une liste de déclarations et de paramètres décrivant un fonctionnement général, une sorte de norme.

    On les décrient dailleur à l'aide des interfaces en java, qui ne sont rien d'autres que des contrats entre consommateurs et fournisseurs sur un mode de discussion.

    Pour moi, on ne parle pas ici du code derrière, et rien n'empeche de fournir un autre logiciel fournissant les même services, mais avec un moteur différent.

    Si je prend un exemple, Amazon a inventé S3, ils ont mis en place une API pour accéder à leur service, sur lequel se sont branché plein d'outils.

    Depuis, d'autres fournisseurs ont préparé des stockages objet concurrents, et pour pénétrer le marché et faciliter l'inter opérabilité, ils ont presque tous proposé une API compatible S3. On parle ici de scality, openstack SWIFT, etc... Ce que je comprend de ce procès, c'est que toutes ces applications deviendraient illégales, chacun devant fournir une API différente pour son service pour ne pas être soumis au droits d'auteurs.

    Ca me parait complément délirant, et justement un avantage énorme et injustifié au premier arrivé. On est en train de créer un système ou les monopoles auront la vie belle. (on imagine bien après 20 ans la valeur d'une mise sur le marché public et la possibilité pour un concurrent d'émerger)
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  15. #35
    Nouveau membre du Club
    Les droits de l'homme et la création
    Le droit d'auteur n'est pas une simple question d'argent.

    Cette question concerne de manière fondamentale la justice et la liberté. Il s'agit de mettre en oeuvre un droit simple: le droit que détient le travailleur sur le produit de son travail. Locke est un des plus grands défenseurs de ce droit. Selon lui, la création d'un être humain est le fruit d'un travail qui prolonge sa personne. Elle doit bénéficier des mêmes protections.

    Le droit d'auteur est un droit si naturel qu'on pense qu'il a toujours existé. Ce n'est pas exact. Les deux personnes qui ont joué un rôle important dans sa construction sont Beaumarchais et Victor Hugo. C'est ce dernier qui est à l'origine de la Convention de Berne. Une autre personnalité importante dans la promotion de ce droit est René Cassin. L'article 26 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme de 1948 qu'il a rédigée stipule:

    Chacun a droit à la protection des intérêts moraux et matériels découlant de toute production scientifique, littéraire ou artistique dont il est l'auteur.

    C'est la France qui a défendu la supériorité du droit d'auteur sur le copyright lors de la négociation des accords de l'OMC. Il n'est pas surprenant, compte-tenu de ces références, que ce soit sa thèse qui ait triomphé.

    Dire que le droit d'auteur va entraver la fluidité du marché est fallacieux. L'absence de ce droit protège certes l'Establishment mais décourage la créativité, la recherche-développement et l'investissement.

    Le manque de protection efficace des créateurs est la cause qui explique le mieux la crise économique que nous traversons, crise qui résulte d'un renoncement à l'avenir. Voir l'article que j'ai publié à ce sujet à http://www.agoravox.fr/actualites/ec...ance-et-155982.

  16. #36
    Nouveau membre du Club
    Séparation des pouvoirs
    Citation Envoyé par Traroth2 Voir le message
    La séparation des pouvoirs existe-t-elle aux Etats-Unis ?
    Oui, la séparation des pouvoirs existe bien aux Etats-Unis. Les constitutionnalistes la jugent généralement très supérieure à ce qu'elle est en France.

  17. #37
    Membre éclairé
    Citation Envoyé par Alain Souloumiac Voir le message
    L'absence de ce droit protège certes l'Establishment mais décourage la créativité, la recherche-développement et l'investissement.

    Le manque de protection efficace des créateurs est la cause qui explique le mieux la crise économique que nous traversons, crise qui résulte d'un renoncement à l'avenir. Voir l'article que j'ai publié à ce sujet à http://www.agoravox.fr/actualites/ec...ance-et-155982.

    Hum, l'absence de ce droit décourage la créativité ? Il existe beaucoup de cas qui vont dans le sens inverse. La musique par exemple, avec les remix.
    Je tient juste a nuancer le fait que le droit d'auteur est une bonne chose en soit, tant qu'elle ne verrouille pas l’accès à l’œuvre ni la possibilité de l'améliorer (non aucun lien avec le logiciel libre).

    Pour la deuxième assertion, mon avis, pour ce qu'il vaut, est que c’est aussi du a l'abus et a l'établissement d'un monopole par les intermédiaire. "Tu me cèdes les droits de ce que tu produiras, et je te finance.", c'est évident dans la la musique, moins dans le cinéma.

  18. #38
    Inactif  
    Citation Envoyé par Beanux Voir le message
    Hum, l'absence de ce droit décourage la créativité ? Il existe beaucoup de cas qui vont dans le sens inverse. La musique par exemple, avec les remix.
    Je tient juste a nuancer le fait que le droit d'auteur est une bonne chose en soit, tant qu'elle ne verrouille pas l’accès à l’œuvre ni la possibilité de l'améliorer (non aucun lien avec le logiciel libre).

    Pour la deuxième assertion, mon avis, pour ce qu'il vaut, est que c’est aussi du a l'abus et a l'établissement d'un monopole par les intermédiaire. "Tu me cèdes les droits de ce que tu produiras, et je te finance.", c'est évident dans la la musique, moins dans le cinéma.
    Euh, si je ne m'abuse, que cela soit pour un remix ou une reprise, tu dois payer des droits (sauf œuvres tombées dans le domaine publique).
    "The world is broken. We’re the last choking embers of a fire waiting to burn out.
    Long before our grandfathers and their fathers before them, we started pulling our planet apart in the name of progress and blind ambition.
    The greed of man has devoured this earth until there was nothing left. We watch as time eats us alive.
    A generation born to witness the end of the world..."

  19. #39
    Membre éclairé
    Citation Envoyé par Zirak Voir le message
    Euh, si je ne m'abuse, que cela soit pour un remix ou une reprise, tu dois payer des droits (sauf œuvres tombées dans le domaine publique).
    C'est bien ce que je dit, l'absence de ce droit encouragerait la créativité, tu peux reprendre quelque chose, l'améliorer, le déformer, sans le payer. Le fait de devoir le payer est un frein, ça pose une seuil pour s'investir.

    Mais il faut bien que l'auteur se nourrisse aussi, donc dilemme.

  20. #40
    Nouveau membre du Club
    Verrouiller ou libérer
    Citation Envoyé par Beanux Voir le message
    Hum, l'absence de ce droit décourage la créativité ? Il existe beaucoup de cas qui vont dans le sens inverse. La musique par exemple, avec les remix.
    Je tient juste a nuancer le fait que le droit d'auteur est une bonne chose en soit, tant qu'elle ne verrouille pas l’accès à l’œuvre ni la possibilité de l'améliorer (non aucun lien avec le logiciel libre).

    Pour la deuxième assertion, mon avis, pour ce qu'il vaut, est que c’est aussi du a l'abus et a l'établissement d'un monopole par les intermédiaire. "Tu me cèdes les droits de ce que tu produiras, et je te finance.", c'est évident dans la la musique, moins dans le cinéma.
    Le brevet coûte très cher. Il est surtout utilisé par les grandes entreprises pour verrouiller leurs marchés. Le titulaire du droit d'auteur est nécessairement une personne physique. Ce droit ne coûte rien. Les petits autant que les grands peuvent en profiter.

    Comme les petits sont plus nombreux, la créativité d'un Etat qui pratique ce droit devient considérablement plus élevé.

    Rien n'interdit au petit auteur de partager et c'est ce qu'il fait généralement. Le droit américain réprimande d'ailleurs les auteurs qui utilisent leurs droits de manière abusive pour gêner la concurrence.

    Pratiquement tous les secteurs traditionnellement couverts par le droit d'auteur (Art, Littérature, Haute Couture...) non seulement échappent à la crise mais poursuivent et développent leur prospérité.